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	<title>Archives des Afrique &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Afrique &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Automobile : Toguna Motors s’affirme sur la scène internationale et prépare son offensive pour 2026</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 08:11:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Toguna Motors remporte une distinction à Beijing et renforce sa stratégie internationale. L’entreprise prépare l’arrivée de nouvelles gammes de véhicules au Mali dès 2026.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À la croisée de l’expansion internationale et de la modernisation du marché automobile malien, Toguna Motors franchit une nouvelle étape stratégique. L’entreprise a récemment participé à un événement international de haut niveau à Beijing, en Chine, consolidant ainsi son positionnement au-delà des frontières nationales.</em></strong></p>



<p>Conduite par son directeur général, la délégation comprenait également une responsable des ventes de véhicules légers. Ce qui illustre la volonté du groupe de lier stratégie globale et développement commercial. Cette présence s’est soldée par l’obtention d’une distinction prestigieuse, symbole de reconnaissance du savoir-faire de l’entreprise malienne dans un secteur hautement concurrentiel.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une reconnaissance internationale porteuse d’opportunités</strong></h2>



<p>Au-delà de l’aspect symbolique, cette distinction marque une étape importante dans l’intégration de Toguna Motors dans les réseaux internationaux de l’industrie automobile. Dans un contexte où les marchés africains attirent un intérêt croissant des constructeurs et investisseurs, cette visibilité accrue constitue un levier stratégique pour nouer de nouveaux partenariats. L’entreprise entend capitaliser sur cette dynamique pour renforcer ses alliances avec des acteurs internationaux, tout en adaptant son offre aux exigences spécifiques du marché malien.&nbsp;</p>



<p>Cette projection internationale s’accompagne de l’ambition de moderniser le parc automobile national. Toguna Motors annonce ainsi l’introduction, à l’horizon 2026, de nouvelles gammes de véhicules de dernière génération. Ces modèles, conçus pour répondre aux réalités locales, devraient conjuguer robustesse, fiabilité et innovation technologique. Un positionnement qui s’inscrit dans une tendance plus large d’évolution des besoins en mobilité en Afrique de l’Ouest, marquée par une urbanisation rapide et une demande croissante en solutions de transport adaptées.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une stratégie fondée sur l’anticipation</strong></h2>



<p>Sous l’impulsion de sa direction générale, Toguna Motors poursuit une stratégie articulée autour de trois axes : le renforcement des partenariats internationaux, le renouvellement de son offre automobile et l’anticipation des attentes du marché.</p>



<p>Dans un secteur en pleine mutation, où les enjeux technologiques et environnementaux redessinent les équilibres, l’entreprise malienne mise sur l’innovation pour consolider sa position.</p>



<p>À travers cette démarche, Toguna Motors entend non seulement accompagner la transformation du secteur automobile au Mali, mais aussi s’imposer comme un acteur crédible sur la scène régionale et internationale.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Bamako, un documentaire célèbre l’héritage d’Amadou et Mariam</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Revivez la projection du film « Amadou et Mariam : Sons du Mali » au Ciné Magic, un hommage vibrant à la musique malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La projection du film « Amadou et Mariam : Sons du Mali » au Ciné Magic a réuni autorités, artistes et public autour d’un hommage appuyé à l’un des duos les plus emblématiques de la scène musicale africaine. Une soirée à forte portée symbolique, entre mémoire, reconnaissance et diplomatie culturelle.</em></strong></p>



<p>À Bamako, la salle du Ciné Magic, ancien cinéma Babemba, affichait complet ce vendredi 17 avril 2026. Le public était venu nombreux assister à la première projection nationale du documentaire consacré à Amadou et Mariam, figures majeures de la musique malienne contemporaine.</p>



<p>Parmi les personnalités présentes figurait le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, aux côtés de Mariam Doumbia, de membres de la famille du couple et d’un public mêlant amateurs de musique et passionnés de cinéma.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-documentaire-sur-un-demi-siecle-de-creation"><strong>Un documentaire sur un demi-siècle de création</strong></h2>



<p>Réalisé par Ryan Marley, le film&nbsp;<em>« Amadou et Mariam : Sons du Mali »</em>&nbsp;retrace plus de cinquante ans de vie commune et de carrière artistique. D’une durée de 87 minutes, il revient sur les débuts du duo à la fin des années 1960, leur rencontre dans les années 1970 et leur ascension progressive vers les grandes scènes internationales.</p>



<p>De Bamako à Barcelone, de Paris aux festivals du monde entier, le documentaire met en lumière un parcours singulier, marqué par la persévérance, l’innovation musicale et une reconnaissance internationale rare pour des artistes africains.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-hommage-officiel-a-une-icone-nationale"><strong>Un hommage officiel à une icône nationale</strong></h2>



<p>La présence du ministre de la Culture à cette projection traduit la volonté des autorités maliennes de valoriser les figures qui ont contribué au rayonnement du pays à l’international. Dans un contexte où la culture est de plus en plus mobilisée comme levier d’influence, cet hommage s’inscrit dans une stratégie de reconnaissance nationale.</p>



<p>À l’issue de la projection, Mamou Daffé a salué la mémoire de Amadou Bagayoko, disparu, et rendu hommage au parcours de Mariam Doumbia, soulignant son courage, sa résilience et son rôle dans la pérennité de cet héritage artistique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-memoire-vivante-de-la-musique-malienne"><strong>Une mémoire vivante de la musique malienne</strong></h2>



<p>Au-delà de l’hommage, le documentaire participe à la construction d’une mémoire culturelle nationale. En retraçant le parcours du duo, il met en perspective l’évolution de la musique malienne et son ouverture au monde.</p>



<p>Le succès d’Amadou et Mariam repose en effet sur une capacité à conjuguer racines locales et influences globales, faisant de leur œuvre un pont entre traditions africaines et scènes internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-instrument-de-rayonnement"><strong>La culture comme instrument de rayonnement</strong></h2>



<p>Cette projection s’inscrit dans une dynamique plus large de valorisation des industries culturelles au Mali. En mettant en avant ses figures emblématiques, le pays cherche à renforcer son image et à affirmer sa place dans le paysage culturel africain et mondial.</p>



<p>Dans un contexte de recomposition politique et identitaire, la culture est un levier stratégique, capable de fédérer, de transmettre et de projeter une vision du Mali tournée vers l’avenir.</p>



<p>À travers&nbsp;<em>« Amadou et Mariam : Sons du Mali »</em>, c’est toute une histoire musicale et humaine qui se raconte. À Bamako, cette projection n’a pas seulement célébré un duo mythique : elle a rappelé combien la culture demeure un pilier essentiel du rayonnement et de l’identité d’un pays.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Aide internationale : chute historique des financements en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 07:19:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'aide publique au développement en 2025 a subi une baisse sans précédent. Analyse des impacts et des chiffres clés de l’APD.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Selon les données préliminaires de OCDE, l’aide publique au développement a enregistré en 2025 sa plus forte baisse jamais observée. Une contraction brutale qui intervient dans un contexte de tensions géopolitiques et de besoins humanitaires croissants, notamment en Afrique.</em></strong></p>



<p>L’aide publique au développement (APD) a connu en 2025 une chute sans précédent. D’après l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les flux d’aide extérieure versés par les membres du Comité d’aide au développement (CAD) ont diminué de 23,1 % en termes réels par rapport à 2024.</p>



<p>Le volume total de l’APD s’est établi à 174,3 milliards de dollars, contre 214,6 milliards l’année précédente. Rapportée au revenu national brut (RNB) des pays donateurs, cette aide ne représente plus que 0,26 %, un niveau qui n’avait plus été observé depuis 2015, au moment de l’adoption des Objectifs de développement durable (ODD).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-grandes-puissances-en-premiere-ligne-de-la-baisse"><strong>Les grandes puissances en première ligne de la baisse</strong></h2>



<p>Fait marquant : les cinq principaux bailleurs mondiaux ont tous réduit leur contribution en 2025. L’Allemagne devient pour la première fois le premier fournisseur d’APD avec 29,1 milliards de dollars, suivie de près par les États-Unis (29,0 milliards), malgré une chute spectaculaire de 56,9 % de leur aide.</p>



<p>Le Royaume-Uni (17,2 milliards), le Japon (16,2 milliards) et la France (14,5 milliards) complètent ce classement. À eux seuls, ces cinq pays concentrent 95,7 % de la baisse globale enregistrée.</p>



<p>Seuls huit des 34 pays membres du CAD ont maintenu ou augmenté leurs budgets d’aide. Parmi eux, quatre dépassent encore l’objectif fixé par l’ONU de consacrer 0,7 % de leur RNB à l’aide internationale : le Danemark, le Luxembourg, la Norvège et la Suède.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-besoins-croissants-face-a-des-ressources-en-baisse"><strong>Des besoins croissants face à des ressources en baisse</strong></h2>



<p>Cette contraction intervient dans un contexte international particulièrement tendu. «&nbsp;<em>Les pressions budgétaires pesant sur les pays en développement s’accentuent&nbsp;</em>», a déclaré Mathias Cormann, évoquant notamment les risques liés aux conflits et à l’insécurité alimentaire.</p>



<p>Pour Carsten Staur, la situation est «&nbsp;<em>extrêmement préoccupante</em>&nbsp;». Il souligne que le monde fait face à une accumulation de crises – humanitaires, économiques et sécuritaires – qui nécessiteraient au contraire une augmentation de l’aide internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ukraine-capte-une-part-croissante-des-financements"><strong>L’Ukraine capte une part croissante des financements</strong></h2>



<p>Autre tendance notable : la concentration de l’aide sur certains théâtres géopolitiques. L’APD bilatérale destinée à l’Ukraine a reculé de 38,2 %, à 10,3 milliards de dollars. Toutefois, en intégrant les financements des institutions de l’Union européenne, elle atteint 44,9 milliards de dollars, un niveau record pour un seul pays.</p>



<p>Ce montant dépasse désormais l’ensemble de l’aide bilatérale destinée aux pays les moins avancés ou à l’Afrique subsaharienne, illustrant un rééquilibrage des priorités internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-programmes-de-developpement-durement-touches"><strong>Les programmes de développement durement touchés</strong></h2>



<p>Au-delà des chiffres globaux, la structure de l’aide évolue également de manière préoccupante. Les financements dédiés aux programmes de développement de base – hors aide humanitaire, accueil des réfugiés et allègement de la dette – ont chuté de 26,3 %, soit la baisse la plus importante jamais enregistrée.</p>



<p>L’aide humanitaire elle-même a reculé de 35,8 %, tandis que les dépenses liées à l’accueil des réfugiés dans les pays donateurs ont diminué de 22,1 %.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-nouvelle-contraction-en-2026"><strong>Vers une nouvelle contraction en 2026 ?</strong></h2>



<p>Les perspectives ne sont guère rassurantes. Sur la base des tendances actuelles, l’OCDE anticipe une nouvelle baisse de 5,8 % de l’aide publique au développement en 2026.</p>



<p>Dans ce contexte, les appels se multiplient pour réinventer les mécanismes de financement du développement et mobiliser davantage de ressources privées. Mais pour de nombreux observateurs, une évidence s’impose : sans un sursaut des pays donateurs, les objectifs de lutte contre la pauvreté et de transition écologique pourraient s’éloigner durablement.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Poutine fixe Moscou pour le 3ème sommet Russie-Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 18:31:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Vladimir Poutine annonce le 3ème sommet Russie-Afrique en 2026 à Moscou, une étape clé pour la diplomatie russe en Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La Russie poursuit son offensive diplomatique sur le continent africain. Le président&nbsp;Vladimir Poutinea officialisé la tenue du troisième sommet Russie-Afrique à Moscou en 2026. Ce rendez-vous, destiné à renforcer les liens politiques et économiques entre Moscou et les pays africains, s’inscrit dans une stratégie d’influence croissante de la Russie sur le continent.</em></strong></p>



<p>Le Kremlin relance son offensive diplomatique sur le continent africain. Le président russe Vladimir Poutine a signé un décret officialisant la tenue du troisième sommet Russie-Afrique à Moscou en 2026, un rendez-vous destiné à consolider les relations politiques, économiques et sécuritaires entre la Russie et les pays africains, informe l’agence African initiative.</p>



<p>Publié sur le portail officiel d’information juridique de la Fédération de Russie, le texte précise que la capitale russe a été choisie pour accueillir cette rencontre ainsi que plusieurs événements connexes organisés dans le cadre du format Russie-Afrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-comite-d-organisation-deja-en-place"><strong>Un comité d’organisation déjà en place</strong></h2>



<p>Dans ce même décret, le chef du Kremlin a créé un comité chargé de préparer la rencontre. Il sera dirigé par Iouri Ouchakov, conseiller du président russe. Celui-ci dispose d’un mois pour finaliser la composition de cette structure chargée de coordonner l’organisation du sommet et des initiatives diplomatiques associées.</p>



<p>Le règlement du comité d’organisation a également été validé par le président russe. Sa mission ne se limitera pas à la préparation du sommet. Il devra aussi superviser l’ensemble des manifestations prévues dans le cadre du partenariat Russie-Afrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-confirmation-attendue"><strong>Une confirmation attendue</strong></h2>



<p>L’annonce de Moscou intervient après plusieurs mois d’incertitudes sur le lieu de la rencontre. Le ministère russe des Affaires étrangères avait initialement évoqué la possibilité d’organiser ce troisième sommet sur le continent africain.</p>



<p>Mi-mars, le ministre kényan des Affaires étrangères, Musalia Mudavadi, avait toutefois indiqué à l’issue d’entretiens avec son homologue russe Sergueï Lavrov que la réunion se tiendrait finalement à Moscou en octobre 2026.</p>



<p>Cette rencontre devrait réunir plusieurs chefs d’État africains ainsi que des responsables politiques et économiques des deux parties.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-diplomatie-africaine-renforcee"><strong>Une diplomatie africaine renforcée</strong></h2>



<p>Depuis plusieurs années, Moscou multiplie les initiatives pour renforcer sa présence en Afrique, dans un contexte de rivalités accrues avec les puissances occidentales. Les sommets Russie-Afrique constituent l’un des principaux instruments de cette stratégie diplomatique.</p>



<p>Le premier sommet s’est tenu en 2019 à Sotchi, sous la coprésidence de Vladimir Poutine et de Abdel Fattah al-Sissi, alors président en exercice de Union africaine. La seconde édition s’est déroulée en 2023 à Saint-Pétersbourg.</p>



<p>Avec cette troisième édition prévue à Moscou, la Russie entend poursuivre la consolidation de ses partenariats sur le continent, qu’il s’agisse de coopération économique, énergétique ou sécuritaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-rendez-vous-strategique"><strong>Un rendez-vous stratégique</strong></h2>



<p>Si la liste des participants n’a pas encore été dévoilée, le sommet de 2026 devrait servir de plateforme de dialogue politique et de négociation d’accords bilatéraux.</p>



<p>Pour Moscou comme pour de nombreux États africains, l’enjeu dépasse la simple diplomatie protocolaire. Il s’agit de redéfinir les équilibres géopolitiques et économiques dans un contexte international marqué par la fragmentation des alliances et la concurrence des grandes puissances sur le continent.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Gims en garde à vue </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 19:06:26 +0000</pubDate>
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<p>Gims a été arrêté pour blanchiment d'argent en bande organisée. Découvrez les détails de son arrestation en France.</p>
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<p><strong><em>Le chanteur et rappeur Gims a été placé en garde à vue, mercredi 25 mars, en France, dans le cadre d’une enquête pour blanchiment en bande organisée, a indiqué le parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco), confirmant une information révélée par Africa Intelligence.</em></strong></p>



<p>Âgé de 39 ans, l’artiste — de son vrai nom Gandhi Djuna — est entendu dans le cadre d’une commission rogatoire délivrée par des juges d’instruction. Il a été interpellé à son arrivée à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle par le service national des douanes judiciaires, avant d’être placé en garde à vue.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-enquete-sur-un-reseau-financier-complexe"><strong>Une enquête sur un réseau financier complexe</strong></h2>



<p>Selon les premiers éléments, l’enquête porte sur un réseau de blanchiment international structuré, reposant sur un ensemble de sociétés réparties dans plusieurs pays. Ces entités auraient servi à contourner la TVA, émettre de fausses factures et dissimuler l’origine de fonds issus d’activités illicites.</p>



<p>D’après&nbsp;<em>Africa Intelligence</em>, plusieurs anciens trafiquants de drogue reconvertis dans la criminalité financière auraient déjà été mis en cause dans ce dossier, qui s’annonce tentaculaire.</p>



<p>Les investigations s’intéresseraient notamment à un projet immobilier de luxe à Marrakech, au Maroc — baptisé «&nbsp;<em>Sunset Village Private Residences</em>&nbsp;» — auquel le nom de l’artiste est associé.</p>



<p>Du côté des autorités congolaises, la situation est suivie de près. Selon plusieurs sources, des responsables ont saisi le ministère français des Affaires étrangères afin d’obtenir des éclaircissements sur les circonstances de cette interpellation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-figure-majeure-de-la-scene-francophone"><strong>Une figure majeure de la scène francophone</strong></h2>



<p>Figure incontournable de la scène musicale francophone, Gims a été le plus gros vendeur de disques en France en 2025. L’artiste, qui entretient des liens étroits avec plusieurs pays africains, bénéficie d’une forte influence au-delà de la musique.</p>



<p>En 2022, il avait notamment rencontré le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, en compagnie de son frère, le chanteur Dadju. Tous deux avaient alors été désignés ambassadeurs de la culture congolaise.</p>



<p>Plus récemment, ils avaient participé à l’organisation du concert caritatif «&nbsp;<em>Solidarité Congo</em>&nbsp;» à Paris.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-affaire-aux-ramifications-internationales"><strong>Une affaire aux ramifications internationales</strong></h2>



<p>À ce stade, aucune mise en examen n’a été annoncée. Mais l’ampleur supposée du réseau financier visé par l’enquête, ainsi que les liens internationaux évoqués, laissent présager une procédure longue et sensible.</p>



<p>Dans un dossier où se croisent célébrité, flux financiers transnationaux et soupçons de criminalité organisée, l’audition de l’artiste pourrait constituer une étape clé pour les enquêteurs.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Traite des esclaves : une résolution historique adoptée à l’ONU malgré des divisions</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 18:55:02 +0000</pubDate>
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<p>La traite des esclaves est désormais qualifiée de crime le plus grave contre l'humanité. Informez-vous sur cette résolution importante.</p>
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<p><strong><em>L’Assemblée générale des Nations unies a adopté, ce mercredi 25 mars, une résolution qualifiant la traite transatlantique des Africains réduits en esclavage de « crime le plus grave contre l’humanité ». Porté par le Ghana, le texte, non contraignant, marque une étape politique et symbolique majeure dans le débat international sur les réparations liées à l’esclavage.</em></strong></p>



<p>Adoptée par 123 voix pour, trois contre — dont les États-Unis, Israël et l’Argentine — et 52 abstentions, parmi lesquelles le Royaume-Uni et plusieurs États membres de l’Union européenne, la résolution consacre une qualification forte : celle d’une «&nbsp;<em>injustice la plus inhumaine et persistante commise contre l’humanité</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-desaccords-sur-la-hierarchisation-des-crimes"><strong>Désaccords sur la hiérarchisation des crimes</strong></h2>



<p>À l’initiative de cette démarche, le président ghanéen John Mahama, également chef de file de l’Union africaine sur la question des réparations, a fait le déplacement à New York pour défendre ce texte qu’il qualifie d’«&nbsp;<em>historique</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Aujourd’hui, nous sommes rassemblés pour proclamer la vérité et poursuivre le chemin vers la guérison et la justice réparatrice</em>&nbsp;», a-t-il déclaré, évoquant les quelque 13 millions d’hommes, de femmes et d’enfants victimes de la traite transatlantique sur plusieurs siècles.</p>



<p>Si la résolution a été largement adoptée, elle a également révélé des divergences profondes. Plusieurs États, notamment européens, ont exprimé des réserves sur l’idée d’établir une hiérarchie entre les crimes contre l’humanité, justifiant leur abstention. Ce point a constitué l’un des principaux obstacles aux négociations, certains diplomates estimant qu’aucun crime de cette nature ne devait être qualifié de plus grave qu’un autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-question-sensible-des-reparations"><strong>La question sensible des réparations</strong></h2>



<p>Au-delà de la reconnaissance historique, le texte appelle les États à s’engager dans un processus de justice visant à réparer les préjudices hérités de l’esclavage. Une perspective qui reste hautement sensible sur le plan diplomatique.</p>



<p>Les États-Unis ont notamment rejeté cette approche, estimant que les États contemporains ne pouvaient être tenus responsables de crimes commis dans le passé ni contraints à des réparations.</p>



<p>De son côté, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a exhorté les États à aller au-delà des déclarations symboliques. Il a appelé à honorer la mémoire des victimes non seulement par des «&nbsp;<em>paroles</em>&nbsp;», mais aussi par des «&nbsp;<em>actes</em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-etape-dans-un-debat-mondial"><strong>Une étape dans un débat mondial</strong></h2>



<p>Si elle ne crée pas d’obligations juridiques, la résolution constitue une avancée politique pour les pays africains et caribéens qui militent depuis plusieurs années pour une reconnaissance accrue des crimes liés à la traite transatlantique et pour l’ouverture de discussions sur les réparations.</p>



<p>Elle s’inscrit dans un mouvement plus large de réévaluation du passé colonial et esclavagiste, qui continue de diviser la communauté internationale, entre devoir de mémoire et enjeux de responsabilité contemporaine.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pourquoi l’accès à l’eau reste le maillon faible de la santé maternelle </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 16:15:13 +0000</pubDate>
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<p>Le rapport de WaterAid révèle la réalité de l'accouchement sans eau. Découvrez les enjeux critiques pour la santé des femmes.</p>
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<p><strong><em>Selon un rapport accablant de l’ONG WaterAid, publié le 18&nbsp;mars 2026, des millions de femmes à travers le monde continuent d’accoucher dans des établissements de santé dépourvus d’eau potable, de toilettes et de conditions d’hygiène minimales. Une crise silencieuse, mais mortelle, qui révèle les failles profondes des systèmes de santé dans les pays les plus vulnérables.</em></strong></p>



<p>C’est une statistique qui glace. Toutes les deux secondes, une femme donne naissance dans un établissement sans accès à l’eau propre, à des sanitaires sûrs ou à des installations d’hygiène adéquates.</p>



<p>Loin des standards médicaux modernes, cette réalité expose mères et nouveau-nés à des risques majeurs d’infection. Chaque année, plus de 13,5&nbsp;millions de femmes accouchent dans ces conditions précaires, où les gestes les plus élémentaires — se laver les mains, nettoyer une salle ou hydrater une patiente — deviennent impossibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-crise-sanitaire-evitable-mais-meurtriere"><strong>Une crise sanitaire évitable, mais meurtrière</strong></h2>



<p>Le manque d’eau, d’assainissement et d’hygiène (EAH) dans les maternités est directement lié à la persistance de la septicémie maternelle, une infection grave et souvent fatale. Dans les pays à faible revenu, cette pathologie figure parmi les principales causes de mortalité liée à la grossesse.</p>



<p>Dans les 16&nbsp;pays étudiés par le rapport, environ 112 000&nbsp;femmes meurent chaque année de causes liées à la maternité, dont une part significative est imputable à des infections contractées lors de l’accouchement.</p>



<p>En Afrique subsaharienne, les chiffres sont particulièrement alarmants. Les femmes atteintes de septicémie ont jusqu’à 144&nbsp;fois plus de risques de mourir que dans les pays occidentaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-maternites-indignes-et-dangereuses"><strong>Des maternités indignes et dangereuses</strong></h2>



<p>Les témoignages recueillis dressent un tableau accablant&nbsp;: toilettes insalubres ou inexistantes, absence d’eau courante, matériel non stérilisé, salles surpeuplées.</p>



<p>Certaines femmes racontent avoir accouché avec de l’eau de rivière, d’autres décrivent des conditions humiliantes, sans intimité ni hygiène.</p>



<p>Dans ces environnements, une naissance sur neuf en Afrique est associée à un risque de septicémie.</p>



<p>Faute de conditions dignes, certaines patientes préfèrent encore accoucher à domicile, au péril de leur vie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-solution-simple-et-peu-couteuse"><strong>Une solution simple… et peu coûteuse</strong></h2>



<p>Paradoxalement, les solutions existent et sont accessibles. Selon le rapport, garantir un accès universel à l’eau, à des toilettes et à des dispositifs de lavage des mains coûterait entre 0,52 et 1,04&nbsp;dollar par habitant et par an dans les pays concernés.</p>



<p>Un investissement minime, bien inférieur au coût du traitement des infections, qui pourrait réduire de moitié les cas de septicémie et sauver des milliers de vies.</p>



<p>À l’échelle mondiale, l’amélioration des conditions d’hygiène pourrait éviter jusqu’à 9,5&nbsp;millions de cas de septicémie maternelle et plus de 8 500&nbsp;décès chaque année.</p>



<p>Cette crise touche aussi le personnel de santé, majoritairement féminin. Privés d’équipements de base, les soignants travaillent dans des conditions dégradées, augmentant leur exposition aux infections et leur épuisement.</p>



<p>Les femmes, déjà en première ligne lors de l’accouchement, supportent également les conséquences indirectes&nbsp;: soins non rémunérés aux malades, charge domestique accrue et perte de revenus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-question-de-dignite-et-de-volonte-politique"><strong>Une question de dignité et de volonté politique</strong></h2>



<p>Au-delà des chiffres, le rapport pointe une défaillance structurelle&nbsp;: l’accès à l’eau et à l’hygiène reste une priorité secondaire dans les politiques de santé.</p>



<p>Pourtant, l’enjeu dépasse la seule santé. Il touche à la dignité, à l’égalité des genres et aux droits fondamentaux.</p>



<p>« <em>Il ne s’agit pas d’un problème technique, mais d’un choix politique</em> », souligne le rapport, appelant les gouvernements et les bailleurs à placer l’EAH au cœur des systèmes de santé.</p>



<p>Alors que la communauté internationale s’est engagée à réduire la mortalité maternelle, cette crise révèle un paradoxe&nbsp;: encourager les femmes à accoucher à l’hôpital sans garantir des conditions sanitaires minimales revient à déplacer le danger plutôt qu’à le supprimer.</p>



<p>Fournir de l’eau propre dans chaque maternité apparaît dès lors comme l’un des investissements les plus simples, mais aussi les plus urgents, pour sauver des vies.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako accueille la 5e édition du Salon international du tourisme en octobre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:05:33 +0000</pubDate>
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<p>Ne manquez pas la 5e édition du Salon international du tourisme à Bamako, un rendez-vous essentiel pour l'industrie touristique d'Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Les autorités maliennes de la transition veulent repositionner l’industrie touristique&nbsp; du pays sur l’échiquier continental. À l’occasion du Conseil des ministres tenu au Palais de Koulouba, le 18 mars 2026, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a annoncé la tenue en octobre 2026 de la 5e édition du Salon international du tourisme de Bamako. Un événement placé sous le signe de la résilience dans un secteur fragilisé par les crises.</em></strong></p>



<p>Placée sous le thème « <em>La résilience du tourisme africain face aux récentes mutations </em>», cette 5e édition réunira ministères du tourisme, agences de promotion, institutions régionales et internationales, ainsi que des opérateurs privés venus de tout le continent. Une mobilisation qui traduit la volonté de repositionner le tourisme africain dans un contexte marqué par les crises sécuritaires, sanitaires et économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bamako-en-hub-des-professionnels-du-tourisme"><strong>Bamako en hub des professionnels du tourisme</strong></h2>



<p>Car derrière l’affichage institutionnel, le secteur reste fragile. Au Mali comme ailleurs au Sahel, l’insécurité persistante et les recompositions géopolitiques ont profondément affecté les flux touristiques. La pandémie de Covid-19, puis les tensions internationales, ont également laissé des traces durables sur une industrie dépendante de la mobilité globale.</p>



<p>Avec ce salon, Bamako entend redevenir un carrefour d’échanges pour les professionnels du secteur. L’événement se veut à la fois une plateforme de visibilité pour les destinations africaines et un espace de rencontres entre acteurs publics et privés : voyagistes, investisseurs, médias spécialisés ou encore opérateurs culturels.</p>



<p>Au programme : expositions, conférences, panels et sessions de réseautage. L’objectif est de favoriser les partenariats, partager les bonnes pratiques et identifier de nouvelles opportunités d’affaires dans un secteur en mutation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-miser-sur-la-culture-et-les-atouts-locaux"><strong>Miser sur la culture et les atouts locaux</strong></h2>



<p>Les autorités maliennes comptent également sur ce rendez-vous pour mettre en avant les richesses culturelles du pays et, plus largement, du continent. Artisanat, patrimoine, gastronomie : autant d’éléments que Bamako souhaite valoriser pour redonner de l’attractivité à son offre touristique.</p>



<p>Dans un contexte où les destinations africaines cherchent à diversifier leur image et à capter de nouveaux marchés, la promotion des identités culturelles est un levier stratégique.</p>



<p>L’organisation de ce salon témoigne d’une volonté politique de maintenir le tourisme à l’agenda économique, malgré les incertitudes. Pour le Mali, il s’agit aussi de démontrer que le pays reste ouvert aux affaires et désireux de s’inscrire dans les dynamiques régionales.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tensions au Moyen-Orient : l’Afrique en première ligne des répercussions  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 07:20:09 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les conséquences des tensions au Moyen-Orient sur l'Afrique et l'impact sur l'économie et l'énergie.</p>
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<p><strong><em>La guerre déclenchée par Israël et les États-Unis contre l’Iran, marquée par des bombardements massifs et des ripostes régionales, ne se limite pas au Moyen-Orient. Elle projette des conséquences directes sur l’Afrique. Les frappes sur plus de 2 000 sites en deux jours et les déclarations de Donald Trump et Benjamin Netanyahu montrent une volonté d’affaiblir durablement le régime iranien et d’empêcher son accès à l’arme nucléaire. Mais cette stratégie militaire, en intensifiant l’instabilité dans le Golfe, menace les équilibres mondiaux dont l’Afrique dépend.  </em></strong></p>



<p>Le continent est particulièrement vulnérable sur le plan énergétique. La perturbation des flux pétroliers et gaziers dans le Golfe pourrait entraîner une flambée des prix, affectant les budgets nationaux et le quotidien des populations. Les économies africaines, déjà fragiles, risquent de subir une pression budgétaire accrue, tandis que les ménages verraient leur pouvoir d’achat se réduire. Cette dépendance structurelle aux importations rend l’Afrique sensible aux chocs externes. &nbsp;</p>



<p>La sécurité alimentaire est également en jeu. Les chaînes d’approvisionnement mondiales, déjà fragilisées, pourraient être perturbées par l’extension du conflit. L’Afrique, qui importe une part importante de ses céréales et produits de base, verrait ses marchés déstabilisés. Une hausse brutale des prix alimentaires accentuerait les tensions sociales et politiques, notamment dans les pays où la gouvernance est fragile et où les populations sont déjà confrontées à l’insécurité ou aux crises climatiques. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-securite-et-corridors-strategiques"><strong>Sécurité et corridors stratégiques</strong><strong></strong></h2>



<p>Sur le plan sécuritaire, la guerre ouvre de nouveaux fronts, comme les échanges de tirs entre Israël et le Hezbollah au Liban ou les attaques contre des bases américaines dans le Golfe. Ces développements pourraient entraîner un redéploiement militaire des États-Unis et de leurs alliés, réduisant l’attention portée à l’Afrique. Dans des zones sensibles comme le Sahel, où la lutte contre le terrorisme dépend en partie du soutien international, cette redistribution des priorités risquerait d’aggraver l’instabilité. &nbsp;</p>



<p>Les corridors maritimes constituent une autre source d’inquiétude. Le renforcement de la présence européenne en mer Rouge illustre l’importance stratégique de cette zone pour le commerce africain. Une insécurité prolongée dans le Golfe pourrait affecter les routes reliant l’Afrique de l’Est au Moyen-Orient et à l’Asie. Les pays côtiers, dépendants du commerce maritime, seraient parmi les premiers touchés, avec des conséquences immédiates sur leurs économies. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-repercussions-financieres-et-sociales"><strong>Répercussions financières et sociales</strong><strong></strong></h2>



<p>Les répercussions financières ne doivent pas être sous-estimées. La guerre risque de provoquer une volatilité accrue sur les marchés mondiaux, affectant les devises africaines et compliquant la gestion des dettes souveraines. Les investisseurs, craignant une contagion régionale, pourraient réduire leurs engagements en Afrique. Cette contraction des flux financiers accentuerait la fragilité des économies émergentes et limiterait les marges de manœuvre des gouvernements.&nbsp;</p>



<p>Sur le plan social, la hausse des prix de l’énergie et des denrées alimentaires pourrait alimenter des mouvements de contestation dans plusieurs pays africains. Les gouvernements, déjà confrontés à des défis internes, risquent de voir leur légitimité remise en cause. Cette situation pourrait renforcer les tensions sociales et accentuer les risques de déstabilisation politique, notamment dans les États où la gouvernance est fragile. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-face-a-ses-responsabilites"><strong>L’Afrique face à ses responsabilités</strong><strong></strong></h2>



<p>Paradoxalement, certains pays africains producteurs de pétrole et de gaz pourraient bénéficier de la hausse des prix, augmentant leurs revenus. Mais cette opportunité reste conditionnée à une gestion transparente et équitable. Sans une redistribution efficace, les bénéfices risquent de renforcer les inégalités plutôt que de soutenir le développement. L’opportunité pourrait ainsi se transformer en facteur de division interne. &nbsp;</p>



<p>Dans ce contexte, les positions exprimées par la CEDEAO et l’Union africaine prennent tout leur sens. En appelant à la retenue, au respect du droit international et au règlement pacifique des différends, elles cherchent à protéger l’Afrique des effets collatéraux d’un conflit qui menace directement ses intérêts. Leur insistance sur la protection des civils et des infrastructures critiques traduit une volonté de prévenir une crise humanitaire et économique sur le continent. &nbsp;</p>



<p>Comme l’a rappelé El Hadji Amadou Niang, ancien fonctionnaire international et diplomate sénégalais, « <em>l’Afrique, par sa dépendance aux marchés mondiaux, sera inévitablement affectée par cette guerre. Il est urgent que les institutions multilatérales renforcent leur rôle pour éviter que les plus vulnérables ne paient le prix des rivalités de puissance.</em> » Cette mise en garde souligne que les conséquences ne seront pas seulement économiques mais aussi sociales et politiques, car l’instabilité mondiale fragilise directement les trajectoires africaines.  </p>



<p>Face à cette réalité, l’Afrique ne peut rester spectatrice. Les vulnérabilités énergétiques, alimentaires, sécuritaires et financières exigent une réponse collective et coordonnée. La diversification des sources d’approvisionnement, la promotion de la souveraineté alimentaire et le plaidoyer pour le respect du droit international doivent constituer des axes prioritaires. Dans un contexte où un conflit lointain menace directement son avenir, le continent doit agir avec lucidité et responsabilité pour protéger ses populations et préserver ses perspectives de développement. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commerce agricole mondial : la montée en puissance du blé russe en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 07:27:39 +0000</pubDate>
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<p>Le blé russe joue un rôle clé dans la stratégie commerciale de Moscou, impactant les marchés en Afrique et en Asie du Sud-Est.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>La Russie acc</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>l</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>è</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>re la r</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>orientation de ses exportations c</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>r</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ali</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>è</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>res vers l</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Afrique, le Moyen-Orient et l</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Asie du Sud-Est. Ce qui</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;consolid</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;à&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>la fois ses d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>bouch</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>s commerciaux et son influence dans un contexte de recomposition des&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>quilibres alimentaires mondiaux.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>De l’Égypte au Kenya, les cargaisons de blé&nbsp;russe se multiplient. Cette situation illustre une stratégie&nbsp;économique qui dépasse le seul commerce agricole pour s’inscrire dans une diplomatie des denrées devenue centrale dans les rapports de force internationaux.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-pilier-de-la-strat-e-gie-commerciale-russe"><strong>L</strong><strong>’</strong><strong>Afrique, pilier de la strat</strong><strong>é</strong><strong>gie commerciale russe</strong><strong></strong></h2>



<p>La réorientation des exportations agricoles russes vers l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie du Sud-Est confirme une transformation durable des flux alimentaires mondiaux. Dans un contexte de tensions géopolitiques persistantes et de recomposition des chaînes d’approvisionnement, Moscou consolide sa position de puissance agricole en s’appuyant sur la demande croissante des pays du Sud.</p>



<p>Selon l’agence TASS, les producteurs russes ont intensifié&nbsp;leurs livraisons vers ces régions, mettant en avant des volumes importants et des standards de qualité&nbsp;conformes aux exigences des marchés importateurs. Cette orientation a&nbsp;été&nbsp;confirmée par Inna Zaïtchenko lors du forum&nbsp;«&nbsp;<em>C</em><em>é</em><em>r</em><em>é</em><em>ales de Russie</em>&nbsp;»&nbsp;organisé à&nbsp;Sirius.</p>



<p>Le continent africain apparaît comme un axe central de cette stratégie. Des pays comme l’Égypte, l’Algérie et la Libye figurent parmi les principaux importateurs, en raison de leur forte dépendance aux marchés internationaux pour couvrir leurs besoins en blé.</p>



<p>Cette dépendance structurelle renforce le rôle de la Russie comme fournisseur clé&nbsp;dans un contexte où&nbsp;la sécurité&nbsp;alimentaire devient un enjeu politique majeur pour de nombreux&nbsp;États africains confrontés&nbsp;à&nbsp;la volatilité&nbsp;des prix et aux chocs climatiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-perc-e-e-en-afrique-subsaharienne"><strong>Une perc</strong><strong>é</strong><strong>e en Afrique subsaharienne</strong><strong></strong></h2>



<p>Au-delà&nbsp;de l’Afrique du Nord, Moscou cherche&nbsp;à étendre son influence vers l’Afrique subsaharienne. Les premières cargaisons expédiées vers le Cameroun et le Kenya via le port de Vysotsk illustrent cette dynamique d’expansion vers de nouveaux marchés&nbsp;à&nbsp;fort potentiel démographique.</p>



<p>Parallèlement, l’expédition de blé&nbsp;kazakh vers la Tunisie témoigne d’une coordination croissante entre producteurs de l’espace eurasiatique pour répondre&nbsp;à&nbsp;la demande africaine.</p>



<p>Au-delà&nbsp;des considérations commerciales, les exportations céréalières constituent un levier d’influence pour la Russie. En sécurisant l’approvisionnement de pays fortement dépendants des importations alimentaires, Moscou renforce ses relations&nbsp;économiques et politiques avec de nombreux&nbsp;États du Sud.</p>



<p>Cette&nbsp;«&nbsp;<em>diplomatie du bl</em><em>é</em>&nbsp;»&nbsp;s’inscrit dans une stratégie plus large visant&nbsp;à&nbsp;consolider des partenariats alternatifs aux circuits dominés par les puissances occidentales, tout en capitalisant sur l’image d’un fournisseur fiable dans un contexte d’incertitude sur les marchés mondiaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-recomposition-durable-des-flux-alimentaires"><strong>Une recomposition durable des flux alimentaires</strong><strong></strong></h2>



<p>La montée en puissance des exportations russes vers l’Afrique et le Moyen-Orient reflète plus largement la recomposition du commerce agricole mondial. Face&nbsp;à&nbsp;la croissance démographique et&nbsp;à&nbsp;l’urbanisation rapide, la demande alimentaire de ces régions devrait continuer d’augmenter. Ce qui renforce&nbsp;l’importance stratégique des grands exportateurs de céréales.</p>



<p>En consolidant ses positions sur ces marchés, la Russie confirme son rôle central dans l’équilibre alimentaire mondial et renforce son ancrage&nbsp;économique dans le Sud global,&nbsp;à&nbsp;un moment où&nbsp;les denrées agricoles deviennent un instrument majeur de puissance.</p>



<p><strong>A.D</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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