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	<title>Archives des Afrique centrale &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Afrique centrale &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Crises oubliées : quand l’Afrique disparaît des radars médiatiques et humanitaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 22:32:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les crises oubliées en Afrique. Le rapport de CARE souligne la disparité médiatique entre TikTok et les urgences humanitaires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En 2025, la fermeture de TikTok aux États-Unis a suscité près de 300 fois plus d’attention médiatique que la situation humanitaire en Centrafrique. Un chiffre saisissant, mis en lumière par la 10ᵉ édition du rapport annuel de l’ONG CARE — publié ce mardi 28 janvier 2026&nbsp;— qui alerte sur l’effacement progressif des crises africaines dans l’espace médiatique mondial, au moment même où les financements de l’aide s’effondrent.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La comparaison est brutale, presque indécente. Selon le rapport Crises oubliées 2025 de l’ONG CARE, rendu public le 28 janvier 2026, la fermeture temporaire de TikTok aux États-Unis a généré 290 fois plus de couverture médiatique que la crise humanitaire en République centrafricaine sur l’année écoulée. Un symbole, pour CARE, du déséquilibre croissant entre l’agenda médiatique mondial et les urgences humanitaires les plus graves.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-aide-humanitaire-en-chute-libre"><strong>Une aide humanitaire en chute libre</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa dixième édition, ce rapport devenu une référence dresse un constat sans appel : 80 % des crises humanitaires les moins médiatisées dans le monde se situent en Afrique. Des crises durables, complexes, souvent liées à des conflits armés, à l’insécurité alimentaire ou aux dérèglements climatiques, mais reléguées aux marges de l’information internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La publication de ce rapport intervient dans un contexte particulièrement défavorable pour l’action humanitaire. Un an plus tôt, jour pour jour, entrait en vigueur le gel massif de l’aide étrangère américaine, décidé par Washington. En 2025, les États-Unis ont supprimé près de 90 % de leurs financements dédiés à l’aide humanitaire, fragilisant l’ensemble du système international de réponse aux crises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision a fait tache d’huile. Selon CARE, une dizaine de pays européens ont, eux aussi, réduit leurs contributions, dont la France, avec une baisse estimée à 37 %. Résultat : près de la moitié des financements publics mondiaux de l’aide humanitaire ont disparu en dix ans, alors même que les besoins explosent.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-premiere-victime-du-sous-financement"><strong>L’Afrique, première victime du sous-financement</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les crises africaines paient le prix fort. Faiblement médiatisées, elles sont aussi structurellement sous-financées, rappelle CARE. La logique est implacable : moins une crise est visible, moins elle attire de financements, accentuant la vulnérabilité de populations déjà éprouvées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Centrafrique, régulièrement citée dans le rapport, incarne cette spirale de l’oubli. Conflit de basse intensité, instabilité chronique, déplacements massifs de populations : autant de réalités humanitaires durables, mais éclipsées par des crises jugées plus stratégiques ou plus spectaculaires sur la scène internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des chiffres, le rapport interroge le rôle des médias, des plateformes numériques et des États dans la hiérarchisation des urgences. Dans un monde saturé d’informations, l’économie de l’attention devient un facteur déterminant de la solidarité internationale. Les crises longues, complexes et politiquement sensibles peinent à exister face aux événements technologiques, géopolitiques ou sécuritaires du Nord global.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour CARE, l’enjeu est désormais politique : réhabiliter les crises oubliées dans le débat public, alerter sur les conséquences humaines du désengagement des bailleurs, et rappeler que l’invisibilité médiatique n’est pas synonyme d’amélioration sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’heure où l’aide humanitaire mondiale se contracte, le rapport sonne comme un avertissement : l’oubli médiatique tue aussi, à bas bruit, loin des projecteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Malabo, l’union se décompose : autopsie d’une crise diplomatique africaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Jun 2025 17:41:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le retrait du Rwanda de la CEEAC met en lumière l'impuissance des organisations africaines face aux rivalités géopolitiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À Malabo, le sommet qui devait acter une transition ordinaire à la tête de la CEEAC s’est transformé en scène de rupture. Le Rwanda, privé de la présidence tournante, claque la porte. En toile de fond : le conflit rwandais-congolais, désormais transporté dans l’arène diplomatique. Et une question : que reste-t-il de l’intégration régionale quand les États règlent leurs comptes à ciel ouvert ?</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 8 juin 2025, Kigali a claqué la porte. En refusant de transmettre la présidence tournante de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) au Rwanda, les chefs d’État réunis à Malabo ont provoqué une crise diplomatique d’une ampleur inédite dans l’histoire de cette organisation créée en 1983. Derrière le prétexte institutionnel, c’est un contentieux plus profond, plus ancien, plus explosif – celui entre le Rwanda et la République démocratique du Congo (RDC) – qui a refait surface, projetant son ombre sur l’intégration régionale tout entière.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-quand-kinshasa-bloque-kigali"><strong>Quand Kinshasa bloque Kigali</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne devait s’agir que d’une formalité. Une transmission de témoin, en somme : Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, président de la Guinée équatoriale, cédant la présidence tournante de la CEEAC à son homologue rwandais, Paul Kagame. Mais à Malabo, rien ne s’est passé comme prévu. Le Burundi s’y est opposé. La RDC a haussé le ton. Résultat : statu quo prolongé. Obiang reste président. Kagame s’éclipse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les coulisses du sommet, les mots ont fusé. Un commissaire de la CEEAC confie : «&nbsp;<em>C’était électrique. Le ministre rwandais voulait comprendre pourquoi cette transmission lui était refusée. Celui de la RDC a répondu que ses autorités ne pouvaient pas accepter d’avoir à se rendre au Rwanda tant que ce pays menait une agression contre leur territoire&nbsp;</em>». Ambiance.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-kigali-denonce-kinshasa-persiste"><strong>Kigali dénonce, Kinshasa persiste</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué au vitriol publié le 8 juin au matin, le ministère rwandais des Affaires étrangères accuse : «&nbsp;<em>La CEEAC a été instrumentalisée par la RDC. Le droit du Rwanda à assumer la présidence tournante a été sciemment bafoué pour permettre à Kinshasa d’imposer sa volonté.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pilule est d’autant plus amère à Kigali que ce n’est pas la première fois que le Rwanda se sent marginalisé. En 2023 déjà, lors d’un sommet tenu à Kinshasa, Kigali avait été exclu des débats. La scène se rejoue, cette fois à Malabo. Et cette fois, Kigali préfère se retirer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Côté congolais, la réponse n’a pas tardé. Selon la présidence de la RDC, «&nbsp;<em>les chefs d’État de la CEEAC ont reconnu l’agression rwandaise et ont appelé Kigali à retirer ses troupes de l’est de la RDC&nbsp;</em>». Le ton est sans appel. Pour Félix Tshisekedi, aucun dialogue n’est possible tant que le Rwanda est perçu comme fauteur de guerre.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-organisation-prise-en-otage"><strong>Une organisation prise en otage</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du conflit bilatéral, c’est toute la crédibilité de la CEEAC qui vacille. L’organisation, qui se voulait un espace de coopération économique, de dialogue politique, de développement solidaire, devient la scène d’un duel. L’épisode de Malabo donne à voir une structure régionale paralysée, incapable de faire respecter ses propres règles, à commencer par celle de la rotation de sa présidence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ironie du sort : au même moment, les chefs d’État valident le lancement d’une zone de libre-échange régionale, prévue pour le 30 août 2025. Mais comment bâtir une union économique quand un de ses membres les plus dynamiques – le Rwanda – est exclu du cercle ?</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-precedent-sahelien"><strong>Le précédent sahélien</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui se joue ici dépasse le cas d’école. La crise que traverse la CEEAC résonne avec celle que vit la CEDEAO à l’ouest, où le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont claqué la porte pour fonder leur propre organisation, la Confédération des États du sahel. L’Afrique régionale se fragmente. L’unité continentale, tant prônée par l’Union africaine, se heurte à la realpolitik des capitales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette érosion institutionnelle, la CEEAC devra choisir : réforme ou délitement. Le retrait du Rwanda n’est pas anodin. Kigali est un poids lourd stratégique, diplomatique et économique. L’écarter revient à se priver d’un partenaire de premier plan. Mais le garder, aux yeux de Kinshasa, c’est adouber un agresseur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le divorce rwandais révèle les limites du multilatéralisme à l’africaine quand les intérêts nationaux prennent le pas sur les ambitions communautaires. Ce n’est pas seulement la présidence tournante qui a été confisquée à Malabo. C’est l’idée même de solidarité régionale qui a volé en éclats. Et à mesure que les fractures s’accentuent, c’est l’Afrique centrale tout entière qui s’enfonce dans une instabilité institutionnelle durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Chronique – Le moment Tchadien ou l’émergence d’une géopolitique de souveraineté en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 May 2025 07:17:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'adhésion du Tchad à l'AES pourrait redéfinir les relations de souveraineté en Afrique. Explorez cette nouvelle dynamique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À la croisée des tensions politiques et des recompositions régionales, le Tchad esquisse une nouvelle trajectoire stratégique : celle d’une adhésion annoncée à l’Alliance des États du Sahel (AES), qui pourrait bouleverser l’équilibre géopolitique de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, et redéfinir les rapports de souveraineté sur le continent.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À bien y regarder, ce qui se joue aujourd’hui à N’Djamena dépasse de loin les frontières d’un pays meurtri par des décennies de crises. Ce qui se trame là est peut-être l’un des laboratoires les plus fascinants d’une Afrique cherchant, dans la douleur, à réinventer son destin au XXIᵉ siècle.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-parler-d-egal-a-egal-avec-le-reste-du-monde"><strong>Parler d’égal à égal avec le reste du monde</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Car, qu’on s’en réjouisse ou qu’on s’en inquiète, la déclaration du ministre de la Communication du Tchad en faveur d’une adhésion à l’Alliance des États du Sahel (AES) ne relève pas d’un simple effet d’annonce. Derrière les mots de Gassim Cherif Mahamat, il y a une vision, encore confuse sans doute, mais puissamment évocatrice : celle d’un continent qui tente de se libérer des tutelles héritées, de reconstruire ses alliances, et d’inventer ses propres chemins de souveraineté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Tchad, fidèle à son histoire tourmentée, est à nouveau à la croisée des chemins. D’un côté, un régime sorti à peine d’une transition contestée, avec à sa tête Mahamat Idriss Déby Itno, héritier d’une dynastie militaire. D’un autre, une jeunesse urbaine et connectée, avide de justice, réprimée mais debout, incarnée hier par Succès Masra, aujourd’hui par des milliers d’anonymes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pourtant, malgré ce climat de tension politique et sociale, une dynamique plus grande semble à l’œuvre. En rompant avec la France sur le terrain militaire, en s’interrogeant sur le franc CFA, en multipliant les gestes vers le Mali, le Burkina Faso et le Niger, le Tchad exprime une intuition géopolitique majeure : celle de rejoindre une Afrique qui ne se satisfait plus des discours sur le développement, mais qui veut parler d’égal à égal avec le reste du monde, à ses propres conditions.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-souverainete-ne-se-decrete-pas"><strong>La souveraineté ne se décrète pas</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’AES, malgré ses imperfections, ses fragilités et ses contradictions, représente à ce jour la seule tentative réelle de mutualisation des souverainetés africaines face aux grands enjeux économiques, sécuritaires et monétaires. Que le Togo et le Tchad y songent n’est pas une surprise. C’est une nécessité stratégique pour tous les pays enclavés ou marginalisés par les logiques ouest-africaines dominées par Lagos et Abidjan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a là une opportunité, mais aussi un piège. Car s’il s’agit de reconstruire de nouvelles dépendances, sous de nouveaux habits, le projet est voué à l’échec. S’il s’agit en revanche de bâtir une alliance démocratique, solidaire, orientée vers l’innovation, la formation et la souveraineté économique, alors l’AES peut devenir bien plus qu’un simple regroupement militaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Tchad, paradoxalement, pourrait en être l’un des catalyseurs. Mais encore faut-il que son régime comprenne que la souveraineté ne se décrète pas par des slogans. Elle se construit par la confiance, l’État de droit, l’inclusion politique, la liberté d’expression. Le reste, la géopolitique, les alliances, les discours souverainistes, suivront. Ou s’effondreront, comme tant d’autres illusions africaines, si les peuples ne sont pas au cœur du projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’est pas interdit d’espérer. Mais il est urgent de regarder la réalité en face. Le moment tchadien n’est pas une fin en soi. C’est peut-être, enfin, le début d’autre chose.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Gabon : chute de l&#8217;empire Bongo ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Aug 2023 08:51:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À peine déclaré vainqueur à l’issue des élections générales du 26 aout dernier, Ali Bongo Odimba perd le pouvoir. Des militaires ont déclaré, ce mercredi 30 aout 2023, l’annulation des élections générales, la dissolution des institutions de l’État et la fermeture des frontières du pays jusqu’à nouvel ordre. Cela signe la fin de la dynastie Bongo.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>À peine déclaré vainqueur à l’issue des élections générales du 26 aout dernier, Ali Bongo Odimba perd le pouvoir. Des militaires ont déclaré, ce mercredi 30 aout 2023, l’annulation des élections générales, la dissolution des institutions de l’État et la fermeture des frontières du pays jusqu’à nouvel ordre. Cela signe la fin de la dynastie Bongo. </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Jusque-là présent dans la partie occidentale de l’Afrique, le phénomène des coups d&rsquo;Etat militaire vient de connaitre son premier développement dans la partie centrale de l’Afrique avec le renversement du dictateur Ali Bongo Odimba, au pouvoir depuis 2009.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Un groupe d’officiers supérieurs de l’armée gabonaise a annoncé, tôt ce mercredi matin, sur les ondes de la Télévision publique du pays, avoir pris le pouvoir. Cela fait suite à la confirmation de la victoire du président sortant, Ali Bongo, qui a recueilli 64,27 % des suffrages et a ainsi officiellement été réélu pour un troisième mandat que le Centre gabonais des élections (CGE).</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Aujourd’hui, 30 aout 2023, nous, forces de défense et de sécurité réunies au sein du Comité de transition et de restauration des institutions (CTRI), au nom du peuple gabonais et en tant que garants de la protection des institutions, avons décidé de défendre la paix en mettant fin au régime en place</em> », a déclaré un porte-parole militaire. Il a poursuivi en annonçant également l’annulation des élections générales du 26 aout, la fermeture de toutes les frontières jusqu’à nouvel ordre et la dissolution de toutes les institutions de la république. Les auteurs de ce coup d’État estiment que les résultats des élections « <em>sont tronqués</em> ». Ils les déclarent nuls et non avenus. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon plusieurs enquêtes, Ali Bongo était arrivé au pouvoir par le trucage des résultats des élections d’aout 2009.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
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