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	<title>Archives des AEEM &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des AEEM &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : Premier mai, mémoire d’un combat inachevé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 May 2025 10:20:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Journée internationale du travail au Mali révèle des luttes pour la dignité des travailleurs et des tensions sociales persistantes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que le Mali célèbre la Journée internationale du travail, les tensions sociales et syndicales rappellent que la conquête des droits n’est jamais acquise. Entre héritage ouvrier, promesses étatiques et réalités éducatives chaotiques, ce 1er mai est plus qu’une commémoration. Il est le miroir d’un combat toujours en cours.</em></strong><br>À Bamako comme ailleurs, les banderoles s’agitent, les discours s’enchaînent, les fanfares de circonstance accompagnent la solennité de l’instant. Ce 1er mai 2025, comme les précédents, le Mali célèbre la Journée internationale du travail. Mais derrière les slogans rituels et les poignées de main officielles, le bilan social malien raconte une autre histoire. Celle d’un pays où la lutte pour la dignité des travailleurs reste, plus que jamais, une nécessité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’échelle mondiale comme africaine, la Confédération syndicale internationale Afrique (CSI-Afrique) a retenu pour l’année 2025 le thème : « <em>Industrialisation, commerce et travail décent pour la justice sociale</em> », soulignant l’urgence d’une industrialisation inclusive et durable, alliée à des conditions de travail décentes pour garantir une justice sociale réelle sur le continent. Au Mali, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) inscrit sa célébration du 1er mai 2025 dans cette dynamique en choisissant le thème : « <em>Travailler dans la dignité, défendre la justice sociale, préserver la Nation </em>», mettant en lumière le rôle essentiel des travailleurs dans l’édification de la nation malienne, en dépit des multiples crises traversées.<br>La symbolique de cette journée puise sa force dans les grèves ouvrières du XIXe siècle, les 8 heures arrachées au prix du sang à Chicago. Transplantée au Mali post-indépendance, elle s’est ancrée dans un tissu social en construction, où les syndicats — notamment l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) — ont dû batailler pour exister, pour peser, pour survivre à la répression et à la paupérisation rampante. Entre avancées salariales et blocages structurels, la condition ouvrière malienne est demeurée une ligne de front, un éternel bras de fer entre promesses politiques et réalités économiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-pacte-social-remede-ou-calmant"><strong>Le Pacte social, remède ou calmant ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines dates ont marqué les esprits. La grève générale de 2014, par exemple, avait sonné comme un coup de semonce. Le dialogue social, sous tension, avait fini par accoucher d’un compromis — certes fragile, mais salué comme un pas vers plus de justice sociale. Et pourtant, onze ans plus tard, les vieilles douleurs sont toujours là, recouvertes d’un vernis de stabilité qui craque à la moindre friction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dernier épisode en date : en avril 2025, le SYNABEF s’est insurgé contre le non-respect d’un protocole d’accord. Une grève, encore. Des revendications salariales, toujours. Et ce constat récurrent : au Mali, les travailleurs sont souvent contraints de hausser le ton pour simplement faire respecter l’écrit.<br>C’est dans ce contexte que le gouvernement a signé un Pacte de stabilité sociale et de croissance, avec en vitrine une hausse du SMIG et une promesse d’accalmie. Une main tendue ou un trompe-l’œil ? L’avenir le dira. Car un pacte, fût-il gravé dans le marbre, ne vaut que par la confiance que les signataires lui accordent — et cette confiance, au Mali, se mérite plus qu’elle ne se décrète.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-education-terrain-mine-de-la-lutte-sociale"><strong>L’éducation, terrain miné de la lutte sociale</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Mais s’il est un secteur où la fracture entre parole publique et réalité de terrain est béante, c’est bien celui de l’éducation. Depuis les «&nbsp;<em>années de braise</em>&nbsp;» (1977-1980), où la répression contre les étudiants a culminé avec l’assassinat d’Abdoul Karim Camara «&nbsp;<em>Cabral</em>&nbsp;», jusqu’aux grèves récentes de 2022 et 2024, les salles de classe sont devenues des arènes de confrontation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En mars 2024, le gouvernement malien a prononcé la dissolution de l’Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM), qu’il juge responsable de violences graves et d’affrontements armés répétés dans les milieux scolaires et universitaires. Cette décision radicale intervient à la suite d’un incident meurtrier survenu le 28 février 2024, ayant coûté la vie à un étudiant et causé plusieurs blessés lors d’un affrontement entre factions rivales au sein même de l’association.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En décembre 2022, puis en février 2024, les syndicats de l’éducation ont paralysé le système scolaire. Les enseignants réclament des salaires, les élèves leurs droits à l’éducation, et les parents leur légitimité à exiger la continuité. À chaque fois, c’est l’enfant malien qui paie le prix de cette guerre silencieuse.<br>Car au Mali, l’éducation est ce paradoxe tragique : universellement saluée comme moteur du développement, mais systématiquement sacrifiée sur l’autel du retard budgétaire, du mépris bureaucratique et de la négligence chronique. Ce n’est pas faute de textes ni de chartes. C’est une question de volonté. De courage. De priorité politique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-journee-de-combat-pas-seulement-de-commemoration"><strong>Une journée de combat, pas seulement de commémoration</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Alors oui, célébrer le 1er mai est un devoir de mémoire. Mais dans un pays où la précarité est la norme, où les fonctionnaires attendent leurs primes, où les élèves cumulent les années blanches comme des stigmates, ce jour doit être aussi celui d’un inventaire sans complaisance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le travail au Mali n’est pas encore un droit garanti. C’est un combat. Un risque. Une espérance.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Assimi Goïta et la fin de l’AEEM : un souffle d’espoir pour l’éducation malienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 07:26:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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<p>Assimi Goïta agit avec fermeté en dissolvant l'AEEM pour restaurer l'ordre et la qualité de l'éducation au Mali. Une décision applaudie par l'AMSUNEEM.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Assimi Goïta frappe fort en dissolvant l’AEEM, foyer de violence estudiantine au Mali. Une décision salvatrice, saluée par l’AMSUNEEM, pour refonder un système éducatif gangrené. Le vent du changement souffle enfin sur l’éducation malienne, et il était temps !</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali, pays de contradictions où l’éducation, censée être un pilier du développement, se transforme parfois en un véritable champ de bataille. Mais cette fois, les choses semblent prendre un autre tournant. Ce lundi&nbsp;28&nbsp;octobre 2024, Assimi Goïta, le Général d’Armée et Président de la Transition, a montré qu’il n’était pas là pour faire de la figuration. Lors d’une rencontre avec l’Amicale des anciens militants et sympathisants de l’Union nationale des élèves et étudiants du Mali (AMSUNEEM), il a pris le taureau par les cornes. Dans un contexte où l’éducation malienne est à la croisée des chemins, cette rencontre a pris des allures de tournant historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre a lieu au lendemain du 34ème anniversaire de la création de l&rsquo;Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), le 27 octobre 1990. En 1980, l’histoire des mouvements scolaires et estudiantins au Mali prend un tournant tragique avec l’assassinat d’Abdoul Karim Camara, dit « <em>Cabral</em>« , secrétaire général et symbole de la résistance étudiante. Le 17 mars de cette année-là, Cabral est fauché, mais l’esprit de révolte et de revendication n’est qu’assoupi. Dix ans plus tard, comme un phénix renaissant de ses cendres, le mouvement refait surface. Le 27 octobre 1990, une nouvelle génération d’étudiants, menée par les ambitieux Oumar Mariko et Kassoum Barry, donne naissance à l’Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM), prête à prendre le flambeau et à écrire un nouveau chapitre de lutte et d’engagement pour les droits des étudiants maliens.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-premier-pas"><strong>Un premier pas</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Et il faut dire que ce n’est pas une simple rencontre de courtoisie. Le mercredi&nbsp;13&nbsp;mars 2024, le gouvernement malien a frappé fort en annonçant la dissolution de l’Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM), cette fameuse structure qui, au fil des ans, s’est tristement transformée en un foyer de violences et de confrontations meurtrières. Fini le temps où l’on fermait les yeux sur ces dérives ; cette fois, le message est clair&nbsp;: l’impunité et la violence n’ont plus leur place dans les universités maliennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dissoudre l’AEEM, c’est osé, c’est audacieux, mais surtout, c’est salvateur. Assimi Goïta et son gouvernement ont compris qu’il fallait casser les vieilles habitudes pour espérer redresser un système éducatif gangrené par les conflits internes. Certains diront que cela n’effacera pas les années de troubles, mais c’est un premier pas, et pas des moindres. On ne répare pas un édifice en ruines sans déconstruire d’abord ce qui ne tient plus debout.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-creation-d-une-nouvelle-association-estudiantine-nbsp"><strong>Création d’une nouvelle association estudiantine&nbsp;</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’AMSUNEEM, pour sa part, a saisi cette occasion pour proposer la création d’une nouvelle structure, une association étudiante refondée, bâtie sur des principes de paix et de solidarité. L’idée a de quoi séduire, et on sent que le Président Goïta est prêt à jouer le jeu. Il sait que l’avenir du Mali se dessine sur les bancs des universités, pas sur les terrains de confrontation. C’est bien de rappeler que les étudiants doivent être des acteurs de changement, et non des pions dans des luttes de pouvoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre sujet sensible&nbsp;: le paiement des bourses d’études. Ces fameux retards qui reviennent comme un refrain à chaque rentrée. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye, a assuré que les fonds étaient débloqués et que tout rentrerait bientôt dans l’ordre. Alors, soyons optimistes, puisque des solutions semblent enfin se dessiner. Loin des promesses en l’air, cette Transition montre qu’elle veut agir et ne plus laisser les étudiants en plan.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-decisions-qui-redonnent-de-l-espoir"><strong>Des décisions qui redonnent de l’espoir</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il est rafraîchissant de voir que l’équipe de Goïta ne se contente pas de déclarations d’intentions. Dissoudre l’AEEM, régulariser les bourses, repenser la structure estudiantine&nbsp;: autant de gestes qui montrent une vraie volonté de changer les choses. Et oui, ça mérite d’être souligné ! Loin des discours vides, cette Transition prend le risque d’agir, quitte à froisser ceux qui préfèrent l’immobilisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, bravo au gouvernement malien pour cette prise de décision. Il y a certes encore du chemin à parcourir, et tout n’est pas gagné. Mais au moins, le Mali avance, et il le fait avec audace. C’est ce genre de décisions qui redonnent de l’espoir. Et si l’on continue sur cette voie, qui sait, l’éducation malienne retrouvera peut-être enfin ses lettres de noblesse. Après tout, le changement ne commence-t-il pas par un geste fort ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La dissolution de l’AEEM : nécessité de nouvelles perspectives pour l’éducation au Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Mar 2024 06:01:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>La dissolution de l'AEEM marque un tournant dans le paysage des associations estudiantines au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La dissolution de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), le 12&nbsp;mars 2024, par le Conseil des ministres constitue un tournant significatif dans le paysage des mouvements étudiants au Mali et soulève des questions cruciales sur la dynamique des associations estudiantines dans le contexte socio-politique du pays. Cette mesure, justifiée par les autorités comme une réponse aux violences récurrentes imputées à l’AEEM, marque non seulement la fin d’une ère, mais invite également à une réflexion approfondie sur le rôle des associations estudiantines dans les sociétés en transition démocratique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée le 27&nbsp;octobre 1990, l’AEEM a hérité d’une tradition de militantisme estudiantin au Mali, remontant à l’ère post-indépendance avec des mouvements tels que l’Union nationale des élèves et étudiants du Mali (UNEM). Ces mouvements ont joué des rôles clés dans les luttes politiques et sociales du pays, allant de la lutte pour l’indépendance à celle pour la démocratisation et l’amélioration des conditions d’enseignement et d’apprentissage. Toutefois, au fil des ans, l’AEEM a été critiquée pour sa dérive vers la violence et la politisation, éclipsant souvent ses revendications initiales centrées sur l’éducation et le bien-être des étudiants.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-violence-comme-symptome-de-crises-plus-profondes"><strong>La violence comme symptôme de crises plus profondes</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités maliennes de la transition ont pris des mesures nécessaires en réponse à la dégradation continue de l’ordre et de la discipline au sein de l’espace éducatif, principalement causée par l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM). Les incidents de février 2024 ne sont que la pointe de l’iceberg d’une série de crises qui ont mis en évidence l’écart grandissant entre les nobles objectifs de l’AEEM et ses actions.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que l’association aurait dû défendre l’amélioration des conditions éducatives et socio-économiques des étudiants, elle s’est plutôt embourbée dans des querelles internes et une lutte de pouvoir contre-productive. Ces conflits internes, exacerbés par la saisie d’armes et de stupéfiants chez certains membres, ainsi que par des perturbations significatives des activités académiques, ont mis en péril non seulement la sécurité des étudiants, mais aussi la quête du savoir.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette dérive, les autorités de la transition ont courageusement choisi d’intervenir pour rétablir l’ordre et redonner à l’espace universitaire sa vocation première&nbsp;: un lieu d’apprentissage et de développement personnel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-role-des-associations-estudiantines-dans-les-societes-en-transition"><strong>Le Rôle des associations estudiantines dans les sociétés en Transition</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la période charnière que traverse le Mali, le gouvernement de transition a mis en évidence sa détermination à refonder le système éducatif, un pilier pour la démocratie et le progrès social. Dans cet esprit, les associations estudiantines comme l’AEEM devraient jouer un rôle prépondérant, en agissant en tant que voix des étudiants et vecteurs de changement sociétal. Cependant, l’infiltration de la violence et le désordre au sein de ces associations ont dévié de leur noble cause, entravant la vision des autorités pour une éducation pacifique et propice au développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dissolution de l’AEEM s’inscrit dans un processus plus vaste initié par les autorités de la transition qui cherchent à instaurer une ère nouvelle d’éducation civique et de participation politique constructive. Les États généraux de l’éducation, dont le rapport de synthèse a été remis au président de la transition, le 11&nbsp;mars 2024, visent à refonder le système éducatif du Mali, et recommandaient la dissolution de l’AEEM.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce remaniement stratégique promeut un renouveau des associations étudiantes, aligné sur les objectifs primordiaux de soutien des intérêts académiques et sociaux des étudiants. L’accent devrait être mis sur le dialogue constructif, l’engagement civique responsable et le militantisme pacifique, en écho avec les aspirations démocratiques du Mali. Ce nouveau modèle d’associations estudiantines devrait être un catalyseur pour un espace académique harmonieux, propice à l’émergence d’un savoir éclairé et d’une citoyenneté active.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les efforts des autorités de la transition pour rétablir l’ordre et remodeler les associations estudiantines démontrent leur engagement à forger un cadre éducatif renouvelé, ancré dans les principes de démocratie et de respect mutuel. Ce renouveau est essentiel non seulement pour la stabilité du système éducatif, mais aussi pour la consolidation de la transition démocratique au Mali.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-importance-du-dialogue-et-de-la-participation-constructive"><strong>L’Importance du dialogue et de la participation constructive</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La voie à suivre exige un dialogue inclusif impliquant tous les acteurs concernés, y compris les étudiants, les autorités universitaires, le gouvernement et la société civile. Ce dialogue devrait viser à identifier les causes profondes de la violence et à élaborer des stratégies pour promouvoir la participation constructive des étudiants dans la vie académique et politique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La création d’espaces pour le dialogue et la médiation, le renforcement des capacités en leadership et gestion des conflits, et l’élaboration de politiques inclusives et participatives sont autant de mesures qui pourraient contribuer à réorienter les mouvements estudiantins vers des pratiques plus pacifiques et constructives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dissolution de l’AEEM est un moment décisif qui soulève des questions fondamentales sur le rôle des associations estudiantines dans les sociétés en transition. Bien que cette mesure puisse être perçue comme une réponse nécessaire à la violence, elle ouvre également la voie à une réflexion plus large sur la manière dont les mouvements estudiantins peuvent contribuer positivement à la société.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En adoptant une approche inclusive et en privilégiant le dialogue et la participation constructive, il est possible de reconstruire un mouvement estudiantin qui soit à la fois un défenseur des intérêts des étudiants et un contributeur à la stabilité et au développement du Mali. La réussite de ce processus dépendra de la volonté collective de tous les acteurs concernés de s’engager dans un dialogue constructif et de travailler ensemble vers des objectifs communs de paix, d’éducation de qualité, et de progrès social.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Correspondance particulière&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Sur la colline du savoir, la violence frappe à la porte de l’avenir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 07:09:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Billet d'humeur]]></category>
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		<category><![CDATA[violence universitaire]]></category>
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<p>Découvrez les événements tragiques qui ont secoué la colline du savoir. La lutte de pouvoir estudiantine a laissé des traces indélébiles.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La colline du savoir devrait être un lieu de hautes aspirations, où l’esprit est nourri et l’avenir forgé dans les flammes de l’éducation et du débat intellectuel. Mais ce tableau idyllique a été souillé par la violence brute, par des poings qui parlent plus fort que les mots, par des couteaux qui tracent des lignes irréversibles entre la vie et la mort.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 28&nbsp;février 2024, sur ce lieu jadis tranquille, des rêves se sont brisés sous le coup de la violence. Un décès et plusieurs blessés graves — voilà le bilan macabre d’une lutte de pouvoir estudiantine qui a dégénéré en une barbarie incontrôlable. Le Secrétaire général de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), Siriman Seydou Niaré, est devenu le symbole d’une lutte qui ne devrait pas avoir sa place dans les enceintes du savoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les mots du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique résonnent comme un écho d’indignation dans un amphithéâtre vide. Condamnables, oui, ces actions le sont assurément. Mais les mots sont de faibles boucliers contre la brutalité. Ils ne réparent pas les corps brisés, ne recousent pas les cœurs déchirés par la perte d’un proche, ne ramènent pas les âmes égarées de retour aux sentiers de l’innocence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-interrogeons-nous-nbsp"><strong>Interrogeons-nous&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La suspension des activités de l’AEEM dans l’espace universitaire est une mesure réactive, une tentative de cautériser une plaie béante avec un pansement temporaire. Mais qu’en est-il de la guérison à long terme ? Qu’en est-il de l’engagement à cultiver un terrain où l’éducation et le respect mutuel sont les seules forces qui règnent ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet incident, loin d’être une anomalie, est un symptôme alarmant. Il met en lumière les rivalités et les luttes de pouvoir qui rongent le noyau même de notre future élite. L’université, notre sanctuaire du savoir, semble être devenue un champ de bataille, une arène où les étudiants se transforment en gladiateurs malgré eux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En tant que nation, en tant que communauté, nous devons nous interroger. Comment en sommes-nous arrivés à un point où le chemin vers la présidence d’un organe estudiantin est pavé non pas de débats et de discours, mais de sang et de douleur ? Comment pouvons-nous espérer que notre pays prospère quand ses futurs leaders apprennent à régler leurs différends par la force plutôt que par l’intelligence ?</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mais-au-dela-de-la-justice-punitive"><strong>Mais au-delà de la justice punitive…</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La violence sur la colline du savoir n’est pas seulement un échec pour l’université de Badalabougou, c’est un échec pour toute la nation malienne. C’est un avertissement cruel que si nous ne changeons pas de cap, si nous ne réaffirmons pas notre dévouement à la paix, à la justice et à l’éducation, alors nous risquons de perdre non seulement plus d’étudiants, mais aussi l’âme même de notre futur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La décision du tribunal de la commune V de placer le Secrétaire général et d’autres de ses camarades sous mandat de dépôt est un début, un pas vers la reconnaissance que de tels actes ne peuvent rester impunis. Mais au-delà de la justice punitive, nous devons chercher une justice réparatrice, celle qui reconstruit, éduque et prévient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, en ces temps sombres, tournons-nous vers la colline du savoir avec espoir. Espoir que ce lieu redeviendra un havre où les idées et les rêves peuvent fleurir en toute sécurité, et où l’éducation prévaudra sur la terreur. Il est temps de redéfinir ce que signifie être un étudiant, un éducateur, un citoyen malien — pas avec des poings, mais avec des pensées, pas avec de la rage, mais avec de la raison.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Alerte rouge sur les campus : L&#8217;AEEM mis en quarantaine après des affrontements mortels</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 10:07:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[AEEM]]></category>
		<category><![CDATA[campus universitaire]]></category>
		<category><![CDATA[suspension des activités de l'AEEM]]></category>
		<category><![CDATA[violence universitaire]]></category>
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<p>Au cœur du campus de Badalabougou, un conflit entre factions estudiantines rivales conduit à la suspension des activités de l'AEEM. Une situation tragique à l'origine d'un décès et de plusieurs blessés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au cœur du campus de Badalabougou, un calme apparent dissimule les tensions sourdes qui s&rsquo;épanouissent entre les murs des amphithéâtres. Le 28 février 2024, cette quiétude est brutalement rompue par des affrontements meurtriers entre des factions estudiantines rivales. Le bilan est lourd : un décès tragique et plusieurs blessés graves.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;origine de cette escalade de violence, le « <em>Collectif des candidats au poste de Secrétaire Général du Bureau de Coordination Nationale de l&rsquo;AEEM</em> » revendique une série d&rsquo;agressions ciblées, dont celle visant le Secrétaire Général de l&rsquo;AEEM, Siriman Seydou Niaré. Cet acte de violence gratuite s&rsquo;est ensuite étendu au campus de Badalabougou, laissant dans son sillage la douleur et la désolation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une tentative de rationalisation, le ministre de l&rsquo;Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique qualifie ces événements d&rsquo;extrêmement graves et condamnables. Il souligne avec justesse que de telles actions, entre factions estudiantines en quête de pouvoir, portent atteinte à l&rsquo;intégrité de l&rsquo;espace universitaire et mettent en péril la sécurité de tous ceux qui le fréquentent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, les mots de condamnation et de regret ne suffisent pas à effacer la douleur des familles endeuillées ni à guérir les blessures physiques et psychologiques des victimes. La violence, une fois enclenchée, laisse des cicatrices profondes dans le tissu social, compromettant la confiance et semant la méfiance au sein de la communauté estudiantine.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-restaurer-le-calme-et-retablir-la-securite">Restaurer le calme et rétablir la sécurité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette spirale de violence, le ministre annonce la suspension immédiate des activités de l&rsquo;AEEM dans l&rsquo;espace universitaire, une mesure drastique destinée à restaurer le calme et à rétablir la sécurité. Mais la question demeure : cette suspension suffira-t-elle à apaiser les tensions et à prévenir de nouveaux actes de violence ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Loin d&rsquo;être un incident isolé, ces affrontements reflètent les fissures profondes au sein de la jeunesse estudiantine malienne, exacerbées par des enjeux de pouvoir et des rivalités politiques. Pourtant, l&rsquo;université devrait être un sanctuaire du savoir, un lieu d&rsquo;échange et de dialogue, et non pas un champ de bataille où se règlent les différends à coups de poing et de couteau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est temps que les responsables politiques, les autorités universitaires et les étudiants eux-mêmes prennent conscience de l&rsquo;urgence de la situation et s&rsquo;engagent résolument dans la voie de la paix et du dialogue. Car seule une véritable réconciliation entre les différentes factions estudiantines pourra garantir un avenir serein et prospère pour l&rsquo;éducation au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Grève de 120 h : le repli stratégique de l’Aeem</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hawa Diaby]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2022 03:28:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[AEEM]]></category>
		<category><![CDATA[élèves]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[repli]]></category>
		<category><![CDATA[suspension de grève]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem) a suspendu, mercredi 23 novembre 2022, son mot d’ordre de 120 h, qui avait été déclenché lundi dernier.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph">L’Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem) a suspendu, mercredi 23 novembre 2022, son <a href="https://saheltribune.com/mali-aeem-ferme-classes-pour-120-h-enseignants-deposent-preavis-trois-jours/">mot d’ordre de 120 h</a>, qui avait été déclenché lundi dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette suspension, qui concerne uniquement l’enseignement fondamental intervient à la suite des nombreuses avancées enregistrées dans les <a href="https://www.maliweb.net/education/journee-culturelle-des-eleves-professeurs-de-lensup-lintegration-des-diplomes-de-lecole-a-la-fonction-publique-au-coeur-des-debats-2818216.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">doléances</a> au cours des discussions avec les autorités maliennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le syndicat estudiantin dénonçait les conditions de vie et d’étude des étudiants. Le retard du cycle universitaire, des bourses, le manque ou l’aménagement des salles de classe sont entre autres des <a href="https://saheltribune.com/insecurite-afrique-occidentale-et-centrale-plus-de-12-400-ecoles-fermees-lan-dernier/">problèmes</a> auxquels les universités maliennes sont confrontées. Depuis des années, l’État n’arrive pas à trouver des solutions pérennes à ces difficultés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la suspension du mot d’ordre, l’enseignement fondamental reprend les cours ce jeudi 24 novembre 2022 tandis que les lycées et les universités devront observer le mot d’ordre jusqu’à l’acquisition de plus d’avancées dans les négociations. <a href="https://saheltribune.com/fin-du-29e-congres-de-laeem-siriman-seydou-niare-nouveau-secretaire-general-du-bureau-de-coordination/">L’association estudiantine</a> effectue donc un repli stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Hawa Diaby</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : l’AEEM ferme les classes pour 120 H, les enseignants déposent un préavis de trois jours  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 13:07:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[AEEM]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[préavis de grève]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le bureau de coordination nationale de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) a déclenché, ce lundi 21 novembre 2022, une grève générale de 5 jours renouvelable, pendant que la synergie syndicale des enseignants dépose un préavis de grève de 72 h.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le bureau de coordination nationale de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) a déclenché, ce lundi 21 novembre 2022, une <a href="https://icimali.com/retour-de-laeem-une-greve-nationale-de-5-jours-a-compter-de-ce-lundi-21-novembre-2022/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">grève générale</a> de 5 jours renouvelable, pendant que la synergie syndicale des enseignants dépose un préavis de grève de 72 h.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, du primaire au supérieur, les classes resteront fermées pendant au moins cinq (5) jours. Après deux sorties de 72&nbsp;h, chacune au niveau supérieur, l’Association des élèves et étudiants du Mali, est passée à la vitesse supérieure après une trêve de 72&nbsp;h. Elle a décrété une grève de 120&nbsp;h, à compter du 21&nbsp;novembre 2022. Cette sortie n’épargne aucun ordre d’enseignement au Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Rénovation des infrastructures</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son préavis de grève, <a href="https://saheltribune.com/fin-du-29e-congres-de-laeem-siriman-seydou-niare-nouveau-secretaire-general-du-bureau-de-coordination/">l’AEEM</a> formule plusieurs revendications à l’endroit du gouvernement. Il s’agit notamment du paiement intégral des allocations financières des étudiants (trousseaux, bourses, frais de stage, de mémoire et de réquisition), de la mise à disposition de l’internet au niveau du campus universitaire, de l’éclairage de l’espace universitaire ainsi que de l’évacuation des ordures au niveau de la colline de Badalabougou.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus de la participation des détenteurs de Licence du système Licence-Master-Doctorat (LMD) aux concours de la Fonction publique, l’AEEM exige <a href="https://www.maliweb.net/education/journee-culturelle-des-eleves-professeurs-de-lensup-lintegration-des-diplomes-de-lecole-a-la-fonction-publique-au-coeur-des-debats-2818216.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’intégration directe</a> des élèves professeurs de l’École normale supérieure (ENsup) à la Fonction publique des collectivités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Association estudiantine réclame également la rénovation des amphithéâtres préfabriqués de la Faculté de droit privé (FDPRI) et de la Faculté de sciences économiques et de gestion (FSEG). Elle affiche son opposition à la reprise des bacheliers&nbsp;2022 dans les Institutions d’enseignement supérieur si les conditions ne sont pas réunies pour <em>« apporter des solutions quant aux infrastructures pouvant les accueillir pour des conditions d’études dignes de ce nom ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Préavis de grève des enseignants</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bureau de coordination nationale de l’AEEM exhorte les autorités maliennes à mettre fin aux difficultés auxquelles les étudiants sont confrontés en matière de transport et aussi à la sécurisation de l’espace universitaire, <em>« toujours en proie à l’insécurité grandissante ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le syndicat estudiantin invite les autorités de la transition à travailler au retour en classe des élèves dans les zones affectées par le conflit, notamment le Nord et le Centre du pays. À la fin de l’année scolaire&nbsp;2021-2022, plus de 1 700&nbsp;<a href="https://saheltribune.com/insecurite-afrique-occidentale-et-centrale-plus-de-12-400-ecoles-fermees-lan-dernier/">écoles étaient fermées</a> au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant le même temps, les <a href="https://saheltribune.com/education-les-enseignants-toujours-mobilises-pour-lapplication-de-larticle-39/">syndicats de l’éducation signataires</a> du 15&nbsp;octobre 2016 déposent sur la table du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue un préavis de grève de 72&nbsp;h, allant du 14 au 16&nbsp;décembre 2022. Ils exigent l’application immédiate de <a href="https://www.ilo.org/dyn/natlex/docs/ELECTRONIC/106585/130826/F-807188708/MLI-106585.pdf">l’article&nbsp;39.</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Billet] « Mon chemin vers l’amour » ? (2)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 15:58:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[AEEM]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[amoureux]]></category>
		<category><![CDATA[ENSUP]]></category>
		<category><![CDATA[sentiment amoureux]]></category>
		<category><![CDATA[trahison]]></category>
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<p>Aux reprises des cours, on se voyait presque tous les jours au sein de l’établissement — dans le bureau des étudiants. La seule chose qui nous unissait à cette époque-là était juste les salutations, les taquineries et rien de plus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans ce billet, notre lectrice nous relate sous anonymat la suite de son histoire pour, dit-elle, « briser le silence et ne pas laisser [sa] dernière mauvaise décision prendre le dessus sur [sa] vie ».</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux reprises des cours, on se voyait presque tous les jours au sein de l’établissement — dans le <a href="https://saheltribune.com/education-guerre-ouverte-entre-le-cenou-et-laeem%e2%80%89/">bureau des étudiants</a>. La seule chose qui nous unissait à cette époque-là était juste les salutations, les taquineries et rien de plus. Quelques mois après la reprise, c’était au tour de notre promotion de prendre les commandes du bureau des étudiants, mais cela ne pourrait se faire qu’après une élection que nos aînés académiques doivent organiser. Cela pour désigner un premier responsable de l’ensemble des étudiants de ladite école.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour éviter tout désagrément, il fallait que ce soit à nous, les étudiants de la même promotion, de désigner un d’entre nous qui pouvait déposer sa candidature au niveau du bureau de la grande coordination. Cela pour que les élections se fassent en toute discrétion possible et surtout pour une école performante et paisible.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Après son élection</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Après tant de tracasseries, la promotion a fini par désigner celui dont je vous parle comme premier responsable et les élections ont lieu dans ce sens sans aucun bruit. Malgré que le jour des <a href="https://saheltribune.com/fin-du-29e-congres-de-laeem-siriman-seydou-niare-nouveau-secretaire-general-du-bureau-de-coordination/">élections</a>, il s’était confronté à un autre frère de la même promotion qui voulait aussi avoir la même place, tout s’est fort heureusement bien passé pour lui puisque toute la promotion le soutenait et même le bureau sortant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après son élection, quand il est venu me voir pour solliciter mon accompagnement au sein de son bureau qu’il devait mettre en place pour la bonne cause, je n’ai pas pu lui refuser mon soutien. « <em>Je serai toujours là à tes côtés, à te soutenir et à t’épauler, et cela jusqu’à la fin. Si tu as besoin de quoi que ce soit, je suis là, je t’aiderai autant que je pourrais </em>», ai-je voulu lui rassurer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Me voici encore obligée de travailler avec lui main dans la main pour la réussite du mandat de notre promotion, de son mandat en tant que secrétaire à l’organisation du nouveau bureau. Et c’est là que la nouvelle aventure commence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré mes heures de travail en tant que fonctionnaire, mes heures de cours dans mon lieu de stage, les préparatifs de mon mémoire de fin de cycle [de l’École normale supérieure de Bamako], j’avais du temps pour m’occuper de mes tâches dans le comité. Ensemble dans le bureau entre camarades de promotion avec nos jeunes frères académiques, c’était de la fraternité. On était devenu une famille avec tant de complicité entre nous. C’était juste merveilleux et extraordinaire. J’avoue qu’au début, aucun de nous ne pouvait imaginer que notre mandat allait se passer dans une telle ambiance.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Un jour, à ma grande surprise »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Nous concernant, lui et moi, je me sentais obligée de le respecter. J’avais du mal à croiser son regard, j’étais toujours heureuse quand il venait au bureau. Je faisais mon possible pour l’éviter, je disais oui à tout ce qu’il me demandait pour éviter une discussion avec lui. J’accomplissais correctement mes obligations au bureau, d’un côté par amour pour lui et d’un autre côté parce que c’était mon devoir. Je faisais tout ce qui était à mon pouvoir pour que chacun se sente à l’aise dans le bureau, dans un environnement sain. Une manière de dire que j’étais prête à tout pour que personne n’ait à se plaindre de lui&nbsp;: tout faire pour le soutenir, le voir réussir son mandat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil du temps, on a fini par nourrir un grand sentiment l’un envers l’autre, du moins, c’était ce que je pensais. Ni lui ni moi ne pouvions cacher ses sentiments envers l’autre, mais c’était aussi difficile de l’avouer. Car il y avait un grand respect entre nous, une grande entente. Et pour moi, c’était largement suffisant sauf que l’amour n’est pas un fardeau qu’on peut porter seul.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un jour, à ma grande surprise, il m’a écrit un message pour me demander pourquoi j’ai tant de respect pour lui et j’ai répondu en ces termes : « <em>Je croyais que tu le savais </em>». Mais avant ce jour-là, son ami, son grand-frère m’avait avoué que son jeune frère est <a href="https://saheltribune.com/%e2%80%89amour-haram%e2%80%89-de-amarata-diawara-quand-lamour-lie-norah-a-lennemi-de-sa-ville/">amoureux</a> de moi et qu’il ne cesse de parler de moi à la maison. Ces jours-ci, on a beaucoup discuté. Lors de nos conversations, il a fini par m’avouer ses sentiments et me dire qu’il savait déjà pour moi, qu’il aurait aimé que je sois la première cette fois-ci à lui parler de mon amour. Il m’a dit, ce jour-là, qu’il a tant attendu que je fasse le premier pas, mais sans succès, sauf que moi aussi j’attendais qu’il fasse un retour vers moi. Mais au moins après tant de temps, nos chemins ont fini par se recroiser, je dirai cette fois-ci.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« On était obligés de vivre notre relation en cachette »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">On était loin de savoir que notre aventure allait être douloureuse. On était obligé de vivre notre relation en cachette. On ne pouvait le dire à personne et, de mon côté, j’étais obligée de le voir côtoyer toutes les filles sans dire mot. Au début, c’était très difficile pour moi, mais avec le temps il a fini par me convaincre que j’étais la femme de sa vie et qu’il avait des responsabilités à assumer envers tous les étudiants et étudiantes et mêmes ceux et celles d’ailleurs. Je lui ai ainsi accordé ma confiance. Une confiance aveugle ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques évènements ont fini par dévoiler aux autres ce qu’on voulait garder pour nous deux à savoir notre relation et un autre voyage d’intégration sur Abidjan a fini par tout dévoiler aux autres camarades. Puisqu’on ne pouvait plus le cacher donc il fallait affronter la nouvelle situation ensemble, là aussi ce n’était pas facile, mais au moins on avait le soutien de nos amis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour lui, j’étais prête à tout, pour lui j’ai tout accepté, pour lui j’ai tout donné. À ses côtés, plus rien n’avait de l’importance, il était tout pour moi. Mais comme tout homme qui veut utiliser la femme juste pour de passage, juste pour surmonter un temps, il a fini par me montrer son vrai visage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant que je ne sache ce qu’il voulait réellement de moi, je lui ai tout donné, tout ce qui était à moi était à lui, je ne pouvais pas lui dire non quand il me demandait quelque chose. Je pensais, à mon avis, que c’était juste un moyen pour l’aider du peu que je pouvais. Quand on sortait pour s’amuser, pour changer de l’air, j’avais du plaisir à gérer la facture [Elle travaille en tant que fonctionnaire parallèlement à ses études, salariée donc, ndlr]. Je voulais à tout prix qu’il sache que j’étais prête à tout surmonter avec lui. Et cela, peu importe les difficultés. Tout ce qu’il avait à m’offrir, c’était son <a href="https://saheltribune.com/lunion-interdite-ou-lamour-contre-la-tradition/">amour</a>. C’était largement suffisant, car c’est tout ce que je voulais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après quelques mois passés ensemble, j’ai fini par voyager pour les vacances auprès des parents. Malgré tant de tentatives de sa part de me dissuader de partir loin de lui, j’ai fini par le convaincre de me laisser partir passer quelque temps auprès des miens. Après mon départ, on s’appelait tous les jours, chaque matin, c’était soit son message soit son appel qui me réveillait, il était toujours attentionné et pressé que je revienne à ces côtés.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Je découvre un homme nouveau »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Quelque temps après, je suis revenue à Bamako et c’est là que je découvre un <a href="https://saheltribune.com/dans-le-ventre-dun-prince-ou-lhistoire-dun-jeune-couple-aux-relations-difficiles/">homme nouveau</a>, un homme avec un boulot, son propre appartement, un homme qui se croit meilleur que tout, en tout cas meilleur que moi. Meilleur que celle qui lui a aidé pendant un temps à tout surmonter, à faire face à tout et la tête haute.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet homme qui était toujours attentionné à mon égard, qui cherchait à me voir, qui voulait à chaque fois qu’on passe du temps ensemble — il ne me suffisait que de demander qu’on se voit pour qu’il me dise oui — ce même homme ne répondait plus à mes messages, ne décrochait plus mes appels, ne voulait plus me voir. Cela malgré tant de tentatives de ma part sans suite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a fini par mettre mes numéros sur répondeur [liste noire, ndlr]. Je n’avais plus aucun moyen de le contacter et c’est là que prend fin notre aventure. Mon aventure sans aucune explication, sans aucun reproche, juste comme ça. Il n’a même pas pris la peine de me laisser un simple message pour me dire que tout est fini. Il s’est juste contenté de me laisser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je considère que je n’ai pas eu de la chance, car la plupart des relations amoureuses de nos jours n’ont pas une fin heureuse et pour je ne sais quelle raison. Le « <em>karma</em> » ne m’a pas aussi épargnée, il m’a laissé de profondes blessures. Mais une chose m’aide à aller de l’avant&nbsp;: briser le silence et ne pas laisser ma dernière mauvaise décision prendre le dessus sur ma vie.</p>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-black-color has-alpha-channel-opacity has-black-background-color has-background is-style-wide"/>



<ul class="wp-block-list"><li>Vous pouvez (re) lire aussi la première partie&nbsp;: <a href="https://saheltribune.com/billet-chemin-vers-amour/">« <em>Mon chemin vers l’amour » ? (1)</em></a>.</li></ul>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : six millions pour réparer le luxueux véhicule offert par IBK ou six millions surfacturés ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-six-millions-pour-reparer-le-luxueux-vehicule-offert-par-ibk-ou-six-millions-surfactures%e2%80%89/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Aug 2021 15:24:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Enquête]]></category>
		<category><![CDATA[AEEM]]></category>
		<category><![CDATA[CENOU]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[protocoles d&#039;accord]]></category>
		<category><![CDATA[réparation véhicule]]></category>
		<category><![CDATA[surfacturation]]></category>
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<p>Autour de la réparation d’un véhicule luxe offert par le président Ibrahim Boubacar Keïta, qui s’élèverait à plus de six millions de nos francs, l’Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem) et le Centre national des œuvres universitaires s’accusent via les réseaux sociaux. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Autour de la réparation d’un véhicule luxe offert par le président Ibrahim Boubacar Keïta, qui s’élèverait à plus de six millions de nos francs, l’Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem) et le Centre national des œuvres universitaires s’accusent via les réseaux sociaux. Les internautes se demandent.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre février et août 2021, le Centre national des œuvres universitaires (Cenou) affirme avoir accompagné le bureau de coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali (BC/AEEM). À faire certaines réparations sur le coûteux véhicule offert au bureau de coordination par l’ex-président Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK), en 2017. Selon l’Aeem, ces réparations ont concerné les suspensions du véhicule, sa repeinture et le rechange des pneus.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Deux poids, deux mesures ou deux voix, deux versions</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’Association estudiantine, qui, visiblement, continue de recevoir des appuis du Cenou même après <a href="https://saheltribune.com/education-guerre-ouverte-entre-le-cenou-et-laeem%e2%80%89/">l’abrogation des protocoles</a> qui les liaient, se dit surprise par le montant indiqué pour ces interventions sur le véhicule. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Nous avons été surpris de voir dans la note d’information sur les Œuvres universitaires au Mali</em>[ndlr]<em> que le véhicule a été réparé avec un montant de 6 500 000&nbsp;FCFA environ et un autre véhicule accidenté par l’AEEM pour un montant de 5 800 000&nbsp;FCFA</em> », s’étonne l’AEEM dans un communiqué en date du 22 août. Le <a href="https://www.facebook.com/aeem.info/posts/2568204459991943" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> indique que cette réparation a eu lieu en juin dernier. Et cela suite à une sollicitation du secrétaire général du Bureau de coordination, en la personne de Siriman Seydou Niaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa défense, le Cenou affirme que c’est une « <em>information erronée</em> » que l’Aeem a donnée. Il estime que celle-ci n’a autre but que de « <em>désinformer sur [l’organe] et le discréditer par la même occasion</em> ». Cet établissement public à caractère administratif soutient que <em>« </em><em>le montant et les images présentés </em>[par l’Aeem]<em> ne reflètent aucunement la réalité des réparations effectuées sur lesdits véhicules</em> ».</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-prise-en-charge-des-contenus-embarques wp-block-embed-prise-en-charge-des-contenus-embarques"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="fb-post" data-href="https://www.facebook.com/cenoumali/posts/1825153560989806" data-width="552" style="background-color: #fff; display: inline-block;"></div>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son <a href="https://www.facebook.com/cenoumali/posts/1825153560989806" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> rendu public, dimanche 22 août 2021, dans l’après-midi, le Cenou insiste toujours sur le montant mentionné, lequel concernerait <em>« plusieurs réparations lourdes et importantes effectuées sur le même véhicule (3 au total depuis février 2021) ».</em> Entre l’Aeem et le Cenou, on est en droit de se demander qui s’inscrit réellement en faux dans cette affaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Réactions des internautes</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Beaucoup d’internautes sont confus et ne savent plus à quel saint se vouer. Sur son compte Facebook, un <a href="https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4869558593059865&amp;id=100000173186230">professeur d’université</a> se <em>« demande ce que l’AEEM fait avec un véhicule, deux véhicules pendant que les syndicats du supérieur vont en grève depuis des années pour juste deux bus pour la navette entre la ville et l’université de Kabala »</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/hashtag/Mali?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Mali</a> Le Jet privé de l&#39;AEEM dont la répartition a nécessité 6 millions de nos  francs de la part du CENOU  selon l&#39;AEEM dans un communiqué.  <br>Dans un autre communiqué le CENOU sans démentir le montant investi dit que  les réparations sont au nombre de 3 <a href="https://t.co/Jlr4kAF54y">pic.twitter.com/Jlr4kAF54y</a></p>&mdash; Ousmane Dicko (@OusmaneDicko19) <a href="https://twitter.com/OusmaneDicko19/status/1429526511477043205?ref_src=twsrc%5Etfw">August 22, 2021</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La blogueuse et web-activiste <a href="https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=5983604861712663&amp;id=100001896248053">Fatouma Harber</a>, de son côté continue de s’interroger&nbsp;si avec les six millions, qui auraient servi à réparer le véhicule, on ne peut pas acheter un autre. Avant de conseiller&nbsp;: <em>« Qu’aucune association de Maliens n’achète de véhicule de la marque de celle de l’aeem, que le CENOU dit avoir gracieusement réparé »</em>. <em>« Cenou ne sera pas là pour mettre 6 millions en réparation pour un simple Malien </em>», a-t-elle écrit sur son compte.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Devis</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, <a href="https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10221630701809488&amp;id=1012071340">Alhassane Thiao</a>, un conseiller juridique, sans vouloir justifier les prétendues dépenses du Cenou, rend public un devis pour la réparation de la boîte de son véhicule de la même marque que celle offerte à l’Aeem par l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta. Dans son court texte, Alhassane informe <em>«  que les réparations des véhicules HYUNDAI sont très coûteuses. Les pièces ne sont pas disponibles sur le marché »</em>. Il poursuit : <em>« Quand on se retourne vers les maisons qui les représentent, c’est encore pire. Même si les pièces sont disponibles par-devers elles, elles trouvent le moyen de facturer les frais de fret entre autres. Au CENOU ils parlent de 3 réparations à 6 millions, une maison locale HYUNDAI m’a fait un devis de 6 Millions pour une seule réparation (boîte de vitesse). Le véhicule a pris de l’eau lors des inondations du 31 juillet »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alhassane termine son texte par la nécessité pour la justice de traiter cette affaire pour que vérité soit. <em>Sahel Tribune</em>, pour sa part, a voulu avoir des preuves auprès du coordinateur de l’AEEM, mais il a répondu ne vouloir rien dire de plus pour l’instant bien vrai qu’il explique détenir des preuves. Pour le Cenou, il s’agit d’un malentendu.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sagaidou Bilal</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : le directeur général du CENOU reçoit le nouveau bureau de coordination de l’AEEM</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Apr 2021 07:42:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[AEEM]]></category>
		<category><![CDATA[CENOU]]></category>
		<category><![CDATA[pacification espace universitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Siriman Seydou Niaré]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
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<p>Le nouveau bureau de coordination de l’AEEM a rendu, vendredi&#160;9&#160;avril 2021, une visite de courtoisie à la direction générale du Centre national des œuvres universitaires (CENOU). Les étudiants ont été&#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le nouveau bureau de coordination de l’AEEM a rendu, vendredi&nbsp;9&nbsp;avril 2021, une visite de courtoisie à la direction générale du Centre national des œuvres universitaires (CENOU). Les étudiants ont été reçus par le directeur général du Centre, le Colonel major Ousmane Dembélé, accompagné de l’ensemble des chefs de service du CENOU.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Élu le 14 mars 2021 secrétaire général du bureau de coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), à l’issue du <a href="http://saheltribune.com/fin-du-29e-congres-de-laeem-siriman-seydou-niare-nouveau-secretaire-general-du-bureau-de-coordination/">29<sup>e</sup> congrès</a>, Siriman Seydou Niaré a entrepris des visites de courtoisie. Des occasions pour le successeur de Moussa Niangaly de convaincre les Maliens de ses ambitions pour l’école malienne et de recevoir des conseils.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au centre national des œuvres universitaires, le vendredi dernier, Siriman Niaré a saisi l’occasion pour faire comprendre au colonel major Ousmane Dembélé et toute son équipe que l’AEEM a plus que jamais besoin de la confiance de ce centre. Une confiance indispensable pour apporter le changement tant souhaité par le CENOU et tous les partenaires de l’école malienne, a-t-il laissé entendre.</p>



<h2 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« Le CENOU est en pleine mutation pour mieux servir les étudiants »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La lutte contre la violence dans l’espace scolaire et universitaire constitue aujourd’hui le combat engagé par les autorités en charge de l’éducation. C’est pourquoi le 29<sup>e</sup> congrès de l’AEEM a été placé sous le signe de la « <em>renaissance</em> ». À cette occasion, tous <a href="http://saheltribune.com/ecole-malienne-le-29e-congres-de-laeem-sous-le-signe-de-la-%e2%80%89renaissance%e2%80%89/">les deux ministres</a> en charge de l’éducation avaient réitéré la nécessité d’apaiser l’espace scolaire et universitaire conformément au <a href="http://saheltribune.com/securisation-de-lespace-universitaire-le-ministre-keita-engage-a-la-mise-en-oeuvre-des-decisions-prises/">forum sur l’insécurité en milieu scolaire et universitaire</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M.&nbsp;Dembelé, tout en félicitant le déroulement pacifiquement de ce 29<sup>e</sup> congrès, a également rassuré le nouvel homme fort du syndicat estudiantin de son accompagnement. « <em>Le CENOU est en pleine mutation pour mieux servir les étudiants et espère également l’accompagnement des étudiants pour réussir ce changement qui permettra à chaque étudiant qui vient au CENOU de repartir avec son problème résolu ou avec beaucoup d’espoirs</em> », a indiqué le directeur général du CENOU.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le colonel major Ousmane Dembélé n’a pas manqué de conseils à fournir au nouveau secrétaire général et son équipe. Il leur demande surtout de cultiver la patience, d’éviter les tensions et les violences inutiles, et de diriger selon les textes et les valeurs du Mali.</p>



<h3 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Correspondance particulière </strong></h3>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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