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	<title>Archives des acteurs culturels &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des acteurs culturels &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Rupture collective de jeûne : un moment de communion entre acteurs culturels, artisanaux et touristiques </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 10:09:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Revivez la cérémonie de rupture collective de jeûne présidée par le ministre Mamou Daffé, un événement symbolique de communion.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le Centre International de Conférences de Bamako a accueilli,&nbsp;</strong><strong>l</strong><strong>e mardi 3 mars 2026, une rupture collective du jeûne organisée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme en partenariat avec Prestige Consulting. La cérémonie était présidée par le ministre Mamou Daffé, en présence du Conseiller spécial du président de la Transition chargé des œuvres sociales, &nbsp;Aguibou Dembélé.&nbsp;</strong><strong></strong></p>



<p>Cette rencontre a offert une atmosphère de communion et de solidarité, où le partage a été mis en avant comme valeur essentielle du mois sacré. Elle s’est imposée comme un moment fédérateur, rassemblant des acteurs issus de différents horizons culturels et artisanaux. L’initiative a ainsi permis de donner une dimension inclusive à la rupture collective, en soulignant l’importance du Ramadan comme vecteur de cohésion sociale et de rapprochement communautaire. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ceremonie-inclusive-et-federatrice"><strong>Une cérémonie inclusive et fédératrice</strong><strong></strong></h2>



<p>Le ministre Mamou&nbsp;Daffé&nbsp;a salué la mobilisation des invités, félicitant chacun pour avoir répondu massivement à l’appel du département. Il a insisté sur la valeur de ces moments de communion, qui permettent de renforcer les liens entre institutions et créateurs, tout en favorisant l’unité et le partage. Ses propos ont mis en avant la portée sociale et culturelle de l’initiative. &nbsp;<strong></strong></p>



<p>La cérémonie a rassemblé musiciens, comédiens, plasticiens et artisans, illustrant la richesse et la diversité du paysage culturel malien. Leur présence a donné à l’événement une dimension artistique et symbolique, où la culture et l’artisanat se sont mêlés à la spiritualité du Ramadan. Cette diversité a renforcé le caractère fédérateur de la rencontre, en mettant en lumière la vitalité des talents locaux. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-et-l-artisanat-au-coeur-de-l-evenement"><strong>La culture et l’artisanat au cœur de l’événement</strong><strong></strong></h2>



<p>Au-delà de la rupture du jeûne, l’initiative a permis de valoriser le secteur culturel et artisanal. Les échanges entre les différents acteurs ont favorisé une meilleure compréhension mutuelle et une synergie entre institutions et créateurs. L’événement s’est ainsi inscrit dans une dynamique de promotion de la culture nationale et de reconnaissance des savoir-faire artisanaux. &nbsp;</p>



<p>Le partenariat avec Prestige Consulting a contribué à la réussite de l’organisation, témoignant de l’importance des collaborations entre institutions publiques et acteurs privés. Cette coopération a permis de donner un cachet particulier à la cérémonie, en renforçant son impact et sa portée auprès des participants, tout en illustrant la complémentarité des initiatives. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-ramadan-vecteur-de-cohesion-sociale"><strong>Le Ramadan, vecteur de cohésion sociale</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans une atmosphère de partage et de solidarité, la rupture collective a rappelé que le Ramadan ne se limite pas à la spiritualité individuelle. Elle a montré qu’il constitue également une opportunité de rapprochement communautaire et de renforcement des liens sociaux, en mettant en avant les valeurs de fraternité et de solidarité qui caractérisent ce mois sacré. &nbsp;</p>



<p>Cette initiative du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme s’est imposée comme un symbole de communion et de cohésion. Elle a mis en valeur la richesse culturelle et artisanale du Mali, tout en affirmant le rôle du Ramadan comme vecteur d’unité et de rapprochement. À travers cette rencontre, Bamako a vibré au rythme de la culture et de la spiritualité partagée. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Année de l’éducation et de la culture : le Mali engage la classification de ses centres culturels  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 05:55:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'atelier sur l'Année de l’éducation et de la culture marque une avancée majeure pour les centres culturels au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Un atelier sur la validation de la Classification et la Catégorisation des Centres culturels et festivals au Mali, a eu lieu ce vendredi 27 février 2026 dans la salle Wa Kamissoko du Centre International de Conférences de Bamako (CICB). La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence des acteurs culturels et institutionnels. Cette rencontre marque une étape décisive dans la structuration du secteur culturel.  </em></strong></p>



<p>Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre des recommandations des États généraux de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, tenus en janvier 2025 à Bamako. Ces recommandations issues de ces assises ont insisté sur la nécessité d’inventorier, classifier et labelliser les centres culturels selon leur contenu et leur taille. Le projet Culture Mali 2026, lancé dans le cadre du programme présidentiel Maliden Kura, traduit cette volonté de consolider les acquis de l’Année de la Culture 2025 et d’inscrire la culture dans une dynamique durable.  </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-processus-de-structuration-culturelle"><strong>Un processus de structuration culturelle</strong><strong></strong></h2>



<p>Les centres et espaces culturels jouent un rôle fondamental dans la préservation et la transmission du patrimoine matériel et immatériel. Ils sont des lieux de création, de diffusion, de formation et de documentation, contribuant à l’éducation permanente et à la valorisation des œuvres culturelles. La distinction entre centres culturels, qui proposent une programmation artistique et éducative, et espaces culturels, lieux de rencontre et d’échanges sociaux, permet de mieux cerner leurs missions et de les inscrire dans une dynamique de développement durable. &nbsp;</p>



<p>La classification repose sur sept critères principaux : cadre légal et administratif, qualité de l’organisation, capacité d’accueil, aspect sécuritaire, programmation, logistique et fréquentation. Chaque établissement est évalué selon un barème de points, garantissant une reconnaissance officielle et une hiérarchisation adaptée. Cette démarche permet de distinguer les structures les plus professionnelles et de renforcer celles qui nécessitent un accompagnement, afin d’assurer leur pérennité et leur impact sur la société. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-criteres-retenus-pour-l-evaluation"><strong>Les critères retenus pour l’évaluation</strong><strong></strong></h2>



<p>Quatre grandes catégories structurent désormais le paysage culturel : les complexes culturels, les centres de dialogue et d’éducation artistique, les centres spécialisés et les centres communautaires. Les complexes culturels regroupent des infrastructures polyvalentes comme le Palais de la Culture Amadou ou le Complexe BlonBa, véritables moteurs de la vie artistique. Les centres de dialogue, tels que Don Sen Folo ou Soleil d’Afrique, favorisent l’inclusion et les échanges interculturels. Les centres spécialisés, comme la Compagnie Nama ou Arc-en-ciel, se consacrent à des disciplines précises. Enfin, les centres communautaires, présents dans toutes les régions, renforcent la cohésion sociale par des activités de proximité. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Annee-de-leducation-et-de-la-culture-.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="535" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Annee-de-leducation-et-de-la-culture--1024x535.jpeg" alt="Année de l'éducation et de la culture" class="wp-image-21426" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Annee-de-leducation-et-de-la-culture--1024x535.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Annee-de-leducation-et-de-la-culture--300x157.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Annee-de-leducation-et-de-la-culture--768x401.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Annee-de-leducation-et-de-la-culture--585x306.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Annee-de-leducation-et-de-la-culture--600x313.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Annee-de-leducation-et-de-la-culture-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les acteurs culturels réunis,  le 27 février 2026 au CICB, pour l&rsquo;atelier sur la validation de la Classification et la Catégorisation des Centres culturels et festivals au Mali. Ibrahim Kalifa Ditteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Les complexes culturels de catégorie A se distinguent par leur structuration légale, leur programmation régulière et la qualité de leurs équipes professionnelles. Ceux de catégorie B, bien que disposant d’infrastructures, présentent des lacunes en matière de sécurité ou de programmation. Les centres de dialogue et d’éducation artistique suivent la même logique, distinguant les structures dynamiques et professionnelles des autres, moins organisées. Cette hiérarchisation permet d’orienter les politiques publiques et les financements vers les établissements les plus prometteurs. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-reforme-structurelle-du-secteur-culturel"><strong>Vers une réforme structurelle du secteur culturel</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans son intervention, le ministre Mamou Daffé a salué le travail extraordinaire des acteurs culturels durant l’Année de la Culture 2025. Il a rappelé que la décision du Président de la Transition, Assimi Goïta, de consacrer 2025 et 2026-2027 à l’éducation et à la culture constitue un signal fort pour la renaissance culturelle du Mali. Selon lui, classifier et catégoriser les centres culturels et festivals n’est pas un simple exercice administratif, mais une réponse directe à la refondation des domaines culturels et artisanaux. &nbsp;</p>



<p>Le ministre a insisté sur la nécessité de poursuivre cette dynamique par une réforme structurelle du secteur culturel. La première étape consiste à inventorier et classifier les centres, suivie d’une deuxième phase de labellisation. Il a souligné que les centres culturels et les festivals sont les catalyseurs de la renaissance culturelle et qu’ils doivent être accompagnés pour renforcer la souveraineté culturelle du Mali. Cette démarche, a-t-il ajouté, permettra de professionnaliser le secteur et d’améliorer l’offre artistique et touristique. &nbsp;</p>



<p>En consolidant ses acquis de l’Année de la Culture 2025, le Mali affirme sa volonté de bâtir une souveraineté culturelle assumée. La classification et la catégorisation des centres culturels et festivals ne sont pas un simple exercice administratif, mais une réponse directe aux défis de structuration et de valorisation du secteur. Elles ouvrent la voie à une réforme structurelle ambitieuse pour 2026-2027, inscrivant la culture au cœur de la renaissance nationale et de la revitalisation des territoires. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Dr Samuel Sidibé, parrain du mois de novembre de l’Année de la Culture : « Notre diversité ne survit que si nous produisons nos propres biens culturels »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 12:50:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Année de la culture au Mali met en avant les musées et leur rôle dans la créativité et la préservation du patrimoine.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La salle de conférence du Musée national du Mali a accueilli, ce jeudi 13 novembre 2025, une conférence animée par le parrain du mois de novembre de l’Année de la Culture 2025, autour du thème : «</em></strong><strong><em> Patrimoine et créativité : le rôle des musées</em></strong><strong><em> ». La rencontre s’est tenue sous la présidence du Chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé, représentant le ministre Mamou DAFFÉ.</em></strong></p>



<p>&nbsp;Étaient également présents le Directeur général du musée, des membres du cabinet ministériel, ainsi que de nombreux acteurs culturels venus assister à cet événement placé sous le signe de la réflexion et de l’engagement pour la culture malienne.</p>



<p>Cette conférence s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture, décrétée par le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition. À travers cette initiative, le gouvernement malien entend valoriser les expressions culturelles nationales, renforcer la visibilité des acteurs du secteur et inscrire la culture au cœur du développement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-parrain-engage-pour-une-culture-vivante"><strong>Un parrain engagé pour une culture vivante</strong></h2>



<p>Le concept de parrain ou marraine du mois, mis en œuvre par le ministère en charge de la Culture, consiste à désigner chaque mois une personnalité emblématique du monde artistique et culturel pour accompagner les événements et porter un message fort. En novembre, c’est le Dr Samuel Sidibé, ancien directeur du Musée national du Mali, qui a été choisi pour incarner cette mission.</p>



<p>Dans une intervention dense, à la fois personnelle et politique, Dr Sidibé a livré une réflexion profonde sur la place du patrimoine dans la société contemporaine. Il a souligné que le patrimoine ne doit pas être perçu comme une simple mémoire figée, mais comme une source vivante capable d’inspirer la création contemporaine. «&nbsp;<em>Le patrimoine est une source, une racine, mais si nous ne sommes pas capables de créer, de construire notre avenir, alors nous sommes en danger&nbsp;</em>», a-t-il affirmé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-creer-pour-exister-un-appel-a-l-action"><strong>Créer pour exister, un appel à l’action</strong></h2>



<p>Pour lui, la créativité est un levier essentiel pour construire une identité culturelle dynamique, capable de dialoguer avec le monde et de contribuer à l’économie nationale. Il a insisté sur la nécessité de replacer la création au cœur des politiques culturelles, en particulier à travers les industries créatives et les plateformes numériques.</p>



<p>Le parrain du mois a également interpellé les décideurs sur la nécessité de repenser les politiques culturelles en profondeur. Il a plaidé pour le développement de formations en design, afin de permettre aux jeunes créateurs de s’inspirer du patrimoine pour concevoir des modèles contemporains.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-patrimoine-textile-et-innovation-numerique"><strong>Patrimoine textile et innovation numérique</strong></h2>



<p>Il a évoqué l’exemple du textile, secteur dans lequel le Mali dispose d’un savoir-faire reconnu, mais qui reste sous-exploité faute de structuration et d’innovation. Il a rappelé qu’un projet de défilés textiles trimestriels avait été envisagé dès 2005 au Musée national, et a appelé à sa relance comme levier de visibilité et de création.</p>



<p>Dr Sidibé a également insisté sur l’importance de produire et de diffuser des contenus culturels sur les plateformes numériques, afin de toucher les jeunes générations et de positionner le Mali dans les industries créatives mondiales. Il a souligné que la culture ne se préserve pas uniquement par la mémoire, mais surtout par l’acte de créer, de produire et de transmettre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-culture-en-mouvement-un-musee-en-action"><strong>Une culture en mouvement, un musée en action</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>Si nous ne créons pas, si nous ne vendons pas nos biens culturels, si nous ne les mettons pas en ligne, alors nous disparaissons</em>&nbsp;», a-t-il lancé, dans un appel vibrant à l’action. Pour lui, créer à partir du patrimoine, c’est affirmer la place du Mali dans le monde et garantir la pérennité d’une culture vivante.</p>



<p>La conférence s’est conclue sur une note d’espoir et de mobilisation. Les échanges qui ont suivi ont témoigné d’une volonté partagée de faire du patrimoine un moteur de créativité, et des musées des espaces ouverts à l’innovation. À travers cette prise de parole forte, Dr Samuel Sidibé a rappelé que l’Année de la Culture ne doit pas être une célébration figée, mais une opportunité pour repenser en profondeur les fondements de la politique culturelle malienne.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako accueille le Festival International des Femmes du 4 au 7 décembre</title>
		<link>https://saheltribune.com/bamako-accueille-festival-international-femmes-4-7-decembre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 10:25:53 +0000</pubDate>
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<p>Participez au Festival international des femmes à Bamako, du 4 au 7 décembre 2025, axé sur le rôle des femmes dans la paix.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Du 4 au 7 décembre 2025,&nbsp;</em></strong><strong><em>dans le sillage de la campagne des 16 jours d’activisme qui se déroulent chaque année du 25 novembre au 10 décembre, visant à mobiliser contre toutes les formes de violences basées sur le genre,&nbsp;</em></strong><strong><em>Bamako accueillera le Festival International des Femmes (FESTI-FEM), au Palais de la Culture. Placé sous le thème&nbsp;</em></strong><strong><em>«&nbsp;</em></strong><strong><em>Femme, pilier de la paix et gardienne des valeurs socio-culturelles</em></strong><strong><em>&nbsp;»</em></strong><strong><em>, cet événement phare de l’Année de la Culture veut donner aux femmes maliennes et africaines une tribune pour célébrer, débattre et affirmer leur rôle central dans la paix et le développement.</em></strong><em></em></p>



<p>Au Mali, les femmes portent depuis toujours la mémoire des lignages et la douleur des guerres, les gestes du quotidien et les espoirs des générations. En ce mois de décembre 2025, dans les allées du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, c’est à elles que revient la scène et la lumière. Le Festival International des Femmes (FESTI-FEM), organisé du 4 au 7 décembre par CIRA Charity et Mussokakorota, se veut bien plus qu’une célébration. C’est une proclamation : celle de la femme comme pilier de la paix et gardienne des valeurs socio-culturelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-annee-de-culture-une-annee-de-memoire"><strong>Une année de culture, une année de mémoire</strong></h2>



<p>2025, décrétée&nbsp;<em>Année de la Culture</em>&nbsp;par par le président de la transition, le général d’armée Asimi Goïta, devait se conclure sur une note d’unité. Elle s’achèvera avec ce festival, moment de convergence où se croisent musique, arts, panels, expositions, débats. Ici, pas de folklore décoratif. La culture est convoquée comme arme douce, comme levier pour recoudre les fissures d’un pays meurtri par les conflits et les déplacements.</p>



<p>Le message est clair : «&nbsp;<em>Soutenir FESTI-FEM, c’est investir dans la paix et dans l’avenir du Mali&nbsp;</em>». Derrière le slogan, l’ambition, il s’agit de faire de Bamako la capitale d’un féminisme enraciné, où la femme n’est pas importée comme une figure de vitrine mais affirmée comme actrice centrale du changement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-temps-des-femmes-le-temps-du-monde"><strong>Le temps des femmes, le temps du monde</strong></h2>



<p>Le Mali n’est pas seul. Des partenaires internationaux – ONU Femmes, UNICEF, UNESCO, Union européenne – voient dans ce festival une tribune pour une cause universelle. Car de Kaboul à Kinshasa, de Gaza à Port-au-Prince, les femmes sont à la fois premières victimes et premières résistantes. Ici comme ailleurs, elles tiennent le fil ténu de la survie et du quotidien, alors même que les discours officiels les relèguent souvent à l’arrière-plan.</p>



<p>À Bamako, le FESTI-FEM leur rend le premier rôle. C’est une scène mais aussi une agora. On y parlera leadership féminin, réconciliation, autonomisation, culture comme outil de cohésion. On y verra aussi des artistes, des danseuses, des conteuses. Le politique et le poétique, réconciliés.</p>



<p><strong>De la solidarité au leadership</strong></p>



<p>Ce festival ne se limite pas à la célébration. Il veut mobiliser l’État, afin d&rsquo;accélérer les politiques inclusives ; les bailleurs, souvent frileux ; la société civile, surtout, pour pérenniser la dynamique. Car la paix, au Mali comme ailleurs, ne se négocie pas seulement entre militaires et diplomates. Elle se construit dans les foyers, les écoles, les associations. Et ce sont les femmes qui, chaque jour, la portent sur leurs épaules.</p>



<p>Au-delà des panels et des concerts, FESTI-FEM est une manière de dire au monde que la reconstruction du Mali ne pourra se faire sans ses femmes. Que la paix ne sera pas durable sans elles. Et que la culture, loin d’être une parure, est l’outil le plus puissant pour changer les mentalités et transmettre des valeurs.</p>



<p>Dans un pays où l’instabilité a trop souvent dicté le calendrier, ce festival s’impose comme une respiration. Un pari : celui d’un futur porté par les voix des femmes, hautes, claires et nécessaires.</p>



<p>Le temps des femmes n’est pas pour demain. Il est pour aujourd’hui. À Bamako, il vient de commencer, à travers la première édition du Festival international des femmes.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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