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	<title>Archives des Accouchement &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Accouchement &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Pourquoi l’accès à l’eau reste le maillon faible de la santé maternelle </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 16:15:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le rapport de WaterAid révèle la réalité de l'accouchement sans eau. Découvrez les enjeux critiques pour la santé des femmes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Selon un rapport accablant de l’ONG WaterAid, publié le 18&nbsp;mars 2026, des millions de femmes à travers le monde continuent d’accoucher dans des établissements de santé dépourvus d’eau potable, de toilettes et de conditions d’hygiène minimales. Une crise silencieuse, mais mortelle, qui révèle les failles profondes des systèmes de santé dans les pays les plus vulnérables.</em></strong></p>



<p>C’est une statistique qui glace. Toutes les deux secondes, une femme donne naissance dans un établissement sans accès à l’eau propre, à des sanitaires sûrs ou à des installations d’hygiène adéquates.</p>



<p>Loin des standards médicaux modernes, cette réalité expose mères et nouveau-nés à des risques majeurs d’infection. Chaque année, plus de 13,5&nbsp;millions de femmes accouchent dans ces conditions précaires, où les gestes les plus élémentaires — se laver les mains, nettoyer une salle ou hydrater une patiente — deviennent impossibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-crise-sanitaire-evitable-mais-meurtriere"><strong>Une crise sanitaire évitable, mais meurtrière</strong></h2>



<p>Le manque d’eau, d’assainissement et d’hygiène (EAH) dans les maternités est directement lié à la persistance de la septicémie maternelle, une infection grave et souvent fatale. Dans les pays à faible revenu, cette pathologie figure parmi les principales causes de mortalité liée à la grossesse.</p>



<p>Dans les 16&nbsp;pays étudiés par le rapport, environ 112 000&nbsp;femmes meurent chaque année de causes liées à la maternité, dont une part significative est imputable à des infections contractées lors de l’accouchement.</p>



<p>En Afrique subsaharienne, les chiffres sont particulièrement alarmants. Les femmes atteintes de septicémie ont jusqu’à 144&nbsp;fois plus de risques de mourir que dans les pays occidentaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-maternites-indignes-et-dangereuses"><strong>Des maternités indignes et dangereuses</strong></h2>



<p>Les témoignages recueillis dressent un tableau accablant&nbsp;: toilettes insalubres ou inexistantes, absence d’eau courante, matériel non stérilisé, salles surpeuplées.</p>



<p>Certaines femmes racontent avoir accouché avec de l’eau de rivière, d’autres décrivent des conditions humiliantes, sans intimité ni hygiène.</p>



<p>Dans ces environnements, une naissance sur neuf en Afrique est associée à un risque de septicémie.</p>



<p>Faute de conditions dignes, certaines patientes préfèrent encore accoucher à domicile, au péril de leur vie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-solution-simple-et-peu-couteuse"><strong>Une solution simple… et peu coûteuse</strong></h2>



<p>Paradoxalement, les solutions existent et sont accessibles. Selon le rapport, garantir un accès universel à l’eau, à des toilettes et à des dispositifs de lavage des mains coûterait entre 0,52 et 1,04&nbsp;dollar par habitant et par an dans les pays concernés.</p>



<p>Un investissement minime, bien inférieur au coût du traitement des infections, qui pourrait réduire de moitié les cas de septicémie et sauver des milliers de vies.</p>



<p>À l’échelle mondiale, l’amélioration des conditions d’hygiène pourrait éviter jusqu’à 9,5&nbsp;millions de cas de septicémie maternelle et plus de 8 500&nbsp;décès chaque année.</p>



<p>Cette crise touche aussi le personnel de santé, majoritairement féminin. Privés d’équipements de base, les soignants travaillent dans des conditions dégradées, augmentant leur exposition aux infections et leur épuisement.</p>



<p>Les femmes, déjà en première ligne lors de l’accouchement, supportent également les conséquences indirectes&nbsp;: soins non rémunérés aux malades, charge domestique accrue et perte de revenus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-question-de-dignite-et-de-volonte-politique"><strong>Une question de dignité et de volonté politique</strong></h2>



<p>Au-delà des chiffres, le rapport pointe une défaillance structurelle&nbsp;: l’accès à l’eau et à l’hygiène reste une priorité secondaire dans les politiques de santé.</p>



<p>Pourtant, l’enjeu dépasse la seule santé. Il touche à la dignité, à l’égalité des genres et aux droits fondamentaux.</p>



<p>« <em>Il ne s’agit pas d’un problème technique, mais d’un choix politique</em> », souligne le rapport, appelant les gouvernements et les bailleurs à placer l’EAH au cœur des systèmes de santé.</p>



<p>Alors que la communauté internationale s’est engagée à réduire la mortalité maternelle, cette crise révèle un paradoxe&nbsp;: encourager les femmes à accoucher à l’hôpital sans garantir des conditions sanitaires minimales revient à déplacer le danger plutôt qu’à le supprimer.</p>



<p>Fournir de l’eau propre dans chaque maternité apparaît dès lors comme l’un des investissements les plus simples, mais aussi les plus urgents, pour sauver des vies.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : camp des déplacés de Faladiè, dures conditions d&#8217;accouchement pour des femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 10:33:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Accouchement]]></category>
		<category><![CDATA[camp des déplacés]]></category>
		<category><![CDATA[Chômage]]></category>
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		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au centre du Mali, de nombreuses personnes, dont des femmes et des enfants ont fui les conflits pour trouver refuge, pour la plupart, dans les nombreux sites aménagés à Bamako pour les accueillir. Dans ces camps de déplacés, des femmes donnent naissance sans avoir les moyens de recourir à des services médicaux.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Au centre du Mali, de nombreuses personnes, dont des femmes et des enfants ont fui les <a href="https://minusma.unmissions.org/sites/default/files/quaterly_note_july_-september_2022_finalsrsg.pdf">conflits</a> pour trouver refuge, pour la plupart, dans les nombreux sites aménagés à Bamako pour les accueillir. Dans ces camps de déplacés, des femmes donnent naissance sans avoir les moyens de recourir à des services médicaux.</strong></p>



<p>L’accès à l’emploi, à des services socio-sanitaire appropriés, à de l’eau potable et même à la nourriture ou à une éducation de qualité, demeure des défis pour de nombreux déplacés internes. À <a href="https://wikimonde.com/article/Commune_VI_%28Bamako%29" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Faladiè</a>, en commune VI du district de Bamako, ces déplacés de guerre sont dans l’impasse. Ils vivent dans des <a href="https://saheltribune.com/marche-de-betail-camp-des-deplaces-de-faladie-apres-lincendie-la-confusion/">conditions inquiétantes</a>.</p>



<p>Selon la Direction nationale du Développement social (<a href="https://cenozo.org/situation-des-deplaces-internes-au-mali-une-poule-aux-oeufs-dor-pour-des-trafics-en-tous-genres/#:~:text=Au%2031%20juillet%20dernier%2C%20le%20Mali%20comptait%20381,population%20d%C3%A9plac%C3%A9e%20sont%20des%20femmes%20contre%2045%25%20d%E2%80%99hommes." target="_blank" rel="noreferrer noopener">DNDS</a>), au 31 juillet 2021, le Mali comptait 381 529 personnes déplacées internes regroupées au sein de 66 377 ménages. 55 % de cette population étaient des femmes contre 64 % d’enfants âgés de moins de 17 ans.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Centre de santé</strong></h3>



<p>Un monde dont la gestion s’avère difficile pour les différents acteurs travaillant à leur bien-être.</p>



<p>En raison des difficultés financières, nombreuses sont les <a href="https://maliactu.net/mali-parc-a-betail-de-faladie-les-femmes-deplacees-souffrent-le-martyre/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">femmes</a> de ce site de Faladié à accoucher sans assistance médicale. « <em>Nos femmes accouchent, sur place ici, dans le camp. Nous avons peur de les conduire dans les hôpitaux, qui sont extrêmement chers pour nous </em>», explique A. Sidibé, chef d’un ménage de six enfants, âgés de 2 à 14 ans.</p>



<p>Les dons des personnes de bonne volonté ainsi que de certaines Organisations non gouvernementales (ONG) ou de la société civile n’arrivent pas à combler les besoins.</p>



<p>À ces déplacés, la croix rouge malienne apporte généralement son soutien à travers des consultations et des dons de médicaments. En raison de la forte demande, les déplacés demandent l’aménagement d’un centre de santé sur leur site en vue d’améliorer leur accès à la santé, recommande Rebecca, déplacée de guerre, émigrée de Bandiagara il y’a 2 ans.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une école sans enseignants</strong></h3>



<p>Au dernier recensement, ce <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/portfolio/2020/04/30/au-mali-un-camp-de-deplaces-est-parti-en-fumee-a-bamako_6038274_3212.html#:~:text=Mali%20Au%20Mali%2C%20un%20camp%20de%20d%C3%A9plac%C3%A9s%20est,lieu%20o%C3%B9%20vivaient%20pr%C3%A8s%20de%201%20600%20personnes." target="_blank" rel="noreferrer noopener">camp des déplacés</a> internes, situé en plein cœur du marché des bétails de Faladiè, dans la capitale malienne, comptait 240 ménages, composé de 122 hommes, 200 femmes, 257 filles et 227 garçons répartis, vivants dans des conditions très précaires. Face à l’accroissement des ménages, les déplacés avaient demandé la construction d’une école.</p>



<p>Aujourd’hui, si un établissement scolaire a pu y être aménagé, le problème d’enseignants se pose et les enfants de ces familles sont dans l’obligation de fréquenter la grande école publique de Faladiè. &nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Nous n’avons ni eau ni de nourriture »</strong></h3>



<p>Cette <a href="https://saheltribune.com/comment-des-habitants-deplaces-perdent-leur-independance/">population</a> souffre également de problème d’intégration professionnelle. Âgé de 54 ans, A. Sidibé est un déplacé de guerre du <a href="https://saheltribune.com/a-mopti-sur-les-cendres-froides-du-malheur-des-veuves-et-orphelins-deplaces/">cercle de Bankass</a>. Avec son barbe grisâtre, ce vieil homme est à la recherche d’un travail décent. Dans son activité de ramassage de déchets, il a du mal à subvenir aux besoins de sa famille, avec les maigres revenus qu’il gagne : « <em>Depuis près de 3 ans, je suis là, mais je n’arrive pas à trouver un emploi propice pour faire face aux dépenses de ma famille </em>», a-t-il confié. Une situation pécuniaire qui impacte considérablement l’éducation de ses enfants.</p>



<p>A. Tamboura, jeune déplacé de guerre venu de Douentza et qui travaille également sur un dépotoir d’ordure comme trieur, estime que le chômage qui frappe les déplacés est en grande partie liée au problème des langues. Beaucoup de ces déplacés ne parlent pas le bambara, a-t-il fait savoir. Ce jeune homme vit dans ce camp de Faladié depuis près de 4&nbsp;ans.</p>



<p>Néanmoins, si certains déplacés peinent à tenir les deux bouts, force est de reconnaitre que d’autres, comme Rebecca, s’en sortent assez bien et arrivent à tirer leur épingle du jeu. Cette jeune dame vend des légumes et des condiments sur le <a href="https://benbere.org/au-grin/face-cachee-camp-deplaces-faladie-bamako/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">site de Faladiè</a>. Mais cela ne l’épargne pas des difficultés. Car ces déplacés souffrent également de crise alimentaire. « <em>Nous n’avons ni eau ni de nourriture », </em>déplore-t-elle avant de souligner le contexte de la cherté de la vie que traverse présentement le Mali.</p>



<p><strong>Mohamed Camara</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Une mortinaissance survient toutes les 16 secondes, selon les premières estimations conjointes de l&#8217;ONU</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Accouchement]]></category>
		<category><![CDATA[Césarienne]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé de la mère]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les perturbations des services de santé liées au COVID-19 pourraient aggraver la situation, ajoutant potentiellement près de 200000 mortinaissances supplémentaires sur une période de 12 mois NEW YORK / GENÈVE,&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Les perturbations des services de santé liées au COVID-19 pourraient aggraver la situation, ajoutant potentiellement près de 200000 mortinaissances supplémentaires sur une période de 12 mois</strong></p>



<p><strong>NEW YORK / GENÈVE, 8 octobre 2020</strong>&nbsp;&#8211; Près de 2 millions de bébés sont mort-nés chaque année &#8211; soit 1 toutes les 16 secondes &#8211; selon les toutes premières estimations conjointes de mortinaissance publiées par l&rsquo;UNICEF, l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS), le Groupe de la Banque mondiale et le Division de la population du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies.</p>



<p>La grande majorité des mortinaissances, 84%, se produisent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire de la tranche inférieure, selon le nouveau rapport,&nbsp;<a href="https://worldhealthorganization.createsend1.com/t/d-l-ctthjtt-tryhdhuiyk-r/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Une tragédie négligée: le fardeau mondial des mortinaissances</em></a>&nbsp;.&nbsp;En 2019, 3 mortinaissances sur 4 sont survenues en Afrique subsaharienne ou en Asie du Sud.&nbsp;Une mortinaissance est définie dans le rapport comme un bébé né sans signe de vie à 28 semaines de grossesse ou plus.</p>



<p>«<em>Perdre un enfant à la naissance ou pendant la grossesse est une tragédie dévastatrice pour une famille, qui est souvent endurée tranquillement, mais trop souvent, dans le monde entier»</em>, a déclaré Henrietta Fore, Directrice générale de l&rsquo;UNICEF.&nbsp;«<em>Toutes les 16 secondes, une mère souffrira quelque part la tragédie indicible de la mortinaissance.&nbsp;Au-delà des pertes en vies humaines, les coûts psychologiques et financiers pour les femmes, les familles et les sociétés sont sévères et durables.&nbsp;Pour beaucoup de ces mères, il ne devait tout simplement pas en être ainsi.&nbsp;Une majorité de mortinaissances aurait pu être évitée grâce à un suivi de haute qualité, des soins prénatals appropriés et une accoucheuse qualifiée.</em> »</p>



<p>Le rapport avertit que la pandémie de COVID-19 pourrait aggraver le nombre mondial de mortinaissances.&nbsp;Une réduction de 50% des services de santé due à la pandémie pourrait entraîner près de 200 000 mortinaissances supplémentaires sur une période de 12 mois dans 117 pays à revenu faible ou intermédiaire.&nbsp;Cela correspond à une augmentation du nombre de mortinaissances de 11,1%.&nbsp;Selon la modélisation réalisée pour le rapport par des chercheurs de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, 13 pays pourraient voir une augmentation de 20% ou plus du nombre de mortinaissances sur une période de 12 mois.</p>



<p>La plupart des mortinaissances sont dues à une mauvaise qualité des soins pendant la grossesse et l&rsquo;accouchement.&nbsp;Le manque d&rsquo;investissements dans les services prénatals et intrapartum et dans le renforcement du personnel infirmier et obstétrical sont des défis majeurs, indique le rapport.&nbsp;</p>



<p>Plus de 40 pour cent des mortinaissances surviennent pendant le travail &#8211; une perte qui pourrait être évitée avec l&rsquo;accès à un agent de santé qualifié lors de l&rsquo;accouchement et des soins obstétricaux d&rsquo;urgence en temps opportun.&nbsp;Environ la moitié des mortinaissances en Afrique subsaharienne et en Asie centrale et méridionale surviennent pendant le travail, contre 6 pour cent en Europe, en Amérique du Nord, en Australie et en Nouvelle-Zélande.</p>



<p>Même avant que la pandémie n&rsquo;entraîne de graves perturbations dans les services de santé, peu de femmes dans les pays à revenu faible ou intermédiaire recevaient des soins opportuns et de haute qualité pour éviter les mortinaissances.&nbsp;La moitié des 117 pays analysés dans le rapport ont une couverture allant d&rsquo;un minimum de moins de 2% à un maximum de seulement 50% pour 8 interventions de santé maternelle importantes telles que la césarienne, la prévention du paludisme, la prise en charge de l&rsquo;hypertension pendant la grossesse et détection et traitement de la syphilis.&nbsp;On estime que la couverture de l&rsquo;accouchement vaginal assisté &#8211; une intervention essentielle pour prévenir les mortinaissances pendant le travail &#8211; touche moins de la moitié des femmes enceintes qui en ont besoin.</p>



<p>En conséquence, malgré les progrès des services de santé pour prévenir ou traiter les causes de mortalité infantile, les progrès dans la réduction du taux de mortinatalité ont été lents.&nbsp;De 2000 à 2019, le taux annuel de réduction du taux de mortinatalité n&rsquo;était que de 2,3%, contre 2,9% de réduction de la mortalité néonatale et 4,3% de la mortalité chez les enfants âgés de 1 à 59 mois.&nbsp;Cependant, des progrès sont possibles grâce à une politique, des programmes et des investissements solides.</p>



<p>« <em>Accueillir un bébé dans le monde devrait être un moment de grande joie, mais chaque jour, des milliers de parents éprouvent une tristesse insupportable parce que leurs bébés sont encore nés</em>« , a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l&rsquo;OMS. « <em>La tragédie de la mortinaissance se manifeste à quel point il est vital de renforcer et de maintenir les services de santé essentiels et à quel point il est essentiel d’augmenter les investissements dans les infirmières et les sages-femmes</em>. »&nbsp;</p>



<p>Le rapport note également que la mortinaissance n&rsquo;est pas seulement un défi pour les pays pauvres.&nbsp;En 2019, 39 pays à revenu élevé avaient un nombre plus élevé de mortinaissances que de décès néonatals et 15 pays avaient un nombre plus élevé de mortinaissances que de décès infantiles.&nbsp;Le niveau d&rsquo;éducation d&rsquo;une mère est l&rsquo;un des principaux facteurs d&rsquo;inégalité dans les pays à revenu élevé.</p>



<p>Dans les milieux à revenu faible et élevé, les taux de mortinatalité sont plus élevés dans les zones rurales que dans les zones urbaines.&nbsp;Le statut socio-économique est également lié à une incidence plus élevée de mortinaissance.&nbsp;Par exemple, au Népal, les femmes des castes minoritaires avaient des taux de mortinatalité de 40 à 60% plus élevés que les femmes des castes de la classe supérieure.</p>



<p>Les minorités ethniques des pays à revenu élevé, en particulier, peuvent ne pas avoir accès à des soins de santé de qualité suffisante.&nbsp;Le rapport mentionne que les populations inuites au Canada, par exemple, ont des taux de mortinaissance près de trois fois plus élevés que dans le reste du Canada, et les femmes afro-américaines aux États-Unis d&rsquo;Amérique ont près de deux fois plus de risque de mortinaissance que les femmes blanches. .</p>



<p>«<em>Le COVID-19 a déclenché une crise sanitaire secondaire dévastatrice pour les femmes, les enfants et les adolescents en raison de perturbations dans les services de santé vitau</em>x», a déclaré Muhammad Ali Pate, directeur mondial de la santé, de la nutrition et de la population à la Banque mondiale et directeur de Global Mécanisme de financement pour les femmes, les enfants et les adolescents.&nbsp;«<em>Les femmes enceintes ont besoin d&rsquo;un accès continu à des soins de qualité, tout au long de leur grossesse et pendant l&rsquo;accouchement.&nbsp;Nous aidons les pays à renforcer leurs systèmes de santé pour prévenir les mortinaissances et faire en sorte que chaque femme enceinte puisse accéder à des services de santé de qualité.</em>« </p>



<p><strong>Source : OMS</strong></p>



<p><em>La traduction française est de la rédaction </em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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