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	<title>Archives des Abdrahamane Tiani &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Abdrahamane Tiani &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Niger : cinquante libérations et une absence qui pèse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 06:41:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les autorités nigériennes de la transition ont annoncé la libération d’une cinquantaine de personnalités politiques et militaires arrêtées après le coup d’État de juillet 2023. Mais le président renversé Mohamed Bazoum, sa famille et plusieurs figures civiles clés restent détenus. Un pas vers l’apaisement, mais pas encore vers la rupture.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Les autorités nigériennes de la transition ont annoncé la libération d’une cinquantaine de personnalités politiques et militaires arrêtées après le coup d’État de juillet 2023. Mais le président renversé Mohamed Bazoum, sa famille et plusieurs figures civiles clés restent détenus. Un pas vers l’apaisement, mais pas encore vers la rupture.</em></strong><em></em></p>



<p>C’est un geste qui, en apparence, ouvre une fenêtre. Mais dont la serrure reste fermée. Le 1er avril au soir, à Niamey, c’est la voix monocorde du secrétaire général du gouvernement, sur fond de drapeau et de sobriété nationale, qui s’est chargée d’annoncer ce que les autorités de la transition appellent une avancée : la remise en liberté d’une cinquantaine de personnalités civiles et militaires arrêtées dans les semaines et mois ayant suivi le coup d’État de juillet 2023, qui a porté le général Abdourahamane Tiani au pouvoir.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Ce que le communiqué officiel ne dit pas</strong></h3>



<p>L’annonce n’a rien d’anodin. Le régime de transition cherche à envoyer un signal. Et ce signal a un nom : «&nbsp;<em>recommandations des assises nationales pour la refondation</em>&nbsp;», un rendez-vous politique tenu en février, voulu comme l’acte fondateur du Niger version post-Bazoum.</p>



<p>Pendant de longues minutes, les noms défilent à l’antenne. On y retrouve un mélange hétéroclite de ministres déchus, de figures politiques, d’anciens diplomates, de journalistes et même de militaires impliqués dans d’anciennes tentatives de coup d’État.</p>



<p>Parmi eux : Mahamane Sani Issoufou, ex-ministre du Pétrole et fils de l’ancien président Mahamadou Issoufou (2011-2021), ou encore Kalla Moutari, Ahmed Djidoud et Ibrahim Yacoubou, respectivement anciens titulaires de la Défense, des Finances et de l’Énergie. Tous désormais libres.</p>



<p>Mais ce que le communiqué officiel ne dit pas, c’est ce qu’il tait. Car le nom de Mohamed Bazoum, président renversé et toujours détenu avec son épouse, n’a pas été prononcé. Pas davantage que celui de Moussa Tchangari, figure majeure de la société civile nigérienne, lui aussi maintenu en détention.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un pas, oui. Mais sur un fil.</strong></h3>



<p>Et c’est là que le geste cesse d’être un tournant pour redevenir un calibrage politique : montrer l’ouverture sans céder le cœur du pouvoir. Libérer des voix, sans relâcher la légitimité.</p>



<p>Un début de décrispation ? Peut-être. Mais encadrée, contrôlée, dosée. Car la transition nigérienne, si elle tente aujourd’hui de se donner des habits de réconciliation, n’en reste pas moins une réalité née d’un coup de force militaire, au lendemain duquel les autorités de la transition n’ont jamais rompu avec une logique de défiance envers l’ancien régime, ses proches, et ses soutiens.</p>



<p>Foumakoye Gado, président du PNDS, parti de Mohamed Bazoum, a été libéré.<br>Mais pas le chef de file lui-même. Le journaliste Ousmane Toudou recouvre la liberté.<br>Mais pas ceux dont les mots étaient devenus des symboles.</p>



<p>Derrière les libérations, le vrai test reste à venir. La capacité ou non du régime à intégrer ses adversaires dans une trajectoire politique inclusive, au lieu de les neutraliser à travers une gestion au cas par cas des libérations, comme autant de monnaies d’échange. Un pas, oui. Mais sur un fil.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>AES : Le Sahel reprend le contrôle de son ciel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Mar 2025 19:17:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À l’ère des conflits asymétriques et de la guerre informationnelle, le Sahel invente une autre manière de faire nation. Grâce à la technologie, au renseignement et à une coordination régionale inédite, la Confédération des États du Sahel esquisse les contours d'une souveraineté africaine autonome, audacieuse et résolument tournée vers l'avenir.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À l’ère des conflits asymétriques et de la guerre informationnelle, le Sahel invente une autre manière de faire nation. Grâce à la technologie, au renseignement et à une coordination régionale inédite, la Confédération des États du Sahel esquisse les contours d&rsquo;une souveraineté africaine autonome, audacieuse et résolument tournée vers l&rsquo;avenir.</em></strong><em></em></p>



<p>Toute frontière est une fiction, tant qu’elle n’est pas défendue. Et toute souveraineté est un mirage, tant qu’elle n’est pas assurée par ceux qui la proclament. Depuis l’Empire romain jusqu’aux États modernes, les nations ne tiennent que par leur capacité à contrôler l’espace, à maîtriser l’information, et à offrir à leurs peuples une sécurité tangible. Le Sahel, aujourd’hui, en offre une démonstration saisissante.</p>



<p>Le 28 mars 2025, au cœur de la zone tri-frontalière entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso, les forces de la Confédération des États du Sahel (AES) ont intercepté un véhicule volé, conduit par deux terroristes identifiés. L’opération, rendue possible par un échange précis de renseignements, est la preuve que la guerre moderne ne se gagne plus uniquement sur le terrain, mais dans la maîtrise des flux — d’informations, de déplacements, de signaux faibles.</p>



<p>Ces hommes, habitués à jouer avec la porosité des frontières, ont été pris dans ce filet désormais confédéral que tisse peu à peu l’AES. À leurs côtés, un vaste réseau mafieux semble apparaître en filigrane, confirmant ce que l’on sait depuis longtemps. Au Sahel, la menace n’est pas uniquement idéologique, elle est aussi logistique, économique, criminelle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vers un Sahel maître de son ciel et de son avenir</strong></h3>



<p>Le lendemain, des drones — ou ce que les communiqués appellent pudiquement «&nbsp;<em>vecteurs aériens</em>&nbsp;» — identifient une colonne de motos armées. Une frappe, ciblée, précise, dans la région de Hourrara. Des dizaines de motos détruites. Une logistique anéantie. Une deuxième frappe, dans le secteur de Fitilli, confirme la méthode : mobilité contre mobilité. Fuite contre anticipation.</p>



<p>La stratégie est donc de détruire les racines logistiques avant que ne germent les branches idéologiques. Ce faisant, l’AES invente une forme de souveraineté opérationnelle que l’Union africaine, et peut-être même l’Union européenne, devront observer de près.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une révolution silencieuse</strong></h3>



<p>Ce que l’on observe ici, c’est plus qu’un simple succès militaire. C’est une révolution silencieuse. Celle d’États longtemps dépendants d’acteurs extérieurs qui, désormais, s’organisent pour défendre leur propre ciel, leur propre sol, et leurs propres intérêts.</p>



<p>À terme, on peut imaginer une agence sahélienne du renseignement, un satellite commun d’observation, une industrie de défense intégrée. Et pourquoi pas, un jour, une université militaire panafricaine, où l’on enseignerait autant la stratégie que l’éthique, la technologie que l’histoire.</p>



<p>L’histoire retiendra peut-être que dans les sables de Gao ou de Hourrara, en mars 2025, un continent a commencé à cesser d’être spectateur de sa propre insécurité.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Prélèvement confédéral : 0,5 % qui veulent tout dire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 20:13:34 +0000</pubDate>
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<p>0,5 % sur les importations, pour une Confédération qui veut s’assumer. En instaurant son propre impôt, l’AES met en place l’une des bases fondamentales de tout État : la maîtrise de ses ressources.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>0,5 % sur les importations, pour une Confédération qui veut s’assumer. En instaurant son propre impôt, l’AES met en place l’une des bases fondamentales de tout État : la maîtrise de ses ressources.</em></strong></p>



<p>Bamako, 28 mars 2025. Derrière les murs sobres d’un palais présidentiel sécurisé à l’excès, le Général d’armée Assimi Goïta, en treillis impeccable, paraphe un document qui, sous ses allures techniques, marque un virage institutionnel majeur pour la Confédération des États du Sahel (AES).</p>



<p>Nom de code : PC-AES, pour Prélèvement Confédéral de l’AES. Taux affiché : 0,5%. Objet : taxer les marchandises importées de pays tiers, et par ce biais, assurer l’autonomie financière de cette entité née d’un séisme politique et militaire dans la sous-région.</p>



<p>En somme, un impôt. Mais pas n’importe lequel. Dans une Afrique de l’Ouest où l’aide extérieure, les lignes budgétaires conditionnées et les missions de la Banque mondiale sont depuis longtemps la norme, l’AES pose ici un acte de souveraineté budgétaire. Certes modeste dans son assiette, mais ambitieux dans son principe : lever l’impôt comme levier d’existence politique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>De la CEDEAO à l’AES, rupture consommée, caisse à l’appui</strong></h3>



<p>Le PC-AES n’est pas seulement un outil de collecte. Il est le symbole tangible d’une volonté. Celle de rompre avec les mécanismes de dépendance hérités des anciennes organisations régionales. Depuis la charte du Liptako-Gourma jusqu’à la création de la Confédération en juillet 2024, les militaires au pouvoir à Ouagadougou, Niamey et Bamako ne cessent de construire une contre-architecture institutionnelle.</p>



<p>Ce prélèvement confédéral permet à l’AES de financer ses instances, ses projets, ses ambitions. Il s’applique à toutes les marchandises étrangères mises à la consommation dans l’espace douanier confédéral, à l’exception d’une liste aussi fournie que précautionneusement rédigée — allant des aides humanitaires aux produits diplomatiques, en passant par les dons philanthropiques ou les effets personnels des voyageurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Orthodoxie financière et audace politique</strong></h3>



<p>À la lecture du texte, une chose frappe. Le souci de rigueur. Les modalités de liquidation, les procédures de reversement, les obligations comptables et le calendrier de transfert aux caisses confédérales sont balisés avec un sens du détail qui laisse peu de place à l’improvisation. Les directeurs du Trésor, les ministres des Finances, et même un cabinet d’audit indépendant sont convoqués à cette nouvelle orthodoxie budgétaire.</p>



<p>L’objectif est clair : éviter les dérives, montrer patte blanche, asseoir la légitimité d’une gouvernance qui entend, à défaut de plaire à Paris ou Abuja, convaincre ses propres peuples.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La politique à l’épreuve du budget</strong></h3>



<p>Car au fond, l’instauration du PC-AES est une réponse directe à une question cruciale : comment exister politiquement si l’on ne maîtrise pas ses propres ressources ? L’AES semble avoir compris que toute intégration régionale — surtout celle qui se veut alternative — passe d’abord par un budget commun.</p>



<p>Le président de la Confédération — pour l’instant Goïta, mais pour combien de temps encore ? — sera désormais comptable d’un budget de dépenses soumis à validation. Son ministre des Finances devra, lui, remettre un rapport annuel, au plus tard chaque 31 janvier. Un style, un rythme, une méthode.</p>



<p>On l’oublie souvent, mais lever un impôt, c’est faire un choix de société. C’est dire qui appartient à la communauté, qui en est exclu, et à quoi sert l’argent du contribuable. En décrétant ce prélèvement, l’AES se dote de plus qu’un instrument financier : elle affirme un projet.</p>



<p>Un espace. Un peuple. Un destin, dit sa devise. Et désormais… un budget.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le Niger  officialise son retrait de l&#8217;OIF, le Burkina sur la pointe des pieds</title>
		<link>https://saheltribune.com/niger-officialise-retrait-oif-burkina-faso-pointe-pieds/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Niger acte son retrait de l’Organisation internationale de la Francophonie, confirmant ainsi son tournant souverainiste et sa rupture avec les institutions perçues comme inféodées à l’influence française.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Niger  acte son retrait de l’Organisation internationale de la Francophonie, confirmant ainsi son tournant souverainiste et sa rupture avec les institutions perçues comme inféodées à l’influence française.</em></strong></p>



<p>Niameytourne la page de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Dans une note officielle datée du 7 mars 2025, confirmée par un communiqué du ministère des Affaires étrangères le 17 mars, les autorités nigériennes ont acté leur retrait de l’institution francophone. Une décision qui marque une nouvelle étape dans la politique d’émancipation du régime militaire en place, après les ruptures avec la CEDEAO et la dénonciation des accords militaires avec la France.</p>



<p><em>« Le Burkina Faso a déjà annoncé une démarche similaire. Pour l’instant, il n’y a que ces deux pays mais bien entendu les gens s’attendent à ce que le Mali suive parce que le pays fait partie de l’AES. Nous sommes à l’écoute et nous attendons de voir.” </em>souligne la directrice de la communication de l&rsquo;OIF, Oria Vande Weghe.</p>



<p>La décision, souveraine, comme le précise le document signé par le secrétaire général du ministère, Laouali Labo, n’a surpris personne à Niamey. Depuis le coup d’État du 26&nbsp;juillet 2023, qui a renversé Mohamed Bazoum, l’OIF s’est rangée, sans ambiguïté, du côté des instances ouest-africaines et occidentales, condamnant fermement le régime militaire et suspendant le Niger de ses instances.</p>



<p><strong>Un rejet de la « Françafrique »</strong></p>



<p>Pour les nouvelles autorités nigériennes, ce départ est un message clair&nbsp;: celui d’un rejet de l’influence politique et culturelle de la France. À Niamey, comme à Bamako et Ouagadougou, le sigle « <em>OIF</em> » est désormais perçu comme l’un des symboles d’une Françafrique qui refuse de mourir.&nbsp;</p>



<p>L’OIF, créée en 1970, se veut pourtant un espace de coopération et de partage des valeurs entre pays francophones. Mais pour les régimes de transition du Sahel, elle incarne aujourd’hui un instrument d’influence piloté depuis Paris. Le départ du Niger suit ainsi la trajectoire du Mali et du Burkina Faso, qui, ces derniers mois, ont multiplié les gestes de rupture avec les organisations perçues comme inféodées aux intérêts occidentaux.</p>



<p><strong>Un tournant géopolitique assumé</strong></p>



<p>Cette sortie de l’OIF est une pierre de plus dans l’édifice d’une diplomatie nigérienne en pleine redéfinition. À l’instar de ses voisins sahéliens, le Niger et le Burkina Faso  renforcent leurs alliances avec la Russie et les nouvelles puissances émergentes, tout en consolidant son intégration au sein de la confédération des États du Sahel (AES). Loin de s’isoler, Niamey et Ouagadougou  misent sur un partenariat avec des États considérés comme « <em>respectueux</em> » de sa souveraineté.</p>



<p>Quant aux conséquences pratiques de cette rupture, elles restent à évaluer. Le Niger bénéficiait jusqu’ici de plusieurs programmes de coopération dans les domaines de l’éducation et du développement au sein de l’OIF. Mais pour les nouvelles autorités, ces considérations pèsent peu face à l’urgence d’affirmer leur indépendance.</p>



<p>En claquant la porte de l’Organisation internationale de la Francophonie, Niamey indique que le Sahel ne veut plus être un simple prolongement de Paris. Après la CEDEAO, la France et l’Union européenne, c’est désormais l’OIF qui est poussée vers la sortie. Une page se tourne, définitivement.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Assises nationales du Niger : une période de 5 ans, renouvelable pour garantir la souveraineté</title>
		<link>https://saheltribune.com/assises-nationales-du-niger-une-periode-de-5-ans-renouvelable-pour-garantir-la-souverainete/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 08:33:32 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les Assises nationales de la refondation, tenues du 15 au 20 février 2025 à Niamey, ont réuni 714 délégués pour définir les grandes lignes de la transition politique et institutionnelle du Niger. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Les Assises nationales de la refondation, tenues du 15 au 20&nbsp;février 2025 à Niamey, ont réuni 714&nbsp;délégués pour définir les grandes lignes de la transition politique et institutionnelle du Niger. Organisées autour de cinq axes majeurs&nbsp;: paix et sécurité, refondation politique et institutionnelle, économie et développement durable, géopolitique et environnement international, ces assises ont permis d’élaborer des recommandations clés pour renforcer la souveraineté nationale, avec une période de cinq ans renouvelables, visant à garantir une gouvernance stable et pérenne pour le pays.</em></strong></p>



<p>Présenté par Tsalha Haladou, président de la sous-commission économie et développement durable, le rapport économique met l’accent sur la souveraineté nationale dans la gestion des ressources. Ce document, qui sera soumis à la Commission nationale, s’articule autour de quatre dimensions. Il s’agit des dimensions économique, environnementale, sociale et gouvernance.</p>



<p>Parmi les recommandations phares, les assises ont demandé la réforme du système monétaire actuel, afin de favoriser la croissance économique dans l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES). De plus, la souveraineté alimentaire et nutritionnelle est placée au cœur des préoccupations, avec une proposition de développement de chaînes de valeur agro-sylvo-pastorales.</p>



<p>Dans cette optique, les participants ont préconisé une gestion rationnelle et durable des terres et des eaux, la création de pôles agro-industriels pour valoriser les produits locaux tels que la viande, le lait, le cuir et la peau, ainsi que l’accélération du projet du barrage de Kandadji, crucial pour l’autonomie énergétique et l’irrigation.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une diplomatie tournée vers l’AES</strong></h3>



<p>Autre point clé, la sous-commission recommande l’élaboration d’une cartographie complète des ressources minières du pays, la création d’une centrale nucléaire civile dans l’espace AES et la réhabilitation de certaines sociétés publiques. Enfin, elle insiste sur la priorisation des infrastructures d’intégration des pays membres de l’Alliance.</p>



<p>Sur le plan géopolitique, les assises préconisent une réorientation de la diplomatie nigérienne, avec un alignement clair sur la Confédération des États du Sahel, étape vers une éventuelle fédération. Cette orientation répond aux mises en garde du général Tiani contre les « <em>manœuvres sournoises de déstabilisation</em> » et traduit la volonté du Niger de renforcer son autonomie et ses alliances stratégiques au sein de l’AES.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Réformes institutionnelles et nouvelle charte de refondation</strong></h3>



<p>Les discussions sur la refondation politique et institutionnelle ont porté sur la durée de la transition. La recommandation finale des délégués est une période de cinq ans renouvelable, pouvant évoluer en fonction du contexte politico-sécuritaire. Cette période prolongée est jugée nécessaire pour poser les bases solides d’une souveraineté nationale durable, tant sur le plan économique que politique et social.</p>



<p>Dans cette optique, les assises ont également proposé une nouvelle terminologie, notamment la « <em>Charte de la refondation</em> » au lieu de « <em>Charte de la transition</em> ». Ce document, en cours d’élaboration, définira les organes de la refondation ainsi que les principes et missions qui guideront cette période historique.</p>



<p>Les Assises nationales de la refondation ont rassemblé 714&nbsp;délégués pour définir les grandes orientations du Niger. Structurés autour de cinq axes majeurs, paix et sécurité, refondation politique et institutionnelle, économie et développement durable, géopolitique et environnement international, les travaux ont permis d’élaborer des recommandations visant à renforcer la souveraineté nationale et à poser les bases d’une gouvernance stable et inclusive.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Justice et droits humains</strong></h3>



<p>Le président de la Commission nationale des consultations, Dr Mamoudou Harouna Djingarey, a insisté sur le fait que ces assises marquent le début d’un processus de reconstruction du pays, initié après le changement politique de juillet 2023. L’objectif principal reste de relever les défis sécuritaires et politiques qui pèsent sur le Niger, tout en garantissant une indépendance accrue dans tous les secteurs.</p>



<p>Les recommandations adoptées lors de ces assises posent ainsi les bases d’une nouvelle gouvernance au Niger, axée sur la souveraineté, le développement durable et l’intégration régionale. La validation de ces propositions par les autorités marquera une étape décisive dans la mise en œuvre des réformes envisagées.</p>



<p><strong>Ibrahim K Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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