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	<title>Archives des 25 mai &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Journée de l’Afrique et avenir panafricain : Perspective sahélienne et African initiative en synergie à Bamako</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 May 2025 07:59:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 25 mai, exploration du panafricanisme populaire et souveraineté africaine en synergie avec des leaders engagés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>‎Le samedi 25&nbsp;mai, à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique, l’association Perspective sahélienne, en partenariat avec African Initiative de Russie, a organisé à Bamako une journée de réflexion et de célébration autour du thème&nbsp;: « Quel panafricanisme avons-nous ? »</em></strong></p>



<p>‎La conférence-débat, tenue au siège de l’association, a réuni plusieurs personnalités engagées, parmi lesquelles Ibréhima Kébé Tamaguidé, Djibril Diallo, Daouda Naman Tékété et Daouda Moussa Koné.</p>



<p>‎Pour ouvrir la rencontre, Nathalie, représentante de Perspective sahélienne, a rappelé la portée symbolique du 25&nbsp;mai. « <em>Cette journée incarne notre unité, notre résilience et notre aspiration à un avenir meilleur</em> », a-t-elle déclaré. Elle a salué les progrès du continent en matière de démocratie et d’intégration régionale, tout en insistant sur la nécessité de « <em>défendre la paix, investir dans notre jeunesse et construire une Afrique autosuffisante </em>». Elle a conclu par un appel fort&nbsp;: « <em>L’Afrique doit s’unir ! </em>»</p>



<p>‎Prenant la parole, Ibréhima Kébé a apporté une vision militante du panafricanisme. Selon lui, le combat pour l’unité ne peut venir uniquement des élites ou des institutions. « <em>Ce n’est pas à travers des conférences qu’on construira notre unité. Le panafricanisme se forge dans les rues, dans les familles, dans les champs et dans les usines</em> », a-t-il martelé.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-concours-de-poesie-et-defile-de-mode-traditionnelle"><strong>Concours de poésie et défilé de mode traditionnelle</strong></h3>



<p>‎Dans la continuité du débat, Djibril Diallo, ingénieur et géologue minier, a mis l’accent sur la souveraineté économique. Il a dénoncé le fait que les ressources naturelles africaines profitent davantage à des intérêts extérieurs. « <em>Nous avons l’or, la bauxite, mais nous n’en contrôlons presque rien. La souveraineté économique est indispensable si l’on veut être réellement indépendants </em>», a-t-il expliqué, tout en critiquant les politiques d’ajustement structurel imposées aux États africains.</p>



<p>‎Apportant une perspective internationale, André, journaliste russe et représentant de l’organisation African Initiative, a quant à lui évoqué les liens historiques entre le Mali et la Russie. Il a présenté son organisation comme un pont culturel et médiatique entre les deux régions. « <em>L’information peut être une arme destructrice ou un outil de construction. À nous de choisir</em> », a-t-il souligné, insistant sur la nécessité d’une coopération fondée sur le respect mutuel et la compréhension réciproque.</p>



<p>‎En marge des échanges intellectuels, la journée a aussi été ponctuée par un concours de poésie sur l’unité africaine, où des jeunes ont livré des textes puissants, et par un défilé de mode traditionnelle, célébrant la diversité des tenues africaines et la richesse du patrimoine culturel.</p>



<p><strong>‎Cheickna Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Afrique, 25 mai : la mémoire, le pardon… et l’avenir</title>
		<link>https://saheltribune.com/afrique-25-mai-la-memoire-le-pardon-et-lavenir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 May 2025 19:27:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[25 mai]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Journée mondiale de l'Afrique 2025 souligne les liens entre la justice réparatrice et l'unité africaine face aux défis du passé.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Placée sous le signe de la justice réparatrice, l’édition 2025 de la Journée mondiale de l’Afrique réconcilie mémoire blessée, unité retrouvée et rêve encore à construire.</em></strong></p>



<p>Le 25 mai, chaque année, le continent s’arrête, regarde derrière lui — et tente de deviner l’horizon. C’est une date à la fois officielle et intime. Officielle, car elle commémore la naissance de l’Organisation de l’unité africaine en 1963, devenue Union africaine en 2002. Intime, car elle convoque ce que l’histoire a d’inachevé : les blessures du passé, les cicatrices du présent, les rêves têtus d’un futur africain maîtrisé.</p>



<p>En 2025, la Journée mondiale de l’Afrique n’échappe pas à cette tension entre douleur et espérance. Placée sous le thème explicite «&nbsp;<em>Justice pour les Africains et les personnes d’ascendance africaine par le biais des réparations</em>&nbsp;», elle porte une parole ancienne, mais encore insuffisamment entendue : celle de la mémoire exigeante.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-de-la-memoire-a-la-reparation-un-appel-continental"><strong>De la mémoire à la réparation : un appel continental</strong><strong></strong></h3>



<p>La Commission de l’Union africaine, par la voix de son président Mahmoud Ali Youssouf, n’a pas choisi le confort diplomatique. Elle parle de justice. De réparation. D’appropriation. Pas de déclaration creuse, mais un positionnement clair : l’Afrique veut solder ses comptes avec l’histoire, non pour se plaindre, mais pour rebâtir.</p>



<p>Ce n’est pas un ressentiment. C’est un projet. Loin des hommages figés aux héros décolonisateurs, le 25 mai 2025 invite à repenser les responsabilités, redistribuer les mémoires, réclamer — sans violence — une reconnaissance mondiale des fractures héritées de l’esclavage, du racisme structurel, et de la dépossession historique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-unite-mais-sans-uniformite"><strong>Unité, mais sans uniformité</strong><strong></strong></h3>



<p>Ce que cette journée dit aussi, c’est que l’unité africaine n’est pas un slogan, mais un chantier. À Lomé, des danses traditionnelles. À Rome, un pèlerinage spirituel pour la paix. Ailleurs, des expositions, des colloques, des concerts, des poèmes, des silences. Chaque État, chaque ville, chaque diaspora l’interprète à sa manière.</p>



<p>Mais tous convergent vers un même principe : l’Afrique est plurielle, mais elle veut avancer ensemble. Cette aspiration collective, encore imparfaite, encore lente, est aujourd’hui incarnée dans les chantiers en cours : l’intégration économique, la liberté de circulation, les coopérations culturelles et éducatives, les dynamiques de paix régionales.</p>



<p>Et c’est peut-être là que réside l’angle mort des analyses habituelles : le panafricanisme de 2025 ne se proclame plus, il se pratique. Dans les politiques publiques, dans les marchés communs, dans les alliances de sécurité ou de recherche. L’unité est devenue méthode.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-temps-de-l-afrique-entre-priere-et-planification"><strong>Le temps de l’Afrique, entre prière et planification</strong><strong></strong></h3>



<p>À Rome, ce jour-là, des voix s’élèvent dans un monastère autour d’un thème simple : «&nbsp;<em>L’espérance de la paix en Afrique.</em>» Prière œcuménique, certes. Mais aussi résonance symbolique. Car ce 25 mai, ce n’est pas seulement l’Afrique qui se parle à elle-même. C’est le monde qui l’écoute — parfois sans comprendre.</p>



<p>Oui, la paix est encore à faire. Oui, les conflits n’ont pas cessé. Mais ce que cette journée rappelle avec force, c’est que l’Afrique ne demande pas la permission de se transformer. Elle en prend les outils, la voix, et désormais les mots.</p>



<p>En 1963, Haïlé Sélassié appelait à l’unité comme à une urgence sacrée. En 2025, l’appel est le même, mais les termes ont changé. Ce n’est plus l’Afrique blessée qui parle. C’est l’Afrique debout, consciente de son poids, de son histoire et de son rôle. Le 25 mai, dans ses rituels, ses discours et ses silences, nous rappelle que le continent, loin d’être un problème à résoudre, est une vision à assumer.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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