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	<title>Archives des Sociétés Sahéliennes: comprendre leurs enjeux &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Sociétés Sahéliennes: comprendre leurs enjeux &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : Assimi Goïta place l’Aïd El-Fitr sous le signe de la cohésion nationale et du renouveau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:09:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Revivez les moments marquants de la célébration de l’Aïd El-Fitr au palais de Koulouba avec des messages de partage et d'espoir.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’occasion de la célébration de l’Aïd El-Fitr, le 19 mars 2026, au palais de Koulouba, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a délivré un message à forte portée spirituelle et politique. Entouré des membres du gouvernement et de ses collaborateurs, le chef de l’État malien a fait de cette fête religieuse un moment de communion, de partage, mais aussi de projection stratégique pour le pays.</em></strong></p>



<p>Dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires et économiques persistants, le mois de Ramadan 2026 aura été, selon les autorités, un temps de rassemblement et de renforcement du lien social. Lors de son sermon, l’imam de la mosquée de Koulouba, Abdrahamane Touré, a insisté sur trois valeurs cardinales : le pardon, la solidarité et la foi.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-moment-de-communion-de-partage-et-de-pardon"><strong>« Un moment de communion, de partage et de pardon »</strong></h2>



<p>Il a également salué plusieurs initiatives gouvernementales menées durant cette période, notamment l’opération « <em>Sunkalo Solidarité</em> », à travers laquelle des membres du gouvernement ont partagé la rupture du jeûne avec des populations issues de diverses couches sociales à travers le pays. Une démarche perçue comme un symbole de proximité entre gouvernants et gouvernés.</p>



<p>Dans une déclaration prononcée à l’issue de la prière, le général Assimi Goïta a inscrit cette célébration dans une dynamique de cohésion nationale.</p>



<p>« <em>Je voudrais rendre grâce à Allah le Tout-Puissant qui nous a donné l’opportunité de célébrer l’Aïd El-Fitr, un moment de communion, de partage et surtout de pardon</em> », a-t-il affirmé, tout en mettant en avant les efforts du gouvernement pour renforcer la solidarité nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-signaux-economiques-et-sociaux-mis-en-avant"><strong>Des signaux économiques et sociaux mis en avant</strong></h2>



<p>Au-delà du registre spirituel, le chef de l’État a évoqué les premières retombées des réformes engagées dans le secteur minier. Il a notamment souligné la redistribution de plus de 18,4 milliards de francs CFA au profit des collectivités territoriales. Un geste qu’il présente comme un levier de développement local et une illustration de la volonté des autorités de mieux partager les ressources nationales.</p>



<p>Dans la même dynamique, il a rappelé la décision de consacrer les années 2026 et 2027 à l’éducation et à la culture. Une orientation stratégique visant à refonder le système éducatif et à valoriser le capital humain. Une ambition qui s’inscrit dans la vision souverainiste portée par la Transition.</p>



<p>Sur le plan sécuritaire, le président de la Transition a salué les actions des forces armées engagées dans la lutte contre les groupes armés terroristes. Il a également annoncé la mise en place d’un Observatoire pour la paix et la réconciliation nationale, dont la coordination sera assurée par Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier ministre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-hommages-et-reconnaissance-nationale"><strong>Hommages et reconnaissance nationale</strong></h2>



<p>Cette structure vise à renforcer la cohésion sociale et à consolider la stabilité du pays, dans un contexte où les enjeux sécuritaires demeurent étroitement liés aux dynamiques sociales et politiques.</p>



<p>Le chef de l’État a conclu son intervention en rendant hommage aux forces de défense et de sécurité, ainsi qu’aux acteurs économiques, notamment les transporteurs, pour leur contribution à l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité.</p>



<p>Il a également eu une pensée pour les victimes civiles et militaires du conflit, saluant leur sacrifice et adressant ses vœux de prompt rétablissement aux blessés.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ramadan 2026 : ABSI fait du mois sacré un moment d’union  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 07:27:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Association Bénévole pour la Solidarité Inclusive a partagé des repas avec près de 200 orphelins de l’orphelinat « Ashed » de Mountougoula.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le mois sacré du Ramadan 2026 a été marqué par deux initiatives fortes de l’Association Bénévole pour la Solidarité Inclusive (ABSI). Le samedi 7 mars, l’association a lancé son « Opération Ramadan Solidaire » avec la distribution de 300 repas chauds aux passants bloqués dans la circulation au feu tricolore du 30 m, sur la route de l’aéroport. Une semaine plus tard, le 14 mars, ABSI a partagé l’iftar avec près de 200 orphelins de l’orphelinat « Ashed » de Mountougoula, inauguré en 2020.  </em></strong></p>



<p>Ces deux actions traduisent la volonté de l’association de placer la solidarité inclusive au cœur de ses engagements. En offrant des repas aux fidèles pris dans la circulation et en partageant un moment de convivialité avec les orphelins, ABSI reflète l’esprit du Ramadan : un mois où la générosité et la fraternité se vivent dans des gestes concrets. Les bénéficiaires ont ainsi pu ressentir chaleur humaine et réconfort, valeurs essentielles de ce temps spirituel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-deux-actions-pour-un-meme-esprit-nbsp"><strong>Deux actions pour un même esprit &nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>La distribution de repas sur la route de l’aéroport a permis à de nombreux fidèles de rompre dignement leur jeûne malgré les contraintes de la circulation. Ce geste simple mais significatif rappelle que la cohésion sociale peut se renforcer jusque dans les espaces urbains. ABSI démontre ainsi que la solidarité ne se limite pas aux cercles familiaux ou communautaires, mais qu’elle peut s’étendre à tous ceux qui en ont besoin, même dans les lieux de passage. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI-avec-les-orphelins.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI-avec-les-orphelins-1024x682.jpeg" alt="rupture collective avec les orphelins" class="wp-image-21614" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI-avec-les-orphelins-1024x682.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI-avec-les-orphelins-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI-avec-les-orphelins-768x511.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI-avec-les-orphelins-585x389.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI-avec-les-orphelins-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI-avec-les-orphelins-600x399.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI-avec-les-orphelins.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Aminata Coulibaly, présidente de l’Association ABSI, en compagnie des orphelins lors de la rupture collective en mars 2026. Djitteye. </figcaption></figure>
</div>


<p>Le partage de l’iftar avec les orphelins de Mountougola a, quant à lui, apporté un instant de joie et de réconfort à des enfants souvent privés de l’affection familiale. En leur permettant de vivre pleinement l’esprit du Ramadan, ABSI a placé le sourire et le bien-être de ces jeunes au centre de son action. Ce moment de convivialité met en évidence la mission de l’association, notamment de bâtir une société plus inclusive et fraternelle. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-iftar-pour-les-orphelins-nbsp"><strong>Un iftar pour les orphelins &nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>À travers ces initiatives, ABSI confirme son engagement à promouvoir une solidarité active et durable. L’association met en avant l’importance de renforcer les liens sociaux et de soutenir les plus vulnérables. Le mois sacré devient ainsi une occasion de traduire la spiritualité en actes concrets, où la prière et le jeûne se conjuguent avec la générosité et le partage. &nbsp;</p>



<p>L’association entend poursuivre cette dynamique tout au long du Ramadan. En multipliant les gestes de bienfaisance, elle souhaite rappeler que ce mois béni est aussi un moment de fraternité et de cohésion sociale. Ses actions, qu’elles soient dirigées vers les orphelins ou vers les fidèles en déplacement, traduisent une volonté constante de bâtir une société plus inclusive et solidaire. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-ramadan-de-fraternite-nbsp"><strong>Un Ramadan de fraternité &nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Ces initiatives constituent un exemple inspirant pour la communauté. Elles montrent que la solidarité ne se limite pas aux discours, mais qu’elle se vit dans des gestes concrets. En plaçant le sourire des enfants et le bien-être des fidèles au centre de ses actions, ABSI incarne l’essence même du Ramadan : un mois où la spiritualité se nourrit de partage et de fraternité, et où la société se renforce par l’union et la générosité. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI-1024x683.jpeg" alt="La présidente de l'ABSI" class="wp-image-21612" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/La-presidente-de-lABSI.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Aminata Coulibaly, présidente de l’Association ABSI, en compagnie des orphelins lors de la rupture collective en mars 2026. Djitteye. </figcaption></figure>



<p>Le geste de distribuer des repas sur la route de l’aéroport illustre une solidarité qui s’adapte aux réalités quotidiennes. ABSI a su répondre à un besoin immédiat, celui de permettre aux fidèles en déplacement de rompre leur jeûne dans la dignité. Cette action démontre que la bienveillance peut se manifester dans les lieux les plus inattendus, renforçant ainsi le tissu social. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-solidarite-adaptee-aux-realites-nbsp"><strong>Une solidarité adaptée aux réalités &nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>De même, l’iftar partagé avec les orphelins de Mountougola a permis de créer un espace de fraternité et de chaleur humaine. Les enfants ont pu ressentir l’attention et l’affection d’une communauté qui ne les oublie pas. ABSI a ainsi donné un sens concret à la solidarité inclusive, en plaçant les plus vulnérables au centre de ses préoccupations. &nbsp;</p>



<p>Ainsi, à travers l’« <em>Opération Ramadan Solidaire </em>» et l’iftar partagé avec les orphelins, ABSI illustre la force du don et du partage. Ces gestes rappellent que le Ramadan est un temps où la foi se traduit en actes, et où la communauté se soude autour de valeurs universelles de solidarité et d’inclusion. L’association s’impose comme un acteur majeur de la bienfaisance, donnant au mois sacré toute sa dimension humaine et spirituelle.  </p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« J’ai voulu recréer la maison du village » </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:33:46 +0000</pubDate>
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<p>Le reportage sur Balla met en lumière les enjeux de la famille nucléaire et le retour à la famille élargie au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>À&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>rebours d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>une urbanisation qui favorise la famille nucl</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>aire dans les grandes villes comme Bamako, certains Maliens red</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>couvrent les vertus de la famille&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>largie.&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>À&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>travers le parcours de Balla, ce reportage explore les tensions entre modernit</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>urbaine et solidarit</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>s traditionnelles, et raconte comment le retour au mod</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>è</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>le familial&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>largi peut devenir un refuge social, affectif et&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>conomique.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>De nos jours, la tendance au Mali, surtout dans les grands centres urbains comme Bamako, est la vie en famille nucléaire. Cependant, certains citadins, ayant adopté&nbsp;ce mode de vie familial, ont vite déchanté&nbsp;en revenant&nbsp;à&nbsp;la famille&nbsp;élargie. Une famille qui les a vus naître et grandir. Balla (nom d&#8217;emprunt) en est un.</p>



<p>La famille nucléaire est une structure familiale de base composée d&rsquo;un couple (marié&nbsp;ou non) et de leurs enfants (un ou plusieurs), vivant sous le même toit, contrastant avec la famille&nbsp;élargie (avec grands-parents, oncles, tantes) ou monoparentale. C&rsquo;est le modèle familial le plus répandu dans les sociétés occidentales modernes. Ce modèle est souvent vu comme un pilier de stabilité&nbsp;mais aussi critiqué&nbsp;pour sa rigidité&nbsp;face aux&nbsp;évolutions sociales. Certainement, c&rsquo;est ce qu&rsquo;a compris Balla qui a abandonné&nbsp;la famille nucléaire au profit de la famille&nbsp;élargie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-n-e-nbsp-et-grandi-dans-une-famille-nbsp-e-largie"><strong>N</strong><strong>é&nbsp;</strong><strong>et grandi dans une famille&nbsp;</strong><strong>é</strong><strong>largie</strong><strong></strong></h2>



<p>Balla est originaire de Toukoto, dans la région de Kita, sur la route qui mène&nbsp;à&nbsp;Kayes, la première région administrative du Mali. Premier garçon d&rsquo;une famille composée de son père qui est marié à&nbsp;trois&nbsp;épouses et d’une dizaine d&rsquo;enfants, la famille de Balla compte&nbsp;également des oncles, tantes, cousins et cousines.</p>



<p>Après l&rsquo;obtention du diplôme de baccalauréat malien dans un lycée de Kayes, Balla se retrouve&nbsp;à&nbsp;Bamako pour des&nbsp;études universitaires qu&rsquo;il boucle avec succès.&nbsp;À&nbsp;sa suite, trois autres frères cadets se sont retrouvés&nbsp;à&nbsp;Bamako pour les mêmes motifs mais logés différemment chez des parents.</p>



<p>Après ses&nbsp;études supérieures, Balla enchaîne des stages et emplois précaires avant de trouver un emploi permanent et très payant. Il se marie pompeusement et s&rsquo;installe dans un quartier chic de la capitale dans une maison louée&nbsp;à&nbsp;cet effet. Quelques années plus tard, il est père de trois enfants.</p>



<p>«&nbsp;<em>Pendant des ann</em><em>é</em><em>es, notre maison&nbsp;</em><em>é</em><em>tait vide durant les journ</em><em>é</em><em>es, car mon&nbsp;</em><em>é</em><em>pouse et moi allons au travail, les enfants sont inscrits dans une&nbsp;</em><em>é</em><em>cole priv</em><em>é</em><em>e avec cantine. C&rsquo;est vers le cr</em><em>é</em><em>puscule que chacun d&rsquo;entre nous commence&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>rejoindre le domicile aux mains d&rsquo;un gardien et d&rsquo;une domestique&nbsp;</em>», nous raconte Balla qui est aujourd&rsquo;hui&nbsp;âgé&nbsp;de 53 ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-une-de-mes-journees-les-plus-heureuses">« L&rsquo;une de mes journées les plus heureuses « </h2>



<p>C&rsquo;est dans ces conditions qu&rsquo;un jour sa mère est venue séjourner chez lui pour des soins médicaux&nbsp;à&nbsp;Bamako.&nbsp;«&nbsp;<em>Constatant qu&rsquo;il n&rsquo;y a aucun parent chez moi pour s&rsquo;occuper de ma m</em><em>è</em><em>re, j&rsquo;ai fait appel&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>une s</em><em>œ</em><em>ur divorc</em><em>é</em><em>e vivant dans le district. Celle-ci a bien accept</em><em>é&nbsp;</em><em>de venir loger chez moi le temps que la maman se r</em><em>é</em><em>tablisse&nbsp;</em>», nous renchérit Balla.</p>



<p>C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;un dimanche, ses frères et sœurs vivant&nbsp;à&nbsp;Bamako se sont retrouvés chez lui pour rendre visite&nbsp;à&nbsp;la maman.&nbsp;«&nbsp;<em>Ce fut l&rsquo;une de mes journ</em><em>é</em><em>es les plus heureuses depuis que j&rsquo;avais foul</em><em>é&nbsp;</em><em>le sol de Bamako. Car ce jour-l</em><em>à</em><em>, nous avons tellement discut</em><em>é&nbsp;</em><em>et ri que j</em><em>’</em><em>ai oubli</em><em>é&nbsp;</em><em>tous mes soucis quotidiens. Ce qui m&rsquo;a permis de revivre mon enfance dans une famille&nbsp;</em><em>é</em><em>largie. La maman, tr</em><em>è</em><em>s heureuse, qui n&rsquo;avait jamais eu l&rsquo;occasion de bien discuter, a pris part aux&nbsp;</em><em>é</em><em>changes.&nbsp;</em>»</p>



<p>C&rsquo;est&nbsp;à&nbsp;partir de cet instant que Balla dit avoir nourri le dessein de recréer la famille&nbsp;élargie autour de lui. Disposant de deux parcelles contiguës dans le quartier de Niamakoro-Courani, il décide d&rsquo;entreprendre des travaux de construction.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-plan-de-construction-pouvant-abriter-une-famille-nbsp-e-largie"><strong>Un plan de construction pouvant abriter une famille&nbsp;</strong><strong>é</strong><strong>largie</strong><strong></strong></h2>



<p>Sur ces deux parcelles, Balla construit cinq mini-appartements composés chacun d&rsquo;un petit salon et de deux chambres avec toilettes internes et un petit magasin. Dans la cour, des toilettes externes et quelques chambres d&rsquo;amis ont&nbsp;été également construites.</p>



<p>Avant la fin des travaux qui ont duré&nbsp;plus de deux ans, la maman, bien guérie,&nbsp;était déjà&nbsp;retournée au village. Des&nbsp;événements malheureux s&rsquo;étaient&nbsp;également produits au village, car son père est décédé&nbsp;et, quelques six mois après, l&rsquo;une des coépouses de sa mère a aussi rendu l&rsquo;âme.</p>



<p>À&nbsp;la fin des travaux de construction, Balla organise une réunion chez lui avec ses frères et sœurs pour leur annoncer la bonne nouvelle.</p>



<p>«&nbsp;<em>Au cours de la r</em><em>é</em><em>union, j&rsquo;ai&nbsp;</em><em>é</em><em>mis le souhait que mes trois fr</em><em>è</em><em>res vivant&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>Bamako puissent emm</em><em>é</em><em>nager avec moi dans ma nouvelle demeure. Et que j&rsquo;avais pr</em><em>é</em><em>vu aussi de la place pour ma s</em><em>œ</em><em>ur divorc</em><em>é</em><em>e ainsi que ma maman et sa co</em><em>é</em><em>pouse qui vivent au village</em>&nbsp;», nous raconte Balla avec une voix empreinte de bonheur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-j-ai-reconstitue-la-famille-elargie">« J&rsquo;ai reconstitué la famille élargie »</h2>



<p>À&nbsp;cette proposition, ses frères et sœurs n&rsquo;ont opposé&nbsp;aucune résistance et, séance tenante, ils se sont rendus sur place pour visiter la nouvelle demeure. Puis, un jour a&nbsp;été&nbsp;décidé&nbsp;pour l&#8217;emménagement de tout ce beau monde.</p>



<p>Le jour de l&#8217;emménagement, une fête a&nbsp;été&nbsp;organisée avec des mets délicieux et une lecture du Coran.&nbsp;«&nbsp;<em>C&rsquo;est ainsi que j&rsquo;ai reconstitu</em><em>é&nbsp;</em><em>la famille&nbsp;</em><em>é</em><em>largie, m</em><em>ê</em><em>me si elle est plus petite que celle du village</em>&nbsp;», souligne notre interlocuteur.</p>



<p>Dans la nouvelle demeure, Balla nous présente fièrement ses frères, ses mamans ainsi que des neveux et cousins venus poursuivre leurs&nbsp;études&nbsp;à&nbsp;Bamako. Il y avait aussi des cousins qui exercent des petits emplois avant qu&rsquo;ils ne puissent bien s&rsquo;installer dans la capitale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-depenses-notre-secret-familial">Les dépenses, notre secret familial </h2>



<p>«<em>&nbsp;Je vous assure que moins de deux ans apr</em><em>è</em><em>s la constitution de la famille&nbsp;</em><em>é</em><em>largie, j&rsquo;ai eu une promotion au niveau de mon entreprise</em>&nbsp;», poursuit Balla. Il enchaîne en affirmant que ses trois frères ont tous eu un emploi décent : l&rsquo;un est sapeur-pompier, les deux autres sont respectivement assureur et enseignant dans la fonction publique des collectivités territoriales.</p>



<p>«<em>&nbsp;Ma s</em><em>œ</em><em>ur divorc</em><em>é</em><em>e, que vous n&rsquo;avez pas vue aujourd&rsquo;hui, est de nouveau mari</em><em>é</em><em>e depuis quelques moments&nbsp;</em>», s’empresse-t-il de dire.</p>



<p>Balla nous précise aussi que ses frères se sont tous mariés et ont des enfants qui vivent tous avec ses enfants sous le même toit.&nbsp;À&nbsp;la question de savoir comment se passe la gestion des dépenses familiales, Balla nous répond, en ces termes, avec un sourire :&nbsp;«&nbsp;<em>Ç</em><em>a, c&rsquo;est notre secret familial qui fortifie notre unit</em><em>é</em><em>.&nbsp;</em>»</p>



<p>À&nbsp;voir la satisfaction de Balla pour son retour&nbsp;à&nbsp;la famille&nbsp;élargie, on peut estimer que ce mode de famille, s&rsquo;il est bien constitué, peut&nbsp;être un socle pour la cohésion et l’unité.</p>



<p><strong>Noumoukai</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« J’ai tout donné à ma famille, mais j’ai fini par partir » </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 05:42:48 +0000</pubDate>
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<p>La famille élargie au Mali, entre tradition et défi, offre un regard sur les valeurs de solidarité et de responsabilité collective.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Toute soci</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>t</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>humaine repose sur la cellule familiale. Celle-ci peut prendre la forme d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>une famille restreinte, dite nucl</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>aire, ou d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>une famille&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>largie. Au Mali, ces deux mod</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>è</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>les coexistent, m</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ê</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>me si la famille&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>largie demeure la forme la plus r</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>pandue. Longtemps consid</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>r</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e comme un socle de solidarit</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>et de coh</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>sion sociale, elle devient, pour certains, une source de d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>sillusion. Babl</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>(nom d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>emprunt) raconte son exp</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>rience.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>La famille&nbsp;élargie, au Mali, regroupe sous une même autorité&nbsp;plusieurs générations : parents, enfants, grands-parents, oncles, tantes et cousins, vivant souvent ensemble ou&nbsp;à&nbsp;proximité. Elle repose sur la solidarité, le partage des ressources et un rôle central dans l’éducation. Plus qu’un simple lien de parenté, elle constitue un cadre de vie et de responsabilité&nbsp;collective. Mais sous l’effet de l’urbanisation, de la pression&nbsp;économique et de la précarité&nbsp;croissante, ce modèle traditionnel tend parfois&nbsp;à&nbsp;se&nbsp;«&nbsp;<em>nucl</em><em>é</em><em>ariser</em>&nbsp;», sans pour autant rompre totalement avec l’idéal de cohésion familiale. Si elle est une source de soutien, la famille&nbsp;élargie peut aussi devenir un poids&nbsp;économique et&nbsp;émotionnel. Bablé&nbsp;en sait quelque chose.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-petits-boulots-pour-faire-vivre-la-famille"><strong>De petits boulots pour faire vivre la famille</strong><strong></strong></h2>



<p>Âgé&nbsp;de 61 ans, Bablé&nbsp;nous reçoit chez lui&nbsp;à&nbsp;Djicoroni-Para, dans la périphérie ouest de Bamako, sur la route de Guinée. Assis fièrement dans sa nouvelle cour, où&nbsp;déambulent moutons, chien, poulets et pintades, il entame son récit.&nbsp;«&nbsp;<em>Pendant plus de vingt ans, j</em><em>’</em><em>ai&nbsp;</em><em>é</em><em>t</em><em>é&nbsp;</em><em>le chef d</em><em>’</em><em>une famille&nbsp;</em><em>é</em><em>largie install</em><em>é</em><em>e&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>S</em><em>é</em><em>b</em><em>é</em><em>nicoro, en Commune IV du district de Bamako. Une famille que m</em><em>’</em><em>a l</em><em>é</em><em>gu</em><em>é</em><em>e mon d</em><em>é</em><em>funt p</em><em>è</em><em>re</em>&nbsp;», confie-t-il.</p>



<p>Aîné&nbsp;d’une fratrie&nbsp;élargie d’une vingtaine de personnes&nbsp;—&nbsp;frères, sœurs, cousins et cousines&nbsp;—, Bablé&nbsp;s’est retrouvé à&nbsp;la tête de la famille après le décès brutal de son père, ouvrier du bâtiment. Celui-ci laissait derrière lui deux&nbsp;épouses, plusieurs enfants en bas&nbsp;âge et une maison en&nbsp;état de délabrement avancé.&nbsp;«&nbsp;J<em>e suis le seul enfant dont la m</em><em>è</em><em>re n</em><em>’é</em><em>tait pas issue de la famille. Elle est d</em><em>é</em><em>c</em><em>é</em><em>d</em><em>é</em><em>e alors que j</em><em>’é</em><em>tais encore nourrisson&nbsp;</em>», précise-t-il.</p>



<p>Diplômé&nbsp;de l’EHEP (École des hautes&nbsp;études pratiques), aujourd’hui Institut universitaire de gestion (IUG), Bablé&nbsp;enchaîne alors les petits boulots&nbsp;—&nbsp;manœuvre journalier, vendeur ambulant, vidangeur de fosses septiques&nbsp;—&nbsp;pour subvenir aux besoins de toute la famille.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-d-enseignant-nbsp-a-nbsp-promoteur-d-e-cole"><strong>D</strong><strong>’</strong><strong>enseignant&nbsp;</strong><strong>à&nbsp;</strong><strong>promoteur d</strong><strong>’é</strong><strong>cole</strong><strong></strong></h2>



<p>Après ces emplois précaires, il décroche un poste d’enseignant dans une&nbsp;école primaire privée, pour un salaire mensuel de 30 000 francs CFA.&nbsp;«&nbsp;<em>J</em><em>’</em><em>ai exerc</em><em>é&nbsp;</em><em>ce m</em><em>é</em><em>tier pendant cinq ans, avant d</em><em>’</em><em>ouvrir mon propre&nbsp;</em><em>é</em><em>tablissement scolaire&nbsp;</em>», raconte-t-il.</p>



<p>Au départ, l’école se résume&nbsp;à&nbsp;un simple hangar, installé&nbsp;sur un terrain mis gracieusement&nbsp;à&nbsp;sa disposition. Une vingtaine d’élèves y sont inscrits. Chaque année, un nouveau hangar est construit, jusqu’à&nbsp;atteindre la sixième année fondamentale.&nbsp;«&nbsp;<em>Mais arriv</em><em>é à&nbsp;</em><em>ce niveau, le propri</em><em>é</em><em>taire du terrain a d</em><em>é</em><em>cid</em><em>é&nbsp;</em><em>de le r</em><em>é</em><em>cup</em><em>é</em><em>rer pour y construire des logements</em>&nbsp;», explique Bablé.</p>



<p>Contraint de déménager, il loue successivement plusieurs bâtiments pendant près de trois ans, avant de trouver un local stable. L’école poursuit sa croissance et devient, une dizaine d’années plus tard, une&nbsp;école fondamentale complète, allant jusqu’en neuvième année.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-am-e-lioration-des-conditions-de-vie-et-d-e-sillusion-familiale"><strong>Am</strong><strong>é</strong><strong>lioration des conditions de vie et d</strong><strong>é</strong><strong>sillusion familiale</strong><strong></strong></h2>



<p>Grâce aux revenus générés par l’école, Bablé&nbsp;améliore progressivement les conditions de vie de la famille : meilleure alimentation, accès&nbsp;à&nbsp;l’électricité&nbsp;et&nbsp;à&nbsp;l’eau potable, construction de nouvelles pièces dans la cour familiale, financement de projets pour certains frères&nbsp;—&nbsp;ateliers de soudure, de couture&nbsp;—&nbsp;et octroi de fonds de commerce&nbsp;à&nbsp;certaines sœurs.&nbsp;«&nbsp;J<em>’é</em><em>tais heureux d</em><em>’</em><em>avoir pu changer le quotidien de la famille</em>&nbsp;», se souvient-il.</p>



<p>Mais cette satisfaction laisse place&nbsp;à&nbsp;l’amertume.&nbsp;«&nbsp;<em>Quelle ne fut pas ma surprise de d</em><em>é</em><em>couvrir que certains de mes jeunes fr</em><em>è</em><em>res s</em><em>’é</em><em>taient fait construire des maisons cl</em><em>é&nbsp;</em><em>en main, sans jamais contribuer aux d</em><em>é</em><em>penses familiales&nbsp;</em>», raconte-t-il, la voix brisée.</p>



<p>Il convoque alors une réunion familiale et demande&nbsp;à&nbsp;chacun de participer aux charges communes. En vain. Aucun frère ne donne suite&nbsp;à&nbsp;cette proposition. Progressivement, certains cessent même de prendre part aux repas familiaux.&nbsp;«&nbsp;<em>C</em><em>’</em><em>est&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>ce moment-l</em><em>à&nbsp;</em><em>que j</em><em>’</em><em>ai d</em><em>é</em><em>cid</em><em>é&nbsp;</em><em>d</em><em>’</em><em>arr</em><em>ê</em><em>ter de prendre en charge l</em><em>’</em><em>ensemble des d</em><em>é</em><em>penses&nbsp;</em>», affirme-t-il.</p>



<p>Toutefois, Bablé&nbsp;continue de subvenir aux besoins des deux&nbsp;épouses de son défunt père, auxquelles il fournit régulièrement de la nourriture. Parallèlement, il acquiert une parcelle&nbsp;à&nbsp;Djicoroni-Para, où&nbsp;il construit quelques pièces pour s’y installer avec son&nbsp;épouse et ses quatre enfants, dont l’aîné&nbsp;est aujourd’hui agent de police.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-choisir-la-famille-nucl-e-aire"><strong>Choisir la famille nucl</strong><strong>é</strong><strong>aire</strong><strong></strong></h2>



<p>Aujourd’hui, Bablé&nbsp;se dit apaisé, loin des pressions et des frustrations liées&nbsp;à&nbsp;la gestion d’une famille&nbsp;élargie.&nbsp;«&nbsp;<em>Je suis plus serein&nbsp;</em>», confie-t-il simplement.</p>



<p>Son témoignage met en lumière les dérives possibles de la famille&nbsp;élargie, lorsque la solidarité&nbsp;se transforme en dépendance et en ingratitude. Tandis que certains se battent pour faire vivre le groupe, d’autres en profitent pour bâtir leur avenir personnel, sans jamais contribuer&nbsp;à&nbsp;l’effort collectif. Une réalité&nbsp;sociale de plus en plus visible dans les villes maliennes,&nbsp;à&nbsp;mesure que les contraintes&nbsp;économiques redessinent les modèles familiaux traditionnels.</p>



<p><strong><em><strong><em>Noumoukai</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Colonisation : l’Afrique réclame reconnaissance et réparations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 20:35:19 +0000</pubDate>
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<p>La 39e session de l'Union africaine aborde la colonisation et l'esclavage comme crimes contre l'humanité, relançant un débat essentiel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’occasion de sa 39e session ordinaire à Addis-Abeba, l’Union africaine a examiné une étude sur les implications de la reconnaissance de la colonisation et de certains actes liés à l’esclavage comme crimes contre l’humanité. Les chefs d’État africains ont souligné l’importance de la mémoire, de la justice réparatrice et de la dignité des peuples, relançant un débat ancien et sensible au cœur des relations entre l’Afrique et ses anciennes puissances coloniales.</em></strong></p>



<p>«&nbsp;<em>L&rsquo;Assemblée a considéré une étude sur les implications de la description de la colonisation comme un crime contre l&rsquo;humanité et certains actes commis à l&rsquo;époque de l&rsquo;esclavage, de la déportation et de la colonisation comme des actes de génocide contre les peuples d’Afrique.</em>&nbsp;» À la tribune du siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, la question n’a rien d’un simple exercice académique. En examinant une étude consacrée aux implications de la reconnaissance de la colonisation — et de certains actes liés à l’esclavage — comme crimes contre l’humanité, les chefs d’État africains ont remis au centre du débat continental une revendication aussi ancienne que sensible : celle de la justice historique.</p>



<p>Derrière les formulations diplomatiques, l’enjeu est de savoir comment qualifier juridiquement et politiquement des siècles de domination, de violences et d’exploitation, mais aussi quelles conséquences en tirer aujourd’hui, à l’heure où le continent cherche à redéfinir sa place dans l’ordre mondial.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-memoire-encore-a-vif"><strong>Une mémoire encore à vif</strong></h2>



<p>La discussion s’inscrit dans un contexte où les demandes de reconnaissance et de réparations se multiplient, portées par des États, des intellectuels et des mouvements citoyens. Pour les dirigeants africains, la mémoire n’est pas seulement une question symbolique. Elle touche à la dignité des peuples et à la manière dont l’histoire continue de peser sur les trajectoires économiques et politiques du continent.</p>



<p>Selon les conclusions présentées, la reconnaissance de la colonisation comme crime contre l’humanité pourrait contribuer à établir une vérité historique plus consensuelle, tout en ouvrant la voie à des mécanismes de justice réparatrice. Une perspective qui reste toutefois politiquement sensible, tant elle implique des débats complexes avec les anciennes puissances coloniales.</p>



<p>La notion de justice réparatrice, évoquée par plusieurs délégations, ne se limite pas à la question financière. Elle englobe également la restitution du patrimoine culturel, la reconnaissance officielle des torts subis, la préservation de la mémoire et la mise en place de politiques éducatives intégrant pleinement cette histoire.</p>



<p>Mais la reconnaissance juridique d’actes passés comme crimes contre l’humanité soulève aussi des interrogations sur ses implications concrètes. Quels mécanismes internationaux pourraient être mobilisés ? Quelles responsabilités pourraient être établies ? Et surtout, quelles seraient les conséquences diplomatiques pour les relations entre l’Afrique et ses partenaires ?</p>



<p>Autant de questions qui restent ouvertes, mais qui témoignent d’une volonté croissante de porter ces enjeux sur la scène internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-revendication-politique-croissante"><strong>Une revendication politique croissante</strong></h2>



<p>Au-delà du cadre historique, le débat s’inscrit dans une dynamique plus large d’affirmation politique du continent. En mettant en avant la mémoire et la dignité, les dirigeants africains entendent aussi rééquilibrer le récit global et affirmer une lecture africaine de l’histoire mondiale.</p>



<p>Cette démarche s’inscrit dans un moment où l’UA cherche à renforcer son influence diplomatique et à peser davantage dans les débats internationaux, notamment sur la réforme de la gouvernance mondiale et la reconnaissance des priorités africaines.</p>



<p>Si aucune décision contraignante n’a été annoncée à ce stade, l’examen de l’étude marque une étape supplémentaire dans l’institutionnalisation de la question des réparations et de la mémoire au niveau continental. Il pourrait ouvrir la voie à de futures initiatives politiques ou diplomatiques, voire à des positions communes plus affirmées.</p>



<p>En rouvrant ce dossier, les dirigeants africains rappellent que le passé colonial ne relève pas seulement de l’histoire, mais demeure un enjeu politique contemporain, au croisement de la justice, de l’identité et des rapports de force internationaux.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>4e édition de la Semaine de la Justice : capitaliser les réformes pour une justice crédible</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 10:23:34 +0000</pubDate>
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<p>La 4e édition de la Semaine de la Justice se tient à Bamako, mettant en avant les réformes et leur impact sur la justice.</p>
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<p><strong><em>Le&nbsp; Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a accueilli, ce lundi 9 février 2026, le lancement solennel de la quatrième édition de la Semaine de la Justice, présidée par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou Kassogué. L’événement a rassemblé plusieurs membres du gouvernement, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs judiciaires et de nombreuses personnalités. Cette mobilisation illustre l’importance accordée à la justice dans le processus de consolidation institutionnelle et de restauration de la confiance citoyenne. &nbsp;</em></strong></p>



<p>Placée sous le thème « <em>La justice à l’ère de la concrétisation et de la capitalisation des réformes </em>», cette édition se déroulera du 9 au 14 février. Le choix de cette thématique traduit une volonté claire de mettre en avant les réformes engagées et d’en mesurer les impacts. Comme l’a rappelé le président de la commission d’organisation, Dr Aboubacar Sidiki Diarrah, « <em>il n’y a pas de croissance sans réformes et pas de réformes sans croissance </em>». Cette affirmation souligne le lien indissociable entre progrès économique et modernisation institutionnelle, où la justice joue un rôle central dans la construction d’un État crédible et efficace. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-initiative-institutionnalisee-depuis-2022"><strong>Une initiative institutionnalisée depuis 2022</strong></h2>



<p>Institutionnalisée en 2022 par le gouvernement de la transition, sur proposition du ministre de la Justice, la Semaine de la Justice est devenue un rendez-vous incontournable. Son objectif est de rapprocher la justice des justiciables et de promouvoir un service public plus efficace. Elle vise à renforcer la transparence et l’accessibilité, tout en contribuant à restaurer la confiance du public envers une institution souvent perçue comme distante. Les activités prévues au programme permettront d’ouvrir des espaces de dialogue et de sensibilisation, favorisant une meilleure compréhension des mécanismes judiciaires et des réformes en cours.  </p>



<p>Dans son discours d’ouverture, le ministre Mamoudou Kassogué a insisté sur la nécessité de rompre avec l’image d’une justice qualifiée autrefois de « <em>grande muette </em>». Selon lui, cette initiative démontre que la justice est désormais une institution vivante, ouverte et accessible. Il a également rappelé que « l<em>es professionnels de la justice sont mal fondés à donner des leçons ou à prononcer des décisions de condamnation à l’encontre des citoyens si eux-mêmes sont les premiers à transgresser allègrement la loi </em>». Ce message fort traduit une exigence de cohérence et d’exemplarité au sein du corps judiciaire, condition essentielle pour restaurer la crédibilité de l’institution. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dynamique-de-transparence-et-de-proximite"><strong>Une dynamique de transparence et de proximité</strong></h2>



<p>Cette quatrième édition marque une étape significative dans le processus de réforme et de modernisation du système judiciaire malien. Elle s’inscrit dans une dynamique de transparence et de responsabilisation, où l’accent est mis sur la proximité avec les citoyens. En mettant en avant la capitalisation des réformes, l’événement ambitionne de consolider les acquis et de tracer les perspectives d’une justice plus crédible et plus digne de confiance. Pour les acteurs institutionnels comme pour les citoyens, cette semaine représente une opportunité de dialogue et de réflexion collective sur l’avenir de la justice au Mali.&nbsp;</p>



<p>Au-delà des discours, cette semaine se veut un espace de rencontre et de pédagogie, où les citoyens peuvent mieux comprendre le rôle de la justice et les réformes en cours. Elle incarne une volonté politique de rendre la justice plus proche, plus transparente et plus exemplaire. En plaçant la réforme au cœur de son action, le gouvernement entend démontrer que la justice n’est pas seulement une institution de sanction, mais aussi un pilier de la cohésion sociale et du développement. La Semaine de la Justice 2026 s’annonce ainsi comme une étape décisive pour bâtir une justice accessible, crédible et respectée par tous. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Villages sans jeunes : qui reste quand l’avenir part ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 07:32:08 +0000</pubDate>
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<p>L'exode rural n'est pas qu'une absence, c'est une nouvelle norme. Découvrez son effet sur les anciennes structures villageoises.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Ils sont partis vers les villes, les mines d’or ou l’étranger. Dans les villages maliens, l’absence des jeunes n’est plus une parenthèse mais une nouvelle norme. Ce vide recompose en profondeur le pouvoir, le travail et la transmission, laissant aux femmes, aux anciens et aux enfants la charge de faire tenir un monde rural sous perfusion migratoire.</em></strong></p>



<p>D’après le rapport de l’ONU sur l’urbanisation mondiale, <em>World Urbanization Prospects</em>, publié le 18 novembre 2025, 81 % de la population mondiale vit en zone urbaine en 2025, contre 55 % dans le précédent rapport de 2018. Selon ces travaux, 45 % de la population mondiale réside dans de grands centres urbains, dont la majorité compte moins de 250 000 habitants, tandis que 36 % vit dans de plus petites villes. Les 19 % restants demeurent en milieu rural, souligne l’hebdomadaire britannique citant le rapport.</p>



<p>Les dynamiques de cette urbanisation varient fortement selon les régions du monde. En Asie, l’exode rural constitue le principal moteur, les populations quittant les campagnes pour poursuivre des études supérieures ou accéder à l’emploi. En Europe et en Amérique du Nord, la croissance des villes est surtout alimentée par la migration internationale. En Afrique subsaharienne, en revanche, l’augmentation de la population urbaine s’explique avant tout par un taux de natalité supérieur au taux de mortalité.</p>



<p>Quand les jeunes partent, le village ne meurt pas. Il se transforme. Il se recompose autour de ceux qui restent, de l’argent qui revient, et de liens désormais entretenus à distance. Au Mali, plus d’une personne sur deux vit encore en milieu rural, mais cette réalité statistique masque une mutation profonde : dans de nombreux villages, la jeunesse active a déserté l’espace local pour rejoindre Bamako, les sites d’orpaillage ou les routes de la migration régionale et transsaharienne. Ce qui était autrefois un passage saisonnier est devenu une structure sociale durable.</p>



<p>L’exode rural ne vide pas seulement les villages, il redéfinit le pouvoir, le travail et la mémoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-qui-tient-encore"><strong>Qui tient encore ?</strong></h2>



<p>Dans les campagnes maliennes, ce sont d’abord les anciens qui restent. Ils détiennent la mémoire, incarnent l’autorité coutumière, arbitrent les conflits et gardent la parole collective. Mais leur pouvoir est désormais dissocié de la force de travail. « <em>Nous gardons les champs, mais nos forces sont parties </em>», nous résume un chef de village, dans la région de Dioïla.</p>



<p>À leurs côtés, les femmes tiennent l’essentiel. Elles assurent la production vivrière, l’éducation des enfants, le petit commerce, parfois même la gestion informelle du foncier et des récoltes. Dans des villages où les hommes de 18 à 35 ans sont absents une grande partie de l’année, l’organisation quotidienne est massivement féminisée, sans que cette réalité ne se traduise par une reconnaissance institutionnelle. Les femmes portent la survie économique, mais restent largement exclues des espaces formels de décision.</p>



<p>Les enfants, enfin, grandissent dans cet entre-deux. Ils apprennent très tôt que l’horizon ne se situe pas nécessairement là où ils sont nés. Le départ devient une norme avant même l’enracinement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ceux-qui-travaillent-ne-sont-pas-forcement-ceux-qui-decident-nbsp"><strong>Ceux qui travaillent ne sont pas forcément ceux qui décident&nbsp;</strong></h2>



<p>Le pouvoir villageois ne se limite plus au chef et au conseil des anciens. Il circule désormais avec l’argent et la mobilité. Les transferts financiers des migrants – plusieurs centaines de milliards de francs CFA chaque année – ont profondément modifié les équilibres locaux. Celui qui finance un forage, une salle de classe, une mosquée ou une moto-pompe agricole exerce une influence décisive, même à distance.</p>



<p>Ainsi se met en place une gouvernance éclatée, où la décision se négocie entre tradition locale et contributions extérieures. Les jeunes partis continuent de peser sur les choix collectifs depuis Bamako, Abidjan ou plus loin encore. Le village devient un espace administré à plusieurs niveaux, où l’autorité symbolique reste sur place tandis que le pouvoir financier circule.</p>



<p>Le Mali demeure un pays majoritairement rural, mais ceux qui travaillent effectivement la terre ne sont plus ceux qui la travailleront demain. L’agriculture repose de plus en plus sur les femmes, les jeunes restés faute d’alternative, et les anciens encore valides. Les champs sont parfois abandonnés, parfois sous-exploités, parfois entretenus en attendant un retour hypothétique.</p>



<p>Le travail rural se fragmente : agriculture saisonnière, petits métiers informels, migration temporaire, projets financés par les remises. Cette diversification permet de survivre, mais fragilise la continuité productive. Le village ne produit plus seulement pour se nourrir : il produit pour rester connecté à ceux qui sont partis.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-transmission-intergenerationnelle-serieusement-entamee-nbsp"><strong>La transmission intergénérationnelle sérieusement entamée&nbsp;</strong></h2>



<p>Dans ce contexte, ce qui disparaît le plus lentement – mais le plus sûrement – ce sont les savoirs. La transmission intergénérationnelle, autrefois fondée sur la proximité quotidienne, se délite. Les initiations, les gestes agricoles, les récits fondateurs, l’apprentissage des métiers traditionnels se raréfient.</p>



<p>La mémoire n’est pas effacée, mais déplacée. Elle circule désormais par téléphone, messages vocaux, appels vidéo. Les anciens parlent à des jeunes absents. Les normes se négocient à distance. Le village se souvient sans toujours pouvoir transmettre pleinement.</p>



<p>Il ne s’agit pas de folklore perdu, mais d’une rupture intergénérationnelle silencieuse, aux conséquences durables sur l’identité rurale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-tensions-invisibles"><strong>Les tensions invisibles</strong></h2>



<p>L’exode rural n’est pas une success story unanime. Il génère des jalousies autour des envois d’argent, des soupçons à l’égard de ceux qui ne partent pas, une dévalorisation sociale des jeunes restés. Les femmes, souvent seules pendant de longues périodes, subissent contrôles et rumeurs. Le village, loin d’être apaisé, devient parfois un espace de tensions feutrées, où chacun dépend de quelqu’un qui n’est pas là.</p>



<p>Si les villages ne sont plus peuplés de jeunes, à qui appartiendra demain le monde rural malien ? À ceux qui restent sans pouvoir partir ? À ceux qui décident depuis ailleurs ?&nbsp;</p>



<p>Le véritable exode n’est peut-être pas celui des corps, mais celui de l’avenir. Tant que le village ne sera pensé que comme un lieu de départ – et non comme un espace d’opportunités, de droits et de projection – il continuera de se vider de sa jeunesse, tout en survivant grâce à elle.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, l’éducation aux valeurs devient un pilier du projet de refondation nationale</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Lors de la présentation des vœux du 12 janvier, le président malien Assimi Goïta a insisté sur la nécessité d’un retour aux valeurs morales, éducatives et culturelles pour bâtir le “Mali Kura”.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Lors de la cérémonie de présentation des vœux des forces vives de la nation, le 12 janvier 2025, au palais de Koulouba, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a livré un message empreint de symbolisme. Plaidant pour un « retour aux valeurs », il a fait de l’éducation et de la culture les piliers du Mali nouveau qu’il appelle de ses vœux.</em></strong></p>



<p>Le palais de Koulouba, siège de la présidence malienne, a servi de cadre à une rencontre empreinte de solennité et de symboles. En ce 12 janvier 2025, à l’occasion de la traditionnelle présentation des vœux des forces vives de la nation, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a reçu les familles fondatrices de Bamako, les autorités religieuses et les représentants de la société civile.</p>



<p>Si l’exercice obéit à une tradition républicaine, le ton, lui, a pris des allures de manifeste moral et politique. Dans son allocution, le chef de l’État a lancé un appel appuyé à la renaissance éthique et culturelle du pays, en affirmant que « <em>l’éducation et la culture sont la base de tout </em>» et que « <em>le Mali Kura ne sera construit qu’avec le Maliden Kura </em>» – l’homme malien nouveau.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-discours-a-tonalite-morale"><strong>Un discours à tonalité morale</strong></h2>



<p>«<em> Si nous voulons être nous-mêmes, il faut retourner à nos valeurs</em> », a martelé le général Goïta devant un parterre d’invités attentifs, convoquant dans la même phrase des concepts clefs du Mali contemporain : <em>seko ani donko</em> (la morale et le savoir), <em>Maaya </em>(l’humanisme), <em>danbé </em>(dignité). Pour le président de la transition, le redressement du pays ne saurait s’envisager sans une réforme profonde des mentalités.</p>



<p>Cette orientation s’inscrit dans une rhétorique désormais centrale au discours du pouvoir : celle du Mali Kura, littéralement « <em>le Mali nouveau </em>», projet de refondation politique, morale et institutionnelle engagé depuis le renversement d’Ibrahim Boubacar Kéïta, le 18 aout 2020.</p>



<p>Pour concrétiser cet idéal, le général Assimi Goïta a annoncé son intention d’intégrer le Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV) dans tout le système éducatif, « <em>du jardin d’enfants au supérieur</em> ». Ce programme, déjà amorcé par le ministère de l’Éducation nationale, vise à enseigner les valeurs sociales et morales considérées comme fondatrices de l’identité malienne : respect, solidarité, travail, dignité et loyauté envers la nation ainsi que les symboles de l’Etat.</p>



<p>Dans la foulée, le président a instruit le ministre de la Culture de poursuivre la politique de valorisation du patrimoine culturel malien, considéré comme un levier essentiel de la souveraineté identitaire. « <em>Une fois que les valeurs sont bafouées, l’individu perd de repère</em> », a-t-il averti, appelant les institutions à s’inspirer des principes ancestraux du <em>Maaya</em> — l’humanité partagée — pour guider l’action publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-kura-entre-refondation-morale-et-projet-politique"><strong>Le Mali Kura, entre refondation morale et projet politique</strong></h2>



<p>Depuis son accession au pouvoir, le 6 juin 2021, le général Assimi Goïta a fait du retour aux sources culturelles et spirituelles un axe central de sa vision politique. En 2025, décrétée « <em>Année de la culture</em> », l’État malien entend restaurer une fierté nationale mise à mal par des décennies de crises politiques, économiques et sécuritaires.</p>



<p>Le discours du président Goïta traduit un véritable effort de reconstruction identitaire, visant à restaurer la confiance d’un peuple meurtri par plus d’une décennie de guerre et de dépendance extérieure.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sénégal : l’influenceur malien « Général Chico » condamné pour incitation à la haine religieuse</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 21:45:53 +0000</pubDate>
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<p>La condamnation du général Chico soulève des questions sur la responsabilité numérique et les limites de la liberté d'expression en Afrique.</p>
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<p><strong><em>Condamné à un an de prison ferme par le tribunal de Dakar, l’influenceur malien Cheikhna Nimaga, alias Général Chico, devient le symbole des dérives d’une parole numérique sans filtre. Ses vidéos polémiques, mêlant insultes et provocations religieuses, ont déclenché une vague d’indignation et ravivé le débat sur les limites de la liberté d’expression en Afrique de l’Ouest. Entre justice nationale, pressions sociales et responsabilité numérique, l’affaire Chico marque un tournant dans la régulation des discours en ligne sur le continent.</em></strong></p>



<p>Cheikhna Nimaga, plus connu sous le pseudonyme de « <em>Général Chico</em> » ou « <em>Chico 223 </em>», n’a que 25 ans, mais son nom est désormais associé à l’une des affaires judiciaires les plus commentées entre le Mali et le Sénégal. Ce jeune influenceur malien, installé à Dakar, a été condamné le 7 janvier 2026 à un an de prison ferme pour «<em> injures publiques par le biais d’un système informatique </em>» et « <em>incitation à la discrimination religieuse </em>».</p>



<p>Son parcours illustre la dérive d’une célébrité numérique devenue symbole des excès des réseaux sociaux en Afrique de l’Ouest. L’affaire met en lumière la difficile conciliation entre liberté d’expression, responsabilité en ligne et respect des sensibilités religieuses.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-chute-d-un-influenceur"><strong>La chute d’un influenceur</strong></h2>



<p>L’affaire trouve son origine dans un conflit personnel entre Chico et le chanteur malien Sidiki Diabaté. Admirateur devenu détracteur, l’influenceur avait multiplié sur TikTok des directs dans lesquels il accusait la star de comportements immoraux. Ces vidéos, suivies par des milliers d’internautes, ont conduit le musicien à porter plainte pour diffamation, injures publiques et chantage.</p>



<p>Mais le différend a rapidement pris une tournure plus grave. Le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) et plusieurs organisations religieuses se sont constitués parties civiles contre l’influenceur, l’accusant d’avoir tenu des propos blasphématoires et outrageants envers l’islam.</p>



<p>Arrêté à Dakar le 4 décembre 2025, Chico a été jugé par le tribunal hors classe de la capitale sénégalaise. Les juges l’ont reconnu coupable d’avoir diffusé, à plusieurs reprises, des propos jugés contraires aux bonnes mœurs et à la tolérance religieuse.</p>



<p>Le verdict, assorti d’une amende de 500 000 francs CFA, a été salué comme un « <em>rappel à l’ordre</em> ». Cette décision judiciaire vise à préserver la paix sociale dans un contexte régional marqué par la montée des discours haineux et des tensions confessionnelles en ligne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-justice-transfrontaliere-a-l-ere-du-numerique"><strong>Une justice transfrontalière à l’ère du numérique</strong></h2>



<p>Le procès de Chico, bien que mené au Sénégal, a mobilisé la diaspora malienne et relancé le débat sur les responsabilités des influenceurs dans l’espace numérique ouest-africain. Les faits étant survenus sur les réseaux sociaux, leur dimension transfrontalière a obligé la justice sénégalaise à intervenir, rappelant la nécessité d’une coopération judiciaire renforcée entre pays de la région.</p>



<p>Les juges ont aussi voulu rappeler que les propos tenus en ligne, même sous couvert d’humour ou de provocation, restent soumis aux lois nationales. Dans son jugement, le tribunal a souligné que la liberté d’expression « <em>ne saurait s’exercer au détriment du respect dû aux croyances et à la dignité d’autrui </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-lecon-pour-les-reseaux-sociaux-africains"><strong>Une leçon pour les réseaux sociaux africains</strong></h2>



<p>Au-delà du cas Chico, cette affaire ouvre un débat de fond sur la régulation du discours numérique dans un espace médiatique en pleine mutation. Les plateformes sociales sont devenues des arènes politiques, religieuses et sociales où les frontières entre satire, critique et incitation sont souvent floues.</p>



<p>Pour de nombreux observateurs, cette condamnation marque un tournant dans la gouvernance numérique africaine. Les États cherchent désormais à établir un équilibre entre la liberté d’expression et la préservation de la cohésion sociale.</p>



<p>Chico, lui, paie le prix fort d’une parole devenue incontrôlable. Son cas restera sans doute un précédent pour les influenceurs du continent, invités à mesurer, désormais, le poids de chaque mot prononcé à l’écran.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Forum mondial des civilisations Tombouctou 2025 : une rencontre internationale pour la prospérité partagée </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 11:50:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Forum mondial des civilisations Tombouctou 2025 réunit des personnalités autour des thèmes de paix et de partage des cultures.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Le Forum mondial des civilisations s’est ouvert ce vendredi 19 décembre 2025 dans la cité des 333 Saints, sous le thème « Dialogue, Paix et Prospérité partagée ». Placée sous le haut patronage du président de la transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, la cérémonie d’ouverture a été présidée par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, en présence des autorités locales, coutumières et universitaires.  </em></strong></em></strong></p>



<p>La cérémonie a réuni le Gouverneur de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police Bakoun&nbsp;Kanté, ainsi que des autorités administratives, politiques et coutumières. Universitaires et chercheurs venus de plusieurs pays ont également pris part à cette rencontre, confirmant la portée internationale de l’événement. Ce rendez-vous s’inscrit dans le cadre de la Biennale Artistique et Culturelle, se tient du 19 au 20 décembre, consolidant Tombouctou comme capitale mondiale du dialogue interculturel. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="622" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1024x622.jpeg" alt="Forum mondial des civilisations à Tombouctou" class="wp-image-20550" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1024x622.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-300x182.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-768x466.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-585x355.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-600x364.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les autorités administratives et légitimités traditionnelles au Forum mondial des civilisations, à Tombouctou, le 19 décembre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-tombouctou-memoire-universelle"><strong>Tombouctou, mémoire universelle</strong><strong></strong></h2>



<p>Ville inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, Tombouctou fut du XIVe au XVIe siècle l’un des plus grands centres intellectuels du monde, accueillant près de 25 000 étudiants et érudits. Ses bibliothèques, riches de plus de 300 000 manuscrits, témoignent encore de son génie africain. Carrefour du commerce transsaharien, la cité incarne depuis des siècles l’hospitalité, la tolérance et l’échange pacifique. Ce Forum marque le retour de son rayonnement universel et de son rôle de gardienne de la mémoire collective. &nbsp;</p>



<p>Le Forum s’inspire des traditions endogènes de médiation et de cohésion sociale du Mali, telles que le Bulon (vestibule de décision), le Toguna (case à palabres) et la Tente touareg, symboles de dialogue et d’hospitalité. Ces instruments ancestraux, porteurs de valeurs de solidarité et de vivre-ensemble, constituent une source d’inspiration pour bâtir un monde plus pacifique. Ils rappellent que la culture malienne, profondément enracinée, peut éclairer les défis contemporains et offrir des solutions universelles. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="586" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--1024x586.jpeg" alt="Forum mondial des civilisations" class="wp-image-20549" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--1024x586.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--300x172.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--768x440.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--585x335.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--600x343.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-.jpeg 1076w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les Forces de Défense et de Sécurité  au Forum mondial des civilisations, à Tombouctou, le 19 décembre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-objectifs-et-portee-du-forum"><strong>Objectifs et portée du Forum</strong><strong></strong></h2>



<p>Le Forum mondial des civilisations ambitionne de promouvoir la diversité culturelle comme levier de développement et de consolider la solidarité internationale. Ses objectifs clés sont clairs : éliminer les discriminations, favoriser la confiance mutuelle et renforcer la coopération durable. Les travaux aboutiront à la Déclaration de Tombouctou, un engagement collectif pour un monde où les civilisations ne se livrent pas à la compétition mais à la complémentarité, au service de la paix et de la prospérité partagée. &nbsp;</p>



<p>Juste après la cérémonie d’ouverture, le Pr Ibrahima&nbsp;Wanea prononcé la conférence introductive, donnant le ton aux débats. Le premier panel, animé par le Pr Ibrahim Iba N’Diaye et le Pr Yacouba Konaté, sous la modération du Dr Mamadou Dia, s’est tenu sur le thème «&nbsp;<em>Dialogue interculturel, facteur de paix et de prospérité&nbsp;</em>». Les échanges ont mis en lumière la nécessité de bâtir des ponts entre cultures pour favoriser la stabilité et le développement. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="825" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-1024x825.jpeg" alt="Forum mondial des civilisations" class="wp-image-20552" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-1024x825.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-300x242.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-768x619.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-585x471.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-600x484.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou.jpeg 1072w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre Mamou Daffé, au Forum mondial des civilisations de Tombouctou, le 19 décembre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-decolonisation-des-esprits"><strong>Une décolonisation des esprits</strong><strong></strong></h2>



<p>Les interventions ont insisté sur l’importance de la décolonisation mentale et du «&nbsp;<em>déparasitage&nbsp;</em>» des esprits, condition essentielle pour construire des institutions reflétant les réalités africaines. Le Pr Ibrahima Ndiaye du Sénégal a rappelé que seule une prise de conscience collective permettra d’asseoir des structures solides, adaptées aux besoins des peuples. Ce message a résonné fortement auprès des participants, qui ont reconnu l’urgence d’une réforme intellectuelle et culturelle pour garantir une prospérité partagée. &nbsp;</p>



<p>Lors de son allocution à l’ouverture du Forum mondial des civilisations, le Ministre Mamou&nbsp;Daffé&nbsp;a insisté sur la force de la culture, qu’il considère comme un moteur de résilience et de renaissance. Selon lui, «&nbsp;<em>la culture n’est pas un luxe, elle est une force, une résistance et une promesse</em>&nbsp;». Il a également magnifié le rôle historique et universel de Tombouctou, décrite comme une «&nbsp;<em>ville-monde, une ville-mémoire, une ville-lumière</em>&nbsp;», capable d’illuminer encore le monde par son rayonnement culturel.</p>



<p>En accueillant le Forum mondial des civilisations, Tombouctou réaffirme son rôle de capitale universelle du savoir et du dialogue. Ce rendez-vous inscrit dans l’Année de la Culture marque le retour de l’âge d’or de la culture malienne et ouvre une nouvelle ère de coopération internationale. Depuis Tombouctou, le message est clair : le Mali est debout, sa culture est vivante, et son avenir commence ici, au service de la paix et de la prospérité partagée. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong><strong>,</strong><strong>&nbsp;envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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