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	<title>Archives des Sécurité au Sahel : tenez-vous informé &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des Sécurité au Sahel : tenez-vous informé &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : Bamako et Koulikoro interdisent les camions-bennes la nuit après les attaques terroristes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après les attaques du 25 avril 2026 ayant coûté la vie au ministre Sadio Camara, les autorités maliennes interdisent la circulation nocturne des camions-bennes à Bamako et Koulikoro pour renforcer la sécurité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Trois semaines après des attaques simultanées d&rsquo;une ampleur inédite qui ont frappé plusieurs grandes villes du pays et coûté la vie au ministre de la Défense Sadio Camara, les gouverneurs de Koulikoro et du District de Bamako ont interdit par arrêté la circulation nocturne des camions-bennes. Une mesure qui s&rsquo;inscrit dans un dispositif sécuritaire plus large.</em></strong></p>



<p>Deux décisions administratives, signées le 15 mai 2026 à Koulikoro et à Bamako, officialisent ce que beaucoup pressentaient : le renforcement du dispositif sécuritaire afin de resserrer l’étau autour des terroristes et les handicaper dans leur capacité de nuisance. L’objectif est de les traquer jusque «&nbsp;<em>dans leur retranchement</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Les textes sont sobres, formulés dans la langue froide du droit administratif. Mais leur portée est considérable. Le colonel Lamine Kapory Sanogo, gouverneur de la région de Koulikoro, et Abdoulaye Coulibaly, gouverneur du District de Bamako, ont chacun signé une décision portant «&nbsp;<em>interdiction temporaire de circulation des camions benne</em>&nbsp;» sur leurs territoires respectifs, de 20 heures à 6 heures du matin. Les arrêtés, numérotés respectivement N°2026-00189/GRK-CAB et N°2026-0789/GDB-CAB, prennent effet dès leur date de signature et sont transmis à l&rsquo;ensemble des forces de sécurité de la zone — gendarmerie, police, garde nationale, protection civile.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ce que disent les arrêtés</strong></h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Interdiction de circuler pour tous les camions-bennes de 20h à 6h du matin</li>



<li>Motif officiel : « raisons d&rsquo;ordre public »</li>



<li>Périmètre : toute l&rsquo;étendue de la région de Koulikoro et l&rsquo;intégralité du District de Bamako</li>



<li>Exécution confiée aux préfets, sous-préfets, maires, commandants militaires et de gendarmerie, directeurs de la police et de la protection civile</li>



<li>Durée : non précisée — la décision est dite « <em>temporaire</em> » sans terme fixé</li>
</ul>



<p>La raison profonde de ces mesures n&rsquo;est pas écrite dans les textes, mais elle est lisible en filigrane dans l&rsquo;histoire récente du Mali. Le 25 avril 2026, des attaques simultanées, coordonnées et d&rsquo;une ampleur inédite ont frappé plusieurs grandes villes du pays, dont Kati et Bamako. Ce jour-là, des groupes armés terroristes et leurs sponsors internes et externes —affiliés au Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans (JNIM), branche sahélienne d&rsquo;Al-Qaïda — ont démontré leur capacité à frapper en plusieurs points du territoire de façon synchronisée.</p>



<p>Parmi les victimes de cette journée noire figure Sadio Camara, ministre de la Défense et des anciens Combattants, l&rsquo;une des figures-clés de la transition militaire malienne depuis le coup d&rsquo;État de 2021. Sa mort, survenue lors de ces attaques, a représenté un choc politique et symbolique majeur pour le régime du général d’armée Assimi Goïta.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un dispositif sécuritaire qui va bien au-delà des camions-bennes</strong></h2>



<p>L&rsquo;interdiction nocturne des camions-bennes n&rsquo;est qu&rsquo;un élément d&rsquo;un arsenal de mesures restrictives déployées par les autorités maliennes dans les semaines qui ont suivi le 25 avril. Dans plusieurs régions du pays, les cortèges de mariage — rassemblements festifs pouvant réunir des centaines de personnes — ont également été suspendus par arrêté préfectoral. Des couvre-feux ont été instaurés ou renforcés dans des zones jugées sensibles. Les contrôles aux entrées et sorties des grandes agglomérations ainsi que les patrouilles à l’intérieur des villes ont été intensifiés.</p>



<p>La mort du général Sadio Camara, ministre de la Défense, lors des attaques du 25 avril a représenté un choc politique et symbolique majeur pour le Mali. Officier de l&rsquo;armée malienne, Sadio Camara était l&rsquo;un des acteurs centraux du coup d&rsquo;État du 18 août 2020 qui a porté le général Assimi Goïta à la tête du pays, en juin 2021, après l’épisode Bah Ndaw. Ministre de la défense depuis lors, il incarnait le visage militaire et idéologique de la transition, étroitement associé au rapprochement avec la Russie et à l&rsquo;éviction des forces françaises du territoire malien. Sa disparition lors des attaques du 25 avril 2026 constitue la perte la plus élevée en grade subie par le régime depuis son installation.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Koulikoro et Bamako, au cœur du dispositif</strong></h2>



<p>L&rsquo;interdiction des camions-bennes la nuit s&rsquo;inscrit dans une logique tactique précise : ces véhicules de grande taille, à la benne ouverte ou couverte, peuvent servir à transporter discrètement du matériel, des armes ou des hommes en armes. Les groupes terroristes opérant au Mali ont, par le passé, utilisé des véhicules banalisés pour acheminer combattants et équipements à proximité de leurs cibles avant de lancer des assauts. En fermant la nuit la route aux camions-bennes dans les zones les plus urbanisées et les plus peuplées du pays, les autorités entendent réduire ce vecteur de vulnérabilité.</p>



<p>Le choix des deux territoires concernés par ces premiers arrêtés est significatif. Bamako est la capitale, la vitrine politique et économique du régime, dont la sécurité constitue un impératif existentiel. La région de Koulikoro, qui ceinture le District de Bamako, en constitue la première couronne et représente une porte d&rsquo;entrée stratégique pour quiconque chercherait à approcher la capitale depuis le nord, l&rsquo;est ou l&rsquo;ouest.&nbsp;</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Kidal : l&#8217;Africa Corps dénonce des viols et des manipulations par des séparatistes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’Africa Corps accuse des combattants du Front de libération de l’Azawad de violences sexuelles à Kidal et dénonce une stratégie visant à faire porter ces crimes aux forces armées maliennes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le bras armé russe au Mali affirme détenir des témoignages faisant état d&rsquo;agressions sexuelles commises par des combattants du Front de libération de l&rsquo;Azawad, et dénonce une stratégie de désinformation ciblant les forces armées maliennes.</em></strong><strong></strong></p>



<p>L&rsquo;Africa Corps, unité dépendant du ministère russe de la Défense et déployée au Mali, a publié sur les réseaux sociaux un communiqué accusant des combattants séparatistes du Front de libération de l&rsquo;Azawad (FLA) de viols commis sur de jeunes filles à Kidal. Cette déclaration s&rsquo;accompagne de vidéos montrant des dirigeants du groupe s&rsquo;adressant à leurs hommes en tamasheq, langue touarègue de la région, rapporte l’agence russe&nbsp;<em>African initiative</em>.</p>



<p>D&rsquo;après l&rsquo;Africa Corps, les images publiées montrent des responsables séparatistes réprimandant explicitement leurs combattants pour des actes de violence sexuelle à l&rsquo;encontre de civils. Le communiqué cite également des vidéos diffusées par des internautes maliens sur les réseaux sociaux, dans lesquelles apparaissent des jeunes filles en larmes, sans que leur identité ou le contexte précis soient établis de manière indépendante.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une stratégie de manipulation politique&nbsp;</strong></h2>



<p><em>« C&rsquo;est ainsi que le « nouveau pouvoir » cherche à se donner une légitimité. »</em>, indique Africa Corps, dans un communiqué officiel.&nbsp;Au-delà des accusations de violences, l&rsquo;Africa Corps avance une thèse plus large : les séparatistes du FLA, qui ont conclu une alliance avec le Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans (JNIM), branche sahélienne d&rsquo;Al-Qaïda, chercheraient délibérément à commettre des crimes de guerre pour les attribuer aux forces armées maliennes (FAMa). Cette stratégie de manipulation viserait à discréditer le gouvernement de transition et ses partenaires militaires russes aux yeux de la population et de la communauté internationale.</p>



<p>L&rsquo;Africa Corps évoque notamment la diffusion récente d&rsquo;informations faisant état de&nbsp;<em>« fosses charniers à Kidal&nbsp;</em>», qu&rsquo;elle qualifie d&rsquo;intox orchestrée dans ce cadre. Cette contre-narration intervient alors que la situation sécuritaire dans le nord du Mali reste extrêmement tendue depuis la reprise de Kidal par l’armée malienne en novembre 2023, après une décennie de contrôle séparatiste, et après les événements du 25 avril 2026.</p>



<p>En mai 2026, le ministre malien de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Bouréma Kansaye, a démenti auprès de&nbsp;<em>l&rsquo;African Initiative</em>&nbsp;les informations de médias occidentaux évoquant un prétendu «&nbsp;<em>blocus de Bamako</em>». Il a attribué la diffusion de ces allégations aux médias français, s&rsquo;inscrivant dans une rhétorique de plus en plus affirmée des autorités maliennes contre la presse francophone.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Attaques du 25 avril : le Conseil de sécurité condamne les actes « lâches » avec fermeté  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Conseil de sécurité de l’ONU condamne avec fermeté les attaques terroristes du 25 avril et du 6 mai au Mali, exprime sa solidarité avec les victimes et appelle à une coopération internationale renforcée contre le terrorisme.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans un communiqué officiel, le Conseil de sécurité des Nations Unies a condamné avec la plus grande «&nbsp;fermeté&nbsp;» les attaques terroristes survenues au Mali le 25 avril 2026 ainsi que le 6 mai. Ces actes qualifiés d’odieuses et lâches ont provoqué des pertes en vies humaines ainsi que de nombreux blessés, suscitant une vive inquiétude quant à la stabilité nationale et régionale.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p>Les membres du Conseil de sécurité ont exprimé leur profonde sympathie aux familles endeuillées. Ils ont adressé leurs condoléances au peuple ainsi qu’aux autorités du Mali, tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. Ce message traduit la solidarité internationale face à la douleur des victimes et rappelle l’importance de l’accompagnement moral dans un contexte marqué par l’insécurité.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Solidarité mondiale envers les victimes maliennes</strong></h2>



<p>Le communiqué rappelle que le terrorisme, sous toutes ses formes et manifestations, constitue l’une des menaces les plus graves à la paix ainsi qu’à la sécurité internationale. Les attaques au Mali s’inscrivent dans une dynamique mondiale qui affecte de nombreux pays. La communauté internationale est ainsi appelée à rester vigilante, unie et déterminée pour contrer ce fléau.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Il est également souligné la nécessité de tenir pour responsables les auteurs, organisateurs, financiers ainsi que les commanditaires de ces actes. La justice doit être saisie afin que ces crimes ne restent pas impunis. Cette exigence reflète la volonté de renforcer l’État de droit tout en dissuadant toute tentative future de déstabilisation par la violence armée.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Responsabilité judiciaire contre les auteurs terroristes</strong></h2>



<p>Le texte appelle tous les États à coopérer activement avec les autorités du Mali ainsi que les autres instances compétentes. Cette coopération doit se faire dans le respect du droit international ainsi que des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. L’objectif est de renforcer les capacités de riposte tout en assurant une coordination efficace pour neutraliser les réseaux terroristes.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Il est réaffirmé que tout acte de terrorisme est criminel ainsi qu’injustifiable, quelles que soient ses motivations, son lieu, sa date ou ses auteurs. Cette position ferme vise à ôter toute légitimité aux discours qui tentent de justifier la violence. Elle rappelle que le terrorisme constitue une violation grave des principes universels de coexistence pacifique ainsi que du respect de la dignité humaine.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Affirmation du caractère criminel du terrorisme</strong></h2>



<p>Le communiqué insiste sur le fait que la lutte contre le terrorisme doit se faire dans le respect de la Charte des Nations Unies ainsi que des obligations internationales. Les membres rappellent l’importance du droit international des droits de l’homme, du droit des réfugiés ainsi que du droit humanitaire. Cette précision souligne que la lutte doit rester conforme aux normes juridiques universelles.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La protection des populations civiles est mise en avant. Les attaques du 25 avril ainsi que du 6 mai ont montré la vulnérabilité des habitants face aux violences. La communauté internationale insiste sur la nécessité de préserver les vies humaines tout en garantissant un environnement sécurisé, en particulier pour les familles directement touchées par ces événements tragiques.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Protection des civils face aux violences</strong></h2>



<p>Le communiqué traduit aussi la volonté de maintenir une position unie face aux menaces terroristes. En rappelant la gravité des attaques au Mali, les membres soulignent que la lutte contre le terrorisme nécessite une mobilisation collective. Cette unité est essentielle pour renforcer la résilience des États tout en évitant que les groupes armés ne profitent des divisions internationales.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Ainsi, le texte adresse un message de solidarité au Mali ainsi que réaffirme la vigilance de la communauté internationale. Les attaques terroristes du 25 avril ainsi que du 6 mai rappellent que la menace reste active. Les membres appellent à une coopération renforcée ainsi qu’à une détermination commune pour combattre ce fléau, dans le respect du droit ainsi que des valeurs universelles de paix et de sécurité.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : pourquoi l’alliance de dupe entre le FLA et le JNIM pourrait rapidement imploser</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Alliance de dupe contre Bamako, le rapprochement entre le FLA et le JNIM repose sur des objectifs incompatibles. Entre séparatisme et projet jihadiste, les tensions internes pourraient rapidement faire éclater cette coalition fragile.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Les séparatistes ont cru pouvoir instrumentaliser les terroristes du Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans pour reconquérir le nord du Mali. Ce pari cynique, construit sur le mensonge réciproque, vacille désormais sous le poids de contradictions irréconciliables.</em></strong></p>



<p>Il y a une loi immuable dans les alliances de façade : le plus faible finit toujours par être évincé. Le Front de libération de l&rsquo;Azawad (FLA) semble l&rsquo;avoir oublié. À vouloir faire du «&nbsp;<em>Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans (JNIM)&nbsp;</em>» un instrument de sa propre stratégie indépendantiste, la coalition séparatiste touarègue a peut-être ouvert une trappe sous ses propres pieds.</p>



<p>Depuis leur défaite commune à Kidal en novembre 2023 face aux forces armées maliennes et à leurs partenaires russes, FLA et JNIM ont entamé de longs mois de négociations secrètes. L&rsquo;objectif était de construire un front commun contre Bamako. La réalité, beaucoup moins avouable, révèle deux partenaires qui se regardent en chiens de faïence, chacun convaincu de pouvoir se servir de l&rsquo;autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le scénario du dupe</strong></h2>



<p>La stratégie du FLA est lisible : utiliser la puissance de frappe terroriste pour déstabiliser l&rsquo;État malien, fragiliser l&rsquo;autorité de Bamako dans les cinq régions du nord — Kidal, Gao, Tombouctou, Ménaka et Taoudéni — et créer les conditions d&rsquo;une autonomie élargie, voire d&rsquo;une indépendance pour l&rsquo;Azawad, à en croire les explications des experts du Crisis group. Dans cette équation, le JNIM joue le rôle de bras armé d&rsquo;une cause qui n&rsquo;est pas la sienne.</p>



<p>C&rsquo;est précisément ce que confirme le Crisis Group dans une récente analyse, publiée le 8 mai 2026. Selon l&rsquo;organisation, les attentats du 25 avril 2026 ont mis en évidence un rapprochement opérationnel entre les deux mouvements. Mais à l&rsquo;intérieur des négociations, les positions se révèlent diamétralement opposées. Un dirigeant du FLA impliqué dans les pourparlers l&rsquo;a lui-même confié : les séparatistes exigent du JNIM qu&rsquo;il rompe ses liens avec Al-Qaïda et adopte un programme purement local. En retour, le JNIM réclame aux séparatistes d&rsquo;abandonner leur quête d&rsquo;indépendance et d&rsquo;accepter l&rsquo;instauration de la charia à travers le Mali et le Sahel.</p>



<p>«&nbsp;<em>Un partenariat tactique, pas une vision partagée</em>&nbsp;», peut-on résumer la confidence du dirigeant anonyme du FLA aux experts du Crisis Group. Ces deux conditions sont mutuellement exclusives. L&rsquo;alliance n&rsquo;a donc jamais été autre chose qu&rsquo;une fiction commode, entretenue par la nécessité militaire du moment. Comme l&rsquo;admettent eux-mêmes les dirigeants du FLA, l&rsquo;assaut conjoint sur Kidal ne reflétait pas une alliance formelle ou une vision politique partagée, mais un simple partenariat tactique visant à «&nbsp;<em>évincer leurs ennemis communs&nbsp;</em>». Les deux groupes&nbsp;﻿ont des «&nbsp;<em>visions irréconciliables, dans le temps long&nbsp;».&nbsp;</em>Ce qui limite la<em>&nbsp;«&nbsp;pérennité de leur coopération&nbsp;</em>», explique Dr Bakary Sambe, président du Timbuktu Institute, dans un rapport publié le 13 mai 2026, intitulé «&nbsp;<em>﻿</em><em>Mali : Anatomie d&rsquo;un séisme sécuritaire et perspectives régionales.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>Le Timbuktu Institue évoque également une «&nbsp;<em>alliance de circonstances, dictée par l’ennemi commun – le régime de Bamako &#8211; et non d’un pacte stratégique durable. Les objectifs divergent profondément : le JNIM poursuit l’imposition évolutive de la charia sur un territoire élargi, tandis que le FLA, héritier des rébellions touareg, défend un projet d’autonomie ou d’indépendance de l’Azawad.</em>&nbsp;» Une conviction se dégage dans ce rapport&nbsp;: «&nbsp;﻿<em>Le JNIM va défendre ses intérêts et ne va jamais vouloir renforcer le FLA.</em>»</p>



<p>L&rsquo;histoire offre un miroir saisissant. En 2012, lors de la conquête du nord du Mali, le Mouvement pour l&rsquo;unicité et le jihad en Afrique de l&rsquo;Ouest (MUJAO) avait dans un premier temps composé avec les groupes touaregs du MNLA. Très rapidement, les djihadistes avaient retourné leurs alliés de circonstance et les avaient purement et simplement évincés de Kidal, Gao et Tombouctou. Les séparatistes, qui croyaient tenir les jihadistes en laisse, s&rsquo;étaient retrouvés expulsés de leur propre territoire. Le FLA joue aujourd&rsquo;hui le même jeu dangereux avec le JNIM, un mouvement autrement plus structuré et idéologiquement ancré.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le soutien algéro-mauritanien : un parapluie illusoire</strong></h2>



<p>Pour renforcer sa position, le FLA s&rsquo;appuie sur des soutiens régionaux. L&rsquo;Algérie et la Mauritanie, traditionnellement méfiantes envers l&rsquo;expansion de l&rsquo;influence russe au Sahel, ont fourni une forme de couverture diplomatique aux séparatistes. C&rsquo;est précisément au moment où les autorités maliennes de la transition mettent en place l&rsquo;observatoire de la paix et la réconciliation nationale en vue de la mise en œuvre de la Charte pour la paix que le FLA choisit de réactiver son partenariat opérationnel avec le JNIM. Un timing qui ne doit rien au hasard et qui révèle une volonté délibérée de déstabiliser tout processus de normalisation avant qu&rsquo;il ne prenne racine.</p>



<p>Alger et Nouakchott soutiennent cette cause autonomiste visant à déstabiliser le Mali et par ricochet toute la région d’Afrique de l’Ouest. La question qui se pose avec une acuité croissante est donc celle-ci : jusqu&rsquo;où ces parrains régionaux accepteront-ils de couvrir une alliance qui porte en elle les germes d&rsquo;une islamisation radicale du nord malien et de la scission du Mali ?</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le JNIM se laissera-t-il instrumentaliser ?</strong></h2>



<p>La vraie inconnue réside dans les calculs internes du JNIM. Le mouvement, affilié à Al-Qaïda, a sa propre feuille de route : l&rsquo;établissement d&rsquo;un ordre islamique strict à travers l&rsquo;ensemble du Sahel. En acceptant de coopérer avec des indépendantistes laïcs financés par des capitales arabes modérées, il prend le risque de diluer son message et de contrarier sa hiérarchie. Iyad Ag Ghaly, le chef du JNIM lui-même d&rsquo;origine touarègue, navigue dans ces eaux troubles avec une prudence calculée.</p>



<p>Les précédents historiques plaident pour une rupture à venir. Le JNIM a régulièrement marginalisé, puis absorbé ou éliminé les partenaires qui avaient cru pouvoir l&rsquo;utiliser. La logique djihadiste n&rsquo;admet pas les alliés de long terme aux objectifs divergents : elle admet des auxiliaires temporaires, qu&rsquo;elle digère en temps voulu.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une alliance sur le point de fissurer</strong></h2>



<p>Les signaux d&rsquo;une fracture prochaine s&rsquo;accumulent. Les négociations entre FLA et JNIM achoppent précisément sur les questions qui ne souffrent aucun compromis : l&rsquo;identité politique du futur territoire, le rôle de la religion dans la gouvernance, les allégeances internationales. Deux visions du monde s&rsquo;affrontent dans des salles de négociation dont personne ne ressortira vainqueur à mi-chemin.</p>



<p>Le FLA a voulu jouer les apprentis sorciers, convaincue de maîtriser une force qu&rsquo;elle ne comprend pas vraiment. Le scénario de 2012 avec le MUJAO se répète, avec des acteurs plus aguerris des deux côtés. Sauf qu&rsquo;en 2026, le Mali n&rsquo;est plus le même, les forces armées de défense se sont restructurées, et Bamako observe avec une attention soutenue les fissures qui lézardent ce front du refus.</p>



<p>L&rsquo;alliance de circonstance entre le FLA et le JNIM n&rsquo;a jamais été qu&rsquo;un mariage de raison entre ennemis reportés. La question n&rsquo;est plus de savoir si elle va se rompre, mais quand — et qui, le premier, retournera ses armes contre l&rsquo;autre.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Centre du Mali : nouvelles attaques dans la région de Bandiagara</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 07:22:10 +0000</pubDate>
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<p>Plusieurs attaques ont frappé la région de Bandiagara, au centre du Mali. Entre insécurité persistante, fragilité sociale et défis sécuritaires, les villages du pays dogon restent exposés aux violences des groupes armés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Plusieurs attaques ont frappé la région de Bandiagara, au centre du Mali. Entre insécurité persistante, fragilité sociale et défis sécuritaires, les villages du pays dogon restent exposés aux violences des groupes armés.</em></strong></p>



<p>La région de Bandiagara, au centre du Mali, a été frappée par une nouvelle série d’attaques meurtrières en mai 2026. À Gomossogou et Kori-Kori, plusieurs habitants ont été tués lors d’assauts attribués à des groupes armés. Ces violences rappellent la fragilité persistante de la sécurité dans le pays dogon, malgré les opérations militaires et les tentatives de retour à la normale dans plusieurs localités.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des attaques meurtrières dans plusieurs villages</strong></h2>



<p>La région de Bandiagara, au centre du Mali, a de nouveau été secouée par une série d’attaques meurtrières en mai 2026. À Gomossogou, dans le cercle de Diallassagou, ainsi qu’à Kori-Kori, dans la commune rurale de Doucombo, plusieurs personnes ont été tuées lors d’assauts attribués à des groupes armés, selon des sources locales et administratives relayées par la presse.</p>



<p>Le gouverneur de la région a confirmé des pertes humaines, sans avancer de bilan définitif. Ces attaques rappellent la persistance de la conflictualité dans le centre du Mali. Dans plusieurs zones rurales, les groupes armés continuent d’exploiter l’isolement des villages, la faiblesse des dispositifs de protection et les difficultés de communication pour maintenir un climat de peur et imposer leur domination.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une accalmie fragile brutalement remise en cause</strong></h2>



<p>Ces violences surviennent alors que certaines localités du centre malien avaient connu ces derniers mois une relative accalmie. Le retour progressif des forces de sécurité, la reprise des activités agricoles et le retour de certains déplacés dans le cercle de Bankass avaient nourri l’espoir d’une stabilisation progressive.</p>



<p>Mais cette résurgence des attaques fragilise ces efforts et ravive les inquiétudes dans une région marquée par des cycles récurrents de violences.</p>



<p>Au-delà du bilan humain, ces attaques réactivent une mémoire traumatique profondément ancrée dans les communautés. Les drames de Koulogon Peulh,<strong> </strong>Ogossagou et Sobane Da continuent en effet de hanter les mémoires collectives dans le centre du Mali.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un équilibre social longtemps préservé dans le pays dogon</strong></h2>



<p>Longtemps, le pays dogon a pourtant représenté un espace de stabilité relative. La société locale reposait sur des mécanismes traditionnels de régulation sociale, des autorités coutumières reconnues et des traditions de coexistence entre communautés.</p>



<p>Jusqu’aux années 2000, l’autorité morale des Ogon, figures centrales de l’organisation sociale dogon, contribuait à maintenir un certain équilibre. L’influence des lignées religieuses héritières des grands foyers islamiques liés à El Hadj Oumar Tall participait également à cette régulation.</p>



<p>La localité de&nbsp;<strong>Degembéré</strong>&nbsp;demeurait notamment un important lieu de pèlerinage et de médiation religieuse dans la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une population rurale confrontée à la peur</strong></h2>



<p>À Gomossogou, Moussa, un commerçant revenu de Côte d’Ivoire après les violences de Diallassagou, décrit une profonde désillusion. «&nbsp;<em>On avait commencé à défricher les espaces abandonnés pour préparer les cultures de mil et de sorgho. Les champs étaient presque prêts pour l’hivernage. Mais les tirs ont repris là où personne ne s’y attendait.</em>&nbsp;», explique-t-il.&nbsp;</p>



<p>Selon lui, la présence de forces de sécurité à quelques kilomètres avait permis aux habitants d’adopter certaines mesures de survie. «&nbsp;<em>On s’est cachés dans les maisons et dans la brousse, comme en 2022. Aujourd’hui, peut-on encore espérer cultiver ?</em>&nbsp;», s’interroge-t-il.&nbsp;</p>



<p>Ce témoignage illustre l’impact psychologique des attaques répétées sur les populations rurales.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des dispositifs d’autodéfense aux moyens limités</strong></h2>



<p>Face à l’insécurité persistante, certains villages ont mis en place des dispositifs d’autodéfense communautaire pour pallier l’absence d’une présence militaire permanente.</p>



<p>Mais ces structures restent fragiles et disposent de moyens très limités. À Kori-Kori, Aïssata, veuve de 45 ans, raconte : «&nbsp;<em>Mon mari participait à la protection du village avec les chasseurs des localités voisines. Les terroristes l’ont tué en décembre alors qu’il revenait de Bandiagara. Aujourd’hui, ils exécutent leurs menaces avec cette nouvelle attaque.</em>&nbsp;»</p>



<p>Selon elle, les assaillants circulent à moto et disposent d’armes automatiques&nbsp;: «&nbsp;<em>Les soldats passent parfois en convoi. Mais dès leur départ, les motos reviennent la nuit, phares éteints.</em>&nbsp;», précise-t-elle.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une stratégie d’insécurité dans les zones rurales</strong></h2>



<p>Ces violences surviennent pourtant dans un contexte marqué par des opérations militaires coordonnées menées fin avril et par des annonces officielles de réorganisation sécuritaire.</p>



<p>Malgré cette pression, les groupes armés conservent une capacité de nuisance importante dans les espaces ruraux. Tandis que l’armée concentre ses opérations autour des centres urbains et des axes stratégiques, les assaillants ciblent les villages périphériques.</p>



<p>Cette stratégie vise à fragiliser le tissu social, perturber les activités agricoles et maintenir un climat d’insécurité durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Restaurer la paix au-delà de la réponse militaire</strong></h2>



<p>Dans la région de Bandiagara, la restauration durable de la paix ne peut se limiter à une logique strictement militaire ou humanitaire.</p>



<p>Elle suppose également une reconstruction sociale et politique fondée sur la confiance, la légitimité des acteurs locaux et le rétablissement progressif de l’autorité publique.</p>



<p>Cela implique notamment la réactivation des mécanismes locaux de médiation associant chefs coutumiers, autorités religieuses, chefs de terre et structures traditionnelles encore influentes dans les communautés rurales.</p>



<p>Une présence étatique crédible dans les villages, sur les pistes rurales et dans les zones agricoles apparaît aujourd’hui essentielle pour restaurer durablement la stabilité dans le centre du Mali.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le commandant Djibrila Maïga : « La population doit éviter toute forme de justice populaire »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 20:03:11 +0000</pubDate>
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<p>Après les attaques terroristes du 25 avril, le commandant Djibrila Maïga appelle les Maliens à éviter toute justice populaire et à renforcer la collaboration avec les FAMa face à la menace.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le sous-directeur des relations publiques des armées, le commandant Djibrila Maïga, a animé ce mercredi 6 mai 2026 un point de presse à la Direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA). Cette rencontre visait à présenter la riposte des Forces armées maliennes (FAMa) après les attaques coordonnées du 25 avril, tout en informant l’opinion nationale et internationale sur la situation sécuritaire actuelle.</em></strong></p>



<p>Les assauts simultanés sur Bamako et plusieurs régions du pays ont été décrits comme une tentative globale de déstabilisation. Les FAMa ont neutralisé des véhicules kamikazes visant des hautes autorités, démontrant leur professionnalisme et leur capacité de réaction. Le commandement a insisté sur la gravité de cette offensive, soutenue par des relais internes et des sponsors externes, qui cherchait à fragiliser l’État dans un contexte de tension accrue.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Riposte militaire face aux attaques</strong></h2>



<p>La riposte militaire a été immédiate et massive. Le bilan opérationnel fait état de plusieurs centaines de terroristes neutralisés, ainsi que de nombreux matériels récupérés ou détruits, notamment des véhicules et des motos. Cette réponse énergique illustre la détermination des FAMa à protéger le territoire national et à empêcher toute tentative de déstabilisation durable. Le message transmis est celui d’une armée prête à défendre la souveraineté du pays.</p>



<p>Concernant les groupes armés terroristes, le commandant Maïga a précisé : «<em> Ils sont actuellement en déroute, soumis à une pression constante. Nos frappes aériennes ciblées et nos reconnaissances offensives au sol les empêchent de se réorganiser. La surveillance accrue réduit leurs marges de manœuvre et affaiblit leurs capacités </em>». A Kidal, un réajustement du dispositif militaire a été opéré, tandis que le poste stratégique de Labbezanga a été rétabli.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vigilance renforcée sur les axes</strong></h2>



<p>Malgré ces succès, le commandement reste vigilant. Des tentatives de réorganisation et des infiltrations sont surveillées de près. Sur le plan économique, l’armée s’attèle à sécuriser les axes routiers essentiels à l’approvisionnement. Les routes Ouéléssebougou-Bougouni et Ségou-Bamako sont désormais praticables, tandis que des opérations se poursuivent vers Kayes et Kita. Un effort particulier est porté sur le carburant, avec l’arrivée de plus de 850 camions-citernes à Bamako sous protection militaire.</p>



<p>Un volet important du point de presse a concerné la cohésion nationale. «<em> Seules les FAMa sont habilitées à identifier les suspects. La population doit éviter toute forme de justice populaire et privilégier la collaboration avec les autorités. Le centre d’appel Démésso est là pour renforcer la confiance et la coopération </em>», a rappelé le commandant Maïga qui a insisté sur le fait que ce dispositif vise à consolider la relation entre citoyens et forces de défense.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Responsabilité citoyenne face aux menaces</strong></h2>



<p>Le commandant Maïga a également lancé un appel à la responsabilité des citoyens et des médias. Il a demandé d’éviter la diffusion de propagande ou d’images sensibles sur les réseaux sociaux, rappelant que l’ennemi peut utiliser des tenues militaires pour tromper la population. La DIRPA a insisté sur le fait qu’il n’existe au Mali que des groupes armés terroristes, et non des rebelles indépendantistes, afin de clarifier le discours public.</p>



<p>Dans cette guerre de l’information, la cohésion nationale est présentée comme le rempart ultime aux côtés des FAMa. Le message est clair : la lutte contre le terrorisme ne se limite pas aux opérations militaires, mais implique aussi la vigilance citoyenne et la responsabilité médiatique. Les autorités entendent ainsi consolider l’unité nationale face aux menaces persistantes et renforcer la résilience collective du pays.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Elisée Jean Dao nommé chef d’État-major général et promu général de division</title>
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		<pubDate>Wed, 06 May 2026 19:17:22 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali nomme le général Elisée Jean Dao chef d’État-major général des armées. Une décision stratégique après les attaques du 25 avril pour renforcer le commandement militaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le général Elisée Jean Dao est nommé, ce mercredi 6 mai 2026, à travers deux décrets signés par le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef d’État-major général des Armées et promu au grade de Général de Division à titre exceptionnel. Jusqu’à cette nomination, il était Chef d’état-major général adjoint des Armées, déjà impliqué dans la coordination militaire nationale et reconnu pour son engagement constant.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p>Cette nomination s’inscrit dans la volonté de consolider les Forces armées maliennes (FAMa), engagées sur plusieurs fronts pour défendre le territoire et protéger les populations. Elle intervient après les attaques complexes, simultanées et coordonnées du 25 avril 2026, qui ont frappé Bamako, Kati, Konna, Sévaré, Kidal et Gao, coûtant la vie à l’ancien ministre de la Défense, le général Sadio Camara. Dans ce contexte, le Président Assimi Goïta a pris la tête du ministère de la Défense.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Contexte sécuritaire face aux attaques</strong></h2>



<p>Le changement qui a suivi ces attaques a conduit à la nomination du Général de Division Oumar Diarra, jusque-là Chef d’État-major général des Armées, comme ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Ce choix traduit une volonté de renforcer la chaîne de commandement et d’assurer une continuité stratégique. La désignation d’Elisée Jean Dao est une réponse directe aux défis sécuritaires et organisationnels du moment.&nbsp;</p>



<p>Issu de l’École Militaire Interarmes de Koulikoro, qu’il intègre en 1993, Dao en sort sous-lieutenant d’infanterie en 1996. Dès 1997, il prend son premier poste de commandement à Kidal, à la tête de la Compagnie territoriale de la Garde nationale. Entre 1999 et 2011, il participe à plusieurs opérations militaires, dirige le Centre d’instruction de la Garde nationale en 2003, puis devient chef de la division des opérations en 2011.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Parcours opérationnel marqué par la loyauté</strong></h2>



<p>En janvier 2013, Dao se distingue lors de la bataille de Konna, où il bloque les infiltrations terroristes par la route de Bandiagara. Ses faits d’armes lui valent d’ouvrir la marche des troupes maliennes au défilé du 14 juillet à Paris. Quelques mois plus tard, en octobre 2013, il conduit l’Opération Saniya à Kati. Ces épisodes renforcent son image d’officier loyal et déterminé.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Entre 2015 et 2018, Dao poursuit sa formation à l’étranger. Il obtient le brevet de l’École de guerre de Paris en 2015, puis un Master en études sécuritaires à la Naval Postgraduate School de Monterey, aux États-Unis, en 2018. En septembre 2020, il est nommé Chef d’état-major de la Garde nationale, où il engage une modernisation du corps. Promu Général de Brigade, il quitte ce poste en février 2023, après avoir consolidé la discipline et la cohésion.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Expérience diplomatique avant le retour militaire</strong></h2>



<p>De 2023 à 2025, Dao sert l’État sur le plan diplomatique. Il est nommé ambassadeur au Gabon en mai 2023, puis en Chine. Cette expérience internationale enrichit son profil et lui donne une vision élargie des enjeux sécuritaires et géopolitiques. En octobre 2025, il est rappelé au commandement militaire actif et nommé Chef d’état-major général adjoint des Armées par le Président Assimi Goïta.</p>



<p>&nbsp;Dans un contexte sécuritaire exigeant, il incarne une nouvelle dynamique de commandement. Sa désignation au sommet de l’appareil militaire est une mesure stratégique destinée à assurer la stabilité et la continuité des forces armées du Mali.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : pourquoi Assimi Goïta prend la tête du ministère de la Défense après la mort de Sadio Camara </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 18:30:19 +0000</pubDate>
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<p>Après les attaques du 25 avril 2026, le président Assimi Goïta prend la tête du ministère de la Défense. Une décision stratégique visant à renforcer la coordination militaire et la sécurité nationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Après les attaques coordonnées du 25&nbsp;avril 2026, le président de la Transition, le général Assimi Goïta, a décidé de prendre personnellement la tête du ministère de la Défense. Une décision qui marque un nouveau palier dans la lutte contre l’insécurité et la quête de la souveraineté nationale.</em></strong></p>



<p>Dans son adresse à la nation, le 28&nbsp;avril, à la suite des attaques coordonnées, simultanées, coordonnées et complexes du 25&nbsp;avril 2026 qui ont endeuillé plusieurs villes du Mali, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, avait déclaré&nbsp;: « <em>C’est plus que jamais le moment de faire confiance à vos Forces armées et de sécurité engagée dans une lutte complexe, contre le terrorisme. Les opérations se poursuivront jusqu’à la neutralisation complète des groupes impliqués et le rétablissement durable de la sécurité sur l’ensemble du territoire national.</em> »</p>



<p>Une semaine après cette déclaration, le chef suprême des armées a décidé d’assumer personnellement le portefeuille de la Défense et des Anciens combattants. Une décision officialisée par décret, lu à la télévision nationale ORTM par le secrétaire général de la présidence, Alfousseyni Diawara. Dans le même mouvement, le général de division Oumar Diarra, jusque-là chef d’état-major général des armées, a été nommé ministre délégué auprès de la Défense.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une centralisation du commandement face à une menace accrue</strong></h2>



<p>La décision intervient dans un contexte sécuritaire particulièrement tendu, marqué par des attaques simultanées ayant ciblé Bamako, Kati, Konna, Sévaré, Kidal et Gao, et coûté la vie à l’ancien ministre de la Défense, Sadio Camara. En se plaçant directement à la tête de l’appareil militaire, le général d’armée Assimi Goïta opère une centralisation du commandement qui vise à renforcer la réactivité opérationnelle et la cohérence stratégique des Forces armées maliennes. Cette décision pourrait être motivée par la volonté d’éviter toute rupture dans la dynamique déjà enclenchée au sein des forces armées maliennes et évité toute décision qui pourrait entraîner une certaine dissension dans les rangs de l’outil de défense dans un contexte si particulier de la vie de la nation malienne.&nbsp;</p>



<p>En tant que Président du Conseil supérieur de la défense, en plus d’être militaire de terrain ayant combattu contre cette menace terroriste des années durant, le président de la transition est le mieux indiqué pour conduire les opérations avec l’assistance de l’ex-chef d’État major général des armées. Le général Goïta, pour qui la sécurité occupe la priorité numéro un, est en terrain connu. Cette nouvelle mission à côté de la fonction de chef de l’État devait suffire à prouver au peuple malien le degré de patriotisme du chef suprême des armées. Car l’occupation de la fonction de ministre de la Défense constitue, à n’en pas douter un véritable sacrifice pour la sécurité et le développement national. Le président de la transition a montré la voie. Au peuple malien de suivre l’exemple. « <em>Nous devons garder à l’esprit que c’est dans l’épreuve qu’une nation doit conforter sa cohésion et son unité. Un sursaut national est aujourd’hui indispensable et nous devons, tous comme un seul homme, nous ériger contre la division et la fracture sociale.</em> », a expliqué le chef de l’État dans son adresse à la nation. Chacun, dans son domaine et selon ses expertises, doit apporter sa pierre à l’édifice national. A l’heure de la mobilisation, aucun fils ne doit rester en marge.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Restaurer l’autorité et la confiance</strong></h2>



<p>Dans un pays confronté à des menaces asymétriques et à des attaques coordonnées d’envergure, cette concentration des responsabilités entre les mains du chef suprême des armées peut être interprétée comme une réponse à l’urgence. Elle permet d’accélérer la prise de décision et de réduire les délais entre l’analyse du renseignement et l’action sur le terrain.</p>



<p>Au-delà de l’impératif opérationnel, cette nomination revêt également une portée politique. En assumant personnellement la Défense, le chef de l’État envoie un signal fort de responsabilité et d’engagement. Dans un contexte marqué par le choc des attaques et la perte d’un pilier du dispositif sécuritaire, il s’agit de restaurer la confiance des populations et de réaffirmer l’autorité de l’État, tout en honorant la mémoire de l’illustre disparu.</p>



<p>Ce choix s’inscrit aussi dans une tradition observée dans plusieurs pays en période de crise, où les chefs d’État prennent directement en main les questions de sécurité nationale afin de mobiliser l’ensemble des leviers de puissance publique. Selon le président de la transition, «&nbsp;&nbsp;<em>sans la sécurité, il ne saurait y avoir et sans développement il ne saurait y avoir de sécurité</em> ». Les deux restent interdépendants. C’est pourquoi il est important pour lui de mobiliser tous les outils pour restaurer la sécurité sur l’ensemble du territoire pour l’émergence du Mali Koura.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un tandem militaire pour piloter la riposte</strong></h2>



<p>La nomination du général Oumar Diarra comme ministre délégué vient compléter ce dispositif. Officier expérimenté et ancien chef d’état-major général des armées, il apporte une expertise technique et opérationnelle essentielle à la conduite des opérations. Le tandem formé avec le général d’armée Assimi Goïta permet ainsi de conjuguer vision stratégique au sommet de l’État et gestion quotidienne des opérations militaires.</p>



<p>Le positionnement protocolaire du ministre délégué, placé juste après les ministres d’État, souligne l’importance accordée à la Défense dans l’architecture gouvernementale actuelle. Dans le plan d’action du gouvernement (PAG) Abdoulaye Maïga, présenté le 16&nbsp;mai 2025,&nbsp;la sécurité et la défense vient en première ligne. Le nouveau gouvernement s’est engagé à poursuivre la montée en puissance de l’armée malienne à travers le recrutement massif de soldats, la modernisation des infrastructures, le déploiement militaire sur l’ensemble du territoire, la construction des hôpitaux militaires, des mémoriaux et des équipements sophistiqués.&nbsp;Cette réorganisation s’inscrit dans la doctrine souverainiste défendue par les autorités de la Transition. En internalisant davantage la conduite des opérations militaires et en renforçant la chaîne de commandement nationale, Bamako entend affirmer son autonomie stratégique dans la lutte contre le terrorisme.</p>



<p>Si ce choix concentre les pouvoirs, il engage aussi directement la responsabilité politique du chef de l’État sur les résultats obtenus sur le terrain. Dans un contexte de guerre prolongée, il marque une volonté d’assumer pleinement la conduite de la défense nationale et de répondre, sans intermédiaire, aux défis sécuritaires auxquels le Mali reste confronté.</p>



<p>Le président de la transition a planté le décor depuis son investiture le 7&nbsp;juin 2021. Dans son discours, il avait affirmé&nbsp;: « <em>Aujourd’hui, nous avons une responsabilité historique&nbsp;: celle de transcender nos divergences pour sécuriser notre pays, pour préserver son intégrité territoriale et pour créer les conditions d’un développement socioéconomique nous permettant d’offrir un avenir meilleur à notre postérité.</em> ». Ces propos n’avaient acquis une pertinence aussi particulière qu’en ce contexte de guerre asymétrique et hybride contre le Mali.&nbsp;</p>



<p><strong>&nbsp;Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
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		<title>Mobilisation de la diaspora à travers le monde : « Il y a 23 millions de Sadio Camara parmi nous »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2026 09:52:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>Après l'attaque qui a coûté la vie au ministre malien de la Défense Sadio Camara, des rassemblements de solidarité ont eu lieu à Paris, Londres, New York et dans plusieurs villes du monde pour soutenir le Mali et ses forces armées.</p>
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<p><strong><em>Plusieurs milliers de personnes ont défilé à Paris pour rendre hommage au général Sadio Camara, ministre malien de la Défense, décédé dans une attaque terroriste à Kati le 25 avril. Organisée par des membres de la diaspora malienne et des ressortissants de pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), la marche s’est déroulée entre la station de métro Duroc et l’ambassade du Mali dans la capitale française.</em></strong></p>



<p>Les participants, brandissant des drapeaux du Mali et de l’AES, ont exprimé leur solidarité avec les Forces armées maliennes (FAMa) engagées dans la lutte contre les groupes armés terroristes. Des slogans tels que «&nbsp;<em>Sadio est parmi nous</em>», «&nbsp;<em>Vive le Mali, l’AES et l’Afrique libre</em>&nbsp;» ou encore «&nbsp;<em>Il y a 23 millions de Sadio Camara parmi nous</em>&nbsp;» ont rythmé le cortège.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Poursuivre ce combat avec détermination </h2>



<p>Selon Mamadou Conté, responsable des relations publiques du comité de coordination de la diaspora des pays de l’AES en France, cette mobilisation visait à témoigner un soutien «&nbsp;<em>inconditionnel</em>&nbsp;» aux forces armées maliennes et à leurs partenaires dans la lutte contre le terrorisme. «&nbsp;<em>Nous voulons saluer le courage des FAMa et leur souhaiter de poursuivre ce combat avec détermination</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<p>À l’issue de la marche, les manifestants se sont rassemblés devant l’ambassade du Mali où ils ont été reçus par trois chargés d’affaires représentant les États de l’AES. Des lettres de condoléances ont été remises à la représentation diplomatique afin d’être transmises à la famille du général Camara, à ses proches et aux autorités maliennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une mobilisation internationale</strong></h2>



<p>Des manifestations similaires ont été organisées le 2 mai dans plusieurs villes du monde, notamment à Londres, New York et dans la ville italienne de Reggio Emilia. À Londres, un rassemblement s’est tenu devant la bibliothèque de Peckham, réunissant membres de la diaspora et sympathisants venus rendre hommage aux victimes des «&nbsp;<em>attaques complexes, simultanée et coordonnées</em>&nbsp;» du 25 avril dernier.</p>



<p>À New York, une marche commémorative s’est déroulée devant la mission permanente du Mali auprès des Nations unies. Des représentants diplomatiques maliens aux États-Unis y ont pris part, appelant à une solidarité internationale face aux menaces terroristes.</p>



<p>En Italie, un rassemblement pacifique a été organisé à Reggio Emilia, dans le nord du pays, où les participants ont également salué les efforts des forces de sécurité maliennes pour stabiliser le pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Hommages en Afrique</strong></h2>



<p>Au-delà de l’Europe et de l’Amérique du Nord, plusieurs initiatives ont été organisées en Afrique. À Antananarivo, à Madagascar, une cérémonie commémorative s’est tenue au Centre culturel malgache (IKM). Des représentants politiques et des membres de la société civile y ont exprimé leur solidarité avec le Mali.</p>



<p>Richard Rakotonirina, président du parti Réveil Patriotique de Madagascar Uni, a souligné la nécessité d’une coopération internationale renforcée face aux menaces terroristes. «&nbsp;<em>De telles tragédies ne peuvent rester sans réponse, et la lutte contre le terrorisme exige l’union des efforts de toute la communauté internationale&nbsp;</em>», a-t-il déclaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Funérailles nationales à Bamako</strong></h2>



<p>Les funérailles nationales du général Sadio Camara se sont déroulées le 30 avril 2026 à Bamako, au 34ᵉ régiment du génie militaire. La cérémonie s’est tenue en présence du chef de l’État malien, le général d’armée Assimi Goïta, de la hiérarchie militaire, du corps diplomatique et de délégations venues notamment de Guinée, du Burkina Faso et du Niger.</p>



<p>Le décès du ministre malien de la Défense a suscité une vague d’émotion au Mali et au sein de la diaspora. Pour de nombreux participants aux rassemblements organisés à travers le monde, ces hommages visaient à honorer la mémoire d’un responsable militaire considéré comme l’une des figures de la lutte contre le terrorisme dans le pays.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
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		<title>Attaques du 25 avril au Mali : le Procureur révèle des complicités internes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2026 06:35:25 +0000</pubDate>
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<p>Le Procureur du Tribunal militaire de Bamako annonce des complicités internes dans les attaques du 25 avril 2026. Des militaires et des personnalités politiques sont cités dans l’enquête en cours.</p>
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<p><strong><em>Le Procureur de la République près le Tribunal Militaire de Bamako a annoncé, ce vendredi 1<sup>er</sup>&nbsp;mai 2026, l’ouverture d’une enquête après les attaques terroristes du 25 avril. Ces attaques ont visé plusieurs positions des Forces Armées et de Sécurité, notamment à Bamako, Kati et au domicile du ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Elles ont provoqué une vive inquiétude et mobilisé les autorités pour identifier les responsables.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Les premiers éléments de l’enquête révèlent des complicités internes. Certains militaires radiés ou en instance de radiation sont impliqués. Le communiqué mentionne aussi des personnalités politiques, dont le docteur Oumar Mariko. Selon le Procureur, «&nbsp;<em>des preuves de complicité ont été établies&nbsp;</em>», ce qui montre que les attaques n’ont pas été menées uniquement par des groupes extérieurs mais avec des soutiens internes.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Complicités internes révélées&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>Parmi les assaillants identifiés figure Alassane Diallo, dit Abedi, un militaire radié. Il est mort lors des affrontements près de Kati. Sa participation confirme l’implication d’anciens membres des forces armées dans ces attaques coordonnées. Cette identification renforce l’idée d’une organisation structurée, composée de militaires actifs, de retraités et de soutiens extérieurs. Le Procureur a insisté sur «&nbsp;<em>la gravité des faits et la nécessité de poursuivre tous les complices&nbsp;</em>».&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le Procureur a rendu publics les noms de plusieurs présumés complices. Il s’agit du Sergent Diakaridia Sodio, de l’Adjudant Moussa Diane, de l’Adjudant-Chef Mamadou Keita, tous militaires en activité, ainsi que de Soïba Diarra, militaire retraité. Ces personnes sont désormais au centre des investigations. Leur rôle exact reste à préciser, mais leur identification marque une étape importante dans le travail des enquêteurs.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Noms des présumés complices&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>Le communiqué précise que des arrestations ont déjà été effectuées. Les autorités poursuivent activement la traque des autres auteurs, co-auteurs et complices. Cette dynamique traduit la volonté des services de sécurité de répondre rapidement et fermement à cette menace. Le Procureur a déclaré que «&nbsp;<em>les premières arrestations ont été couronnées de succès</em>&nbsp;», tout en affirmant que d’autres recherches sont en cours.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le Procureur a félicité les unités d’enquêtes et les services de sécurité pour leur professionnalisme. Il a souligné que les investigations en cours et celles à venir seront menées dans le strict respect de la réglementation. Le texte affirme que «&nbsp;<em>les évolutions enregistrées seront progressivement portées à la connaissance de l’opinion&nbsp;</em>», afin de garantir la transparence et la légalité des procédures engagées dans une affaire aussi sensible.&nbsp;</p>



<p>Le Procureur a également rassuré l’opinion publique nationale et internationale. Il a affirmé que toutes les évolutions de l’enquête seront progressivement communiquées.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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