<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Sécurité au Sahel : tenez-vous informé &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/securite/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/securite/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Jul 2026 15:30:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des Sécurité au Sahel : tenez-vous informé &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/securite/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Mali : les FAMa renforcent la souveraineté économique avec l&#8217;escorte de 940 camions</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-fama-renforcent-souverainete-economique-avec-escorte-de-940-camions/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-fama-renforcent-souverainete-economique-avec-escorte-de-940-camions/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 12:08:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[corridor stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[escorte militaire]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[Kayes]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité routière]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[transport]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=23165</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les Forces armées maliennes (FAMa) ont escorté 940 camions civils entre Kayes et Bamako du 23 au 29 juin 2026, sécurisant l'un des principaux corridors économiques du Mali face aux menaces des groupes armés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Du 23 au 29 juin 2026, les Forces armées maliennes ont conduit l&rsquo;une de leurs plus importantes opérations d&rsquo;escorte civile sur l&rsquo;axe Kayes–Sandaré–Diéma–Bamako. Résultat : 940 camions livrés à destination sans incident. Un succès logistique et sécuritaire qui dit l&rsquo;état de la guerre économique que mène le Mali contre l&rsquo;insécurité routière.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sept jours. Deux détachements coordonnés. Neuf cent quarante camions civils. Et pas un incident majeur. Du 23 au 29 juin 2026, les Forces armées maliennes (FAMa) ont conduit l&rsquo;une des opérations d&rsquo;escorte civile les plus significatives jamais documentées sur le corridor routier Kayes–Sandaré–Diéma–Bamako. Un axe d&rsquo;environ 600 kilomètres qui relie la région de Kayes — frontière avec le Sénégal et la Mauritanie, porte d&rsquo;entrée des marchandises venues du port de Dakar — à la capitale malienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet axe est vital. Il est aussi, depuis plusieurs années, l&rsquo;un des plus exposés aux menaces des groupes armés, qui utilisent les régions de Kayes et de Koulikoro comme zone d&rsquo;extension de leur emprise territoriale vers l&rsquo;ouest du Mali. Les camions qui empruntent cette route transportent des hydrocarbures, des denrées alimentaires, des matériaux de construction, des équipements industriels — tout ce qui fait vivre une économie enclavée. Bloquer cet axe, c&rsquo;est asphyxier le Mali économiquement. Le tenir, c&rsquo;est affirmer la souveraineté de l&rsquo;État jusque dans ses fonctions les plus concrètes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La mécanique d&rsquo;une opération à deux branches</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif mis en place par les FAMa illustre la complexité logistique d&rsquo;une telle opération. Dans un premier temps, un convoi de 540 camions civils est formé à Kayes et escorté par un premier détachement jusqu&rsquo;à Sandaré — ville-étape à mi-chemin, dans le cercle de Nioro du Sahel. Simultanément, un second détachement quitte Diéma le 23 juin pour rejoindre le convoi principal, prendre en charge les 540 camions et libérer les véhicules restés immobilisés à Sandaré — camions en panne, convois en attente d&rsquo;escorte, véhicules dont les chauffeurs refusaient d&rsquo;avancer seuls sur un tronçon considéré à risque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le regroupement s&rsquo;opère à Diéma, où les deux branches du dispositif fusionnent pour former un convoi de 940 camions civils — un chiffre considérable qui donne la mesure de l&rsquo;accumulation de trafic bloqué sur cet axe en l&rsquo;absence de protection militaire. Le convoi unifié progresse alors vers Bamako en suivant une route intérieure qui évite les tronçons les plus exposés : Sebabougou, Kwala, Diédiéni, Kolokani, Kati — la ville-garnison —&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un rôle qui va au-delà de la guerre</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;opération Kayes–Bamako illustre une réalité que les analyses sécuritaires centrées sur les combats passent souvent sous silence : les FAMa mènent simultanément une guerre contre le terrorisme et une guerre économique contre l&rsquo;isolement. Sécuriser les convois de 940 camions, c&rsquo;est aussi sécuriser les emplois des transporteurs, les revenus des commerçants, les approvisionnements alimentaires des ménages bamakois et des régions traversées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette conception élargie du rôle des forces armées — à la fois force de combat, force de protection économique et force de développement — est au cœur de la doctrine que la Transition malienne entend déployer. Elle se traduit dans les faits : escorte des convois d&rsquo;hydrocarbures, sécurisation des déplacements des fonctionnaires à l&rsquo;intérieur du territoire, missions humanitaires et de développement dans les zones de reconquête.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;arrivée des 940 camions à Bamako le 29 juin 2026, sans incident majeur, est une victoire discrète. Pas le genre de victoire qui fait la une des chaînes d&rsquo;information en continu. Mais le genre de victoire qui fait que le Mali vit, que ses marchés se réapprovisionnent, que ses populations ne subissent pas l&rsquo;asphyxie économique que les groupes armés cherchent à leur imposer. C&rsquo;est cela, aussi, la guerre que les FAMa gagnent — un convoi après l&rsquo;autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-fama-renforcent-souverainete-economique-avec-escorte-de-940-camions/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">23165</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lutte contre le trafic de carburant : Les FAMa démantèlent un vaste réseau dans la région de Sikasso</title>
		<link>https://saheltribune.com/lutte-contre-le-trafic-de-carburant-les-fama-demantelent-un-vaste-reseau-dans-la-region-de-sikasso/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/lutte-contre-le-trafic-de-carburant-les-fama-demantelent-un-vaste-reseau-dans-la-region-de-sikasso/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2026 15:49:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[groupes armés]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Sikasso]]></category>
		<category><![CDATA[trafic carburant]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=23138</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les FAMa annoncent le démantèlement d'un vaste réseau de trafic de carburant à Sikasso, avec d'importantes saisies et plusieurs interpellations.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les Forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé le démantèlement d’un important réseau de trafic de carburant opérant dans la région de Sikasso. L’information a été rendue publique par l’État-Major Général des Armées à travers un communiqué daté du 27 juin 2026. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le trafic et la distribution illégale de carburant. Les autorités militaires présentent cette intervention comme une action destinée à protéger la sécurité ainsi que la chaîne d’approvisionnement nationale en produits pétroliers.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opération a été menée dans la nuit du 22 juin 2026 sur la base de renseignements humains recueillis par les Forces armées maliennes. Les militaires sont intervenus dans le village de Lobougoula où ils ont intercepté des camions dissimulant des citernes aménagées. Cette intervention ciblée a permis de mettre au jour un dispositif servant au transport illicite de carburant. Selon le communiqué, les renseignements obtenus avant l’opération ont contribué au succès de cette mission conduite dans la région de Sikasso.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une intervention fondée sur des renseignements humains</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La fouille des véhicules interceptés a permis aux militaires de découvrir une importante quantité de carburant. Le bilan communiqué fait état de 137 barils ainsi que de 300 bidons de 25 litres remplis de carburant. Les équipes ont également saisi 65 barils et 14 bidons de 25 litres vides. Ces saisies ont été enregistrées au cours de cette opération réalisée dans la région de Sikasso conformément aux informations communiquées par l’État-Major Général des Armées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Forces armées maliennes indiquent également que plusieurs individus impliqués dans ce réseau ont été appréhendés. Le communiqué ne précise ni leur identité ni leur nombre, mais confirme leur implication présumée dans les activités de trafic de carburant. Ces interpellations accompagnent les saisies réalisées lors de l’intervention. Les autorités militaires indiquent que cette opération s’inscrit dans la poursuite de la lutte contre les réseaux de trafic de carburant.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des saisies importantes accompagnées d’interpellations</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’État-Major Général des Armées, les activités frauduleuses liées au trafic de carburant perturbent la chaîne d’approvisionnement nationale. Elles facilitent également, d’après le communiqué, l’accès des groupes armés terroristes au carburant. Les autorités militaires considèrent ainsi que ce commerce illicite représente un défi sécuritaire en plus de ses conséquences sur l’approvisionnement. C’est dans cette perspective que les opérations de lutte contre ces réseaux sont poursuivies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Chef d’État-Major Général des Armées rassure les populations quant à la poursuite des opérations engagées contre les trafics illicites. Il affirme que les Forces armées maliennes continueront avec détermination les missions d’escorte des produits pétroliers ainsi que les opérations de lutte contre toutes les formes de trafic illicite. Cette orientation traduit la volonté des autorités militaires de maintenir leurs efforts contre les réseaux impliqués dans ce commerce clandestin.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les populations appelées à renforcer leur coopération</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son message, le Chef d’État-Major Général des Armées invite les populations à coopérer avec les Forces de Défense et de Sécurité. Il encourage les citoyens à signaler tout commerce suspect de carburant afin de faciliter les interventions des services compétents. Selon les autorités militaires, la collaboration des populations constitue un appui important pour améliorer l’efficacité des opérations menées contre les trafics illicites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;À travers cette opération menée dans la région de Sikasso, les FAMa mettent en avant les résultats obtenus grâce aux renseignements humains, aux interceptions ciblées, aux saisies de carburant et à l’interpellation de plusieurs personnes impliquées. Elles réaffirment leur détermination à poursuivre leurs actions contre toutes les formes de trafic illicite et invitent les populations à renforcer leur coopération avec les Forces de Défense et de Sécurité en signalant tout commerce suspect de carburant.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/lutte-contre-le-trafic-de-carburant-les-fama-demantelent-un-vaste-reseau-dans-la-region-de-sikasso/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">23138</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lutte contre le terrorisme : l’armée malienne frappe des bases ennemies à Gao et Koulikoro</title>
		<link>https://saheltribune.com/lutte-contre-terrorisme-armee-malienne-frappe-bases-ennemies-a-gao-et-koulikoro/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/lutte-contre-terrorisme-armee-malienne-frappe-bases-ennemies-a-gao-et-koulikoro/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 16:11:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=23123</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les Forces armées maliennes ont mené plusieurs frappes aériennes ciblées à Gao et Koulikoro, détruisant véhicules, carburant et refuges terroristes. Une nouvelle étape dans la lutte contre les groupes armés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les Forces armées maliennes (FAMa) poursuivent leurs actions pour protéger le pays. Le jeudi 25 juin 2026, l’état-major général a confirmé la continuation des missions de reconnaissance offensive. L’objectif est de garder la pression sur les groupes armés et de montrer aux citoyens que l’armée reste active et engagée dans la défense du territoire national.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mercredi 24 juin 2026, l’aviation des FAMa a mené plusieurs frappes aériennes ciblées. Ces opérations ont visé des positions stratégiques repérées par le renseignement militaire. Elles ont causé de lourds dégâts matériels et logistiques aux groupes armés terroristes. Cette méthode montre que l’armée cherche à combiner efficacité et précision pour réduire les capacités de nuisance des réseaux ennemis.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Intensification des frappes aériennes contre réseaux terroristes</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, à Amassine, dans la région de Gao, une première frappe a détruit un véhicule pick-up utilisé par les terroristes. Plusieurs barils de carburant servant à leur logistique ont aussi été anéantis. Un second véhicule stationné à proximité a été neutralisé. Cette action illustre la capacité des FAMa à frapper directement les moyens de transport et d’approvisionnement des groupes armés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, dans la région de Koulikoro, à Banamba, une autre frappe aérienne a ciblé un refuge utilisé par les insurgés. L’infrastructure a été totalement détruite. Cette opération montre la précision des moyens militaires et l’efficacité des informations fournies par le renseignement. Elle confirme aussi que l’armée agit dans différentes régions pour limiter les zones de repli des groupes armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Précision accrue dans les opérations militaires ciblées</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, le chef d’état-major général des Armées a tenu à rassurer la population. Il a affirmé que les opérations de recherche, de localisation et de neutralisation des groupes armés terroristes continuent avec rigueur et diligence. Ce message vise à renforcer la confiance des citoyens et à rappeler que la sécurité reste une priorité nationale pour les autorités militaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de rappeler que ces frappes aériennes font partie d’une stratégie plus large. L’idée est d’anticiper les mouvements ennemis et de frapper leurs bases logistiques avant qu’elles ne deviennent des menaces directes. Cette approche proactive permet de réduire les capacités opérationnelles des groupes armés et de limiter leurs marges de manœuvre. Elle montre une volonté d’agir rapidement et efficacement.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Stratégie proactive pour réduire capacités ennemies</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut souligner que l’utilisation de l’aviation dans ces opérations traduit une montée en puissance des moyens militaires maliens. Elle marque une évolution dans la manière de combattre des adversaires mobiles et souvent cachés. Les frappes ciblées deviennent un outil essentiel pour affaiblir les réseaux terroristes et protéger les zones sensibles, tout en évitant des dommages collatéraux aux populations civiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, au-delà des résultats matériels, ces actions ont une valeur symbolique. Elles montrent que l’armée malienne prend l’initiative et impose son rythme. En détruisant les infrastructures logistiques et les refuges ennemis, les FAMa envoient un signal fort : celui d’une détermination à défendre chaque région du pays contre les menaces terroristes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Signal fort démontrant détermination des Forces armées</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, la communication officielle autour de ces opérations joue aussi un rôle important. En informant régulièrement la population, l’état-major cherche à instaurer un climat de confiance et à valoriser les efforts des forces armées. Cette transparence renforce le lien entre l’armée et les citoyens, un élément indispensable pour réussir la sécurisation du territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, les frappes menées dans des zones différentes montrent que la menace est nationale et non limitée à une seule région. L’action simultanée à Gao et Koulikoro illustre une approche globale. Chaque région est considérée comme stratégique pour la stabilité du Mali. Cette vision élargie permet de mieux coordonner les efforts et de réduire les espaces d’action des groupes armés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/lutte-contre-terrorisme-armee-malienne-frappe-bases-ennemies-a-gao-et-koulikoro/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">23123</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : la refondation de la défense nationale prend force de loi</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-refondation-de-defense-nationale-prend-force-de-loi/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-refondation-de-defense-nationale-prend-force-de-loi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 07:04:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[défense nationale]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[forces armées]]></category>
		<category><![CDATA[loi défense]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Refondation de l’État]]></category>
		<category><![CDATA[réforme militaire]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=23097</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien a adopté un projet de loi réformant l’organisation générale de la défense et de la sécurité. Une étape majeure dans la refondation des FAMa et le renforcement de la souveraineté nationale face aux défis sécuritaires du Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Conseil des ministres du 25 juin 2026 a adopté un projet de loi réformant l&rsquo;organisation générale de la défense et de la sécurité. Une réforme structurelle engagée par la Transition pour adapter les Forces armées aux nouvelles réalités géostratégiques du Sahel.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est une décision à portée historique que le gouvernement de la Transition malienne vient de prendre. Réuni en session ordinaire au Palais de Koulouba sous la présidence du Général d&rsquo;Armée Assimi Goïta, Chef de l&rsquo;État, le Conseil des ministres a adopté, ce jeudi 25 juin 2026, un projet de loi portant organisation générale de la Défense et de la Sécurité. Un texte fondateur, longtemps attendu, qui engage le Mali dans une recomposition profonde de son architecture sécuritaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une loi héritée d&rsquo;une autre époque</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2004, l&rsquo;organisation de la défense nationale malienne reposait sur la Loi n°04-051 du 23 novembre 2004. Ce texte avait été conçu pour répondre aux menaces d&rsquo;une époque révolue, dans un contexte géopolitique qui n&rsquo;a plus grand-chose à voir avec les défis actuels auxquels fait face le Sahel. Vingt-deux ans plus tard, les insuffisances de cette loi sont apparues avec acuité, à mesure que le Mali se trouvait confronté à des formes d&rsquo;agression multiples et en constante mutation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la montée en puissance des groupes armés, à la recomposition des alliances régionales et à l&rsquo;évolution des doctrines de sécurité, le cadre légal de 2004 ne suffisait plus. Le gouvernement a pris acte de cette réalité en engageant dès le début de la Transition un chantier de réformes majeures au sein des Forces armées et de sécurité du Mali (FAMa), dont ce projet de loi constitue l&rsquo;aboutissement législatif.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La refondation au cœur de la souveraineté</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le concept de «&nbsp;<em>refondation</em>&nbsp;» n&rsquo;est pas un mot en l&rsquo;air dans le vocabulaire de la Transition. Il traduit une ambition politique cohérente : reconstruire les institutions de l&rsquo;État sur des bases solides, adaptées aux réalités du pays et aux exigences de la souveraineté. Dans ce cadre, la réorganisation de l&rsquo;appareil de défense est une priorité absolue. Il ne s&rsquo;agit pas seulement d&rsquo;améliorer les capacités opérationnelles des FAMa, mais de redéfinir les fondements mêmes de la défense nationale, en cohérence avec les nouvelles orientations stratégiques du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet de loi s&rsquo;inscrit également dans la logique de l&rsquo;Alliance des États du Sahel (AES), regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, dont l&rsquo;un des axes structurants est la mutualisation des capacités de défense. Réformer le cadre législatif malien, c&rsquo;est aussi préparer le terrain à une coopération sécuritaire plus efficace entre ces trois États qui ont choisi de faire face ensemble aux menaces qui pèsent sur leur espace commun.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un outil de défense renforcé</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le rapport présenté par le ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le texte adopté vise à renforcer l&rsquo;outil de Défense et de Sécurité. Formule lapidaire, mais qui recouvre des enjeux considérables : clarification des chaînes de commandement, redéfinition des responsabilités institutionnelles, meilleure articulation entre les différentes composantes des forces de sécurité. Autant de leviers qui, s&rsquo;ils sont activés avec rigueur, peuvent sensiblement améliorer l&rsquo;efficacité opérationnelle des FAMa sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les observateurs noteront que cette réforme intervient dans un contexte où les FAMa ont multiplié les succès militaires ces dernières années, réduisant significativement l&#8217;emprise de groupes armés dans plusieurs régions du pays. Consolider ces acquis en dotant l&rsquo;armée d&rsquo;un cadre juridique modernisé constitue une démarche logique, voire indispensable, pour pérenniser les gains obtenus sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de loi doit désormais suivre le processus législatif ordinaire avant d&rsquo;entrer en vigueur. Mais d&rsquo;ores et déjà, son adoption en Conseil des ministres marque une étape importante dans la construction d&rsquo;un Mali souverain, capable d&rsquo;assurer lui-même la sécurité de son territoire et la protection de ses populations — sans tutelle, sans compromis sur l&rsquo;essentiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Foula D. Massé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-refondation-de-defense-nationale-prend-force-de-loi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">23097</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Comment les Forces armées maliennes ont changé le rapport de force depuis 2021</title>
		<link>https://saheltribune.com/comment-les-forces-armees-maliennes-ont-change-le-rapport-de-force-depuis-2021/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/comment-les-forces-armees-maliennes-ont-change-le-rapport-de-force-depuis-2021/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[lutte antiterroriste]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté sécuritaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=23063</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Depuis 2021, les Forces armées maliennes (FAMa) ont engagé une profonde transformation capacitaire et stratégique. Équipements modernes, nouvelles doctrines, partenariats sécuritaires et rapprochement avec les populations : retour sur cinq années de refondation militaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Il y a cinq ans, en 2021, le Mali engageait l’un des chantiers les plus structurants de son histoire récente&nbsp;: la refondation de son outil de défense. Aujourd’hui, force est de constater que les Forces armées de défense et de sécurité (FAMa) ne ressemblent plus à celles d’hier. Montée en puissance capacitaire, doctrine offensive assumée, ancrage renforcé auprès des populations&nbsp;: le Mali a fait de la souveraineté sécuritaire un pilier de sa refondation nationale. Il est temps de le dire, et de le saluer.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">De 2021 à nos jours, les FAMa ont connu une mutation capacitaire sans précédent depuis l’indépendance. L’acquisition d’équipements de guerre sophistiqués, l’arrivée de vecteurs aériens modernes — drones de reconnaissance et d’attaque, avions de chasse — ainsi que le renouvellement substantiel des moyens de transport des troupes, tant aériens que terrestres, ont profondément modifié le rapport de force sur le terrain. Une armée qui, hier encore, peinait à projeter rapidement ses unités sur des théâtres d’opérations étendus, dispose désormais d’une mobilité et d’une capacité de frappe qu’on ne lui connaissait pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette montée en puissance ne relève pas du symbole. Elle se traduit, sur le terrain, par une pression accrue et continue sur les groupes armés terroristes, désormais contraints de multiplier les manœuvres de contournement plutôt que les offensives frontales contre des positions militaires de mieux en mieux défendues et de plus en plus mobiles. Il serait malhonnête de prétendre que la menace a disparu — les tentatives répétées d’isolement économique de certaines localités, à travers les attaques visant les axes d’approvisionnement, en sont la preuve la plus récente. Mais il serait tout aussi malhonnête de ne pas reconnaître qu’une armée qui reprend l’initiative, qui frappe plutôt que de simplement se défendre, et qui réduit la liberté de mouvement de ses adversaires, est une armée qui change de visage.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une présence sur tous les fronts</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui frappe, dans cette refondation, c’est la diversité des missions assumées simultanément par les FAMa. Sécurisation des convois d’hydrocarbures et des produits de première nécessité, protection des déplacements des autorités à l’intérieur du pays, escortes humanitaires et commerciales&nbsp;: l’armée malienne ne se contente pas de combattre, elle protège la continuité de la vie économique et sociale du pays, souvent dans des conditions extrêmement exigeantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cela s’ajoute un volet trop souvent ignoré&nbsp;: les missions de développement économique et social menées par les unités au contact des populations. Forages, appuis sanitaires, actions civilo-militaires dans les zones reconquises ou fragilisées — ces initiatives participent d’une stratégie assumée de renforcement du lien armée-nation, condition sine qua non d’une meilleure coordination entre les forces combattantes et les communautés locales dans la lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes. Une armée qui se bat seule s’épuise ; une armée adossée à sa population dure.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des décisions de la hiérarchie qui paient sur le terrain</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les succès tactiques enregistrés ces dernières années ne doivent rien au hasard. Ils sont le fruit de décisions assumées par le commandement militaire, parfois impopulaires sur le moment, mais dont l’efficacité opérationnelle s’est révélée déterminante. L’interdiction des motos grosses cylindrées, vecteur privilégié des groupes armés terroristes pour leurs raids éclairs, l’immatriculation systématique des deux-roues et trois-roues, ainsi que la définition de zones d’intérêt militaire au sein d’une trentaine de massifs forestiers à travers le pays — sanctuaires historiques des groupes armés — ont considérablement réduit la liberté d’action des katibas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cela s’ajoute une mesure hautement symbolique et opérationnelle&nbsp;: la mise à prix de la tête de sept cerveaux de groupes armés terroristes, qui a contribué à fragiliser les chaînes de commandement adverses et à semer le doute jusque dans leurs propres rangs. Enfin, la motorisation accélérée des FAMa, couplée au déploiement croissant de drones et d’avions de chasse, a donné à l’armée malienne une capacité de réaction et de projection inédite sur l’ensemble du territoire national.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le poids des partenariats stratégiques</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette transformation n’aurait pas été possible sans l’appui de partenaires que Bamako qualifie désormais de stratégiques et fiables. La Russie, la Chine et la Türkiye ont fourni à l’armée malienne des équipements et un accompagnement technique déterminants dans cette phase de montée en puissance, à rebours d’une coopération occidentale trop conditionnée, trop lente et trop budgétivore, car ne défendant que leurs intérêts au détriment de ceux du Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau régional, la dynamique de l’Alliance des États du Sahel (AES), créée en 2023 à Bamako à travers la signature de la charte du Liptako-Gourma, a ouvert une nouvelle ère de coopération sécuritaire entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger. La Force unifiée de l’AES (FU-AES) incarne cette ambition d’une mutualisation des moyens et du renseignement face à une menace transfrontalière qui ne s’embarrasse, elle, d’aucune frontière.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Honorer ceux qui portent l’uniforme</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une armée se juge aussi à la manière dont elle traite les siens. Sur ce plan, les autorités de la transition ont posé des actes forts&nbsp;: prise en charge des familles des militaires et paramilitaires tombés sur les théâtres d’opérations, lancement de la construction de mille logements destinés aux personnels des forces armées, édification d’un hôpital militaire moderne, érection d’un mémorial dédié à la mémoire des soldats tombés pour la nation, et rédaction, actuellement en cours, de l’histoire militaire du Mali. Ces initiatives, loin d’être anecdotiques, participent directement au renforcement du moral des troupes engagées sur des fronts multiples, souvent loin de leurs familles et dans des conditions de combat éprouvantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une vigilance qui reste de mise</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Saluer cette montée en puissance ne dispense pas de lucidité. « <em>Le Mali a besoin de lucidité et non de panique</em> », avait déclaré le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, dans son adresse à la nation du 28&nbsp;avril 2026. La tentative de blocus en septembre 2025 par le Jnim et ses sponsors étatiques étrangers ainsi que ses appuis à l’interne, sur certains axes d’approvisionnement rappelle que la victoire militaire n’est jamais acquise et que l’adversaire, affaibli sur le plan tactique, conserve une capacité de nuisance sur le plan économique et psychologique. C’est précisément pour cela que la trajectoire engagée depuis 2021 doit se poursuivre, s’approfondir et se consolider&nbsp;: équipement, doctrine, lien armée-nation, partenariats diversifiés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali a fait le choix de reconstruire son outil de défense par lui-même et avec les partenaires de son choix et respectant sa souveraineté. Cinq ans après le début de cette refondation, les Forces armées de défense et de sécurité méritent, à tout le moins, la reconnaissance d’une nation qui leur doit, chaque jour, un peu plus de répit.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/comment-les-forces-armees-maliennes-ont-change-le-rapport-de-force-depuis-2021/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">23063</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Niger : l’armée déjoue une attaque terroriste contre l’aéroport de Niamey</title>
		<link>https://saheltribune.com/niger-larmee-dejoue-une-attaque-terroriste-contre-laeroport-de-niamey/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/niger-larmee-dejoue-une-attaque-terroriste-contre-laeroport-de-niamey/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[aéroport Diori Hamani]]></category>
		<category><![CDATA[armée nigérienne]]></category>
		<category><![CDATA[attaque terroriste]]></category>
		<category><![CDATA[FAN]]></category>
		<category><![CDATA[JNIM]]></category>
		<category><![CDATA[Niamey]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22904</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les Forces armées nigériennes ont repoussé une attaque revendiquée par le JNIM contre l’aéroport international de Niamey. Vingt-deux assaillants ont été neutralisés et les infrastructures stratégiques sont restées opérationnelles.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Malgré une offensive coordonnée revendiquée par le JNIM, les Forces armées nigériennes ont rapidement repris le contrôle de la situation. L’aéroport international Diori Hamani est resté opérationnel et une vaste opération de ratissage se poursuit dans la capitale.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Niger a une nouvelle fois démontré sa capacité de résilience face à la menace terroriste. Jeudi 18 juin, les Forces armées nigériennes (FAN) ont repoussé une attaque d’envergure menée contre l’aéroport international Diori Hamani de Niamey et les installations militaires voisines, infligeant de lourdes pertes aux assaillants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué lu à la télévision nationale en fin d’après-midi, le ministère nigérien de la Défense a annoncé un bilan provisoire de 13 morts du côté des forces loyalistes et des populations civiles, dont 11 membres des Forces de défense et de sécurité et deux civils. Quatre personnes ont également été blessées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette attaque, les unités engagées ont opposé une riposte vigoureuse qui a permis de neutraliser 22 assaillants et d’interpeller une vingtaine de suspects. Les autorités ont indiqué qu’une «&nbsp;<em>vaste opération</em>&nbsp;» était toujours en cours afin de retrouver d’éventuels complices et de sécuriser totalement la zone.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une tentative d’incursion rapidement contenue</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les premières informations disponibles, les terroristes ont tenté de forcer l’accès principal de l’aéroport international peu après 6 heures du matin. Des explosions et des échanges de tirs nourris ont été entendus dans plusieurs quartiers de la capitale pendant plus de deux heures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Très rapidement, les dispositifs de défense ont été activés autour des infrastructures stratégiques de la ville. Des unités supplémentaires ont été déployées aux abords de l’aéroport, de la présidence de la République et de la primature.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des postes de contrôle ont été installés dans plusieurs secteurs de Niamey tandis que les forces de sécurité procédaient à des vérifications d’identité et à des opérations de filtrage destinées à prévenir toute nouvelle tentative d’infiltration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réaction rapide a permis d’éviter une extension de l’attaque et de préserver le fonctionnement des principales institutions de l’État.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’aéroport demeure opérationnel</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des principaux enseignements de cette journée reste l’échec des assaillants à paralyser la capitale. Le ministère de la Défense a en effet tenu à rassurer les populations et les partenaires du Niger en affirmant que l’aéroport international Diori Hamani, «&nbsp;<em>totalement sécurisé</em>&nbsp;», demeurait ouvert au trafic aérien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un message fort destiné à démontrer que, malgré la violence de l’attaque, les infrastructures stratégiques du pays continuent de fonctionner normalement. Cette continuité des opérations traduit la capacité des autorités nigériennes à maintenir le contrôle des centres névralgiques du pays face aux tentatives de déstabilisation menées par les groupes terroristes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le JNIM revendique l’opération</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques heures après les affrontements, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, a revendiqué l’attaque dans un communiqué diffusé sur son canal de propagande Az-Zallaqa, selon des médias étrangers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisation affirme avoir mené une «&nbsp;<em>attaque suicide</em>&nbsp;» contre l’aéroport international et la base militaire attenante. Cette revendication intervient dans un contexte de forte pression militaire exercée par les forces de sécurité nigériennes contre les groupes armés actifs dans la région du Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités nigériennes, cette nouvelle agression confirme la nécessité de poursuivre le renforcement des dispositifs de défense nationale et de maintenir une vigilance maximale face à une menace qui cherche à frapper les symboles de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les opérations de ratissage se poursuivent dans la capitale, Niamey affiche sa détermination à ne céder aucun terrain aux groupes terroristes. En neutralisant plusieurs dizaines d’assaillants et en maintenant opérationnelles ses infrastructures stratégiques, le Niger entend démontrer que, malgré les défis sécuritaires, l’État conserve l’initiative et la maîtrise de la situation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/niger-larmee-dejoue-une-attaque-terroriste-contre-laeroport-de-niamey/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22904</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les FAMA frappent à Diéma : une trentaine de terroristes neutralisés, quinze motos et dix engins explosifs saisis</title>
		<link>https://saheltribune.com/les-fama-frappent-a-diema-une-trentaine-de-terroristes-neutralises-quinze-motos-et-dix-engins-explosifs-saisis/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/les-fama-frappent-a-diema-une-trentaine-de-terroristes-neutralises-quinze-motos-et-dix-engins-explosifs-saisis/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 00:28:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Diéma]]></category>
		<category><![CDATA[engins explosifs]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[Kayes]]></category>
		<category><![CDATA[lutte antiterroriste]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[opération militaire]]></category>
		<category><![CDATA[terroristes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22921</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les Forces armées maliennes ont mené une opération offensive à Diéma, dans la région de Kayes, neutralisant une trentaine de terroristes, récupérant 15 motos et détruisant 10 engins explosifs improvisés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au cours d&rsquo;une reconnaissance offensive menée le 17 juin 2026 dans le secteur de Diéma, les Forces armées maliennes ont neutralisé une trentaine de terroristes, récupéré quinze motos et détruit dix engins explosifs improvisés, dont six prêts à l&#8217;emploi. Un succès opérationnel qui illustre la doctrine de harcèlement permanent des groupes armés sur l&rsquo;ensemble du territoire.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Diéma, région de Kayes, dans l&rsquo;ouest du Mali — à plus de 500 kilomètres de Bamako. C&rsquo;est là que les Forces armées maliennes (FAMa) ont frappé le mercredi 17 juin 2026, au cours d&rsquo;une mission de reconnaissance offensive. L&rsquo;État-Major Général des Armées a publié le bilan le lendemain, 18 juin, dans un communiqué laconique mais précis : une trentaine de terroristes neutralisés, quinze motos récupérées, dix engins explosifs improvisés (EEI) détruits — dont six déjà prêts à l&#8217;emploi et quatre en cours de fabrication.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur de Diéma n&rsquo;est pas un théâtre d&rsquo;opérations anodin. La région de Kayes, dans l&rsquo;extrême ouest malien, à la frontière mauritanienne et sénégalaise, a vu se développer ces dernières années une présence croissante de groupes armés terroristes qui étendent progressivement leur aire d&rsquo;action au-delà de leur berceau sahélien traditionnel. L&rsquo;opération du 17 juin confirme que les FAMa ont la volonté — et la capacité — de les y affronter.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;opération : reconnaissance offensive et accrochage</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué de l&rsquo;État-Major parle d&rsquo;une «&nbsp;<em>reconnaissance offensive</em>&nbsp;» — une formulation militaire qui dit quelque chose sur la nature de la mission. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une patrouille de sécurisation routinière, mais d&rsquo;une opération délibérément initiée par les unités terrestres des FAMa pour aller chercher l&rsquo;ennemi dans son terrain. Ce type de mission présuppose un renseignement préalable : une présence ennemie détectée, des mouvements signalés par des sources humaines ou électroniques, une décision de hiérarchie d&rsquo;engager.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe armé détecté «&nbsp;<em>menait des actions hostiles contre les populations civiles</em>&nbsp;» — formule de l&rsquo;État-Major qui couvre les attaques de villages, les razzias de bétail, les assassinats ciblés d&rsquo;élus locaux ou de chefs de communautés, et les poses d&rsquo;engins explosifs sur les pistes. Ce sont les actions par lesquelles les groupes terroristes exercent leur contrôle territorial et terrorisent les populations pour les contraindre à la soumission ou à la fuite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;accrochage a été «&nbsp;<em>bref</em>&nbsp;», selon le communiqué, et s&rsquo;est soldé par une réduction rapide de la résistance ennemie. Le bilan de trente terroristes neutralisés en un seul engagement est significatif — il suggère un groupe de taille comparable à une section tactique, opérant en formation cohérente, dont la présence n&rsquo;a pas été dissimulée assez tôt pour permettre la dispersion.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les EEI : neutraliser la menace avant qu&rsquo;elle ne frappe</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les engins explosifs improvisés récupérés — dix au total, dont six déjà armés et prêts à être posés sur les pistes, ponts ou entrées de villages — méritent une attention particulière. Les EEI sont l&rsquo;arme de prédilection des groupes armés terroristes sahéliens pour deux raisons : leur coût de fabrication est dérisoire par rapport à leur pouvoir de destruction, et leur effet terrorisant sur les populations est considérable. Une piste minée suffit à couper une région entière du reste du pays, à bloquer l&rsquo;approvisionnement alimentaire, à empêcher les évacuations sanitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Détruire six EEI prêts à l&#8217;emploi, c&rsquo;est potentiellement neutraliser six attaques futures contre des civils ou des convois militaires. Saisir quatre autres en cours de fabrication, c&rsquo;est couper une chaîne de production locale — ce qui suppose l&rsquo;existence d&rsquo;un atelier, d&rsquo;artisans recrutés ou forcés, d&rsquo;un approvisionnement en matériaux. Ces détails opérationnels, que le communiqué ne développe pas, dessinent en filigrane la réalité d&rsquo;une industrie artisanale de la mort que les FAMa s&#8217;emploient à démanteler.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Diéma et la géographie du terrorisme en expansion</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut insister sur la localisation de cette opération. Diéma se trouve dans la région de Kayes — la région la plus à l&rsquo;ouest du Mali, loin des zones de conflits traditionnelles que sont Kidal, Gao, Tombouctou et les provinces de Mopti. Pendant longtemps, Kayes était considérée comme une région relativement épargnée par l&rsquo;insécurité sahélienne. Ce n&rsquo;est plus vrai.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2023, les groupes armés affiliés au Groupe de soutien à l&rsquo;Islam et aux musulmans (GSIM/JNIM) et à l&rsquo;État islamique au Grand Sahara (EIGS) ont activement cherché à étendre leur emprise vers l&rsquo;ouest et le sud du Mali, vers les régions frontalières avec la Mauritanie, le Sénégal et la Guinée. Cette extension géographique répond à une stratégie de saturation : forcer les FAMa à disperser leurs forces sur un territoire toujours plus vaste, fragiliser les zones de recrutement et de financement des groupes armés, et créer de nouvelles zones grises où l&rsquo;État est absent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;opération de Diéma dit que les FAMa ne laissent pas ce mouvement s&rsquo;installer sans réponse. Elle dit aussi que la guerre malienne n&rsquo;est plus confinée aux régions du nord et du centre — elle est devenue, progressivement, une guerre qui touche l&rsquo;ensemble du territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les groupes armés terroristes seront traqués jusque dans leurs «&nbsp;<em>derniers retranchements</em>&nbsp;» sur toute l&rsquo;étendue du territoire national.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le signal vers les populations : l&rsquo;État est là</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la communication militaire africaine, les communiqués de victoire opérationnelle ont une double fonction. La première est informative : tenir l&rsquo;opinion publique au courant de l&rsquo;activité des forces armées. La seconde est politique : signaler aux populations civiles — en particulier dans les zones touchées — que l&rsquo;État ne les a pas abandonnées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les habitants du secteur de Diéma qui vivaient sous la menace d&rsquo;un groupe armé menant des «&nbsp;<em>actions hostiles</em>&nbsp;» contre eux, l&rsquo;opération du 17 juin est un signal concret. Elle dit : les FAMa savent que vous êtes là, elles sont venues, et elles continueront de venir. C&rsquo;est précisément ce contrat entre l&rsquo;armée et les populations civiles — documenté lors des attaques du 25 avril à Kati, où des habitants avaient remis des terroristes aux FAMA — que la Transition malienne cherche à consolider comme fondement d&rsquo;une sécurité durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Chef d&rsquo;État-Major Général des Armées a salué dans son communiqué « le&nbsp;<em>professionnalisme, le courage et l&rsquo;engagement sans faille</em>&nbsp;» des unités engagées. Des mots de circonstance, peut-être — mais qui accompagnent des résultats chiffrés, publics et vérifiables. Dans une guerre où la propagande adverse est omniprésente, la capacité à communiquer sur des bilans concrets est aussi une arme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Foullah D. Massé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/les-fama-frappent-a-diema-une-trentaine-de-terroristes-neutralises-quinze-motos-et-dix-engins-explosifs-saisis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22921</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali-Mauritanie : Assimi Goïta et Ghazouani amorcent-ils un rapprochement sécuritaire ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-mauritanie-assimi-goita-et-ghazouani-amorcent-ils-un-rapprochement-securitaire/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-mauritanie-assimi-goita-et-ghazouani-amorcent-ils-un-rapprochement-securitaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[coopération sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[défense]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[frontière]]></category>
		<category><![CDATA[Ghazouani]]></category>
		<category><![CDATA[JNIM]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[Nouakchott]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22844</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après plusieurs mois de crise diplomatique, le ministre mauritanien de la Défense a remis un message personnel du président Ghazouani à Assimi Goïta. Un geste qui intervient dans un contexte de lutte renforcée contre le terrorisme au Sahel et de tensions persistantes entre Bamako et Nouakchott.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ce lundi 15 juin, le ministre mauritanien de la Défense a remis à Assimi Goïta un message personnel du président Ghazouani. Un geste diplomatique qui intervient après des mois de crises sévères entre les deux capitales, dans un contexte de pression maximale contre les groupes terroristes au Sahel. Ce rapprochement est-il une réconciliation ou un répit calculé ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a moins de trois mois, les deux pays échangeaient des communiqués d&rsquo;une virulence peu commune entre voisins. Le 15 mars 2026, l&rsquo;état-major malien annonçait publiquement que deux soldats des FAMa, enlevés par des groupes terroristes, avaient réussi à s&rsquo;exfiltrer d&rsquo;un camp de réfugiés situé sur le territoire mauritanien — insinuant que le JNIM détenait des otages en Mauritanie. Nouakchott répondait avec «&nbsp;<em>stupéfaction et indignation</em>&nbsp;», qualifiant ces accusations de «&nbsp;<em>totalement infondées et profondément offensantes</em>&nbsp;». Ce lundi 15 juin 2026, c&rsquo;est le ministre mauritanien de la Défense, Hanana Ould Sidi, qui se présente à la présidence malienne, porteur d&rsquo;un message personnel du président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani à son homologue de la Transition. Le contraste est saisissant. Mais entre ces deux moments, il y a eu le 25 avril.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une frontière de 2 000 kilomètres, un contentieux sans fond</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour comprendre cette visite, il faut d&rsquo;abord mesurer la profondeur du fossé qui s&rsquo;est creusé entre Bamako et Nouakchott depuis l&rsquo;arrivée au pouvoir du général d’armée Assimi Goïta. Les deux pays partagent plus de 2 000 kilomètres de frontière désertique — une ligne théorique, poreuse, que les populations traversent depuis des siècles pour commercer, faire paître leurs troupeaux et nouer des liens familiaux. C&rsquo;est aussi une ligne que les groupes armés terroristes utilisent comme couloir de transit, de repli et de ravitaillement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, Bamako accuse Nouakchott de tolérer, sinon de faciliter, cette utilisation de son territoire. Les autorités maliennes de la transition sont persuadées «&nbsp;<em>que la Mauritanie est une base arrière des jihadistes&nbsp;</em>», confiait à l&rsquo;AFP en avril 2026 un diplomate malien qui été en poste à Nouakchott. Les accusations portent sur plusieurs registres : la libération présumée de cadres terroristes par les autorités mauritaniennes qui auraient ensuite rejoint les réseaux du JNIM, la circulation de flux logistiques depuis le sol mauritanien vers les bases djihadistes en territoire malien, et le blanchiment du bétail volé aux éleveurs maliens par le JNIM via des circuits commerciaux mauritaniens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nouakchott, de son côté, oppose des démentis catégoriques : le camp de M&rsquo;Berra, qui accueille des dizaines de milliers de Maliens sous la supervision du HCR, fait l&rsquo;objet d&rsquo;un suivi permanent et ne saurait servir de base arrière ou de lieu de détention pour des groupes terroristes. La Mauritanie a même, en mars 2026, adopté une posture d&rsquo;offensive diplomatique en proposant d&rsquo;accueillir une commission d&rsquo;enquête malienne, ou de l&rsquo;Alliance des États du Sahel, pour répondre aux accusations de Bamako.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La crise de mars 2026 : quand l&rsquo;état-major court-circuite la diplomatie</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;épisode de mars 2026 a constitué un point de rupture particulièrement aigu. C&rsquo;est l&rsquo;armée malienne qui avait publiquement porté les accusations, contournant tous les canaux diplomatiques normaux, ce qui avait suscité des interrogations sur un éventuel désaccord entre le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop et l&rsquo;état-major. Cette dissonance institutionnelle — l&rsquo;uniforme parlant plus fort que la cravate — est révélatrice des tensions internes à Bamako entre une diplomatie qui cherche à ménager les voisins et un commandement militaire qui ne cache plus sa frustration face à des frontières qu&rsquo;il juge poreuses et dangereuses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La tension avait cependant été rapidement désamorcée. Le ministre mauritanien des Affaires étrangères avait reçu l&rsquo;ambassadeur du Mali à Nouakchott, et les deux pays avaient affiché leur volonté de calmer le jeu. Mais quelques semaines plus tard, un autre incident venait remettre de l&rsquo;huile sur le feu : une poignée de manifestants se rassemblait devant l&rsquo;ambassade de Mauritanie à Bamako, accusant la Mauritanie de servir de «&nbsp;<em>refuge</em>&nbsp;» et de «&nbsp;<em>base logistique</em>&nbsp;» aux groupes terroristes, et appelant — propos graves — à incendier les boutiques tenues par des Mauritaniens en représailles aux actions du JNIM. Nouakchott demandait au Mali d&#8217;empêcher la répétition de tels actes. Bamako ne répondait pas officiellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« J&rsquo;ai transmis un message écrit de Son Excellence Ghazouani au Général Goïta, tout en rappelant la profondeur des relations d&rsquo;amitié, de fraternité et de solidarité qui fondent la communauté de destin de nos deux peuples frères. »,&nbsp;</em>a déclaré<em>&nbsp;</em>Hanana Ould Sidi, ministre mauritanien de la Défense, à sa sortie d’audience, le 15 juin 2026.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le 25 avril, tout change d&rsquo;échelle</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est dans ce contexte déjà chargé qu&rsquo;interviennent les attaques coordonnées du 25 avril 2026. Ce jour-là, le JNIM et le Front de libération de l&rsquo;Azawad frappent simultanément Bamako, Kati, Gao, Sévaré, Mopti et Kidal — une démonstration de force sans précédent dans sa simultanéité et son audace. La base de Kati, à la porte de la capitale, est visée. Et, dans cette offensive, le Mali perd l&rsquo;un de ses hommes les plus importants : le général Sadio Camara, ministre de la Défense nationale, tombe au combat à Kati. Sa mort ébranle la Transition en son cœur même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse de Bamako est immédiate et multiforme. Les autorités maliennes publient une liste de sept chefs terroristes dont les têtes sont mises à prix — jusqu&rsquo;à 2 milliards de francs CFA pour Iyad Ag Ghaly, le chef du JNIM. Des zones d&rsquo;intérêt militaire sont créées dans une trentaine de forêts classées. L&rsquo;importation des motos de gros cylindre est suspendue. Une opération d&rsquo;immatriculation nationale est lancée. Et, sur le plan diplomatique, Assimi Goïta — qui prend personnellement en main la gestion de la défense — cherche à consolider les flancs. La visite à Bamako du ministre mauritanien de la Défense, ce 15 juin, s&rsquo;inscrit dans cette logique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un message de Ghazouani : signal ou vrai tournant ?</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Que contient le message remis par Hanana Ould Sidi ? Ni Bamako ni Nouakchott n&rsquo;en ont divulgué le contenu. Mais le geste lui-même est porteur de sens. Le rapprochement entre Nouakchott et l&rsquo;OTAN est vu d&rsquo;un mauvais œil au Mali, qui considère avec suspicion les alliances géostratégiques de ses voisins depuis son propre rapprochement avec la Russie. Envoyer son ministre de la Défense — et non des Affaires étrangères — à Bamako est une démarche résolument sécuritaire, militaire, qui adresse un message à l&rsquo;état-major autant qu&rsquo;à la présidence. C&rsquo;est dire : nous sommes conscients des enjeux, nous voulons parler d&rsquo;égal à égal sur le terrain de la défense.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Goïta a chargé son hôte de transmettre «&nbsp;<em>ses salutations fraternelles et ses vœux de succès&nbsp;</em>» au président Ghazouani. Des mots convenus, mais dans le contexte actuel, la convenance elle-même est un message. La guerre contre le JNIM se joue aussi sur les frontières — et une frontière de 2 000 kilomètres est difficile à sécuriser sans une véritable coopération avec des voisins. Les deux pays le savent. La question est de savoir si cette visite marque le début d&rsquo;une coopération sécuritaire substantielle, ou simplement une trêve diplomatique avant le prochain incident.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Foullah D. Massé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-mauritanie-assimi-goita-et-ghazouani-amorcent-ils-un-rapprochement-securitaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22844</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : une frappe de drone élimine un coordinateur terroriste de premier rang du JNIM</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-une-frappe-de-drone-elimine-un-coordinateur-terroriste-de-premier-rang-du-jnim/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-une-frappe-de-drone-elimine-un-coordinateur-terroriste-de-premier-rang-du-jnim/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 15:22:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[contre-terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Djenné]]></category>
		<category><![CDATA[Douentza]]></category>
		<category><![CDATA[drone]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[groupes armés]]></category>
		<category><![CDATA[JNIM]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mopti]]></category>
		<category><![CDATA[neutralisation]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22822</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'armée malienne annonce la neutralisation d'un coordinateur de premier rang du JNIM lors d'une frappe de drone menée près de Djenné. Une opération qui illustre la montée en puissance des capacités antiterroristes des FAMa.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L&rsquo;État-Major général des Armées maliennes a annoncé ce 14 juin la neutralisation, lors d&rsquo;une opération conduite le 3 juin 2026, d&rsquo;un chef terroriste identifié comme l&rsquo;un des coordinateurs régionaux du Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans (JNIM). Un succès opérationnel qui illustre la montée en puissance des Forces armées maliennes dans la guerre contre les groupes armés terroristes.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est un coup dur porté au cœur du dispositif terroriste dans le Centre et le Sud du Mali. Le 3 juin 2026, à Mougnan, localité située à environ 45 kilomètres à l&rsquo;ouest de Djenné, les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené une frappe de drone précise et ciblée qui a abouti à la neutralisation d&rsquo;un individu connu sous trois alias : Oumar Kéréna, Farouk et Housseini Mawdo. L&rsquo;annonce officielle, formulée par l&rsquo;État-Major général des Armées dans un communiqué daté de Bamako ce 14 juin, ne laisse aucun doute sur l&rsquo;importance de la cible : il s&rsquo;agissait d&rsquo;un «&nbsp;<em>chef terroriste de premier plan</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Originaire de Tébi, dans la commune de Kéréna, cercle de Douentza — une zone du centre du pays longtemps disputée entre les forces gouvernementales et les groupes armés —, cet individu avait construit une trajectoire ascendante au sein de l&rsquo;appareil terroriste sahélien. Il avait débuté au sein du Mouvement pour l&rsquo;unicité et le jihad en Afrique de l&rsquo;Ouest (MUJAO), l&rsquo;une des organisations qui a contribué à l&rsquo;occupation du Nord-Mali en 2012, avant de gravir progressivement les échelons du commandement.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un coordinateur régional aux ramifications transfrontalières</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui distingue la cible neutralisée le 3 juin, c&rsquo;est l&rsquo;étendue de ses responsabilités opérationnelles. L&rsquo;individu avait successivement exercé les fonctions de chef de zone à Serma — secteur stratégique dans la région de Mopti — puis accédé au rang de coordinateur des activités terroristes sur plusieurs théâtres d&rsquo;opérations. Son périmètre de responsabilité couvrait les régions maliennes de Sikasso et de Koutiala, ainsi qu&rsquo;une partie du Burkina Faso voisin. Cette dimension transfrontalière est particulièrement significative : elle montre que les FAMa ne se contentent plus de réagir aux menaces localisées, mais s&rsquo;attaquent aux nœuds de commandement qui alimentent l&rsquo;instabilité à l&rsquo;échelle sous-régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par son positionnement au carrefour de plusieurs zones d&rsquo;opérations et son rôle dans la structuration des réseaux armés du JNIM, cet individu représentait une cible dite de «&nbsp;<em>haute importance&nbsp;</em>». Sa neutralisation perturbe mécaniquement les chaînes de commandement et les circuits logistiques qu&rsquo;il supervisait, dans des régions — Sikasso et Koutiala — qui constituaient jusqu&rsquo;ici des zones relativement préservées des attaques les plus meurtrières, mais que les groupes armés cherchaient à investir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Les groupes armés terroristes continueront d&rsquo;être activement recherchés, identifiés et neutralisés sur l&rsquo;ensemble du territoire national jusqu&rsquo;à leur complète éradication. »,&nbsp;</em>a déclaré l’état-major général des armées maliennes dans son communiqué.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La frappe de drone, nouvel outil de la contre-insurrection malienne</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La modalité opérationnelle retenue — une frappe de drone «&nbsp;<em>précise et ciblée</em>&nbsp;» — mérite d&rsquo;être soulignée. Elle confirme une évolution profonde de la doctrine des FAMa, qui ont progressivement intégré des capacités aériennes de renseignement et de frappe permettant de localiser et d&rsquo;éliminer des cibles mobiles dans des zones difficiles d&rsquo;accès. Ce type d&rsquo;opération, longtemps l&rsquo;apanage de puissances dotées de moyens technologiques avancés, s&rsquo;est généralisé dans les armées africaines engagées contre les groupes terroristes au Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les FAMa, c&rsquo;est aussi la démonstration d&rsquo;une chaîne de renseignement opérationnel qui fonctionne : localiser un individu se déplaçant sous plusieurs alias, dans une zone rurale isolée, à 45 kilomètres de Djenné, suppose un travail de collecte et de fusion du renseignement humain et technique de plusieurs semaines, sinon plusieurs mois. La précision de la frappe, soulignée dans le communiqué, renforce ce message.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un signal politique autant que militaire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la dimension purement opérationnelle, l&rsquo;annonce faite ce 14 juin porte également une signification politique. En communiquant publiquement et avec détail — nom, alias, origine géographique, fonctions occupées, zone d&rsquo;opérations — sur la neutralisation de cette cible, l&rsquo;État-Major général des Armées envoie plusieurs messages simultanément. Aux populations des régions concernées d&rsquo;abord, pour lesquelles la présence terroriste représente une menace quotidienne et dont l&rsquo;adhésion à l&rsquo;effort de guerre reste un enjeu crucial. Aux partenaires régionaux et internationaux ensuite, pour démontrer les capacités croissantes des FAMa. Et aux groupes armés eux-mêmes, enfin, dont aucun cadre — quel que soit son niveau dans la hiérarchie — n&rsquo;est désormais à l&rsquo;abri d&rsquo;une frappe ciblée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités de la Transition font de la lutte contre le terrorisme une cause nationale, portée par l&rsquo;ensemble de la société malienne, et non le seul fardeau d&rsquo;une armée isolée face à l&rsquo;adversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-une-frappe-de-drone-elimine-un-coordinateur-terroriste-de-premier-rang-du-jnim/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22822</post-id>	</item>
		<item>
		<title>IA militaire : comment les drones autonomes transforment les guerres du XXIe siècle</title>
		<link>https://saheltribune.com/ia-militaire-comment-les-drones-autonomes-transforment-les-guerres-du-xxie-siecle/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/ia-militaire-comment-les-drones-autonomes-transforment-les-guerres-du-xxie-siecle/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[armement autonome]]></category>
		<category><![CDATA[ciblage algorithmique]]></category>
		<category><![CDATA[conflits armés]]></category>
		<category><![CDATA[drones autonomes]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[Global Peace Index 2026]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance IA]]></category>
		<category><![CDATA[guerre algorithmique]]></category>
		<category><![CDATA[IA militaire]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité internationale]]></category>
		<category><![CDATA[technologies militaires]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22764</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Global Peace Index 2026 révèle l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle dans les conflits armés. Drones autonomes, ciblage algorithmique et guerre à vitesse machine redessinent les rapports de force, tandis que l’Afrique reste largement absente des instances de gouvernance de l’IA militaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le chapitre « IA, conflits et paix » du Global Peace Index 2026 dresse un tableau saisissant : les frappes de drones ont été multipliées par 115 en sept ans, le temps entre détection d&rsquo;une cible et tir est passé d&rsquo;une journée à cinq secondes, et 37 000 Palestiniens ont été identifiés comme cibles par un algorithme en vingt secondes de revue humaine par frappe. Pendant ce temps, l&rsquo;Afrique est largement absente des 118 États qui ne participent à aucune instance de gouvernance de l&rsquo;IA militaire.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chiffre donne le vertige et mérite d&rsquo;être lu attentivement : entre 2018 et 2025, les frappes de drones ont augmenté de 11 500 %. Pas de 11 500 unités supplémentaires — de 11 500 pour cent. On est passé de 364 événements recensés en 2018 à plus de 42 000 en 2025. Pas moins de 565 groupes armés différents — États et acteurs non étatiques confondus — ont conduit au moins une attaque par drone sur cette période. Le nombre d&rsquo;États ayant enregistré au moins une frappe de drone a plus que doublé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est l&rsquo;une des conclusions les plus frappantes du chapitre consacré à l&rsquo;intelligence artificielle dans la guerre, publié dans la 20e édition du&nbsp;<em>Global Peace Index (GPI) de l&rsquo;Institut for Economics &amp; Peace (IEP)</em>. Ce chapitre constitue la première analyse systématique et comparative de l&rsquo;intégration de l&rsquo;IA dans les conflits armés actuels — Ukraine, Gaza, Iran — et de ses implications pour la gouvernance mondiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ukraine : le laboratoire mondial de la guerre autonome</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est en Ukraine que la révolution des drones autonomes est la plus avancée. D&rsquo;ici fin 2025, l&rsquo;agence ukrainienne de défense avait livré 2,4 millions de drones FPV (first-person view) en un an, avec une capacité de production nationale atteignant jusqu&rsquo;à cinq millions d&rsquo;unités annuelles via plus de 500 fabricants domestiques. La guerre en Ukraine représente à elle seule 57 % de toutes les frappes de drones mondiales en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les systèmes ukrainiens ne sont plus de simples projectiles télécommandés. Plusieurs d&rsquo;entre eux utilisent désormais la vision artificielle et l&rsquo;IA embarquée dans la phase terminale d&rsquo;une frappe. Le drone Saker Scout peut identifier 64 catégories d&rsquo;équipements militaires russes et conduire des frappes autonomes après avoir perdu sa liaison GPS ou radio. Du côté russe, le V2U — loitering munition dont la technologie a été confirmée par les services ukrainiens en juin 2025 — utilise une puce Nvidia Jetson Orin pour sélectionner ses cibles de manière entièrement autonome, sans opérateur une fois en vol.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« En mai 2025, sept unités V2U ont rompu leur mission planifiée, formé de manière autonome un pattern d&rsquo;attente, puis coordonné des frappes sur une colonne de véhicules et de civils. »</em>, rapporte le&nbsp;Global Peace Index 2026, IEP.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le temps entre la détection d&rsquo;une cible et le tir est passé d&rsquo;environ une journée avec les missiles de croisière des années 1990, à moins d&rsquo;une minute avec le système GIS Arta ukrainien, à cinq secondes avec le V2U russe. Cette compression du «&nbsp;<em>kill chain</em>&nbsp;» à vitesse machine est l&rsquo;une des transformations les plus profondes de la guerre moderne — et l&rsquo;une des moins régulées.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Gaza : quand un algorithme désigne 37 000 personnes à la mort</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si l&rsquo;Ukraine montre la prolifération des drones, Gaza illustre quelque chose de plus inquiétant : l&rsquo;entrée de l&rsquo;IA dans le cœur cognitif du ciblage militaire. Le rapport du GPI 2026 analyse en détail deux systèmes révélés par des enquêtes journalistiques et confirmés par des sources militaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier, Habsora — «&nbsp;<em>l&rsquo;Évangile</em>&nbsp;» —, a été présenté par un porte-parole des Forces de défense israéliennes comme un système produisant automatiquement des cibles à grande vitesse. Selon l&rsquo;ancien chef d&rsquo;état-major des FDI, une fois activé, le système générait 100 nouvelles cibles par jour, contre une cinquantaine par an auparavant. Le second, Lavender, a identifié jusqu&rsquo;à 37 000 Palestiniens comme militants présumés. Le taux d&rsquo;erreur interne était connu : 10 %. La revue humaine était réduite à environ vingt secondes par cible — le temps de confirmer que la cible était de sexe masculin. Un système complémentaire, baptisé «&nbsp;<em>Where&rsquo;s Daddy ?</em>&nbsp;», permettait de frapper les cibles lorsqu&rsquo;elles rentraient chez elles le soir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les frappes sur les cibles identifiées comme militants juniors, les commandants autorisaient jusqu&rsquo;à quinze à vingt morts civils par frappe. Une enquête conjointe publiée en août 2025, basée sur une base de données militaire israélienne révélée, estimait 8 900 combattants Hamas et Jihad islamique tués — sur environ 53 000 morts palestiniens recensés à la même période par les autorités sanitaires de Gaza.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;infrastructure pour la guerre par IA est déjà sur le terrain. L&rsquo;infrastructure pour la paix par IA reste fragmentée, sous-financée et non coordonnée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Iran 2026 : la guerre à vitesse machine</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La troisième démonstration opérationnelle de l&rsquo;IA militaire est la plus récente. L&rsquo;Opération Epic Fury, conduite en février 2026 par les États-Unis et Israël contre les infrastructures nucléaires, de commandement et de missiles iraniens, a montré ce que signifie la guerre multi-domaine à vitesse machine. Selon les déclarations américaines et israéliennes : 200 avions israéliens ont frappé environ 500 cibles, pendant que les forces américaines conduisaient 900 frappes — le tout dans les douze premières heures. L&rsquo;Iran a répondu simultanément dans neuf pays avec plusieurs centaines de missiles et de drones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La coordination de cette simultanéité — ciblage, synchronisation inter-armées, gestion des contre-mesures — à cette échelle et à cette vitesse n&rsquo;est pas réalisable sans systèmes de planification et d&rsquo;allocation des cibles assistés par IA. C&rsquo;est précisément ce que les systèmes comme le Maven Smart System du Pentagone — dont le contrat est passé de 480 millions de dollars à 1,3 milliard en douze mois — sont conçus pour faire.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>118 États absents de toute gouvernance IA — et l&rsquo;Afrique ?</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette révolution militaire, la réponse internationale est dramatiquement insuffisante. Le GPI 2026 recense sept grandes initiatives internationales de gouvernance de l&rsquo;IA. Sur les 193 États membres de l&rsquo;ONU, 118 ne participent à aucune d&rsquo;entre elles. La carte de la gouvernance IA mondiale est presque l&rsquo;inverse de la carte de la conflictualité : les pays qui souffrent le plus des guerres — Sahel, Corne de l&rsquo;Afrique, Afrique centrale — sont les plus absents des instances qui décident des règles de l&rsquo;IA militaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sommet de Bletchley en 2023, celui de Séoul en 2024, la résolution de l&rsquo;ONU sur les armes létales autonomes de novembre 2025 : ce sont des amorces de cadre, mais toutes non contraignantes. Et significativement, lors du Sommet de Paris en février 2025, les États-Unis et le Royaume-Uni ont refusé de signer la déclaration finale — première fracture majeure entre les signataires originels de Bletchley. L&rsquo;IA militaire s&rsquo;accélère. La gouvernance, elle, recule.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;IA pour la paix : une promesse en attente de financement</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le GPI 2026 documente également l&rsquo;autre face de l&rsquo;IA — ses usages pour la paix. L&rsquo;IA est utilisée pour la médiation, la documentation des crimes de guerre, l&rsquo;accès linguistique aux informations humanitaires et l&rsquo;alerte précoce des conflits. Des outils comme ceux du&nbsp;<em>Yale Humanitarian Research Lab</em>&nbsp;ont permis de localiser 19 500 enfants ukrainiens déportés dans 210 établissements russes et biélorusses grâce à l&rsquo;imagerie satellitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le contraste de financement est abyssal. Les programmes documentés d&rsquo;IA pour la paix fonctionnent à trois à quatre ordres de grandeur en dessous des investissements en IA militaire. Pour faire simple : pour chaque million de dollars investi dans l&rsquo;IA pour la paix, des milliers de millions sont investis dans l&rsquo;IA pour la guerre. Pour l&rsquo;Afrique — continent qui concentre certains des conflits les plus meurtriers mais qui est quasi absent de la compétition technologique mondiale —, cette asymétrie n&rsquo;est pas seulement injuste. Elle est potentiellement existentielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/ia-militaire-comment-les-drones-autonomes-transforment-les-guerres-du-xxie-siecle/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22764</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
