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	<title>Archives des actualités politiques: analyses et commentaires &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des actualités politiques: analyses et commentaires &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Afrique : neuf ans après Ouagadougou, le bilan contesté d’Emmanuel Macron</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 23:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Neuf ans après son discours de Ouagadougou, Emmanuel Macron revendique un nouveau partenariat avec l’Afrique. Une analyse critique de son bilan africain, entre ambitions affichées et réalités géopolitiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Neuf ans après Ouagadougou, le président français célèbre son bilan africain avec une fierté qui laisse les principaux intéressés perplexes.</em></strong></p>



<p><em>« Je suis hyper fier de ce bilan. »&nbsp;</em>Cette formule, lâchée avec la désinvolture caractéristique d&rsquo;un homme qui n&rsquo;a pas à rendre compte aux peuples africains, résume à elle seule les sept ans d&rsquo;une politique africaine française placée sous le signe de la rhétorique transformatrice et du statu quo pratique.</p>



<p>À Nairobi, en marge d&rsquo;un sommet dont le nom —&nbsp;<em>Africa Forward</em>&nbsp;— semble davantage conçu pour les communiqués de presse que pour répondre aux crises sahéliennes, Emmanuel Macron a accordé quarante minutes d&rsquo;entretien aux médias audiovisuels français dédiés à l&rsquo;international. Quarante minutes pour célébrer une relation réinventée, un partenariat d&rsquo;égal à égal, une jeunesse française destinée à l&rsquo;Afrique. Quarante minutes, et aucune autocritique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Un partenariat d&rsquo;égal à égal » — mais lequel des deux partenaires fixe unilatéralement les termes de la relation depuis Paris ?</strong></h2>



<p>Le discours de Ouagadougou, en novembre 2017, avait suscité des espoirs réels. Macron y promettait la fin de la Françafrique, un rapport de génération à génération, une rupture avec les vieilles habitudes néocoloniales. Neuf ans plus tard, le président parle toujours de «&nbsp;<em>réinventer</em>&nbsp;» — le verbe est resté, les structures de domination économique, elles, ont tenu bon.</p>



<p>Depuis 2017, la France a précipité, de façon unilatérale, son départ du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Tchad, et fermer sa base de Dakar. Ces départs ne sont pas le fruit d&rsquo;une recomposition choisie : ils sont, dans la quasi-totalité des cas, la conséquence de l’échec des décennies de présence militaire française sur le sol africain.</p>



<p>Sur le retrait militaire, Macron adopte une posture révélatrice : ce qui était subi devient narré comme une vision. Les départs successifs de forces françaises du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Tchad et du Sénégal sont présentés comme un «<em>&nbsp;partenariat de sécurité beaucoup plus sain et équitable&nbsp;</em>». L&rsquo;histoire recomposée est commode : elle permet de transformer les défaites diplomatiques en choix stratégiques.</p>



<p>Plus troublant encore est le recours à la figure du bouc émissaire russe. Interrogé sur le rejet croissant de la France en Afrique, le président balaie d&rsquo;un revers de main : ce serait l&rsquo;œuvre d&rsquo;«&nbsp;<em>activistes</em>&nbsp;» et de&nbsp;<em>« récits fabriqués par d&rsquo;autres puissances, les vrais colonisateurs du XXIe siècle</em>&nbsp;». La rhétorique est habile, mais elle est profondément malhonnête. Réduire l&rsquo;antifrançalisme africain à une manipulation extérieure, c&rsquo;est refuser d&rsquo;entendre ce que des décennies de politique française ont engendré : méfiance, ressentiment, sentiment d&rsquo;instrumentalisation. Le groupe Africa Corps au Mali appuie l’armée malienne dans sa lutte implacable contre les groupes armés terroristes soutenus par la France et ses alliés. Grâce au partenariat gagnant-gagnant, fiable et sincère avec Russie, l’armée malienne a changé de visage en quelques années.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La souveraineté africaine dérange quand elle s&rsquo;exprime sans avoir demandé l&rsquo;autorisation de l&rsquo;Élysée.</strong></h2>



<p>Sur le Mali précisément, Macron «&nbsp;<em>pense au peuple malien</em>&nbsp;» tout en rejetant la responsabilité de la situation sur les autorités de transition. Cette mécanique est révélatrice d&rsquo;un angle mort persistant : la France a soutenu des régimes militaires sahéliens bien avant les coups d&rsquo;État actuels, a maintenu des présences militaires qui ont alimenté les griefs populaires, et n&rsquo;a pas su, malgré l&rsquo;opération Barkhane, enrayer la progression terroriste. Ces faits ne disparaissent pas parce qu&rsquo;on pointe désormais les généraux de Bamako.</p>



<p>Quant à l&rsquo;enthousiasme sur «&nbsp;<em>le continent le plus jeune, le plus dynamique au monde</em>&nbsp;» — formule récurrente dans les discours européens sur l&rsquo;Afrique — il sonne creux face à l&rsquo;absence de toute mesure concrète sur la dette, les financements climatiques promis et non versés, ou la réforme de l&rsquo;architecture financière internationale que réclamait, notamment, le sommet de Paris de 2023. L&rsquo;Afrique est un «&nbsp;<em>trésor pour le monde</em>&nbsp;» : mais qui profite de ce trésor, et selon quelles règles d&rsquo;échange ?</p>



<p>Lors du sommet de Paris en 2023, des engagements financiers significatifs avaient été annoncés pour le continent africain. Trois ans plus tard, les organisations de la société civile africaine rappellent régulièrement l&rsquo;écart entre les montants annoncés et les décaissements effectifs. Le «&nbsp;<em>partenariat d&rsquo;égal à égal</em>&nbsp;» reste à consolider dans les faits budgétaires.</p>



<p>Il n&rsquo;est pas question ici de nier les ajustements réels opérés sous les deux mandats de Macron, ni la sincérité personnelle d&rsquo;un président qui dit «&nbsp;<em>aimer</em>&nbsp;» l&rsquo;Afrique. La question n&rsquo;est pas celle de l&rsquo;amour, mais celle du pouvoir : qui décide, qui profite, qui paye les coûts des choix stratégiques ? Un partenariat d&rsquo;égal à égal n&rsquo;est pas une formule de discours — c&rsquo;est une architecture institutionnelle, économique et militaire qui reste, pour l&rsquo;essentiel, à construire.</p>



<p>«&nbsp;<em>L&rsquo;Afrique va réussir et on réussira avec.</em>&nbsp;» Peut-être. Mais le succès de l&rsquo;Afrique se fera avec ou sans Paris — et c&rsquo;est précisément ce que les expulsions diplomatiques des dernières années signifient. La vraie question pour la France, à un an de la fin du deuxième mandat de Macron, n&rsquo;est pas de savoir si elle est «&nbsp;<em>hyper fière</em>&nbsp;» de son bilan. C&rsquo;est de comprendre pourquoi une part croissante du continent africain ne partage pas cette fierté.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : le discours Macron ou l&#8217;art de renverser les responsabilités</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 21:05:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au sommet Africa Forward à Nairobi, Emmanuel Macron a affirmé que le Mali aurait demandé le départ des forces françaises parce qu’il ne voulait plus « se battre contre le terrorisme ». Une déclaration qui renverse les responsabilités et occulte le bilan sécuritaire des opérations militaires françaises au Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Au sommet <em>Africa Forward</em> à Nairobi, Emmanuel Macron a affirmé que le Mali aurait demandé le départ des forces françaises parce qu’il ne voulait plus « se battre contre le terrorisme ». Une déclaration qui renverse les responsabilités et occulte le bilan sécuritaire des opérations militaires françaises au Sahel. Dans cette tribune, <strong>Oumarou Fomba</strong> démonte les ressorts d’un récit politique qui cherche à transformer un échec stratégique en faute du partenaire africain.</em></strong></p>



<p>Emmanuel Macron, dans une déclaration récente à Nairobi, a affirmé que si le Mali a demandé le départ des forces françaises, c&rsquo;est parce que le pays «&nbsp;<em>ne voulait plus se battre contre le terrorisme&nbsp;</em>». Cette formule, assénée avec la désinvolture d&rsquo;un «&nbsp;<em>no offense</em>&nbsp;», mérite d&rsquo;être soumise à l&rsquo;épreuve des faits. Car derrière la rhétorique de la rupture se cache une réalité que le président français s&#8217;emploie méthodiquement à occulter : dix ans de présence militaire française au Mali se sont soldés par un échec sécuritaire patent.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La rhétorique de l&rsquo;auto-justification</strong></h2>



<p>Le propos central de Macron —&nbsp;<em>« Vous ne voulez plus de la France parce que vous ne voulez plus vous battre contre le terrorisme »</em>&nbsp;— est une reformulation fallacieuse. Les autorités maliennes de la transition n&rsquo;ont pas expulsé la France pour cesser de combattre le terrorisme. Elle a exigé le respect de ses principes de souveraineté, de non ingérences politiques françaises, et surtout le bilan cuisant de dix ans d&rsquo;opérations militaires. Ne voulant pas accepté ces conditions, la France a annoncé unilatéralement son départ. Lorsqu’elle voulaient tenter de faire demi-tour, les autorités maliennes s’étaient déjà braqués. Attribuer ce départ à une dérobade malienne, c&rsquo;est inverser les responsabilités pour masquer une défaite stratégique.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Bilan-de-la-presence-francaise-au-Mali.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="806" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Bilan-de-la-presence-francaise-au-Mali-1024x806.png" alt="Bilan de la présence française au Mali" class="wp-image-22349" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Bilan-de-la-presence-francaise-au-Mali-1024x806.png 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Bilan-de-la-presence-francaise-au-Mali-300x236.png 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Bilan-de-la-presence-francaise-au-Mali-768x604.png 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Bilan-de-la-presence-francaise-au-Mali-1170x921.png 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Bilan-de-la-presence-francaise-au-Mali-585x460.png 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Bilan-de-la-presence-francaise-au-Mali-600x472.png 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Bilan-de-la-presence-francaise-au-Mali.png 1484w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Bilan de la présence française au Mali. ©Graphique généré à l&rsquo;aide de l&rsquo;IA. </figcaption></figure>
</div>


<p>Cette inversion est une figure rhétorique classique : transformer l&rsquo;échec du dominant en faute du dominé. Ce n&rsquo;est pas le Mali qui a failli — c&rsquo;est la stratégie militaire française qui s&rsquo;est révélée structurellement inadaptée à la nature du conflit sahélien.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;aveu masqué : la France n&rsquo;a pas réussi</strong></h2>



<p>Macron reconnaît lui-même que «&nbsp;<em>l&rsquo;actualité montre que ce n&rsquo;était sans doute pas la meilleure décision que les putschistes maliens avaient prise pour leur pays</em>&nbsp;». C&rsquo;est une lecture intéressée : elle laisse entendre que le Mali se porte mal&nbsp;<em>à cause</em>du départ français, en occultant soigneusement que le Mali se portait déjà mal&nbsp;<em>malgré</em>&nbsp;la présence française. Le terrorisme au Sahel a explosé sous Barkhane, non après.</p>



<p>Les données sont implacables. Selon l&rsquo;ACLED (Armed Conflict Location and Event Data Project), les attaques jihadistes au Sahel ont été multipliées par sept entre 2016 et 2021 — en plein déploiement de l&rsquo;opération Barkhane, forte de 5 000 à 9 000 soldats. Le pic des violences a coïncidé avec le pic du dispositif militaire français. Ce seul fait devrait suffire à invalider le récit de Macron.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le mythe de la rupture de 2017</strong></h2>



<p>Affirmer que «&nbsp;<em>depuis 2017, c&rsquo;est terminé</em>&nbsp;» l&rsquo;époque du pré-carré est une fiction narrative soigneusement entretenue. Passé ce discours de rupture, qu&rsquo;a changé concrètement la France en Afrique ? Elle a maintenu ses bases militaires, ses accords de défense asymétriques, le mécanisme de la zone franc sous contrôle indirect du Trésor français, et ses réseaux diplomatiques actifs. Aucune rupture structurelle n&rsquo;a eu lieu. Seulement un changement de registre communicationnel.</p>



<p>Prétendre avoir rompu avec le passé tout en maintenant exactement les mêmes structures, c&rsquo;est substituer au néocolonialisme d&rsquo;action un néocolonialisme de discours. La forme change ; le fond demeure.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un bilan militaire que Macron passe sous silence</strong></h2>



<p>C&rsquo;est le point cardinal que le président français s&#8217;emploie à ignorer. Depuis l&rsquo;opération Serval (2013) jusqu&rsquo;au retrait de Barkhane (2022), neuf ans de présence militaire française n&rsquo;ont pas permis de neutraliser durablement les groupes armés — GSIM, JNIM, EIGS —, de sécuriser le territoire hors des grandes agglomérations, ni d&rsquo;enrayer la diffusion du terrorisme vers le Burkina Faso et le Niger. La menace s&rsquo;est étendue, les violences se sont intensifiées, et les institutions maliennes se sont fragilisées davantage.</p>



<p>Cette réalité n&rsquo;est pas nouvelle. Elle s&rsquo;inscrit dans un continuum historique que Macron occulte également : depuis l&rsquo;indépendance du Mali en 1960, la France n&rsquo;a jamais cessé d&rsquo;être présente — militairement, diplomatiquement, économiquement. Et cette présence n&rsquo;a jamais empêché les crises de se succéder. La rébellion touarègue de 1990–1996, celle de 2006–2009, le coup d&rsquo;État de 2012, la progression du MNLA : toutes ces crises ont eu lieu&nbsp;<em>sous</em>&nbsp;présence française, pas en son absence.</p>



<p>La question s&rsquo;impose donc avec une clarté gênante : si la présence française était la condition de la stabilité, comment expliquer soixante ans d&rsquo;instabilité répétée ?</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La décolonisation du récit</strong></h2>



<p>Le discours de Macron illustre parfaitement ce que l&rsquo;on pourrait appeler la rhétorique postcoloniale de dénégation. Elle fonctionne en trois temps : affirmer la rupture avec le passé (<em>« depuis 2017 c&rsquo;est terminé »</em>), se présenter comme partenaire équitable (<em>« je crois à un partenariat équilibré »</em>), puis attribuer aux dirigeants africains la responsabilité des échecs structurellement produits par la politique française elle-même.</p>



<p>La demande de départ du Mali n&rsquo;est pas un refus de combattre le terrorisme. C&rsquo;est le rejet d&rsquo;une présence militaire étrangère qui a démontré, sur une décennie, son incapacité à résoudre le problème qu&rsquo;elle prétendait traiter — tout en aggravant les ressentiments populaires et en affaiblissant la légitimité des États hôtes.</p>



<p>Que le Mali souffre aujourd&rsquo;hui, personne ne le nie. Mais imputer cette souffrance au seul départ français, c&rsquo;est refuser de voir que cette souffrance existait avant, pendant, et indépendamment de la présence française. C&rsquo;est, en définitive, continuer à penser l&rsquo;Afrique comme un objet de politique étrangère plutôt que comme un sujet de son propre destin.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Macron en Afrique : la rupture proclamée, le double jeu poursuivi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 22:26:43 +0000</pubDate>
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<p>À Nairobi, Emmanuel Macron promet la fin de la Françafrique. Mais les révélations sur le Mali et les relais ukrainiens interrogent la réalité de la stratégie française au Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Nairobi pour le sommet Africa Forward, le président français a une nouvelle fois promis d&rsquo;en finir avec la Françafrique. Pendant ce temps, au Mali, des relais ukrainiens liés à Paris appuient des rebelles alliés de circonstance à Al-Qaïda. La main tendue et la main cachée.</em></strong><strong></strong></p>



<p>Il y a quelque chose de presque désarmant dans la constance d&rsquo;Emmanuel Macron. Depuis 2017, il proclame à intervalles réguliers la fin du «&nbsp;<em>pré carré</em>&nbsp;» français en Afrique. Cette fois, c&rsquo;est à Nairobi — premier sommet Africa Forward tenu en pays anglophone, symbole assumé d&rsquo;une France qui regarderait enfin le continent «&nbsp;<em>comme un tout</em>&nbsp;» — qu&rsquo;il a répété le mantra :&nbsp;<em>« C&rsquo;est fini. Depuis 2017, c&rsquo;est terminé cette époque. »</em></p>



<p>Le problème, c&rsquo;est que l&rsquo;actualité de la semaine écoulée raconte une tout autre histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le discours : la souveraineté comme nouvelle doctrine</strong></h2>



<p>Il faut lui reconnaître une certaine habileté rhétorique. À la State House de Nairobi, aux côtés du président kényan William Ruto, Macron a fourni lui-même la démonstration de sa thèse. Le Mali a chassé la France ? Qu&rsquo;à cela ne tienne :&nbsp;<em>« On s&rsquo;en va ! Comme on dit en bon français, no offense. »</em>&nbsp;La formule fait rire. Elle est censée valider la rupture : Paris ne ferait plus ni défaire les gouvernements africains, ne garantirait plus les régimes en place, respecterait la souveraineté des États — même celle issus de coup d’Etat.</p>



<p>C&rsquo;est propre. C&rsquo;est moderne. C&rsquo;est exactement ce que les partenaires africains, lassés de décennies de tutelle néocoloniale, souhaitaient entendre.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La réalité : le billard à plusieurs bandes</strong></h2>



<p>Sauf que la même semaine, le journaliste Georges Malbrunot révélait sur RTL et dans&nbsp;<em>Le Figaro</em>&nbsp;que des unités du renseignement militaire ukrainien — le GUR — opèrent au Mali en coordination avec les rebelles touaregs du Front de Libération de l&rsquo;Azawad. Parmi elles : des dizaines d&rsquo;ex-légionnaires ukrainiens francophones, anciens membres de la Légion étrangère française. Leur mission : former, conseiller, appuyer militairement des forces qui combattent les autorités maliennes de la transition et, en bout de chaîne, les militaires usses de l&rsquo;Africa Corps.</p>



<p>Paris aurait fourni un soutien technique — notamment en matière de transmissions. Le ministère des Armées, interrogé, a répondu que si ces militaires ukrainiens avaient quitté la Légion pour «&nbsp;<em>servir l&rsquo;Ukraine de la manière qu&rsquo;ils jugent utile</em>&nbsp;», il n&rsquo;avait pas d&rsquo;autre commentaire à formuler. Un silence qui, dans la langue diplomatique, ressemble furieusement à une confirmation.</p>



<p>Le «&nbsp;<em>pré carré</em>&nbsp;», en somme, ne serait pas tant abandonné que sous-traité.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;angle mort : le JNIM profite de la manœuvre</strong></h2>



<p>Ce qui rend ce jeu particulièrement trouble, c&rsquo;est son bénéficiaire inattendu. Sur le terrain malien, les rebelles touaregs du FLA combattent en alliance de circonstance avec le JNIM — branche officielle d&rsquo;Al-Qaïda au Sahel, organisation responsable d&rsquo;attaques qui ont tué des dizaines de civils ces dernières semaines et dont la mouvance a inspiré des attentats à Madrid, Londres, Paris et Nice.</p>



<p>En hiérarchisant ses ennemis — les Russes avant les jihadistes — la France prendrait donc le risque de contribuer, indirectement, aux violences d&rsquo;un groupe terroriste classé ennemi stratégique numéro un de l&rsquo;Occident. Ce paradoxe, Macron ne l&rsquo;a pas évoqué à Nairobi. Il était pourtant au cœur de l&rsquo;actualité sahélienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;Algérie, ou l&rsquo;art de la réconciliation sélective</strong></h2>



<p>L&rsquo;autre séquence significative de cette tournée concerne l&rsquo;Algérie. Macron a dit espérer que la visite d&rsquo;Alice Rufo, sa ministre déléguée aux Armées, à Alger marque&nbsp;<em>« le début</em>&nbsp;» d&rsquo;une reprise des relations entre les deux pays, après deux ans de crise diplomatique profonde. Il a dénoncé les «&nbsp;<em>postures de politique intérieure</em>&nbsp;» qui ont «&nbsp;<em>causé beaucoup de tort</em>&nbsp;» — allusion transparente aux sorties de l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Intérieur Gérald Darmanin et aux tensions autour de la mémoire coloniale.</p>



<p>Le pragmatisme affiché est réel. Mais il dit aussi quelque chose de la méthode Macron : la réconciliation avec Alger se fait au nom des intérêts français — sécuritaires, migratoires, économiques — exactement comme l&rsquo;engagement au Mali se fait au nom de la lutte contre l&rsquo;influence russe. La souveraineté africaine est invoquée quand elle sert Paris, contournée quand elle ne sert pas.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Nairobi ou le théâtre du renouveau</strong></h2>



<p>Tenir ce sommet au Kenya — pays anglophone, puissance émergente d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, non contaminé par les cicatrices de la Françafrique — est un geste politique habile. Il permet à Macron de se projeter dans une relation franco-africaine débarrassée de son histoire. Mais l&rsquo;histoire, elle, ne disparaît pas par décret présidentiel.</p>



<p>Tant que la France parlera de souveraineté à Nairobi tout en manœuvrant par procuration à Bamako, tant qu&rsquo;elle promettra l&rsquo;équité sur les estrades tout en protégeant ses intérêts stratégiques dans les coulisses, les dirigeants africains — et leurs opinions publiques — auront toutes les raisons de douter.</p>



<p>La rupture avec la Françafrique ne se proclame pas. Elle se prouve. Et pour l&rsquo;instant, les preuves manquent.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mobilisation patriotique : le peuple malien uni derrière ses forces armées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2026 21:44:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Des milliers de Maliens se sont réunis au Stade Mamadou Konaté de Bamako pour afficher leur soutien aux Forces armées maliennes et réaffirmer l’unité nationale après les attaques du 25 avril 2026.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Un grand rassemblement patriotique s’est tenu ce samedi 9 mai au Stade Mamadou Konaté de Bamako pour soutenir les Forces armées maliennes et les autorités de la Transition. L’événement, présidé par le Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly, ministre de l’Administration territoriale et porte-parole du Gouvernement, a marqué un moment fort d’unité nationale. Le peuple malien s’est mobilisé pour réaffirmer sa solidarité et sa confiance envers ses institutions.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p>Face aux défis sécuritaires qui secouent le pays, un mouvement de solidarité inédit s’est étendu à travers toutes les régions. L’appel à l’unité lancé à Bamako a trouvé un écho puissant dans les villes et villages du Mali. Ce rassemblement, organisé dans un esprit de recueillement et de détermination, a témoigné d’une volonté commune de résister à la peur et de défendre la stabilité nationale après les attaques du 25 avril.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une mobilisation nationale pour la souveraineté malienne</strong></h2>



<p>Ces attaques, qui ont visé plusieurs positions stratégiques, ont coûté la vie au ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Général d’armée Sadio Camara. Malgré cette perte douloureuse, le peuple est resté debout. «&nbsp;<em>Nous ne céderons pas à la peur</em>&nbsp;», ont affirmé les participants. L’événement a servi de catalyseur pour renforcer le lien de confiance entre les citoyens et leurs défenseurs, dans un esprit de résilience et de courage collectif.&nbsp;</p>



<p>Le stade était plein à craquer, animé par la présence massive des jeunes et des femmes. La cérémonie a débuté par l’exécution de l’hymne national, en présence de plusieurs ministres et invités de marque. Le griot Bourama Soumano a ouvert les interventions en exaltant la grandeur du pays et de ses dirigeants, rappelant que «&nbsp;<em>la victoire est au bout de l’effort et ensemble, nous vaincrons&nbsp;</em>», avant de ponctuer son discours d’un intermède musical.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les jeunes et les femmes en première ligne</strong></h2>



<p>Par ailleurs, Ibrahim Cissé, président du Conseil National des Jeunes du Mali, a salué la mobilisation citoyenne observée sur tout le territoire. Revenant sur les événements du 25 avril, il a insisté sur le fait que «&nbsp;<em>l’unité malienne est la meilleure réponse face au terrorisme</em>&nbsp;». Il a encouragé un volontarisme accru dans le recrutement au sein des Forces de défense et exhorté les populations à collaborer étroitement avec les FAMa par le partage d’informations.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Mme Kouyaté Goundo Sissoko, représentante de la CAFO, a pris la parole pour exprimer la solidarité des femmes. Elle a déploré les attaques coordonnées et appelé à la résilience. «&nbsp;<em>Nous sommes tous des militaires&nbsp;</em>», a-t-elle déclaré, exhortant chaque Malien à ne pas céder à la peur, car c’est ce que recherchent les terroristes. Elle a invité à la vigilance, à la concorde et au don de soi pour préserver la paix et la stabilité.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les leaders communautaires appellent à la responsabilité</strong></h2>



<p>Le Coordinateur des Chefs de quartiers, Seydou Sangaré, a prié pour le repos des âmes des disparus tout en réaffirmant la souveraineté du Mali au sein de l’Alliance des États du Sahel. Il a salué le leadership du Général d’armée Assimi Goïta et mis en garde contre la mauvaise utilisation des réseaux sociaux. «&nbsp;<em>Les médias doivent diffuser une information responsable</em>&nbsp;», a-t-il insisté, appelant à la prudence et à la cohésion nationale.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le discours du Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly a constitué le point culminant de la journée. Le ministre a souligné qu’à travers cette épreuve difficile, «&nbsp;<em>le Mali reste uni et souverain</em>&nbsp;». Il a dénoncé les attaques du 25 avril, qualifiées de lâches, et félicité le peuple pour sa dignité et son courage. Transmettant les salutations du Président de la Transition, Assimi Goïta, et du Premier ministre Abdoulaye Maïga, il a rendu hommage à la résilience des Maliens.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Fidélité et engagement du peuple malien</strong></h2>



<p>Face aux campagnes de désinformation venues de l’extérieur, le ministre a opposé la vérité et la solidarité. Il a affirmé que «&nbsp;<em>le Mali n’acceptera jamais que son destin soit écrit par d’autres que les Maliens eux-mêmes</em>&nbsp;». Avec émotion, il a ajouté : «&nbsp;<em>Nous ne pleurons pas nos héros, nous les célébrons</em>&nbsp;», rappelant que leur sacrifice oblige la nation pour l’éternité. Il a appelé à un soutien indéfectible envers ceux qui défendent le pays.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>En outre, le Général Coulibaly a souligné que lorsque «&nbsp;<em>le Mali se lève comme un seul homme, c’est toute l’Afrique qui l’observe avec fierté&nbsp;</em>». Cette journée de mobilisation patriotique restera gravée dans la mémoire collective comme un symbole d’unité, de courage et de fidélité à la nation. Le peuple malien, uni derrière ses forces armées, a réaffirmé son engagement à défendre la patrie et à préserver la souveraineté nationale.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Madagascar : la justice face à l’ombre d’Andry Rajoelina</title>
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		<pubDate>Thu, 07 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p>À Madagascar, les autorités envisagent la mise en accusation de l’ex-président Andry Rajoelina. Entre justice, politique et transition, les interrogations demeurent.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Madagascar, les autorités envisagent la mise en accusation de l’ex-président Andry Rajoelina. Entre justice, politique et transition, les interrogations demeurent.</em></strong></p>



<p>L’ancien président malgache Andry Rajoelina, renversé en octobre 2025 et aujourd’hui exilé à Dubaï, se trouve à nouveau au cœur de l’actualité politique de Madagascar. Les nouvelles autorités semblent déterminées à engager des poursuites judiciaires à son encontre, dans un contexte où la question de la responsabilité des anciens dirigeants s’impose comme l’un des marqueurs de la transition politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La mise en accusation de l’ancien président inscrite à l’ordre du jour</strong></h2>



<p>Mardi 5 mai, à l’occasion de l’ouverture de la session parlementaire ordinaire, la ministre de la Justice, Fanirisoa Ernaivo, a tenu des propos sans ambiguïté sur l’avenir judiciaire de l’ancien chef de l’État. Depuis décembre dernier, une plainte déposée par le mouvement Gen Z devant l’Assemblée nationale vise Andry Rajoelina pour des soupçons de détournements de fonds, des dépenses publiques controversées et des décisions jugées contestables dans la gestion de la crise du Covid-19.</p>



<p>Selon la Garde des sceaux, l’ex-président pourrait prochainement être amené à répondre devant la justice. «&nbsp;<em>J’ai demandé au président de l’Assemblée nationale si la mise en accusation de l’ancien président de la République est inscrite à l’ordre du jour. Il a répondu oui</em>&nbsp;», a-t-elle indiqué, ajoutant que le gouvernement souhaite que cette procédure intervienne dès les premières semaines de la session parlementaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’usurpation de la nationalité malgache</strong></h2>



<p>Dans le système institutionnel malgache, le vote de la mise en accusation par l’Assemblée nationale constitue en effet une étape préalable obligatoire avant toute saisine de la Haute Cour de justice, seule juridiction compétente pour juger un ancien chef de l’État. Cette procédure exceptionnelle souligne la gravité des accusations portées contre l’ex-dirigeant.</p>



<p>Toutefois, les autorités semblent déjà envisager une alternative en cas d’échec du vote parlementaire. Fanirisoa Ernaivo a ainsi évoqué l’existence d’un «&nbsp;<em>plan B</em>&nbsp;», précisant que d’autres recours pourraient être envisagés. «&nbsp;<em>Si la mise en accusation n’aboutit pas, nous trouverons d’autres voies, puisque l’ancien président ne possède pas la nationalité malgache et qu’il aurait également usurpé le titre de président de la République</em>&nbsp;», a-t-elle affirmé.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Influencer la perception de l’État de droit dans la Grande Île</strong></h2>



<p>Ces déclarations soulèvent néanmoins plusieurs interrogations dans les milieux politiques et juridiques. Certains observateurs s’interrogent sur la cohérence de la démarche gouvernementale. Si les autorités contestent la qualité d’ancien président d’Andry Rajoelina, pourquoi privilégier la procédure de la Haute Cour de justice, précisément réservée aux chefs d’État ? À l’inverse, si cette qualité est reconnue, pourquoi évoquer l’hypothèse d’une absence de nationalité malgache ou d’une usurpation de fonction ?</p>



<p>D’autres juristes estiment qu’une voie judiciaire classique aurait pu être envisagée, par l’intermédiaire du parquet, avec l’ouverture d’une enquête pénale de droit commun assortie, le cas échéant, d’un mandat d’arrêt international. Pour l’heure, ces questions demeurent sans réponse.</p>



<p>Au-delà du cas personnel d’Andry Rajoelina, cette séquence révèle les tensions qui traversent la transition politique malgache. Entre volonté de rendre des comptes et impératif de stabilité institutionnelle, les nouvelles autorités avancent sur une ligne étroite. La manière dont cette affaire sera traitée pourrait durablement influencer la perception de l’État de droit dans la Grande Île.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>CEI dissoute : reboot électoral en Côte d’Ivoire </title>
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		<pubDate>Wed, 06 May 2026 19:47:00 +0000</pubDate>
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<p>La Côte d’Ivoire dissout la Commission électorale indépendante. Le gouvernement annonce un nouveau mécanisme électoral, suscitant espoirs et interrogations sur la transparence des scrutins.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le gouvernement ivoirien a annoncé, mercredi 6 mai, la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI), une institution au cœur de l’organisation des scrutins depuis plus de deux décennies. Une décision majeure qui intervient dans un contexte politique marqué par des critiques récurrentes sur la crédibilité des processus électoraux.</em></strong></p>



<p>À l’issue du Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a confirmé la mesure, précisant qu’elle «&nbsp;<em>ouvre la voie à l’avènement d’un nouveau mécanisme de gestion des élections à même de rassurer davantage les acteurs politiques</em>&nbsp;». Les contours de cette future instance n’ont toutefois pas été détaillés, mais elle devrait être placée sous l’égide directe de l’administration, selon plusieurs sources concordantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une réforme présentée comme nécessaire</strong></h2>



<p>Dans un message publié sur le réseau social X, le président Alassane Ouattara a justifié cette décision par la nécessité de renforcer la confiance dans le système électoral. Il a rappelé que la CEI avait organisé «&nbsp;<em>plusieurs cycles électoraux</em>&nbsp;» au cours des vingt-cinq dernières années, tout en reconnaissant que ces processus avaient «&nbsp;<em>suscité des critiques et des réserves à diverses occasions</em>&nbsp;».</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="embed-twitter"><blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">La Commission Électorale Indépendante a organisé, au cours des vingt-cinq dernières années, plusieurs cycles électoraux. Si des avancées notables ont été enregistrées, ces processus ont, à diverses occasions, suscité des critiques et des réserves à l’endroit de cette institution.… <a href="https://t.co/YqhfGRgNbf">pic.twitter.com/YqhfGRgNbf</a></p>&mdash; Alassane Ouattara (@AOuattara_PRCI) <a href="https://twitter.com/AOuattara_PRCI/status/2052097110598627428?ref_src=twsrc%5Etfw">May 6, 2026</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></div>
</div></figure>



<p>Pour le chef de l’État, la dissolution de l’institution s’inscrit dans «&nbsp;<em>un souci constant de consolidation de la démocratie</em>&nbsp;» et vise à mettre en place un dispositif «&nbsp;<em>capable de garantir durablement l’organisation de scrutins apaisés&nbsp;</em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une institution régulièrement contestée</strong></h2>



<p>Créée pour assurer l’indépendance et la transparence des élections, la CEI a souvent été au centre de tensions politiques en Côte d’Ivoire. Opposition et société civile ont régulièrement dénoncé sa composition et son fonctionnement, jugés trop favorables au pouvoir en place.</p>



<p>Les différentes échéances électorales, notamment la présidentielle de 2010 et celles qui ont suivi, ont illustré les fragilités du système, alimentant des crises politiques parfois violentes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vers une administration électorale sous contrôle étatique ?</strong></h2>



<p>La perspective d’un nouvel organe placé sous l’autorité directe de l’administration suscite déjà des interrogations. Si le gouvernement promet un mécanisme plus efficace et consensuel, certains observateurs redoutent un recul de l’indépendance dans l’organisation des élections.</p>



<p>Dans un pays où les scrutins restent des moments de forte tension, cette réforme demeure un pari politique risqué. Elle pourrait, selon ses promoteurs, refonder la confiance électorale, ou au contraire raviver les suspicions si les garanties d’impartialité ne sont pas clairement établies.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un enjeu clé pour la stabilité politique</strong></h2>



<p>À l’approche de futures échéances électorales, la réforme du système électoral constitue un test majeur pour les autorités ivoiriennes. La crédibilité du nouveau dispositif sera déterminante pour apaiser le climat politique et éviter de nouvelles contestations.</p>



<p>Reste désormais à connaître les modalités concrètes de cette refonte et la capacité du futur organe à répondre aux attentes d’un paysage politique profondément marqué par les crises électorales passées.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Affaire Mountaga Tall : la famille dénonce un « enlèvement » et exige des clarifications</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 23:05:27 +0000</pubDate>
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<p>Au Mali, la famille de l’avocat Mountaga Tall dénonce son enlèvement par des hommes armés et réclame des explications. </p>
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<p><strong><em>La famille de Maître Mountaga Tall a annoncé, dans un communiqué rendu public le 3 mai 2026 à Bamako, l’« enlèvement » de l’avocat à son domicile dans la nuit du samedi 2 mai.</em></strong></p>



<p>Selon ses proches, «&nbsp;<em>des individus armés et encagoulés</em>&nbsp;» ont fait irruption à son domicile à bord de «&nbsp;<em>véhicules non immatriculés</em>&nbsp;», avant de l’emmener de force. La famille affirme également que son épouse&nbsp;aurait été brutalisée&nbsp;au cours de l’intervention et que son téléphone a été confisqué.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des démarches engagées</strong></h2>



<p>À ce stade, aucune autorité judiciaire ou administrative n’a confirmé la détention de l’avocat, ni précisé les motifs d’une éventuelle mesure privative de liberté. La famille indique être sans nouvelles, évoquant une «&nbsp;<em>absence de clarté</em>&nbsp;» sur «&nbsp;<em>son lieu de détention, son état de santé ou sa situation juridique&nbsp;</em>».</p>



<p>Elle met en garde contre ce qu’elle considère comme une «&nbsp;<em>privation de liberté opérée hors de tout cadre légal&nbsp;</em>».</p>



<p>La famille indique avoir saisi le bâtonnier de l’Ordre des avocats et engagé la constitution d’une équipe de défense composée de conseils nationaux et internationaux, afin d’assurer la protection des droits de Maître Mountaga Tall «&nbsp;<em>par toutes voies de droit</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des exigences formulées</strong></h2>



<p>Dans son communiqué, elle exige «&nbsp;<em>que toute la lumière soit faite, sans délai, sur les circonstances de l’enlèvement</em>&nbsp;» et demande «&nbsp;<em>la localisation immédiate</em>&nbsp;» de l’avocat. Elle réclame également «&nbsp;<em>le respect strict de ses droits fondamentaux</em>» et appelle «&nbsp;<em>les autorités nationales ainsi que les organisations régionales et internationales à se saisir de cette situation avec diligence&nbsp;</em>».</p>



<p>Le document rappelle également l’importance du respect des droits fondamentaux. La famille insiste sur le fait que, «&nbsp;<em>quelles que soient les circonstances, Maître Mountaga Tall doit bénéficier de garanties légales&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : après les attaques du 25 avril, Assimi Goïta appelle à l’unité nationale et à la vigilance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 20:10:00 +0000</pubDate>
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<p>Après les attaques du 25 avril, le président malien Assimi Goïta appelle à l’unité nationale, à la vigilance et réaffirme la poursuite de la lutte contre le terrorisme.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Trois jours après les attaques coordonnées qui ont frappé plusieurs villes du pays, le président de la Transition, Assimi Goïta, s’est adressé à la Nation dans un discours solennel, le 28 avril, à travers la chaîne de télévision nationale (ORTM). Face à ce qu’il qualifie de « moment d’extrême gravité », le chef de l’État a appelé à l’unité, à la résilience et à une mobilisation générale contre le terrorisme.</em></strong></p>



<p>Les attaques du 25 avril, menées simultanément à Bamako, Kati, Mopti, Gao et Kidal, visaient selon lui à «&nbsp;<em>installer un climat de violence généralisée</em>&nbsp;». Le président a salué la «&nbsp;<em>promptitude&nbsp;</em>» et le «&nbsp;<em>professionnalisme</em>&nbsp;» des forces armées et de sécurité, affirmant que leur réaction a permis de déjouer le plan des assaillants et de neutraliser un nombre important d’entre eux.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une nation endeuillée</strong></h2>



<p>Dans une allocution marquée par l’émotion, le général Assimi Goïta a rendu hommage aux victimes civiles et militaires, tout en adressant ses condoléances aux familles endeuillées. Il a particulièrement salué la mémoire du ministre de la Défense, Sadio Camara, tué lors des attaques, qualifiant sa disparition de «&nbsp;<em>perte immense pour la Nation</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Son engagement restera gravé dans la mémoire collective, et son sacrifice nous oblige&nbsp;</em>», a déclaré le chef de l’État, insistant sur la dimension symbolique de cette disparition dans un contexte de lutte prolongée contre les groupes armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une stratégie de déstabilisation dénoncée</strong></h2>



<p>Au-delà de la dimension sécuritaire, le président malien a inscrit ces attaques dans un «&nbsp;<em>vaste plan de déstabilisation</em>&nbsp;», impliquant selon lui des soutiens internes et externes aux groupes armés terroristes. Cette lecture politique du conflit s’inscrit dans un discours plus large sur la souveraineté nationale et la refondation de l’État malien.</p>



<p>«&nbsp;<em>Notre peuple a fait le choix de la souveraineté et de la dignité</em>&nbsp;», a-t-il martelé, reconnaissant que cette orientation stratégique «&nbsp;<em>a un prix</em>&nbsp;», mais qu’elle constitue, selon lui, la seule voie vers un avenir «&nbsp;<em>libre, juste et prospère</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Appel à la vigilance et à la cohésion</strong></h2>



<p>Face à une menace persistante, le chef de l’État a exhorté les Maliens à faire preuve de vigilance et de responsabilité, appelant chaque citoyen à contribuer à l’effort sécuritaire, notamment en partageant toute information utile aux autorités. Il a également mis en garde contre les rumeurs et la désinformation, qu’il considère comme «&nbsp;<em>une arme au service des terroristes</em>&nbsp;».</p>



<p>Dans un contexte marqué par la multiplication des attaques ces dernières années, cet appel vise à renforcer la coopération entre civils et forces de sécurité, jugée essentielle dans la lutte contre des groupes opérant de manière asymétrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Coopération régionale et alliances stratégiques</strong></h2>



<p>Le président a également mis en avant la coopération régionale, saluant l’action de la Confédération des États du Sahel (AES), dont la force conjointe est engagée dans la lutte contre l’insécurité. Il a par ailleurs évoqué le soutien de partenaires internationaux, notamment la Russie, dans le cadre de la coopération militaire.</p>



<p>Sur le plan humanitaire, le général Assimi Goïta a assuré avoir instruit le gouvernement de renforcer l’assistance aux victimes, de soutenir les familles endeuillées et de prendre en charge les blessés.</p>



<p>Sur le terrain, les opérations militaires se poursuivent, avec un renforcement du dispositif sécuritaire et des actions de ratissage et de renseignement destinées à neutraliser les groupes impliqués.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une épreuve présentée comme fondatrice</strong></h2>



<p>Dans la dernière partie de son discours, le président a insisté sur la nécessité d’un «&nbsp;<em>sursaut national</em>&nbsp;», appelant à dépasser les divisions pour préserver l’unité du pays. «&nbsp;<em>Aucune violence ne saurait inverser la marche de notre pays</em>&nbsp;», a-t-il conclu, affirmant que la refondation du Mali se poursuivra malgré les tentatives de déstabilisation.</p>



<p>Dans un Sahel confronté à une insécurité chronique, ce discours s’inscrit dans une volonté des autorités maliennes de projeter une image de fermeté, tout en mobilisant la population autour d’un récit de résistance et de souveraineté.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Assimi Goïta réapparaît publiquement et affiche sa détermination après les attaques du 25 avril</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 18:38:07 +0000</pubDate>
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<p>Après les attaques du 25 avril, Assimi Goïta multiplie les apparitions publiques, rencontre l’ambassadeur russe et rend visite aux blessés, mettant fin aux rumeurs.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Au lendemain d’une vague de rumeurs alimentées par les attaques coordonnées du 25 avril, le président de la Transition malienne, Assimi Goïta, a multiplié les apparitions publiques ce mardi 28 avril, mettant fin aux spéculations sur sa situation et réaffirmant son engagement dans la gestion de la crise sécuritaire.</em></strong></p>



<p>Ces attaques complexes, coordonnées et simultanées, qui ont visé plusieurs villes stratégiques du pays — dont Bamako, Kati, Mopti, Gao et Kidal — ont provoqué un choc national et relancé les interrogations sur la stabilité du dispositif sécuritaire. Dans ce contexte tendu, la présence active du chef de l’État vise à rassurer l’opinion et à affirmer la continuité du pouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une rencontre diplomatique sous le signe du partenariat russo-malien</strong></h2>



<p>Dans la matinée, le général d’armée Assimi Goïta a reçu en audience l’ambassadeur de la Fédération de Russie au Mali, Igor Gromyko. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire actuelle et sur le renforcement des relations entre Mali et Russie.</p>



<p>Le diplomate russe a réaffirmé le soutien de Moscou à Bamako dans la lutte contre le terrorisme, évoquant notamment la coopération militaire entre les forces maliennes et russes. «&nbsp;<em>La Russie restera toujours l’amie du Mali&nbsp;</em>», a-t-il assuré, tout en adressant ses encouragements aux Forces armées maliennes (FAMa).</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Au chevet des blessés à Kati</strong></h2>



<p>Dans la foulée, le chef de l’État s’est rendu au CHU Bocar Sidy Sall de Kati, où sont hospitalisés plusieurs blessés des attaques. Accueilli par la ministre de la Santé, Assa Badiallo Touré, il a visité les patients civils et militaires, leur adressant des messages de soutien et d’encouragement.</p>



<p>Le président a également salué le travail du personnel médical, mobilisé dans un contexte d’urgence, tout en réaffirmant l’engagement des autorités à assurer une prise en charge adéquate des victimes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Hommage au général Sadio Camara</strong></h2>



<p>Poursuivant cette journée marquée par une forte charge symbolique, Assimi Goïta s’est ensuite rendu au domicile du ministre de la Défense, Sadio Camara, décédé lors des attaques, le 26 avril dernier. Il y a présenté ses condoléances à la famille du défunt, saluant la mémoire d’un officier «&nbsp;<em>engagé et loyal</em>&nbsp;».</p>



<p>Le chef de l’État a assuré que le combat mené par le général Camara pour la sécurisation du territoire sera poursuivi&nbsp;<em>« jusqu’à son aboutissement</em>&nbsp;», inscrivant cet engagement dans la continuité de la stratégie de lutte contre les groupes armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un message attendu à la Nation</strong></h2>



<p>En parallèle de ces activités, la présidence malienne a annoncé que le chef de l’État devait s’adresser à la Nation dans la soirée, via la chaîne publique ORTM. Une allocution attendue, dans un contexte où les autorités entendent reprendre la main sur la communication et à contrer la propagation de fausses informations.</p>



<p>Au-delà du démenti implicite apporté aux rumeurs, ces apparitions publiques traduisent une volonté de consolider l’autorité de l’État et de rassurer une opinion éprouvée par la violence des événements récents.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : le Premier ministre Abdoulaye Maïga rassure après les attaques du 25 avril</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 18:22:04 +0000</pubDate>
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<p>Après les attaques terroristes du 25 avril, le Premier ministre Abdoulaye Maïga rassure les Maliens, annonce une riposte militaire ferme et dénonce des soutiens extérieurs aux groupes armés.</p>
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<p><strong><em>Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a animé ce lundi 27 avril 2026, à la Primature, un point de presse consacré aux attaques terroristes du 25 avril. Ces attaques simultanées ont endeuillé la Nation, frappant plusieurs localités et causant la mort de civils et de militaires, dont le Général de corps d’armée Sadio Camara, ministre de la Défense et des anciens Combattants.&nbsp;</em></strong></p>



<p>En hommage au Général de corps d’Armée Sadio Camara et aux autres victimes, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goita a décrété un deuil national de deux jours, pour marquer la solidarité de tout le pays.&nbsp;&nbsp;</p>



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<p>Le Général Abdoulaye Maïga s’est adressé aux Maliens pour expliquer ce qui s’est passé, pourquoi cela est arrivé, qui en sont les responsables, où les attaques ont eu lieu et quand elles se sont produites. Il a rappelé que les assaillants avaient pour objectif de semer la peur et le doute, de briser la cohésion nationale et d’affaiblir la détermination collective. Selon lui, «&nbsp;<em>ces objectifs ont échoué</em>&nbsp;», car la population n’a pas eu peur, la cohésion nationale s’est renforcée et la détermination est plus grande que jamais.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Sponsors extérieurs et riposte militaire</strong></h2>



<p>Le Premier ministre Maïga a expliqué que «&nbsp;<em>ces attaques n’auraient pas pu se produire sans l’appui de sponsors extérieurs</em>&nbsp;». Leur but était de déstabiliser les institutions et d’interrompre le processus de Transition. La riposte des forces armées et de sécurité, sous le commandement du Président de la Transition, a été ferme : «&nbsp;<em>des centaines de terroristes ont été neutralisés sur l’ensemble du territoire</em>&nbsp;». Il a salué le professionnalisme et l’abnégation des militaires.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Il a aussi rappelé que «&nbsp;<em>la principale caractéristique du terrorisme est l’asymétrie</em>&nbsp;», ce qui oblige à adapter constamment le dispositif sécuritaire. Les attaques du 25 avril doivent servir de leçon : «&nbsp;<em>les facteurs de succès seront renforcés et les correctifs nécessaires apportés&nbsp;</em>». Le Premier ministre a affirmé que la vigilance et l’adaptation sont indispensables pour assurer une meilleure sécurisation du pays face à des menaces changeantes.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Résilience et dimension spirituelle</strong></h2>



<p>La population malienne, malgré la douleur, a montré une grande résilience. Elle continue de croire en son armée et en la Refondation du Mali. Le Premier ministre a cité le Coran : «&nbsp;<em>Toute âme goûtera la mort</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>À Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons</em>&nbsp;». Ces paroles rappellent la dimension spirituelle de cette épreuve et la force de la foi dans les moments difficiles.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Un hommage particulier a été rendu au Général Sadio Camara. Comme beaucoup d’autres militaires, il a choisi de mourir les armes à la main pour défendre sa patrie. Le Premier ministre a exprimé le vœu que «&nbsp;<em>l’état d’esprit de ceux qui partagent cette disposition soit renforcé&nbsp;</em>». Ce sacrifice illustre l’engagement ultime pour la dignité nationale et doit inspirer les générations futures à servir leur pays avec courage.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Message aux manipulateurs du terrorisme</strong></h2>



<p>Le Premier ministre s’est adressé à ceux qui se laissent manipuler par les sponsors du terrorisme. Il les a invités à réfléchir sur les raisons pour lesquelles «&nbsp;<em>ces États parias n’appliquent pas chez eux les projets funestes qu’ils exportent ailleurs</em>&nbsp;». Le Gouvernement rappelle que «&nbsp;<em>le combat pour la dignité et l’honneur du Mali n’est pas négociable</em>&nbsp;». Il sera mené jusqu’à l’éradication totale du terrorisme.&nbsp;</p>



<p>Enfin, le Chef du Gouvernement a conclu en rappelant le troisième couplet de l’Hymne national : «&nbsp;<em>La voie est dure très dure. Qui mène au bonheur commun. Courage et dévouement. Vigilance à tout moment</em>&nbsp;». Ces paroles résonnent comme un appel à la persévérance et à la mobilisation collective. Le combat engagé s’inscrit dans la construction du Mali Kura, un Mali refondé, souverain et uni.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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