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	<title>Archives des Économie sahélienne : défis et opportunités &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Économie sahélienne : défis et opportunités &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Douanes : +105 % de performance</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 14:48:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En 2025, les Douanes maliennes ont mobilisé des fonds supérieurs aux attentes, reflétant une excellente gestion des finances publiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le gouvernement malien met en avant les résultats « remarquables » de la Direction générale des Douanes pour l’exercice 2025. Dans une lettre de félicitations adressée à son directeur général, le ministre d’Etat, en charge de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, salue une mobilisation ayant permis de dépasser significativement les prévisions budgétaires.</em></strong></p>



<p>Selon ce document officiel daté du 9 avril 2026, l’analyse des encaissements et recouvrements effectués au titre de l’année 2025 fait apparaître des résultats supérieurs aux attentes. Les Douanes ont ainsi mobilisé 915,742 milliards de francs CFA, pour un objectif initial fixé à 876,876 milliards.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reconnaissance-adressee-a-toute-la-chaine"><strong>Une reconnaissance adressée à toute la chaîne</strong></h2>



<p>Ces résultats traduisent un taux de réalisation de 105 %, assorti d’un excédent de 38,742 milliards de francs CFA. Une performance qui, selon le ministre, reflète une gestion efficace et un engagement soutenu des équipes sous la direction du responsable de l’institution.</p>



<p>Dans sa correspondance, le ministre met en avant «&nbsp;<em>une réelle satisfaction</em>&nbsp;» face à ces chiffres, qu’il attribue notamment à un leadership «&nbsp;<em>éclairé</em>&nbsp;» et à l’implication des agents à tous les niveaux de l’administration douanière.</p>



<p>Au-delà de la direction générale, les félicitations sont étendues à l’ensemble des responsables et agents des services douaniers. Le ministre insiste sur le mérite collectif dans l’atteinte de ces résultats, soulignant le rôle central de cette régie financière dans la mobilisation des ressources publiques.</p>



<p>Cette reconnaissance intervient dans un contexte où les recettes internes constituent un levier stratégique pour soutenir les politiques publiques et renforcer l’autonomie financière de l’État.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-maintenir-la-dynamique"><strong>Un appel à maintenir la dynamique</strong></h2>



<p>Tout en saluant ces performances, Alousséni Sanou exhorte les services des Douanes à «&nbsp;<em>persévérer dans cette voie</em>&nbsp;». Il rappelle que ces résultats contribuent directement au financement durable des politiques publiques engagées par le gouvernement, dans un environnement marqué par de nombreux défis économiques.</p>



<p>Le ministre invite ainsi à consolider les acquis et à poursuivre les efforts pour améliorer davantage la mobilisation des recettes, condition essentielle à la mise en œuvre des priorités nationales.</p>



<p>Avec un dépassement des objectifs budgétaires, la Direction générale des Douanes confirme son rôle clé dans l’architecture financière du Mali. Ces performances renforceront la confiance des autorités dans la capacité des régies financières à soutenir les ambitions économiques du pays, dans un contexte de recherche accrue de souveraineté budgétaire.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Aide internationale : chute historique des financements en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 07:19:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'aide publique au développement en 2025 a subi une baisse sans précédent. Analyse des impacts et des chiffres clés de l’APD.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Selon les données préliminaires de OCDE, l’aide publique au développement a enregistré en 2025 sa plus forte baisse jamais observée. Une contraction brutale qui intervient dans un contexte de tensions géopolitiques et de besoins humanitaires croissants, notamment en Afrique.</em></strong></p>



<p>L’aide publique au développement (APD) a connu en 2025 une chute sans précédent. D’après l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les flux d’aide extérieure versés par les membres du Comité d’aide au développement (CAD) ont diminué de 23,1 % en termes réels par rapport à 2024.</p>



<p>Le volume total de l’APD s’est établi à 174,3 milliards de dollars, contre 214,6 milliards l’année précédente. Rapportée au revenu national brut (RNB) des pays donateurs, cette aide ne représente plus que 0,26 %, un niveau qui n’avait plus été observé depuis 2015, au moment de l’adoption des Objectifs de développement durable (ODD).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-grandes-puissances-en-premiere-ligne-de-la-baisse"><strong>Les grandes puissances en première ligne de la baisse</strong></h2>



<p>Fait marquant : les cinq principaux bailleurs mondiaux ont tous réduit leur contribution en 2025. L’Allemagne devient pour la première fois le premier fournisseur d’APD avec 29,1 milliards de dollars, suivie de près par les États-Unis (29,0 milliards), malgré une chute spectaculaire de 56,9 % de leur aide.</p>



<p>Le Royaume-Uni (17,2 milliards), le Japon (16,2 milliards) et la France (14,5 milliards) complètent ce classement. À eux seuls, ces cinq pays concentrent 95,7 % de la baisse globale enregistrée.</p>



<p>Seuls huit des 34 pays membres du CAD ont maintenu ou augmenté leurs budgets d’aide. Parmi eux, quatre dépassent encore l’objectif fixé par l’ONU de consacrer 0,7 % de leur RNB à l’aide internationale : le Danemark, le Luxembourg, la Norvège et la Suède.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-besoins-croissants-face-a-des-ressources-en-baisse"><strong>Des besoins croissants face à des ressources en baisse</strong></h2>



<p>Cette contraction intervient dans un contexte international particulièrement tendu. «&nbsp;<em>Les pressions budgétaires pesant sur les pays en développement s’accentuent&nbsp;</em>», a déclaré Mathias Cormann, évoquant notamment les risques liés aux conflits et à l’insécurité alimentaire.</p>



<p>Pour Carsten Staur, la situation est «&nbsp;<em>extrêmement préoccupante</em>&nbsp;». Il souligne que le monde fait face à une accumulation de crises – humanitaires, économiques et sécuritaires – qui nécessiteraient au contraire une augmentation de l’aide internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ukraine-capte-une-part-croissante-des-financements"><strong>L’Ukraine capte une part croissante des financements</strong></h2>



<p>Autre tendance notable : la concentration de l’aide sur certains théâtres géopolitiques. L’APD bilatérale destinée à l’Ukraine a reculé de 38,2 %, à 10,3 milliards de dollars. Toutefois, en intégrant les financements des institutions de l’Union européenne, elle atteint 44,9 milliards de dollars, un niveau record pour un seul pays.</p>



<p>Ce montant dépasse désormais l’ensemble de l’aide bilatérale destinée aux pays les moins avancés ou à l’Afrique subsaharienne, illustrant un rééquilibrage des priorités internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-programmes-de-developpement-durement-touches"><strong>Les programmes de développement durement touchés</strong></h2>



<p>Au-delà des chiffres globaux, la structure de l’aide évolue également de manière préoccupante. Les financements dédiés aux programmes de développement de base – hors aide humanitaire, accueil des réfugiés et allègement de la dette – ont chuté de 26,3 %, soit la baisse la plus importante jamais enregistrée.</p>



<p>L’aide humanitaire elle-même a reculé de 35,8 %, tandis que les dépenses liées à l’accueil des réfugiés dans les pays donateurs ont diminué de 22,1 %.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-nouvelle-contraction-en-2026"><strong>Vers une nouvelle contraction en 2026 ?</strong></h2>



<p>Les perspectives ne sont guère rassurantes. Sur la base des tendances actuelles, l’OCDE anticipe une nouvelle baisse de 5,8 % de l’aide publique au développement en 2026.</p>



<p>Dans ce contexte, les appels se multiplient pour réinventer les mécanismes de financement du développement et mobiliser davantage de ressources privées. Mais pour de nombreux observateurs, une évidence s’impose : sans un sursaut des pays donateurs, les objectifs de lutte contre la pauvreté et de transition écologique pourraient s’éloigner durablement.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Carburant : l’État maintient la pression sur l’approvisionnement et le marché noir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 22:36:57 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les autorités maliennes s'engagent à garantir l’approvisionnement en carburant malgré les défis du marché noir et logistiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Malgré un contexte logistique contraint, les autorités maliennes affichent leur détermination à garantir l’approvisionnement en carburant. Réuni en concertation avec les opérateurs du secteur, ce jeudi 9 avril 2026, le ministre de l’Industrie et du Commerce a salué les efforts déployés tout en annonçant un durcissement face aux dérives du marché noir.</em></strong></p>



<p>Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé le 9 avril la 19ᵉ réunion de concertation avec les acteurs du secteur des hydrocarbures. Cette rencontre s’inscrit dans un dispositif de suivi rapproché visant à sécuriser l’approvisionnement national en produits pétroliers, dans un contexte marqué par des contraintes persistantes.</p>



<p>Au cours de la semaine du 30 mars au 5 avril, 640 citernes ont été réceptionnées, représentant un volume global de 29 millions de litres de carburant. Des chiffres qui traduisent, selon les autorités, les efforts soutenus des opérateurs pour maintenir une desserte régulière du territoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-flux-logistiques-qui-se-poursuivent"><strong>Des flux logistiques qui se poursuivent</strong></h2>



<p>Pour la semaine en cours, 522 citernes sont en cours de dispatching à travers le pays, confirmant la continuité des opérations logistiques malgré les difficultés rencontrées sur le terrain.</p>



<p>Le bilan mensuel fait également état d’un volume cumulé de 116 millions de litres importés en mars, illustrant l’ampleur des besoins et la mobilisation des acteurs du secteur. Si le ministre a salué le «&nbsp;<em>sens de responsabilité&nbsp;</em>» des opérateurs économiques, il a également dénoncé avec fermeté les pratiques illicites observées sur le marché.</p>



<p>Certains acteurs, a-t-il regretté, profitent des tensions d’approvisionnement pour alimenter des circuits parallèles, contribuant à la spéculation et à la désorganisation du marché.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-renforcement-des-sanctions"><strong>Vers un renforcement des sanctions</strong></h2>



<p>Face à ces dérives, Moussa Alassane Diallo a instruit les services compétents de renforcer les contrôles et d’appliquer strictement la réglementation en vigueur. L’objectif affiché est de dissuader toute tentative de fraude et garantir la transparence dans la distribution des hydrocarbures.</p>



<p>Le ministre a appelé l’ensemble des parties prenantes à intensifier leur collaboration afin de préserver la stabilité du marché et protéger les consommateurs. Dans un contexte où l’énergie reste un enjeu stratégique, les autorités entendent maintenir la pression pour concilier continuité de l’approvisionnement et discipline du marché.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>



<p>hydrocarbures, Mali, approvisionnement, carburant, marché noir, Moussa Alassane Diallo, importations, citernes, régulation, sanctions, énergie, consommation,&nbsp;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : l’Office du Niger veut changer d’échelle et s’imposer comme un agropole continental</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-loffice-du-niger-veut-changer-dechelle-et-simposer-comme-un-agropole-continental/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 14:29:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La 56ᵉ session du Conseil d’administration de l'Office du Niger adresse les défis et ambitions pour transformer la zone agricole.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Au cœur de la stratégie de souveraineté alimentaire du Mali, l’Office du Niger affiche ses ambitions de transformation structurelle. Lors de la 56ᵉ session de son Conseil d’administration, tenue à Bamako, ses responsables ont dressé un bilan contrasté de l’année 2024 tout en réaffirmant une vision ambitieuse : faire de cette zone agricole un véritable agropole de référence à l’échelle continentale.</em></strong></p>



<p>Réuni le 7 avril à Bamako, le conseil d’administration de l’Office du Niger a affiché l’ambition de transformer cette vaste zone agricole en véritable pôle agro-industriel de référence en Afrique de l’Ouest. Malgré des performances globalement solides en 2024, l’institution fait face à des contraintes structurelles persistantes, entre déficit de financements, fragilité sécuritaire et limites d’infrastructures.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ambition-d-agropole-a-l-horizon-2063"><strong>Une ambition d’agropole à l’horizon 2063</strong></h2>



<p>Présidant la 56e session du conseil d’administration, le PDG, Samba Bocary Tounkara, a mis l’accent sur la nécessité de «&nbsp;<em>faire de l’Office du Niger un agropole majeur</em>&nbsp;», capable de structurer durablement les filières agricoles stratégiques. Riz, canne à sucre, oignon, élevage ou encore pisciculture doivent constituer les piliers de cette transformation, à laquelle s’ajoute désormais le blé, introduit pour répondre à une demande nationale croissante.</p>



<p>Avec un potentiel estimé à plus de 2,4 millions d’hectares, dont près de 1,45 million irrigables par gravité, la zone Office du Niger apparaît comme l’un des leviers essentiels de la souveraineté alimentaire du Mali. Cette ambition s’inscrit dans la vision stratégique nationale à long terme, notamment la stratégie «&nbsp;<em>Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em>&nbsp;» et la SNEDD 2024-2033.</p>



<p>Pour concrétiser cette trajectoire, deux outils structurants sont en cours de finalisation : la Stratégie de développement global à l’horizon 2063 (SDG-ON 2063) et le Plan d’action pour le renouveau (PAR-ON), destinés à impulser une transformation structurelle du modèle agricole.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-performances-solides-mais-contrastees"><strong>Des performances solides, mais contrastées</strong></h2>



<p>Sur le plan opérationnel, la campagne agricole 2024-2025 est jugée globalement satisfaisante. La superficie exploitée a atteint près de 132 000 hectares, soit plus de 92 % des objectifs, en progression par rapport à la campagne précédente.</p>



<p>La production de riz paddy s’est établie à plus de 773 000 tonnes, en hausse de plus de 22 000 tonnes. Le rendement moyen, autour de 5,86 tonnes par hectare, reste toutefois légèrement inférieur aux prévisions. Ces résultats ont été favorisés par une pluviométrie favorable et une meilleure disponibilité de l’eau.</p>



<p>En revanche, les performances apparaissent plus mitigées dans les autres segments. Le maraîchage affiche un taux de réalisation d’environ 70 %, tandis que la diversification agricole plafonne à un peu plus de 55 %. Une situation en partie liée au recentrage des producteurs sur le riz de contre-saison, jugé plus rentable dans un contexte incertain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-contraintes-structurelles-persistantes"><strong>Des contraintes structurelles persistantes</strong></h2>



<p>Malgré ces résultats encourageants, plusieurs obstacles continuent de freiner le développement de l’Office du Niger. Parmi eux : l’accès tardif aux engrais subventionnés, le manque de main-d’œuvre et d’équipements agricoles, ainsi que l’entretien insuffisant des infrastructures hydrauliques.</p>



<p>La question du financement demeure également centrale. Sur les 5,5 milliards de FCFA attendus, l’État n’a mobilisé que 45,44 % des ressources prévues en 2024, avec un unique décaissement partiel en fin d’année. À l’inverse, la redevance-eau affiche un taux de recouvrement élevé, supérieur à 92 %, traduisant une relative efficacité dans la mobilisation des ressources internes.</p>



<p>Sur le plan financier, l’établissement reste globalement stable, avec un chiffre d’affaires de 7,63 milliards de FCFA et un résultat net bénéficiaire, bien que modeste, de 9,35 millions de FCFA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-partenariats-et-securite-conditions-du-decollage"><strong>Partenariats et sécurité, conditions du décollage</strong></h2>



<p>Dans un contexte sécuritaire encore fragile, le PDG a souligné le rôle déterminant des Forces armées maliennes dans la stabilisation de la zone, condition indispensable à la poursuite des activités agricoles. Il a également salué l’appui des partenaires internationaux, notamment la coopération allemande, qui finance le projet d’irrigation de N’Débougou IV à hauteur de 26 milliards de FCFA, et la coopération néerlandaise à travers le projet PRODEAU.</p>



<p>Au-delà des chiffres, cette 56e session confirme le rôle stratégique de l’Office du Niger dans la politique agricole malienne. Dans un pays où la sécurité alimentaire reste un enjeu majeur, la transformation de cette zone en agropole intégré constituera un tournant décisif.</p>



<p>Mais entre ambitions affichées et contraintes structurelles, la réussite de ce pari dépendra d’une mobilisation accrue des ressources, d’une meilleure gouvernance et d’une stabilisation durable des zones de production.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Les crédits téléphoniques périssables vivent-ils leurs derniers jours au Mali ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 07:00:56 +0000</pubDate>
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<p>La DGCC enquête sur les pratiques des opérateurs de télécommunications après une plainte concernant la perte de crédits.</p>
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<p><strong><em>La Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC) a publié, le 3 avril 2026, un communiqué officiel en réponse à une plainte introduite par l’Association des Consommateurs du Mali (ASCOMA). Cette plainte concernait la perte des crédits et bonus d’appel à l’expiration de leur durée de validité, une pratique jugée défavorable aux abonnés des opérateurs de télécommunications et contraire aux droits des consommateurs.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p>Conformément à la loi sur la protection du consommateur, la DGCC a jugé la plainte recevable et a ouvert une enquête sur instruction du ministre de l’industrie et du commerce. Cette enquête visait à examiner les faits et à prendre les mesures appropriées pour garantir le respect des droits des abonnés. La démarche traduit une volonté institutionnelle de renforcer la régulation dans un secteur vital pour la population.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-plainte-et-enquete-officielle-nbsp-nbsp"><strong>Plainte et enquête officielle&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>Au cours de la phase préliminaire de l’enquête, la société Orange Mali SA a annoncé avoir pris des dispositions pour supprimer la limitation de validité des crédits et des bonus d’appels. Cette décision constitue une avancée majeure pour les consommateurs, qui pourront désormais utiliser leurs crédits sans contrainte de temps.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le Directeur général du commerce, de la consommation et de la concurrence, Zédion Dembélé, Chevalier de l’Ordre national, a invité les autres opérateurs de télécommunications à adopter la même démarche. «&nbsp;<em>Le Directeur Général invite les autres opérateurs de télécommunications à s’inscrire dans cette même démarche, dans l’intérêt des consommateurs</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-premieres-mesures-et-appel-aux-operateurs-nbsp-nbsp"><strong>Premières mesures et appel aux opérateurs&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>Dans son communiqué, le Directeur général a également rassuré les consommateurs que le ministère de l’industrie et du commerce, à travers la DGCC, veille à la protection et à la défense de leurs droits dans tous les secteurs économiques. «&nbsp;<em>Le Ministère de l’Industrie et du Commerce, à travers la DGCC, veille à la protection et à la défense de leurs droits dans tous les secteurs économiques&nbsp;</em>», a-t-il affirmé.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La plainte de l’ASCOMA montre l’importance croissante des associations de consommateurs dans la défense des intérêts des citoyens. En saisissant la DGCC, l’association a permis de mettre en lumière une pratique contestée et d’obtenir une réponse institutionnelle rapide. Ce rôle de veille contribue à renforcer la transparence dans les relations commerciales entre entreprises et clients.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-role-des-associations-et-protection-des-droits-nbsp-nbsp"><strong>Rôle des associations et protection des droits&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>La suppression de la limitation de validité des crédits et bonus d’appels par Orange Mali SA pourrait transformer les habitudes de consommation. Les abonnés bénéficieront d’une meilleure flexibilité et d’une utilisation optimale de leurs ressources. Si cette mesure est généralisée à l’ensemble des opérateurs, elle pourrait améliorer la satisfaction des clients et renforcer la fidélisation dans un secteur marqué par une forte concurrence.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le communiqué s’inscrit dans une dynamique plus large de protection des consommateurs au Mali. En rappelant que les autorités veillent à la défense des droits dans tous les secteurs économiques, il met en avant une volonté politique de réguler les pratiques commerciales.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>L’action de la DGCC, soutenue par le ministère de l’industrie et du commerce, démontre l’importance de la régulation dans un marché en constante évolution. La réponse apportée à la plainte de l’ASCOMA constitue un signal fort adressé aux opérateurs. «&nbsp;<em>La DGCC veille à la protection et à la défense des droits des consommateurs conformément aux orientations des plus Hautes Autorités du pays</em>&nbsp;», a-t-il précisé.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le président du Faso dixit : « Tout ce que nous consommons doit pouvoir être produit ici »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 08:23:46 +0000</pubDate>
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<p>La transformation économique du Burkina Faso passe par un nouveau modèle de gouvernance axé sur la moralisation et l'industrialisation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À l’occasion du premier anniversaire de la Révolution progressiste populaire, le président burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré a défendu, face à la presse, une gouvernance axée sur la lutte contre la corruption et la souveraineté économique. Entre traque des « gros poissons » et ambition industrielle encore « embryonnaire », le chef de l’État esquisse une stratégie de transformation en profondeur.</em></strong></p>



<p>Et si la véritable révolution burkinabè se jouait à la croisée de la morale publique et de l’économie réelle ? En assumant une lutte frontale contre la corruption, des pratiques quotidiennes aux détournements d’ampleur, tout en esquissant les contours d’une industrialisation endogène, le capitaine&nbsp;Ibrahim Traoré&nbsp;tente d’imposer un nouveau logiciel de gouvernance : produire localement, moraliser l’État et restaurer la confiance populaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-corruption-des-gros-poissons-sont-aussi-pris"><strong>Corruption : « des gros poissons sont aussi pris »</strong></h2>



<p>Interpellé sur l’efficacité de la lutte contre la corruption, souvent critiquée pour ne viser que des «&nbsp;<em>petits poissons</em>&nbsp;», le président du Faso a rejeté cette perception. Selon lui, des dossiers impliquant des montants importants sont bel et bien en cours de traitement, même si tous ne sont pas médiatisés.</p>



<p>Le président a évoqué des procédures variées, allant des procès judiciaires aux transactions financières, permettant à certains mis en cause de rembourser les fonds détournés avec pénalités. «&nbsp;<em>La justice est très chargée</em>&nbsp;», a-t-il insisté, tout en affirmant que la lutte est «&nbsp;<em>implacable</em>&nbsp;» et produit déjà des résultats tangibles.</p>



<p>Au-delà des grandes affaires, le chef de l’État a particulièrement mis l’accent sur les «&nbsp;<em>petites corruptions</em>&nbsp;» du quotidien, jugées tout aussi nuisibles. Il a illustré son propos par des situations concrètes dans les services publics, où des pratiques illégales peuvent avoir des conséquences graves pour les citoyens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-de-dissuasion-par-l-exemple"><strong>Une stratégie de dissuasion par l’exemple</strong></h2>



<p>Pour enrayer ces pratiques, les autorités ont opté pour une stratégie de visibilité, consistant à exposer certains cas de corruption afin de dissuader les comportements déviants.</p>



<p>Des dispositifs ont été mis en place, notamment dans les services de sécurité et d’administration, afin de limiter les abus et garantir un traitement équitable des usagers. «&nbsp;<em>Il faut montrer pour que les autres ne tombent pas dans la même bêtise</em>&nbsp;», a expliqué le président.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-industrialisation-une-ambition-encore-embryonnaire"><strong>Industrialisation : une ambition encore « embryonnaire »</strong></h2>



<p>Sur le plan économique, le capitaine Ibrahim Traoré a reconnu que la politique industrielle du pays n’en est qu’à ses débuts. «&nbsp;<em>On est au début</em>&nbsp;», a-t-il admis, appelant à une meilleure compréhension du&nbsp;concept&nbsp;même d’industrialisation.</p>



<p>Loin de se limiter aux grandes unités, le chef de l’État encourage la création de petites industries locales, capables de transformer des produits du quotidien. Il a cité des exemples concrets, comme la fabrication d’ustensiles ou de pièces mécaniques, pour illustrer le potentiel de substitution aux importations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-souverainete-economique-produire-et-transformer-localement"><strong>Souveraineté économique : produire et transformer localement</strong></h2>



<p>Le président a mis en avant une stratégie visant à réduire la dépendance aux importations, en développant des chaînes de production locales. Plusieurs secteurs sont concernés, notamment l’agriculture et l’agro-industrie (culture du blé, transformation du riz et du maïs, production de pâtes alimentaires et de farines) ; l’industries alimentaires en vue du développement de la transformation locale (huile, jus, produits dérivés) ; le textile avec pour ambition de transformer le coton burkinabè en produits finis dès 2026.</p>



<p>«&nbsp;<em>Tout ce que nous consommons doit pouvoir être produit ici</em>&nbsp;», a-t-il martelé, soulignant les gains économiques et les emplois potentiels liés à cette politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reformes-financieres-et-mobilisation-des-ressources"><strong>Réformes financières et mobilisation des ressources</strong></h2>



<p>Le chef de l’État a également salué le travail des agents du ministère des Finances, qu’il considère comme un levier essentiel de la réforme économique. Selon lui, l’amélioration des recettes publiques repose autant sur les réformes que sur l’engagement des ressources humaines.</p>



<p>Les efforts en matière de lutte contre la fraude et d’optimisation des recettes permettent, d’après lui, de financer les priorités nationales, notamment la sécurité et le développement des infrastructures.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-transformation-progressive-mais-assumee"><strong>Une transformation progressive mais assumée</strong></h2>



<p>Au final, le président du Faso assume une démarche progressive, fondée sur la transformation des mentalités, la valorisation des ressources locales et la reconquête de la souveraineté économique.</p>



<p>Si les résultats restent encore partiels, le président revendique une dynamique enclenchée, appelée à s’intensifier dans les années à venir.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Approvisionnement : 700 citernes pour contenir la tension sur le marché</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 07:26:49 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les enjeux de l'approvisionnement en carburant au Mali et les efforts du gouvernement pour maintenir la stabilité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans un contexte de tensions récurrentes sur l’approvisionnement en carburant, le gouvernement malien tente de rassurer. À la faveur d’une hausse des volumes livrés ces dernières semaines, les autorités affichent une réelle  maîtrise de la situation, tout en reconnaissant la persistance de fragilités logistiques dans un secteur hautement stratégique.</em></strong></p>



<p>À Bamako, la question des hydrocarbures reste sous haute surveillance. Jeudi 2 avril, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé la 18ᵉ réunion de suivi de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Objectif affiché : éviter toute rupture dans un contexte marqué par des contraintes logistiques persistantes.</p>



<p>Selon les données présentées lors de cette rencontre, la dynamique d’approvisionnement s’est nettement intensifiée ces dernières semaines. Entre le 9 et le 15 mars, 510 citernes ont été mobilisées pour alimenter le Mali. Un chiffre en hausse, confirmé par les près de 700 citernes réceptionnées entre le 30 mars et le 2 avril. Des volumes jugés suffisants, à court terme, pour répondre à la demande nationale et stabiliser un marché régulièrement soumis à des tensions.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-chaine-logistique-sous-pression"><strong>Une chaîne logistique sous pression</strong></h2>



<p>Derrière ces chiffres, les fragilités structurelles persistent. Les acteurs du secteur pointent des difficultés d’ordre logistique et organisationnel qui continuent de peser sur la fluidité des approvisionnements. Transport, coordination des flux, capacités de stockage. Autant de maillons sensibles dans une chaîne encore vulnérable.</p>



<p>Réunis autour de la table, les opérateurs du secteur — notamment ceux du Groupement professionnel pétrolier (GPP) et du Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP) — ont formulé plusieurs recommandations afin d’améliorer la circulation des produits, de réduire les délais d’acheminement et de renforcer la résilience du dispositif national.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-stabiliser-un-marche-strategique"><strong>Stabiliser un marché stratégique</strong></h2>



<p>Dans un pays enclavé comme le Mali, l’approvisionnement en carburant constitue un enjeu stratégique, tant pour l’économie que pour la stabilité sociale. Toute perturbation de la chaîne logistique peut rapidement se traduire par des pénuries, des hausses de prix ou des tensions sur les marchés locaux.</p>



<p>Conscient de ces enjeux, le ministre Moussa Alassane Diallo a insisté sur la nécessité&nbsp;d’une coordination étroite entre l’État et les opérateurs privés. Il a salué les efforts consentis pour maintenir le niveau des approvisionnements, tout en appelant à une mobilisation continue pour sécuriser durablement le circuit de distribution.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vigilance-de-tous-les-instants"><strong>Une vigilance de tous les instants</strong></h2>



<p>Si les volumes actuels permettent d’écarter, à court terme, le spectre d’une pénurie, la situation reste étroitement dépendante de facteurs extérieurs — corridors d’approvisionnement, coûts du transport, fluctuations régionales, voire tensions géopolitiques. Autant de variables qui obligent les autorités à maintenir une vigilance constante.</p>



<p>En toile de fond, c’est toute la question de la souveraineté énergétique du Mali qui se pose. Entre dépendance aux importations et contraintes logistiques, le pays cherche encore l’équilibre entre sécurité d’approvisionnement et maîtrise durable de son marché énergétique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Production agricole en forte progression : l’État augmente la mise à 164,4 milliards FCFA</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 07:13:36 +0000</pubDate>
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<p>La hausse de la production agricole au Mali est essentielle face aux défis climatiques et à l'insécurité. Découvrez les initiatives.</p>
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<p><strong><em>Réuni à Bamako,</em></strong>&nbsp;<strong><em>le 2 avril 2026, le gouvernement malien affiche sa volonté de consolider les performances du secteur agricole, pilier de l’économie nationale. À l’occasion de la 16ᵉ session du Comité exécutif national de l’agriculture, les autorités ont dressé un bilan jugé « encourageant » de la campagne 2025 et fixé des objectifs ambitieux pour les années à venir, dans un contexte marqué par l’insécurité et les effets du changement climatique.</em></strong></p>



<p>Dans un contexte de pressions climatiques, d’insécurité persistante et de recomposition économique, le Mali mise sur son agriculture comme pilier stratégique de souveraineté. A Bamako, le Comité exécutif national de l’agriculture dessine les contours d’une ambition : produire plus, transformer localement et sécuriser durablement les revenus des producteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-campagne-2025-portee-par-la-resilience-des-producteurs"><strong>Une campagne 2025 portée par la résilience des producteurs</strong></h2>



<p>Présidée à la Primature par le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, la 16ᵉ session du Comité exécutif national de l’agriculture (CENA) s’inscrivait en amont du Conseil supérieur de l’agriculture, placé sous l’autorité du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta.</p>



<p>Instance de concertation entre l’exécutif et les acteurs du monde rural, cette réunion a permis d’évaluer la campagne agricole 2025, tout en définissant les priorités pour 2026 et les perspectives à moyen terme.</p>



<p>Malgré un environnement contraint, les résultats de la dernière campagne sont jugés solides. Le Mali a enregistré une production céréalière de plus de 11,4 millions de tonnes, à laquelle s’ajoutent 433 700 tonnes de coton, 157 775 tonnes de viande contrôlée, 17 238 tonnes de lait collecté et 122 671 tonnes de poisson.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-objectifs-ambitieux-pour-2026"><strong>Des objectifs ambitieux pour 2026</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>Ces performances témoignent de la résilience remarquable de nos producteurs</em>&nbsp;», a salué le chef du gouvernement, rendant également hommage aux forces de défense et aux acteurs logistiques, essentiels à l’approvisionnement du pays.</p>



<p>Pour la campagne 2026, les autorités entendent poursuivre cette dynamique. Les projections tablent sur une production céréalière de près de 11,9 millions de tonnes, tandis que la filière coton – stratégique pour les exportations – pourrait atteindre 598 500 tonnes.</p>



<p>Sur le plan budgétaire, l’État prévoit d’allouer 164,4 milliards de francs CFA au secteur agricole, en légère hausse par rapport à 2025 (+2 %). Une progression mesurée, mais qui traduit la volonté de maintenir l’effort public dans un contexte de contraintes financières.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-eau-foncier-mecanisation-les-chantiers-prioritaires"><strong>Eau, foncier, mécanisation : les chantiers prioritaires</strong></h2>



<p>Au-delà des chiffres, la stratégie agricole malienne repose sur plusieurs axes structurants. Parmi les priorités figurent l’accélération de la maîtrise de l’eau, avec le développement d’aménagements hydro-agricoles, ainsi que la réforme du foncier rural, enjeu clé pour sécuriser les exploitations.</p>



<p>Le gouvernement mise également sur la mécanisation des systèmes de production, le développement de l’agro-industrie et la transformation locale des produits agricoles, afin de capter davantage de valeur ajoutée.</p>



<p>Autre levier identifié : le renforcement des mécanismes de financement du secteur, couplé à une meilleure adaptation aux effets du changement climatique, désormais au cœur des préoccupations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-structurer-les-filieres-pour-conquerir-les-marches"><strong>Structurer les filières pour conquérir les marchés</strong></h2>



<p>Les discussions ont également porté sur la nécessité de bâtir des organisations interprofessionnelles solides. L’objectif est de structurer les filières agricoles pour améliorer leur compétitivité, faciliter l’accès aux marchés et tirer parti des achats institutionnels de l’État.</p>



<p>Cette orientation s’inscrit dans une vision plus large, adossée au référentiel stratégique national, visant à faire de l’agriculture un moteur de souveraineté économique et alimentaire.</p>



<p>Si les indicateurs sont encourageants, les défis restent nombreux. L’insécurité persistante dans certaines zones rurales, les aléas climatiques et les contraintes logistiques continuent de peser sur les capacités de production.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Énergie : comment le Mali veut stabiliser les prix et éviter les pénuries</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 21:47:50 +0000</pubDate>
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<p>Comprenez comment le stock national de sécurité de produits pétroliers liquides et gazeux change la gestion énergétique au Mali.</p>
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<p><strong><em>Réuni en Conseil des ministres le 1er avril 2026 au palais de Koulouba, sous la présidence du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, le gouvernement malien a adopté une série de textes visant à renforcer la sécurité énergétique du pays. Au cœur de cette réforme : la création d’un stock national de sécurité de produits pétroliers, destiné à prémunir l’économie contre les chocs extérieurs et les ruptures d’approvisionnement.</em></strong></p>



<p>Et si la souveraineté énergétique du&nbsp;Mali&nbsp;passait d’abord par la maîtrise des stocks ? En décidant de constituer des réserves stratégiques couvrant 45 jours de consommation, les autorités passent d’une gestion de crise coûteuse à une anticipation structurelle des chocs pétroliers.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dependance-structurelle-aux-importations"><strong>Une dépendance structurelle aux importations</strong></h2>



<p>Comme de nombreux pays de la sous-région, le Mali reste fortement dépendant des importations pour couvrir ses besoins en produits pétroliers. Ces ressources sont essentielles au fonctionnement de secteurs stratégiques tels que la production d’électricité, les transports, les télécommunications, les mines ou encore la défense.</p>



<p>Selon les données officielles, les importations de produits pétroliers ont atteint 2,66 millions de mètres cubes en 2024, contre 2,62 millions en 2023, soit une progression de 1,66 %. Le gaz butane a connu une hausse encore plus marquée, avec 15 838 tonnes importées en 2024, en augmentation de 14,38 % par rapport à l’année précédente.</p>



<p>Cette dépendance expose le pays aux fluctuations des marchés internationaux et aux perturbations logistiques, notamment dans un contexte régional et mondial marqué par des crises récurrentes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-mecanisme-pour-amortir-les-chocs"><strong>Un mécanisme pour amortir les chocs</strong></h2>



<p>Face à ces vulnérabilités, les autorités maliennes ont été contraintes, ces dernières années, d’intervenir à plusieurs reprises pour éviter des pénuries et contenir la hausse des prix à la pompe. Ces mesures ont souvent pris la forme de subventions, entraînant un manque à gagner important pour les finances publiques.</p>



<p>La mise en place d’un stock national de sécurité vise précisément à limiter ce recours aux mécanismes d’urgence. Le dispositif adopté prévoit la constitution de réserves couvrant 45 jours de consommation pour les principaux produits : super carburant, gasoil, kérosène (Jet A1) et gaz butane.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-souverainete-energetique-renforcee"><strong>Vers une souveraineté énergétique renforcée</strong></h2>



<p>Au-delà de la gestion des crises, cette réforme s’inscrit dans une stratégie plus large de renforcement de la souveraineté énergétique du Mali. En augmentant ses capacités de stockage et en réorganisant son système d’approvisionnement, le gouvernement entend garantir la continuité des services essentiels et stabiliser l’environnement économique.</p>



<p>Les textes adoptés précisent les modalités de mise en œuvre de ce stock stratégique, qui devra jouer un rôle central dans la résilience du pays face aux chocs exogènes.</p>



<p>Dans un contexte où les tensions géopolitiques et les fluctuations des marchés énergétiques demeurent élevées, le Mali fait ainsi le pari d’une approche préventive, visant à sécuriser durablement l’accès aux ressources énergétiques et à protéger son économie des turbulences internationales.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Tiémoko Traoré lance l’offensive de la “synergie d’actions” dans l’eau et l’énergie </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 11:56:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le ministre de l'énergie et de l'eau, Tiémoko Traoré, lance une tournée stratégique pour réformer l'accès aux services essentiels.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face aux défis persistants d’accès à l’eau et à l’électricité, le ministre malien de l’Énergie et de l’Eau,&nbsp;Tiémoko Traoré, mise sur une méthode de terrain : écouter, coordonner et réformer. À travers une tournée stratégique des principales structures du secteur, il entend imposer une « synergie d’actions » pour relancer la performance d’un pilier essentiel du développement.</em></strong></p>



<p>En multipliant les visites de terrain au sein des principales structures de son département, le ministre malien de l’Énergie et de l’Eau, Tiémoko Traoré, cherche à instaurer une nouvelle dynamique fondée sur l’écoute, la coordination et la performance. Une démarche qui intervient dans un contexte de défis persistants en matière d’accès aux services essentiels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-enjeux-regionaux-dans-la-gestion-des-ressources-hydriques">Les enjeux régionaux dans la gestion des ressources hydriques</h2>



<p>Pendant près d’un mois, entre le 25 février et le 25 mars, le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Tiémoko Traoré, a sillonné les principales structures relevant de son département. Une initiative à la fois technique et symbolique, destinée à prendre le pouls d’un secteur crucial pour le développement du pays.</p>



<p>La tournée a débuté par les sociétés en charge de l’eau potable, notamment la SOMAGEP-SA et la SOMAPEP-SA, avant de se poursuivre dans plusieurs institutions techniques, dont le Laboratoire national des eaux et l’Autorité pour l’aménagement de Taoussa.</p>



<p>Le ministre s’est également rendu au sein des structures liées à la gestion du fleuve Sénégal, notamment la cellule nationale de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal. Ce qui illustre l’importance des enjeux régionaux dans la gestion des ressources hydriques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-energie-des-services-sous-pression"><strong>Énergie : des services sous pression</strong></h2>



<p>Dans un second temps, la tournée s’est orientée vers les services du secteur énergétique. À Badalabougou, le ministre a rencontré les équipes de la Direction nationale de l’énergie, ainsi que celles de plusieurs agences spécialisées, dont l’Agence malienne pour le développement de l&rsquo;énergie domestique et de l&rsquo;électrification rurale.</p>



<p>La visite de la direction générale de Énergie du Mali, principal opérateur public du secteur, a marqué l’ultime étape de ce périple. L’occasion d’aborder les défis structurels liés à la production, au transport et à la distribution de l’électricité dans un pays confronté à une demande croissante et à des contraintes financières importantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-methode-fondee-sur-l-ecoute"><strong>Une méthode fondée sur l’écoute</strong></h2>



<p>À chaque étape, la démarche s’est voulue participative. Trois niveaux d’intervention ont structuré les échanges : les responsables administratifs, les représentants du personnel et le ministre lui-même.</p>



<p>Les directeurs généraux et chefs de service ont dressé un état des lieux de leurs structures, mettant en avant les difficultés rencontrées — souvent d’ordre budgétaire — ainsi que les perspectives de développement. Les représentants du personnel, quant à eux, ont insisté sur les besoins en formation, en ressources humaines et en amélioration des conditions de travail.</p>



<p>Face à ces préoccupations, Tiémoko Traoré a privilégié une posture d’écoute, saluant l’engagement des agents tout en appelant à une mobilisation collective accrue.</p>



<p>Au cœur des discussions : l’accès à l’eau potable et à l’électricité, deux services essentiels dont la couverture reste inégale sur le territoire malien. Le ministre a mis un accent particulier sur la nécessité de renforcer la performance des structures existantes afin de garantir une desserte plus efficace et équitable. Cette exigence s’inscrit dans la feuille de route fixée par les autorités de transition, qui font de l’amélioration des services de base un axe prioritaire de leur action.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-synergie-d-actions-fil-conducteur"><strong>La « synergie d’actions », fil conducteur</strong></h2>



<p>Au-delà du diagnostic, cette tournée visait à impulser une nouvelle méthode de gouvernance. Le concept de «&nbsp;<em>synergie d’actions</em>&nbsp;», régulièrement martelé par le ministre, en constitue le socle.</p>



<p>L’objectif est de décloisonner les structures, renforcer la coordination entre les acteurs et mutualiser les ressources pour gagner en efficacité. Une approche qui repose sur la concertation permanente entre la tutelle et les services opérationnels.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les missions assignées ne peuvent être accomplies que par l’engagement collectif</em>&nbsp;», a rappelé le ministre au fil des échanges, insistant sur la nécessité d’une action concertée à tous les niveaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-secteur-au-coeur-des-enjeux-de-developpement"><strong>Un secteur au cœur des enjeux de développement</strong></h2>



<p>Dans un pays confronté à des défis multiples — croissance démographique, urbanisation rapide, contraintes climatiques — les secteurs de l’eau et de l’énergie apparaissent comme des leviers stratégiques.</p>



<p>La tournée de Tiémoko Traoré intervient ainsi à un moment charnière, où l’amélioration de l’accès aux services de base conditionne non seulement le bien-être des populations, mais aussi les perspectives de développement économique.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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