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	<title>Chiencoro, auteur sur Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Chiencoro, auteur sur Sahel Tribune</title>
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		<title>Le cinéma malien en reconstruction</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 22:54:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>Maayawood/Malijaw réunit des acteurs clés pour un projet ambitieux visant à redynamiser le secteur cinématographique malien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali veut redonner un second souffle à son industrie cinématographique. Réunis le 8 avril 2026 autour du ministre de la Culture, les membres de la Commission Maayawood/Malijaw ont esquissé les contours d’un plan d’urgence pour relancer un secteur en quête de renouveau.</em></strong></p>



<p>La salle de réunion du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a servi de cadre, mercredi 8 avril 2026, à une rencontre décisive consacrée à la relance du cinéma et de l’audiovisuel maliens. Présidée par le ministre Mamou Daffé, cette réunion a rassemblé les membres de la Commission Maayawood/Malijaw, une plateforme mise en place pour repenser l’avenir du 7e art au Mali.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-maayawood-malijaw-une-dynamique-public-prive"><strong>Maayawood/Malijaw : une dynamique public-privé</strong></h2>



<p>Dans un contexte marqué par les mutations technologiques et la concurrence accrue des contenus étrangers, les autorités entendent repositionner le cinéma malien comme un levier de souveraineté culturelle, mais aussi comme un secteur économique porteur.</p>



<p>Créée dans une logique de partenariat public-privé, la Commission Maayawood/Malijaw a pour mission de proposer des solutions concrètes pour revitaliser la production audiovisuelle nationale. Elle regroupe des professionnels du secteur, des experts et des représentants de l’administration, appelés à mutualiser leurs compétences.</p>



<p>Au cœur des échanges : l’élaboration d’un plan d’urgence capable de répondre aux défis structurels du secteur, notamment le financement, la formation, la distribution et la modernisation des infrastructures.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-plan-d-urgence-pour-le-7e-art"><strong>Vers un plan d’urgence pour le 7e art</strong></h2>



<p>Au cours de la rencontre, le ministre Mamou Daffé a exhorté les acteurs à formuler des propositions ambitieuses et réalistes. Plusieurs pistes ont été évoquées, allant du renforcement des mécanismes de financement à la mise en place de politiques incitatives pour encourager la production locale.</p>



<p>L’objectif est de redynamiser une industrie qui a longtemps fait rayonner le Mali sur la scène africaine et internationale, mais qui peine aujourd’hui à retrouver son dynamisme d’antan. En saluant l’engagement des professionnels, le ministre a insisté sur la nécessité de fédérer les énergies pour faire émerger une véritable industrie cinématographique nationale. «&nbsp;<em>La relance du cinéma malien passe par une synergie d’actions et une vision partagée&nbsp;</em>», a-t-il souligné en substance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pari-sur-l-avenir"><strong>Un pari sur l’avenir</strong></h2>



<p>Au-delà de la dimension culturelle, les autorités voient dans ce chantier un vecteur de création d’emplois, d’innovation et de valorisation des identités nationales.</p>



<p>Cette rencontre marque une étape importante dans la volonté des autorités maliennes de repositionner le cinéma au cœur des politiques publiques. Si les défis restent nombreux, la mobilisation des acteurs et l’impulsion politique pourraient ouvrir la voie à une nouvelle ère pour le cinéma malien.</p>



<p>Reste désormais à traduire ces ambitions en actions concrètes, pour faire de Maayawood bien plus qu’un projet : une réalité durable au service de la création et du rayonnement culturel du Mali.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako face aux inondations : un plan de prévention de plus de 4 milliards FCFA pour l’hivernage 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 15:57:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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<p>Le gouvernement malien met en œuvre un plan de prévention des inondations à Bamako pour l'hivernage 2026. En savoir plus ici.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’approche de l’hivernage 2026, le gouvernement malien enclenche une nouvelle phase de préparation face aux risques d’inondations. Réuni en comité interministériel, le Centre de coordination et de gestion des crises (CECOGEC) a présenté un plan de prévention ambitieux, couplé à des mesures concrètes d’assainissement urbain dans le district de Bamako.</em></strong></p>



<p>Réuni pour sa première session, le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes a examiné deux documents stratégiques : le plan de prévention pour l’hivernage 2026 et une note relative à la libération des servitudes et des lits des marigots, ainsi qu’à la campagne de curage des collecteurs et caniveaux dans le district de Bamako.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-articulee-autour-de-quatre-axes"><strong>Une stratégie articulée autour de quatre axes</strong></h2>



<p>Élaboré par le Centre de coordination et de gestion des crises (CECOGEC), sous l’égide du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, ce plan s’inscrit dans une dynamique nationale visant à réduire la vulnérabilité des populations face aux catastrophes naturelles, explique la primature.</p>



<p>Selon les explications fournies par le directeur du CECOGEC, la stratégie repose sur quatre axes complémentaires. Le premier concerne la coordination et la gouvernance, afin de garantir une action collective efficace entre les différents acteurs. Le deuxième axe met l’accent sur les mesures anticipatoires, notamment à travers des actions de sensibilisation des communautés locales. Le troisième porte sur la gestion des crises et l’assistance humanitaire, avec le pré-positionnement de kits d’urgence et l’aménagement de sites d’accueil. Enfin, le quatrième axe introduit une innovation majeure en ciblant la protection des écoles et la résilience du système éducatif face aux catastrophes.</p>



<p>Le budget prévisionnel du plan est estimé à 4,071 milliards de francs CFA, avec une dizaine d’objectifs opérationnels à atteindre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bamako-avancees-et-defis-dans-l-assainissement-urbain"><strong>Bamako : avancées et défis dans l’assainissement urbain</strong></h2>



<p>Parallèlement, une note présentée par le ministère en charge de l’Urbanisme fait le point sur les opérations de libération des servitudes et des lits des marigots. Sur les 11 marigots recensés dans le district de Bamako, cinq ont déjà été libérés, représentant un linéaire total de 40,6 kilomètres, soit un taux d’exécution de 55,54 %.</p>



<p>S’agissant de la campagne de curage prévue pour 2026, elle portera sur 241 kilomètres de caniveaux et 85 kilomètres de collecteurs, traduisant l’ampleur des travaux d’assainissement engagés pour limiter les risques d’inondation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pilotage-renforce-au-sommet-de-l-etat"><strong>Un pilotage renforcé au sommet de l’État</strong></h2>



<p>Le Premier ministre a salué la qualité des documents soumis par les ministères concernés, tout en insistant sur la nécessité d’une coordination rigoureuse. Il a annoncé que le comité de crise se réunira deux fois par mois en amont de l’hivernage, avant l’activation du CECOGEC en mode opérationnel.</p>



<p>À travers ce dispositif, les autorités maliennes entendent passer d’une logique de réaction à une approche proactive fondée sur l’anticipation et la résilience. Dans un contexte marqué par la récurrence des inondations, l’efficacité de ce plan sera déterminante pour la protection des populations et des infrastructures urbaines.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le président du Faso dixit : « Tout ce que nous consommons doit pouvoir être produit ici »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 08:23:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La transformation économique du Burkina Faso passe par un nouveau modèle de gouvernance axé sur la moralisation et l'industrialisation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’occasion du premier anniversaire de la Révolution progressiste populaire, le président burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré a défendu, face à la presse, une gouvernance axée sur la lutte contre la corruption et la souveraineté économique. Entre traque des « gros poissons » et ambition industrielle encore « embryonnaire », le chef de l’État esquisse une stratégie de transformation en profondeur.</em></strong></p>



<p>Et si la véritable révolution burkinabè se jouait à la croisée de la morale publique et de l’économie réelle ? En assumant une lutte frontale contre la corruption, des pratiques quotidiennes aux détournements d’ampleur, tout en esquissant les contours d’une industrialisation endogène, le capitaine&nbsp;Ibrahim Traoré&nbsp;tente d’imposer un nouveau logiciel de gouvernance : produire localement, moraliser l’État et restaurer la confiance populaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-corruption-des-gros-poissons-sont-aussi-pris"><strong>Corruption : « des gros poissons sont aussi pris »</strong></h2>



<p>Interpellé sur l’efficacité de la lutte contre la corruption, souvent critiquée pour ne viser que des «&nbsp;<em>petits poissons</em>&nbsp;», le président du Faso a rejeté cette perception. Selon lui, des dossiers impliquant des montants importants sont bel et bien en cours de traitement, même si tous ne sont pas médiatisés.</p>



<p>Le président a évoqué des procédures variées, allant des procès judiciaires aux transactions financières, permettant à certains mis en cause de rembourser les fonds détournés avec pénalités. «&nbsp;<em>La justice est très chargée</em>&nbsp;», a-t-il insisté, tout en affirmant que la lutte est «&nbsp;<em>implacable</em>&nbsp;» et produit déjà des résultats tangibles.</p>



<p>Au-delà des grandes affaires, le chef de l’État a particulièrement mis l’accent sur les «&nbsp;<em>petites corruptions</em>&nbsp;» du quotidien, jugées tout aussi nuisibles. Il a illustré son propos par des situations concrètes dans les services publics, où des pratiques illégales peuvent avoir des conséquences graves pour les citoyens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-de-dissuasion-par-l-exemple"><strong>Une stratégie de dissuasion par l’exemple</strong></h2>



<p>Pour enrayer ces pratiques, les autorités ont opté pour une stratégie de visibilité, consistant à exposer certains cas de corruption afin de dissuader les comportements déviants.</p>



<p>Des dispositifs ont été mis en place, notamment dans les services de sécurité et d’administration, afin de limiter les abus et garantir un traitement équitable des usagers. «&nbsp;<em>Il faut montrer pour que les autres ne tombent pas dans la même bêtise</em>&nbsp;», a expliqué le président.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-industrialisation-une-ambition-encore-embryonnaire"><strong>Industrialisation : une ambition encore « embryonnaire »</strong></h2>



<p>Sur le plan économique, le capitaine Ibrahim Traoré a reconnu que la politique industrielle du pays n’en est qu’à ses débuts. «&nbsp;<em>On est au début</em>&nbsp;», a-t-il admis, appelant à une meilleure compréhension du&nbsp;concept&nbsp;même d’industrialisation.</p>



<p>Loin de se limiter aux grandes unités, le chef de l’État encourage la création de petites industries locales, capables de transformer des produits du quotidien. Il a cité des exemples concrets, comme la fabrication d’ustensiles ou de pièces mécaniques, pour illustrer le potentiel de substitution aux importations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-souverainete-economique-produire-et-transformer-localement"><strong>Souveraineté économique : produire et transformer localement</strong></h2>



<p>Le président a mis en avant une stratégie visant à réduire la dépendance aux importations, en développant des chaînes de production locales. Plusieurs secteurs sont concernés, notamment l’agriculture et l’agro-industrie (culture du blé, transformation du riz et du maïs, production de pâtes alimentaires et de farines) ; l’industries alimentaires en vue du développement de la transformation locale (huile, jus, produits dérivés) ; le textile avec pour ambition de transformer le coton burkinabè en produits finis dès 2026.</p>



<p>«&nbsp;<em>Tout ce que nous consommons doit pouvoir être produit ici</em>&nbsp;», a-t-il martelé, soulignant les gains économiques et les emplois potentiels liés à cette politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reformes-financieres-et-mobilisation-des-ressources"><strong>Réformes financières et mobilisation des ressources</strong></h2>



<p>Le chef de l’État a également salué le travail des agents du ministère des Finances, qu’il considère comme un levier essentiel de la réforme économique. Selon lui, l’amélioration des recettes publiques repose autant sur les réformes que sur l’engagement des ressources humaines.</p>



<p>Les efforts en matière de lutte contre la fraude et d’optimisation des recettes permettent, d’après lui, de financer les priorités nationales, notamment la sécurité et le développement des infrastructures.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-transformation-progressive-mais-assumee"><strong>Une transformation progressive mais assumée</strong></h2>



<p>Au final, le président du Faso assume une démarche progressive, fondée sur la transformation des mentalités, la valorisation des ressources locales et la reconquête de la souveraineté économique.</p>



<p>Si les résultats restent encore partiels, le président revendique une dynamique enclenchée, appelée à s’intensifier dans les années à venir.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Droits de l’homme : Ibrahim Traoré contre-attaque et dénonce une « hypocrisie occidentale »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 17:52:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À l'occasion de l'anniversaire de la RPP, Ibrahim Traoré rappelle sa vision des droits de l'homme axée sur la souveraineté et la sécurité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face aux critiques internationales, le capitaine&nbsp;Ibrahim Traoré&nbsp;assume une redéfinition des droits de l’homme centrée sur la souveraineté et la sécurité. Entre rejet des injonctions extérieures et priorité donnée au droit à la vie, le président burkinabè impose une lecture politique qui interroge les standards universels.</em></strong></p>



<p>A l’occasion du premier anniversaire de la proclamation de la Révolution progressiste populaire (RPP), le président burkinabè Ibrahim Traoré a défendu, sans détour, sa vision des droits de l’homme. Lors d’un échange nourri avec la presse nationale et internationale, le chef de l’État a opposé une conception souverainiste et sécuritaire aux critiques formulées par certaines organisations internationales, dans un contexte régional marqué par la lutte contre le terrorisme.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-conception-souverainiste-des-droits-humains">Une conception souverainiste des droits humains</h3>



<p>Interrogé sur les accusations visant son régime, notamment celles dénonçant une restriction de la liberté de la presse et de la société civile, le président burkinabè a rejeté en bloc ces critiques, qu’il estime déconnectées des réalités nationales.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il y a les droits de l’homme au Burkina. Mais qu’entendent-ils par droits de l’homme ?</em>&nbsp;», a-t-il lancé, remettant en cause la légitimité de certaines organisations internationales à juger la situation du pays.</p>



<p>Pour Ibrahim Traoré, la priorité absolue reste la sécurité des populations. Il a ainsi redéfini la hiérarchie des droits fondamentaux, plaçant le droit à la vie au sommet : «&nbsp;<em>Nous luttons contre le terrorisme pour sécuriser nos populations. C’est le premier droit, le droit à la vie.</em>&nbsp;»</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ong-et-ingerence-un-discours-de-rupture">ONG et ingérence : un discours de rupture</h3>



<p>Dans un ton particulièrement critique, le chef de l’État s’est attaqué à la prolifération des organisations non gouvernementales au Burkina Faso, qu’il soupçonne, pour certaines, de servir des agendas extérieurs.</p>



<p>Sans fournir de chiffres précis, il a invité les journalistes&nbsp;&nbsp;à examiner les activités réelles de ces structures, mettant en doute leur caractère strictement humanitaire. Une posture qui s’inscrit dans une ligne politique plus large de rejet de toute forme d’ingérence étrangère.</p>



<p>Le président a également dénoncé ce qu’il considère comme une hypocrisie occidentale, accusant certains pays de donner des leçons en matière de droits humains tout en menant des interventions militaires meurtrières ailleurs dans le monde.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-securite-comme-fondement-des-libertes">La sécurité comme fondement des libertés</h3>



<p>Dans un pays confronté à une crise sécuritaire persistante, Ibrahim Traoré insiste sur les efforts déployés pour restaurer les services de base : réouverture des écoles, accès à l’éducation, soutien à l’agriculture et à l’approvisionnement en eau. «&nbsp;<em>Nous nous battons pour que les enfants retournent à l’école. Le droit à l’éducation, n’est-ce pas un droit de l’homme ?</em>&nbsp;», a-t-il interrogé. Ce discours traduit une approche pragmatique des droits humains, étroitement liée aux conditions matérielles de vie et à la stabilité du pays.</p>



<p>Face aux accusations visant les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), régulièrement pointés du doigt pour de présumées violations des droits humains, le président burkinabè a adopté une posture défensive.</p>



<p>Il affirme que des enquêtes sont menées et que les auteurs de dérives avérées sont sanctionnés : «&nbsp;<em>Ceux que nous avons identifiés sont en prison.</em>&nbsp;» Mais il a également dénoncé des manipulations, accusant des groupes terroristes de se faire passer pour les forces nationales afin de commettre des exactions et discréditer l’État.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-assumee-dans-un-contexte-de-refondation">Une vision assumée dans un contexte de refondation</h3>



<p>Dans un registre plus idéologique, Ibrahim Traoré a revendiqué une origine africaine des droits de l’homme, citant la Charte de Kouroukan Fouga comme référence fondatrice. Selon lui, cette tradition historique démontre que l’Afrique n’a pas à recevoir de leçons en matière de droits humains : «&nbsp;<em>Les droits de l’homme viennent d’Afrique</em>&nbsp;», a-t-il affirmé.</p>



<p>Cette prise de parole s’inscrit dans la dynamique politique impulsée par les autorités de la transition, qui mettent en avant la souveraineté, la sécurité et la refondation de l’État comme priorités absolues.</p>



<p>À travers cette sortie médiatique, le président burkinabè assume une rupture avec les standards internationaux dominants, en défendant une approche contextualisée des droits humains, centrée sur la survie des populations et la stabilité nationale.</p>



<p>Dans un Sahel en recomposition, ce positionnement illustre les tensions croissantes entre exigences sécuritaires et normes internationales, au cœur des débats politiques contemporains.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Approvisionnement : 700 citernes pour contenir la tension sur le marché</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 07:26:49 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les enjeux de l'approvisionnement en carburant au Mali et les efforts du gouvernement pour maintenir la stabilité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans un contexte de tensions récurrentes sur l’approvisionnement en carburant, le gouvernement malien tente de rassurer. À la faveur d’une hausse des volumes livrés ces dernières semaines, les autorités affichent une réelle  maîtrise de la situation, tout en reconnaissant la persistance de fragilités logistiques dans un secteur hautement stratégique.</em></strong></p>



<p>À Bamako, la question des hydrocarbures reste sous haute surveillance. Jeudi 2 avril, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé la 18ᵉ réunion de suivi de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Objectif affiché : éviter toute rupture dans un contexte marqué par des contraintes logistiques persistantes.</p>



<p>Selon les données présentées lors de cette rencontre, la dynamique d’approvisionnement s’est nettement intensifiée ces dernières semaines. Entre le 9 et le 15 mars, 510 citernes ont été mobilisées pour alimenter le Mali. Un chiffre en hausse, confirmé par les près de 700 citernes réceptionnées entre le 30 mars et le 2 avril. Des volumes jugés suffisants, à court terme, pour répondre à la demande nationale et stabiliser un marché régulièrement soumis à des tensions.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-chaine-logistique-sous-pression"><strong>Une chaîne logistique sous pression</strong></h2>



<p>Derrière ces chiffres, les fragilités structurelles persistent. Les acteurs du secteur pointent des difficultés d’ordre logistique et organisationnel qui continuent de peser sur la fluidité des approvisionnements. Transport, coordination des flux, capacités de stockage. Autant de maillons sensibles dans une chaîne encore vulnérable.</p>



<p>Réunis autour de la table, les opérateurs du secteur — notamment ceux du Groupement professionnel pétrolier (GPP) et du Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP) — ont formulé plusieurs recommandations afin d’améliorer la circulation des produits, de réduire les délais d’acheminement et de renforcer la résilience du dispositif national.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-stabiliser-un-marche-strategique"><strong>Stabiliser un marché stratégique</strong></h2>



<p>Dans un pays enclavé comme le Mali, l’approvisionnement en carburant constitue un enjeu stratégique, tant pour l’économie que pour la stabilité sociale. Toute perturbation de la chaîne logistique peut rapidement se traduire par des pénuries, des hausses de prix ou des tensions sur les marchés locaux.</p>



<p>Conscient de ces enjeux, le ministre Moussa Alassane Diallo a insisté sur la nécessité&nbsp;d’une coordination étroite entre l’État et les opérateurs privés. Il a salué les efforts consentis pour maintenir le niveau des approvisionnements, tout en appelant à une mobilisation continue pour sécuriser durablement le circuit de distribution.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vigilance-de-tous-les-instants"><strong>Une vigilance de tous les instants</strong></h2>



<p>Si les volumes actuels permettent d’écarter, à court terme, le spectre d’une pénurie, la situation reste étroitement dépendante de facteurs extérieurs — corridors d’approvisionnement, coûts du transport, fluctuations régionales, voire tensions géopolitiques. Autant de variables qui obligent les autorités à maintenir une vigilance constante.</p>



<p>En toile de fond, c’est toute la question de la souveraineté énergétique du Mali qui se pose. Entre dépendance aux importations et contraintes logistiques, le pays cherche encore l’équilibre entre sécurité d’approvisionnement et maîtrise durable de son marché énergétique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sénégal : la loi durcissant la répression de l’homosexualité promulguée par Bassirou Diomaye Faye</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 20:59:37 +0000</pubDate>
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<p>Le président sénégalais a signé une loi sur l'homosexualité, augmentant les peines. Découvrez toutes les implications de cette décision.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a promulgué une loi renforçant les sanctions pénales contre l’homosexualité au Sénégal. Publié dans le Journal officiel mardi 31 mars 2026, le texte modifie l’article 319 du Code pénal et double les peines encourues pour les relations sexuelles entre personnes de même sexe.</em></strong></p>



<p>Adoptée le 11 mars par l’Assemblée nationale du Sénégal à une écrasante majorité — 135 voix pour, aucune contre et trois abstentions — la loi n’a fait l’objet d’aucun recours dans le délai constitutionnel. Sa promulgation par le chef de l’État était donc devenue une formalité.</p>



<p>Cette réforme figurait parmi les premières promesses électorales du parti au pouvoir, Pastef, qui avait fait du renforcement de la législation contre l’homosexualité un marqueur politique important durant la campagne présidentielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-peines-desormais-doublees"><strong>Des peines désormais doublées</strong></h2>



<p>Jusqu’ici, les «&nbsp;<em>actes contre nature à caractère sexuel entre deux personnes de même sexe</em>&nbsp;» étaient punis d’une peine allant de un à cinq ans d’emprisonnement. Désormais, les personnes reconnues coupables encourent de cinq à dix ans de prison, assortis d’amendes pouvant atteindre 10 millions de francs CFA (environ 15 200 euros).</p>



<p>La peine maximale est prévue lorsque l’acte implique un mineur. La principale innovation du texte réside toutefois dans l’élargissement du champ des sanctions. La loi vise désormais également toute personne ou organisation accusée de faire&nbsp;<strong>«&nbsp;</strong><em>l’apologie&nbsp;</em>» de l’homosexualité, notion définie comme toute forme de représentation publique, de diffusion, de promotion ou de soutien — y compris financier — à ces pratiques.</p>



<p>Le gouvernement sénégalais affirme néanmoins avoir introduit un mécanisme de protection contre les accusations abusives. Les dénonciations calomnieuses pourront être sanctionnées par des peines allant de deux à trois ans de prison et des amendes comprises entre 200 000 et 500 000 francs CFA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-contexte-de-repression-accrue"><strong>Un contexte de répression accrue</strong></h2>



<p>L’adoption de cette loi intervient dans un climat déjà marqué par une intensification des arrestations liées à l’homosexualité. Depuis février, plus d’une trentaine de personnes accusées d’«&nbsp;<em>actes contre nature</em>&nbsp;» ou de «&nbsp;<em>transmission volontaire du VIH</em>&nbsp;» ont été interpellées, parmi lesquelles plusieurs figures médiatiques.</p>



<p>Les arrestations se poursuivent presque quotidiennement selon la presse locale. Depuis le début de la semaine, des femmes accusées de «&nbsp;<em>lesbianisme</em>&nbsp;» ont également été arrêtées.</p>



<p>Dans ce contexte, plusieurs acteurs de la société civile dénoncent l’installation d’un climat de forte hostilité envers les minorités sexuelles. Ils pointent notamment une confusion persistante dans l’opinion publique entre homosexualité, pédocriminalité et infection par le VIH/SIDA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-inquietudes-internationales"><strong>Inquiétudes internationales</strong></h2>



<p>L’adoption du texte avait déjà suscité des réactions internationales dès son vote au Parlement. Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, avait appelé le président sénégalais à ne pas promulguer la loi, estimant qu’elle constituait «&nbsp;<em>une atteinte aux droits humains</em>&nbsp;».</p>



<p>Plusieurs organisations de défense des droits humains redoutent également des conséquences sanitaires importantes. Selon elles, la criminalisation accrue des minorités sexuelles pourrait dissuader certaines personnes de se faire dépister ou traiter contre le VIH, fragilisant ainsi les efforts de santé publique.</p>



<p>Malgré ces critiques, la réforme bénéficie au Sénégal d’un large soutien politique et social, reflété par le quasi-consensus observé lors du vote à l’Assemblée nationale.</p>



<p>La promulgation de la loi confirme ainsi la volonté des autorités sénégalaises de durcir l’arsenal pénal contre les pratiques homosexuelles, dans un pays où ces dernières étaient déjà criminalisées depuis plusieurs décennies.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Culture : Kalidou Sy reçu par le ministre Mamou Daffé avant la projection de Yambo Ouologuem, la blessure</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 07:42:25 +0000</pubDate>
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<p>Rejoignez-nous pour la projection de Yambo Ouologuem, un documentaire qui valorise la culture et la mémoire malienne.</p>
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<p><strong><em>Reçu en audience par le ministre malien de la Culture, le réalisateur sénégalais Kalidou Sy a présenté son documentaire consacré à Yambo Ouologuem, figure aussi majeure que controversée de la littérature africaine. Sa projection officielle à Bamako s’inscrit dans une dynamique plus large de réappropriation mémorielle et de valorisation du patrimoine intellectuel national.</em></strong></p>



<p>À Bamako, le destin littéraire de Yambo Ouologuem revient au cœur de l’agenda culturel. Le réalisateur sénégalais Kalidou Sy a été reçu en audience, le 30 mars, par le ministre malien de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, à la veille de la projection de son film documentaire&nbsp;<em>Yambo Ouologuem : la blessure</em>.</p>



<p>Accompagné de l’initiateur de la tournée nationale du film, Tiambel Guimbayara, le cinéaste est venu présenter au ministre les contours de cette œuvre consacrée à l’un des écrivains africains les plus marquants du XXᵉ siècle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-projection-a-forte-portee-symbolique"><strong>Une projection à forte portée symbolique</strong></h2>



<p>Prévue le 31 mars au Centre International de Conférences de Bamako, la projection officielle du documentaire doit se tenir sous la présidence du Premier ministre Abdoulaye Maïga.</p>



<p>Bien au-delà d’un simple événement culturel, cette initiative s’inscrit dans une volonté affirmée des autorités maliennes de revisiter l’héritage de Ouologuem. Auteur du roman&nbsp;<em>Le Devoir de violence</em>, publié en 1968 et couronné la même année par le prestigieux prix Renaudot, l’écrivain avait vu sa carrière brutalement freinée par des accusations de plagiat, qui l’avaient conduit à un long retrait de la scène littéraire.</p>



<p>C’est au cours du&nbsp;Conseil des ministres du mercredi 11 mars 2026 que le gouvernement a annoncé l’organisation prochaine de cette tournée nationale de projection de ce&nbsp;&nbsp;film documentaire consacré à l’écrivain Yambo Ouologuem. Cette tournée qui a débuté le&nbsp;&nbsp;26 mars dernier s’achevra ce 31 mars 2026 à Bamako, avec la projection prévue cet après-midi.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-oeuvre-pour-rouvrir-le-debat"><strong>Une œuvre pour rouvrir le débat</strong></h2>



<p>Avec&nbsp;<em>Yambo Ouologuem : la blessure</em>, Kalidou Sy propose une relecture critique du parcours singulier de l’écrivain, entre consécration internationale et marginalisation. Le documentaire ambitionne de replacer l’écrivain dans son contexte historique et intellectuel, tout en interrogeant les conditions de reconnaissance des auteurs africains sur la scène mondiale.</p>



<p>Lors de l’audience, les porteurs du projet ont exprimé leur gratitude aux autorités maliennes pour leur soutien. Il ont souligné l’importance de cette projection nationale dans le processus de redécouverte de l’œuvre de Ouologuem.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reappropriation-culturelle-assumee"><strong>Une réappropriation culturelle assumée</strong></h2>



<p>Pour Mamou Daffé, cette initiative dépasse le cadre artistique. Elle participe d’un travail de mémoire et de réappropriation culturelle, dans un contexte où le Mali cherche à valoriser ses grandes figures intellectuelles.</p>



<p>Le ministre a salué l’engagement du réalisateur, tout en estimant que cette démarche contribue à «&nbsp;<em>redorer l’image</em>&nbsp;» d’un écrivain longtemps controversé. Il a également insisté sur la nécessité de proposer une lecture plus nuancée de son parcours.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-figure-au-coeur-des-enjeux-contemporains"><strong>Une figure au cœur des enjeux contemporains</strong></h2>



<p>Plus d’un demi-siècle après la publication du&nbsp;<em>Devoir de violence</em>, le cas Ouologuem continue de susciter débats et interrogations. À travers cette projection, Bamako entend non seulement rendre hommage à l’écrivain, mais aussi ouvrir un espace de réflexion sur la place de la littérature africaine, la mémoire et les mécanismes de reconnaissance culturelle.</p>



<p>Dans un contexte de redéfinition des politiques culturelles, cette initiative est le signal d’un État désireux de reprendre la main sur son récit intellectuel et de réhabiliter ses figures majeures, au-delà des controverses.</p>



<p>Ce chantier de la revalorisation des figures majeures du pays a été ouvert avec la redénomination de plusieurs voies publiques et espaces publics, qui portent désormais le nom des héros nationaux.&nbsp;</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Tombouctou passe le relais à Bougouni pour la Biennale 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 08:24:30 +0000</pubDate>
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<p>Bougouni reçoit le flambeau de la Biennale artistique et culturelle en 2027, marquant un nouveau chapitre pour la culture malienne.</p>
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<p><strong><em>La ville de Bougouni accueillera la prochaine Biennale artistique et culturelle du Mali. À travers une cérémonie de passation de témoin riche en symboles, les autorités entendent faire de l’édition 2027 un moment de renaissance culturelle et de consolidation de l’unité nationale.</em></strong><em></em></p>



<p>C’est un rituel chargé de sens dans le paysage culturel malien. Le 28 mars, la région de Bougouni a officiellement reçu le flambeau de la Biennale artistique et culturelle, succédant à Tombouctou, lors d’une cérémonie présidée par le ministre de la Culture, Mamou Daffé.</p>



<p>Dans une atmosphère de mobilisation populaire, la passation s’est déroulée au stade Moussa Diakité, dit UTA, en présence des autorités administratives, coutumières et religieuses des deux régions. Le transfert symbolique du fanion et de la mascotte marque l’entrée officielle de Bougouni dans la phase active de préparation de l’édition 2027.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-biennale-sous-le-signe-de-la-renaissance-culturelle"><strong>Une Biennale sous le signe de la « renaissance culturelle »</strong></h2>



<p>Placée sous le thème «&nbsp;<em>Renaissance culturelle et unité nationale</em>&nbsp;», la prochaine Biennale ambitionne de s’inscrire dans le contexte plus large de refondation porté par les autorités de transition. Pour Mamou Daffé, l’événement dépasse largement le cadre artistique. Il constitue «&nbsp;<em>un instrument de mémoire, de transmission et d’affirmation identitaire</em>&nbsp;».</p>



<p>Citant le chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, le ministre a rappelé que «&nbsp;<em>la souveraineté culturelle protège l’âme de la Nation</em>&nbsp;», insistant sur la nécessité d’une appropriation populaire de l’événement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-regionale-et-nationale"><strong>Une mobilisation régionale et nationale</strong></h2>



<p>En amont de la cérémonie, la délégation ministérielle a été accueillie avec ferveur à Ouéléssebougou puis à Bougouni, par le gouverneur de région, le général de brigade Ousmane Wélé, entouré des autorités locales et d’une population fortement mobilisée.</p>



<p>Le gouverneur de Tombouctou, Bakoun Kanté, a également pris part à cette séquence. Ce qui souligne la continuité entre les éditions et l’importance du relais entre territoires.</p>



<p>L’un des moments forts de la journée a été la pose de la première pierre de la mascotte officielle de la Biennale. Cette installation symbolique, appelée à devenir un repère visuel majeur, incarne l’ambition de faire de l’événement un vecteur de cohésion et de rayonnement culturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-politique-et-identitaire"><strong>Un enjeu politique et identitaire</strong></h2>



<p>Au-delà de sa dimension festive, la Biennale artistique et culturelle est un outil stratégique dans un Mali confronté à des défis sécuritaires et politiques persistants. En mettant en avant la diversité des expressions culturelles, les autorités entendent renforcer le sentiment d’appartenance nationale.</p>



<p>«&nbsp;<em>Une Biennale réussie n’est pas seulement organisée, elle est portée par son peuple&nbsp;</em>», a insisté le ministre, appelant à une mobilisation de l’ensemble des acteurs, y compris la diaspora.</p>



<p>De son côté, le gouverneur de Bougouni a promis une édition «&nbsp;<em>inclusive et porteuse de paix&nbsp;</em>», mobilisant artistes, collectivités et partenaires autour d’un projet fédérateur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-rendez-vous-culturel-majeur-en-perspective"><strong>Un rendez-vous culturel majeur en perspective</strong></h2>



<p>Créée pour valoriser les richesses artistiques du pays, la Biennale reste l’un des événements culturels les plus emblématiques du Mali. L’édition 2027, dont les préparatifs sont désormais lancés, s’annonce comme un test grandeur nature pour Bougouni, mais aussi comme une vitrine du «&nbsp;<em>Mali Kura</em>&nbsp;» que les autorités de transition entendent promouvoir. Elle intervient dans le contexte de la période — 2026-2027 — dédiée à «&nbsp;<em>l’éducation et à la culture</em>&nbsp;» par les autorités maliennes de la transition.&nbsp;</p>



<p>Dans un contexte de recomposition nationale, la culture apparaît plus que jamais comme un levier de résilience et d’unité. La passation entre Tombouctou et Bougouni en offre une illustration concrète : celle d’un pays qui, malgré les fractures, continue de se raconter et de se rassembler à travers ses expressions artistiques.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : un projet de construction et de rénovation de lycées en discussion avec la BOAD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 13:47:06 +0000</pubDate>
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<p>Le gouvernement malien lance un projet de construction et rénovation de lycées pour améliorer l'éducation et les infrastructures.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le gouvernement malien veut accélérer la modernisation de ses infrastructures scolaires. Le ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savane, a annoncé vendredi 27 mars 2026 un projet de construction, d’extension et de rénovation de plusieurs établissements secondaires et centres de formation, à l’issue d’une séance de travail avec une délégation de la Banque Ouest‑Africaine de Développement (BOAD).</em></strong></p>



<p>La rencontre s’est tenue à Bamako avec une mission conduite par le chef de projet de la banque, Abdoulaye Latif. Les discussions ont porté sur les besoins urgents du système éducatif malien en infrastructures modernes et adaptées à la croissance des effectifs scolaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-renforcer-l-ecole-malienne-en-innovant"><strong>Renforcer l’école malienne en innovant</strong></h2>



<p>Selon le ministre, ce programme prévoit la construction de quinze nouveaux lycées, l’extension de douze établissements existants et la rénovation de trois lycées historiques de la capitale : le lycée Askia Mohamed, le lycée Bah Aminata Diallo et le lycée Technique de Bamako. Le projet inclut également la création de centres de formation professionnelle et de formation des enseignants, afin de renforcer la qualité de l’encadrement pédagogique.</p>



<p>Pour Amadou Sy Savane, cette initiative s’inscrit dans la volonté des autorités de consolider durablement le système éducatif. «&nbsp;<em>Il faut renforcer l’école malienne en innovant, mais aussi en construisant de nouveaux établissements scolaires</em>», a-t-il déclaré, saluant le soutien des partenaires financiers.</p>



<p>Le ministre a également remercié le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, qui a décrété la période 2026-2027 «&nbsp;<em>année de l’Éducation et de la Culture</em>&nbsp;», une orientation politique censée placer l’école au cœur des priorités nationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-repondre-a-la-demande-educative"><strong>Répondre à la demande éducative</strong></h2>



<p>Du côté de la BOAD, la mission s’est dite favorable au principe du financement. Son représentant, Abdoulaye Latif, a indiqué qu’une restitution serait faite à l’institution afin d’élaborer une proposition de financement qui sera soumise au conseil d’administration de la banque.</p>



<p>Si le projet est validé, il pourrait marquer une nouvelle étape dans l’amélioration des infrastructures éducatives au Mali, confrontées depuis plusieurs années à une forte pression démographique et à des besoins croissants en établissements scolaires modernes. Les autorités espèrent ainsi répondre à la demande éducative tout en améliorant les conditions d’apprentissage des élèves et de formation des enseignants.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Création d’emplois au Mali : 65 503 postes nets générés en 2025, selon le gouvernement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 00:32:03 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali a généré 65 503 emplois créés en 2025, une performance marquante malgré les incertitudes économiques.</p>
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<p><strong><em>Le Mali a enregistré en 2025 un solde net de 65 503 emplois créés, selon les chiffres présentés par la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, lors d’un point de presse organisé vendredi 27 mars 2026 à la Primature. Des résultats que le gouvernement présente comme la meilleure performance des cinq dernières années, dans un contexte économique encore marqué par des incertitudes.</em></strong></p>



<p>Au total, 69 298 emplois bruts ont été générés au cours de l’année 2025, tandis que 3 795 postes ont été perdus, dégageant ainsi un bilan net largement positif. Cette progression marque une amélioration notable par rapport à 2024, année durant laquelle 60 692 emplois avaient été enregistrés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-secteur-public-moteur-des-creations-d-emplois"><strong>Le secteur public, moteur des créations d’emplois</strong></h2>



<p>Selon la ministre, cette dynamique repose largement sur l’impulsion du secteur public, qui a généré 40 566 emplois, soit près de 59 % des créations totales. Les recrutements dans la fonction publique, les programmes d’investissements publics et les initiatives d’auto-emploi destinées aux jeunes expliquent en grande partie cette performance.</p>



<p>Pour le gouvernement dirigé par le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, ces résultats s’inscrivent dans les efforts engagés sous l’autorité du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, visant à soutenir l’emploi et à renforcer les politiques d’insertion professionnelle.</p>



<p>Dans un pays confronté à des défis économiques et sécuritaires persistants, les autorités considèrent ainsi la fonction publique et les programmes publics comme un levier central de stabilisation du marché du travail.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-secteur-prive-encore-prudent"><strong>Un secteur privé encore prudent</strong></h2>



<p>Si le secteur privé reste un contributeur important, avec 28 732 emplois créés en 2025, sa performance est en léger recul par rapport à l’année précédente, qui avait enregistré 32 292 créations d’emplois.</p>



<p>Cette évolution reflète, selon la ministre, un environnement économique encore fragile, marqué par la prudence des entreprises face aux investissements et par les tensions observées dans certains secteurs d’activité.</p>



<p>Les données présentées montrent également une création d’emplois plus dynamique au premier semestre. Sur cette période, 38 864 emplois nets ont été enregistrés, soit près de 59 % du total annuel.</p>



<p>Le second semestre a connu un ralentissement relatif, avec 26 639 emplois nets, traduisant un rythme de création moins soutenu en fin d’année.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-miser-sur-l-entrepreneuriat-et-l-auto-emploi"><strong>Miser sur l’entrepreneuriat et l’auto-emploi</strong></h2>



<p>Face aux défis persistants du chômage, en particulier chez les jeunes, Oumou Sall Seck a insisté sur la nécessité de renforcer les dispositifs d’auto-emploi et d’insertion professionnelle.</p>



<p>Le gouvernement entend également poursuivre les réformes visant à améliorer l’environnement des affaires et à encourager l’investissement privé. Dans cette perspective, l’adoption de la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat et de son plan d’action 2026-2030 constitue, selon les autorités, un levier important pour stimuler la création d’emplois durables.</p>



<p>La ministre s’est enfin félicitée de l’appui des plus hautes autorités de la transition pour intensifier les actions à impact rapide et durable dans le secteur de l’emploi, avec l’ambition d’obtenir des résultats encore plus significatifs dès 2026.</p>



<p>Le point de presse s’est tenu en présence du ministre chargé de la Communication et de plusieurs acteurs du secteur médiatique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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