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	<title>Phileingora, auteur sur Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Phileingora, auteur sur Sahel Tribune</title>
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		<title>Accès à la santé: Chaque jour, près de 830 femmes meurent dans le monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Feb 2021 05:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[8 mars 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Accès à la santé pour les femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Journée internationale des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Santé sexuelle et reproductive]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Des données qui laissent comprendre le défi énorme qui existe en ce qui concerne l’accès à la santé pour les femmes de part et d’autre le monde, à une période où les luttes pour la reconnaissance des droits de la femme se multiplient de plus en plus. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Parmi les droits fondamentaux de la femme et de la jeune fille, l’accès à la santé occupe une place non négligeable. Pourtant, ce droit reste toujours un défi majeur à relever. Chaque jour, 830 femmes meurent dans le monde en donnant la vie. </strong></p>



<p><em>« Environ 830 femmes meurent chaque jour dans le monde du fait de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement. En 2015, 303 000 femmes sont décédées pendant ou après la grossesse ou l’accouchement. »</em> Ces <a href="https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/maternal-mortality">chiffres</a> ont été publiés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en septembre 2019. Des données qui laissent comprendre le défi énorme qui existe en ce qui concerne l’accès à la santé pour les femmes de part et d’autre le monde, à une période où les luttes pour la reconnaissance des droits de la femme se multiplient de plus en plus. </p>



<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Santé sexuelle et reproductive</strong> </h5>



<p>Les difficultés
liées à la grossesse ainsi qu’à l’accouchement constituent le commun des femmes
de maintes zones rurales du Mali où aucun dispensaire ou centre de santé
n’existe et même s’ils existent, ils ne sont pas de qualité. </p>



<p>En matière de
santé sexuelle et reproductive voire d’avortement, les femmes et les jeunes filles
continuent à traverser d’énormes difficultés. Au Mali notamment, le manque
d’informations et de formation de la jeunesse sur les questions sexuelles
constitue un véritable problème qui explique en grande partie les grossesses
indésirées, les avortements volontaires, etc. Cette problématique reste
elle-même liée au fait que la sexualité continue d’être considéré comme un
tabou dans moult familles où parler de sexualité auprès des adultes est vu
comme un manque de respect. &nbsp;</p>



<p>Dans une tribune
en <a href="http://www.leparisien.fr/societe/veronique-sehier-une-femme-meurt-toutes-les-9-minutes-d-un-avortement-clandestin-dans-le-monde-20-05-2018-7725984.php">2018</a>
au Parisien et à Aujourd’hui en France, Véronique Séhier, coprésidente du
Planning familial, laissait comprendre que <em>« 225 millions de femmes sont
dépourvues d’accès à la contraception. 300 000 femmes meurent de complications
liées à la grossesse et à l’accouchement ».</em> </p>



<p>En plus de ces
facteurs viennent s’ajouter également les cas d’avortement à risque, notamment
dans les pays en développement, comme le Mali, dont je viens de faire mention
un peu avant. Dans plusieurs de ces pays, les moyens contraceptifs
n’existeraient que pour les femmes mariées même si les jeunes filles expriment
un grand besoin. </p>



<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Appliquer les lois</strong> </h5>



<p>Pourtant, le « <em>Protocole
à la charte africaine des droits de l’homme et des peuples, relatif aux droits
des femmes »</em> de l’Union économique et monétaire Ouest africain (UEMOA),
dans son <a href="https://www.un.org/fr/africa/osaa/pdf/au/protocol_rights_women_africa_2003f.pdf">article&nbsp;4</a>,
stipule&nbsp;: <em>« Toute femme a droit au respect de sa vie, de son intégrité
physique et à la sécurité de sa personne. Toutes formes d’exploitation, de
punition et de traitement inhumain ou dégradant doivent être interdites. »</em> </p>



<p>Ce Protocole
invitait d’ailleurs les gouvernements à une prise de conscience en assurant
notamment la promotion des droits de la femme à la santé, en générale et de
façon particulière à la santé sexuelle et reproductive. </p>



<p>« <em>L’accès aux
droits sexuels et reproductifs est un enjeu de démocratie, de justice sociale,
de progrès. Les femmes ne sont ni “la moitié de”, ni complémentaires, ni
mineures. Elles sont des citoyennes, et doivent être reconnues comme telles
dans leurs droits »,</em> estime Véronique Séhier dans sa tribune. </p>



<p>&nbsp;<a>Cependant, le constat
reste amer. </a>Entre 1990 et 2015, sur le plan international, le taux de
mortalité maternelle n’a diminué que de 2,3&nbsp;% par an, selon l’OMS. </p>



<p>En cette occasion de Journée internationale de commémoration de la femme, il est nécessaire de porter un regard nouveau cette problématique de l&rsquo;accès des femmes à la santé. Car pour l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) d’ici à 2030, il importe d’agir plus vite. </p>



<p><strong>Fousseni Togola </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<item>
		<title>Audrey Azoulay, directrice générale de l’UNESCO : « Les livres ont la capacité unique à la fois de divertir et d’enseigner »</title>
		<link>https://saheltribune.com/audrey-azoulay-directrice-generale-de-lunesco-%e2%80%89les-livres-ont-la-capacite-unique-a-la-fois-de-divertir-et-denseigner%e2%80%89/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 11:11:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Audrey Azoulay]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[importance de la lecture pour enfant]]></category>
		<category><![CDATA[Journée mondiale du livre]]></category>
		<category><![CDATA[rôle du livre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>« Les livres ont la capacité unique à la fois de divertir et d’enseigner. Ils sont à la fois un moyen d’explorer des domaines au-delà de notre expérience personnelle à travers l’exposition à différents auteurs, univers et cultures, et un moyen d’accéder aux recoins les plus profonds de notre être intérieur. » </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le monde entier célèbre aujourd’hui, jeudi 23 avril 2020, la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur. Une occasion pour montrer le rôle que le livre peut jouer dans ce contexte de crise sanitaire mondiale. L’UNESCO invite tous les acteurs du livre à témoigner durant ce mois leur amour pour les livres. &nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p><strong>«</strong><em> Les livres ont la capacité unique à la fois de divertir et d’enseigner. Ils sont à la fois un moyen d’explorer des domaines au-delà de notre expérience personnelle à travers l’exposition à différents auteurs, univers et cultures, et un moyen d’accéder aux recoins les plus profonds de notre être intérieur.</em> » Cette remarque est de Audrey Azoulay, directrice générale de l’UNESCO, à l’occasion de la <a href="https://en.unesco.org/commemorations/worldbookday" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Journée mondiale du livre</a> et du droit d’auteur&nbsp;2020. </p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1717&amp;action=edit">Journée mondiale du livre : pourquoi les enfants n’aiment pas la lecture</a></p>



<p>Dans un message intitulé <em>« Pourquoi la lecture est plus importante que jamais !</em> », l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture soutient qu’à <em>« une époque où la&nbsp;plupart des écoles du monde sont fermées&nbsp;et où les gens doivent limiter leur temps passé à l’extérieur, le pouvoir des livres devrait être mis à profit pour lutter contre l’isolement, renforcer les liens entre les gens, élargir nos horizons, tout en stimulant nos esprits et notre créativité</em> ».&nbsp;</p>



<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>S’ouvrir aux autres</strong><strong></strong></h5>



<p>L’UNESCO recommande alors des lectures individuelles ou collectives avec les enfants durant tout ce mois d’avril. Car, dit-elle, « <em>C’est le moment de célébrer l’importance de la lecture, de favoriser la croissance des enfants en tant que lecteurs et de promouvoir un amour permanent de la littérature et de l’intégration dans le monde du travail ».</em><strong><em></em></strong></p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1683&amp;action=edit">Journée mondiale du livre : quelques propositions pour freiner la photocopie</a></p>



<p>Malgré le confinement à l’œuvre en raison du covid-19, l’organisation onusienne estime possible à travers la célébration de la Journée&nbsp;mondiale du livre et du droit d’auteur de s’ouvrir aux autres malgré la distance, et de voyager grâce à l’imagination.&nbsp;</p>



<p>Pour bien célébrer cette Journée, l’UNESCO s’engage à partager du 1er au 23 avril, <em>« des citations, des poèmes et des messages pour symboliser le pouvoir des livres et encourager autant que possible la lecture</em> ». Outre cela, elle invite les étudiants, les enseignants, les lecteurs du monde entier, l’industrie du livre et les services de bibliothèque à témoigner et à exprimer leur amour pour la lecture. Pour ce faire, des hashtags sont proposés&nbsp;: #StayAtHome et #WorldBookDay.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pour la libération de Soumaila Cissé, l’implication directe d’IBK et ses homologues demandée</title>
		<link>https://saheltribune.com/pour-la-liberation-de-soumaila-cisse-limplication-directe-dibk-et-ses-homologues-demandee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 20:55:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[42 personnalités africaines]]></category>
		<category><![CDATA[enlèvement de Soumaila Cissé]]></category>
		<category><![CDATA[interpellation IBK]]></category>
		<category><![CDATA[libération de Soumaila Cissé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Pour la libération rapide Soumaila Cissé, ils sont 42 personnalités issues de plusieurs domaines (politique, économique, libéral, avocats, anciens ministres, patrons de grands groupes) à interpeller le président de la République malienne, Ibrahim Boubacar Kéita, </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans un communiqué de presse rendu public ce mercredi 22 avril 2020, 40 personnalités africaines, maliennes et du monde s’engagent pour la libération de Soumaila Cissé.</strong></p>


<p>Pour la libération rapide Soumaila Cissé, ils sont <a href="https://www.financialafrik.com/2020/04/22/appel-a-la-liberation-de-soumaila-cisse/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">40 personnalités</a> issues de plusieurs domaines (politique, économique, libéral, avocats, anciens ministres, patrons de grands groupes) à interpeller le président de la République malienne, Ibrahim Boubacar Kéita, et son gouvernement ainsi que leurs homologues africaines et leurs partenaires sécuritaires. Parmi les signataires de ce communiqué figurent des membres du Comité pour la libération de Soumaila Cissé présidé par l’ancien premier ministre malien, Ousmane Issoufi Maiga.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Libération rapide de Soumaila Cissé</strong></h5>


<p>Craignant le pire pour le président de l’Union pour la République et la démocratie (URD), ces 42 personnalités lancent un appel vibrant&nbsp;pour « <em>une plus forte implication du chef de l’État du Mali, Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA en personne, ainsi que celle de ses homologues de la sous-région et du continent à ses côtés, pour la libération de Monsieur Soumaïla CISSE ». &nbsp;</em></p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1680&amp;action=edit">Être un champion</a></p>


<p>Ils formulent la même demande à l’endroit du gouvernement du Mali et de ses homologues ainsi que des partenaires sécuritaires du Mali. Notamment la MINUSMA, Barkhane, les forces africaines stationnées au Mali et dans la sous-région. Ces grandes personnalités ne demandent qu’une libération rapide de l’ancien ministre de l’Union Économique et Monétaire Ouest africain (UEMOA) sain et sauf.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Aucune revendication</strong></h5>


<p>Rappelant le contexte de l’enlèvement de Soumi champion, ces 40 personnalités précisent que les ravisseurs restent non identifiés. Elles indiquent également que les motifs réels de l’acte ne sont pas connus. En plus, aucune revendication n’aurait été formulée à ce jour par les ravisseurs, précisent-ils.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1756&amp;action=edit">12 nouveaux cas de covid-19 dans les rangs de la MINUSMA</a></p>


<p><em>« Loin des siens, privé de liberté d’aller, de venir et de s’exprimer à sa guise, sans doute détenu dans des conditions difficiles et inacceptables, la santé et la vie de Monsieur Soumaïla CISSE sont exposées de manière dangereuse, ce, depuis bientôt un mois</em> », craignent-ils.</p>


<p>Ce genre d’enlèvement de personnalité nationale est une première au Mali depuis le début de la crise sécuritaire dans le pays, font remarquer les signataires du communiqué.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1746&amp;action=edit">Coronavirus : plus de 250 millions de personnes menacées d’insécurité alimentaire</a></p>


<p>Rappelons que Soumaila Cissé a été enlevé, le&nbsp;mercredi 25 mars 2020, alors qu’il était en compagne pour les élections législatives du 29 mars 2020 dans son fief électoral à Niafunké.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Moussa Mara testé positif au covid-19</title>
		<link>https://saheltribune.com/moussa-mara-teste-positif-au-covid-19/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 14:10:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Moussa Mara]]></category>
		<category><![CDATA[Yéléma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Moussa Mara, a publié une information selon laquelle il a été testé positif au covid-19 ce mercredi 22 avril 2020. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Sur son compte Facebook, Le président du parti Yéléma Le Changement, Moussa Mara, a publié une information selon laquelle il a été testé positif au covid-19 ce mercredi 22 avril 2020. </strong></p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1756&amp;action=edit">12 nouveaux cas de covid-19 dans les rangs de la MINUSMA</a></p>



<p><em>Nous vous proposons de lire son message:</em></p>



<p>«&nbsp;A tous</p>



<p>J’ai passé hier mardi 21 avril un test au coronavirus COVID 19. Ce mercredi 22 avril en fin de matinée, le test s’est révélé positif.</p>



<p>Dès ce moment, je suis confiné et pour une durée décidée par les responsables sanitaires compétents en la matière.</p>



<p>Je rassure tout le monde que je ne présente aucun symptôme de la maladie. Tout va très bien et je suis en pleine forme.</p>



<p>Je vais devoir patienter quelques jours et observer un peu de repos comme je ne l’ai pas fait depuis 1997. Ce qui me fera sans doute du bien.</p>



<p>Je vous demande de vous protéger contre ce mal, d’observer tous les gestes barrières recommandés.</p>



<p>Prions tous pour que la maladie soit vaincue au Mali et partout dans le Monde.</p>



<p>Bon ramadan à tous et que Dieu nous aide !</p>



<p>Moussa MARA&nbsp;»</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<item>
		<title>12 nouveaux cas de covid-19 dans les rangs de la MINUSMA</title>
		<link>https://saheltribune.com/12-nouveaux-cas-de-covid-19-dans-les-rangs-de-la-minusma/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 14:03:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Minusma]]></category>
		<category><![CDATA[nombre de cas confirmés au Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>35 nouveaux cas de covid-19 ont été confirmés ce mercredi 22 avril 2020, dont 16 patients guéris et 3 décès.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>La situation épidémiologique au Mali devient de plus en plus inquiétante. 35 nouveaux cas de covid-19 ont été confirmés ce mercredi 22 avril 2020, dont 16 patients guéris et 3 décès. Ce qui porte le nombre de cas confirmés dans ce pays à 293, dont 17 décès et 73 patients guéris.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1569&amp;action=edit">Mali: les mesures sociales du gouvernement contre le covid-19 soulèvent plusieurs interrogations</a></p>



<p>Parmi les cas confirmés ce mercredi, 12 sont de la MINUSMA, dont 7 à Gao et 5 à Kidal.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Les syndicats de l’éducation de Bamako reportent leur sit-in du vendredi 14 avril</title>
		<link>https://saheltribune.com/les-syndicats-de-leducation-de-bamako-reportent-leur-sit-in-du-vendredi-14-avril/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 14:51:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[blocage des salaires]]></category>
		<category><![CDATA[déblocage salaire]]></category>
		<category><![CDATA[grève des enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[Report de sit-in]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats signataires éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les coordinations des syndicats signataires de l’éducation du 15 octobre 2016 du District de Bamako décide du report de leur sit-in du vendredi 24 avril 2020.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Dans un communiqué rendu public ce mercredi 22 avril 2020, les coordinations des syndicats signataires de l’éducation du 15 octobre 2016 du District de Bamako décide du report de leur sit-in du vendredi 24 avril 2020. La raison de ce report&nbsp;: «&nbsp;<em>Les avancées constatées et les différentes démarches entreprises par les coordinateurs dans le cadre du déblocage des salaires dans le district de Bamako</em>&nbsp;» et <em>«&nbsp;dans le souci de la légalité&nbsp;».</em></p>


<p>Rappelons que depuis deux mois, le salaire des enseignants a été bloqué sur instruction du premier ministre Boubou Cissé. La raison de ce blocage est la grève prolongée des enseignants. Une grève qui a commencé depuis décembre pour réclamer l’application de l’article 39 de leur statut.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1637&amp;action=edit">Cours à distance: méconnaissance des réalités du Mali ou cupidité des gouvernants ?</a></p>


<p>Suite à ce blocage, les syndicats signataires du 15 octobre 2016 ont déposé <em>« deux requêtes auprès de la section administrative de la Cour suprême contre la lettre du ministre de l’Economie et des Finances, relative aux retenues de salaires des enseignants pour fin de grève en date du 23 mars 2020. »</em></p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1575&amp;action=edit">Cours à distance: le Mali n’est pas « un empire dans un empire »</a></p>


<p>Nous espérons un terrain d’entente définitive entre le gouvernement les enseignants pour l’honneur de l’école malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Aïcha Diarra, directrice des éditions Gafe : « Notre secteur souffre du délaissement de nos autorités »</title>
		<link>https://saheltribune.com/aicha-diarra-directrice-des-editions-gafe-%e2%80%89notre-secteur-souffre-du-delaissement-de-nos-autorites%e2%80%89/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Aicha Diarra]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Gafe]]></category>
		<category><![CDATA[éditions numérique]]></category>
		<category><![CDATA[formation des éditeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Journée mondiale du livre]]></category>
		<category><![CDATA[livre papier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Pendant cette Journée mondiale du livre, les éditions Gafe lance un concours interclubs littéraire. Un concours qui sera axé sur la lecture et le livre. Ce concours sera lancé et les clubs de lecture pourront s’inscrire. Ce concours se nomme Gafe-confinement.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le monde célèbre demain jeudi&nbsp;23 avril 2020, la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur. À cette occasion, nous avons eu un entretien avec <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Wq0S9JTx9Jo" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Aïcha Diarra</a>, écrivaine et directrice de la maison d’édition Gafé. Il a été question des difficultés que traverse le secteur de l’édition au Mali, mais aussi des défis du futur dans ce secteur au Mali ainsi que des préparatifs de cette Journée dédiée aux livres.</strong></p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: veuillez nous présenter votre maison d’édition à nos lecteurs !</strong></h5>



<p><strong>Aïcha Diarra</strong>&nbsp;: les éditions Gafe est une maison spécialisée dans l’édition, la publication des livres, la diffusion et la promotion de l’auteur.</p>



<p>Pour le moment, nous avons une couverture nationale, mais nous sommes en train de travailler pour avoir une couverture internationale. Nous travaillons également à concrétiser les projets d’écriture dans nos langues nationales. D’ailleurs, c’est cela notre principale activité&nbsp;: concrétiser les projets d’écriture qui aident à promouvoir nos langues nationales qui ne sont pas assez prises en compte dans le domaine de l’édition. Cette volonté de promotion de nos langues nationales peut se voir à travers le nom Gafe (document).</p>



<p>Nous avons pour le moment trois collections&nbsp;: la collection Nyéléni, la collection Pöe et la collection Gafetèque.</p>



<p><a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1717&amp;action=edit">Journée mondiale du livre : pourquoi les enfants n’aiment pas la lecture</a></p>



<p>La première est celle qui accueille les textes qui rendent hommage à la femme et à ses combats. Quant à la collection Poï, elle accueille les textes d’expression poétique. Quant à la troisième collection, elle accueille les textes comme les essais, les textes de partage des connaissances.</p>



<p>Nous avons des services que nous sommes en train de mettre en place. Il y a Gafedistribution, qui va être un réseau de distribution à l’internationale. Nous avons également le service Gafetalk qui est là pour la promotion du livre et de l’auteur.</p>



<p>Au-delà de tous ceux-ci, notre maison évolue dans la rédaction, la relecture, la correction, la traduction, la mise en page des livres, etc. Nous évoluons également dans le domaine de l’infographie. Ce service est appelé Gafegraphie.</p>



<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Gafe est une jeune maison d’édition malienne qui cherche encore sa voie. Comment traversez-vous cette période de pandémie ?</strong></h5>



<p>Nous sommes une jeune maison d’édition qui tente de surmonter des défis liés au monde de l’édition. Mais bien avant cette période de pandémie, des difficultés et des défis existaient déjà. La crise sanitaire n’a fait que les amplifier. En guise d’exemple, avant cette crise, le marché du livre était presque à l’arrêt. Mais avec le covid-19, on peut dire qu’il vit sa période de léthargie.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1714&amp;action=edit">« Femmes invisibles » : la vie des femmes dans un monde conjugué au masculin</a></p>



<p>Cette situation est générale pour le monde éditorial au Mali. Ce secteur peinait à être compétitif et souffrait de délaissement depuis des années et d’un manque de soutien de la part de nos autorités.&nbsp;</p>



<p>Quand nous prenons des pays comme le Sénégal où il y a des années que le secteur de l’édition est soutenu par les autorités avec un fonds de plus de 1 milliard, nous nous rendons compte aisément du délaissement dont je viens de parler. Il n’existe même pas un fonds d’aide à l’édition au Mali. C’est vraiment dommage !</p>



<p>Les éditeurs maliens traversent une période qui risque de provoquer la fermeture de certaines maisons d’édition si l’État ne les soutient pas à surmonter ce défi. Après tout, nous sommes des producteurs de livres, du savoir. Le livre, c’est pour l’éducation, c’est pour la culture, c’est pour les écoles, etc. Je suis vraiment étonné de constater que le secteur qui s’occupe de ce travail soit l’un des secteurs le plus négligés pendant cette période de confinement.&nbsp;</p>



<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Nous savons que chez les éditions Gafe, les livres sont disponibles uniquement, pour le moment, en version papier. Cette maladie n’a-t-elle pas des effets sur votre marché du livre ?</strong></h5>



<p>C’est vrai qu’aux éditions Gafe nous travaillons uniquement en version papier. Notre politique éditoriale prévoit, depuis le démarrage de la maison, d’éditer et de se lancer dans la version numérique. C’est non seulement en tendance dans le monde, mais aussi c’est pratique. Pour des raisons économiques et compétitives, surtout pour la diffusion de nos livres, de nos auteurs, mais aussi pour la maison d’édition elle-même, le numérique peut être d’une grande aide.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1697&amp;action=edit">Pourquoi lire « Génération offensée » de Caroline Fourest au Mali</a></p>



<p>Les éditeurs maliens sont obligés de s’adapter à ce terrain qui est vraiment nouveau. Que cela soit ou sans le Covid-19, le format numérique fait partie des défis du futur. Malheureusement ou heureusement, l’arrivée du Covid-19 accélère ce projet de notre maison d’édition parce que nous sommes en train de travailler actuellement et de nous donner les moyens pour nous lancer dans ce domaine. Nous comptons être une référence en cela en Afrique.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Cette crise mondiale n’aura-t-elle pas servi de cadre pour le monde de l’édition de mieux évaluer l’avenir du livre papier ?</strong></h5>



<p>Les nouvelles technologies arrivent à impacter sur tous les domaines. De plus en plus, les gens ont tendance à lire sur leur téléphone, leur smartphone ou tablette, etc. C’est très pratique et il est vraiment aujourd’hui nécessaire que les éditeurs maliens se tournent vers l’avenir pour des raisons commerciales, c’est-à-dire la vente, la diffusion, la visibilité du livre, de l’auteur, de l’éditeur lui-même et de la rentabilité. C’est surtout très économique. Mais également pour des raisons sociologiques, parce que les besoins des consommateurs changent. Il faut s’adapter à ce changement.</p>



<p>Pourtant, l’avenir du livre papier n’est pas si sombre qu’il parait être. Parce que beaucoup d’éditeurs sont nostalgiques. Les auteurs également veulent toucher de leur main leur livre. Ce qui n’est forcément pas le cas avec la version numérique. Cette forme traditionnelle du livre aura du mal à disparaitre.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1683&amp;action=edit">Journée mondiale du livre : quelques propositions pour freiner la photocopie</a></p>



<p>Il faut tout de même se rappeler que des coûts sont vraiment liés à la version papier&nbsp;: l’impression, la diffusion, etc. Ce qui n’est pas forcément le cas pour la version numérique. Avec cette version, il n’y a pas d’impression, mais aussi un éditeur n’aura pas besoin d’envoyer tel nombre d’exemplaires dans telle ou telle librairie.</p>



<p>Avec une plateforme de vente en version électronique, où que l’acheteur soit, il peut acheter sur la plateforme et télécharger la version. Le numérique gagne en temps. C’est très rapide et on n’a pas besoin de frais de transport.</p>



<p>L’inconvénient est que l’acheteur ou le client après avoir acheté son livre peut perdre son téléphone. Il sera dans l’obligation de racheter le même livre. Beaucoup de lecteurs ont également du mal à lire un livre entier sur écran. La majeure partie de ces gens préfère rester dans la version papier, qui reste une perte de temps pour d’autres.</p>



<p>En version papier, tu peux garder le livre, l’offrir. Cette version peut faire des siècles quand c’est bien gardé.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1676&amp;action=edit">« Comment avoir une vie plus riche » : les huit recettes pour réussir son entreprise</a></p>



<p>L’avenir de la version papier n’est pas si désastreux malgré la version numérique qui la menace de plus en plus. Toutefois, il est impératif que nous nous tournions vers la version numérique.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Comment préparez-vous l’après-Covid ?</strong></h5>



<p>On espère d’abord que cette crise prendra fin très vite. Parce que le secteur de l’édition du livre est vraiment à terre au Mali. Comme je l’ai dit, bien avant cette maladie, ce secteur avait déjà du mal à avancer. Le Covid-19 ralentit la rentabilité financière des maisons parce que le livre ne s’achète pas.</p>



<p>Néanmoins, ces difficultés ne doivent pas nous empêcher de travailler sur des projets nous permettant d’amortir les manques à gagner. Cette période nous permet de faire une pause et d’évaluer les réussites et les manquements de notre maison d’édition. Mais aussi d’évaluer le secteur même en général qui voit ses défis amplifiés à cause de cette crise sanitaire. Nous avons aussi des activités et des projets éducatifs qui ont été suspendus que très certainement nous allons relancer. De nouvelles activités seront également lancées. Nous allons lancer également notre réseau de distribution que nous sommes en train de créer en relation avec quelques pays. Notre maison d&rsquo;édition prévoit aussi des activités avec les clubs littéraires et surtout nous lancer dans la littérature pour enfants.&nbsp;</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Nous sommes à la veille de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur. Que vous dit cette journée ?</strong></h5>



<p>Cet événement né de l’UNESCO qui est fêté chaque 23 avril est l’une des dates préférées du monde du livre. Car ça rend un vibrant hommage au livre, mais aussi aux auteurs, aux acteurs du livre (les éditeurs, les libraires, les imprimeurs, les clubs littéraires, mais aussi les lecteurs eux-mêmes). Peu d’événements célèbrent le livre alors que le livre est la source du savoir, de l’éducation. <a>Le livre emmagasine tout ce que l’être humain a pu faire comme recherche dans toutes les sciences.</a></p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1604&amp;action=edit">« Mon héroïne, c’est toi » : un conte pour enfant qui aide à mieux comprendre le coronavirus et y faire face</a></p>



<p>Cette Journée est comme un rappel au caractère sacré du livre que l’histoire a montré. Il aide à éveiller les consciences et à avancer le monde. Cela me fait rappeler que la parole s’envole, mais que l’écrit reste. Il faut écrire parce que chaque pan de l’histoire est à transcrire. Il faut écrire chaque astuce du développement, chaque découverte, chaque science pour les futures générations qui doivent trouver dans les livres que nous écrivons l’exemple et l’explication nécessaire pour leur permettre de bâtir un monde meilleur. Le livre pour moi n’a pas de culture. Le livre voyage.</p>



<p>Le partage du savoir, c’est ce qui est vraiment célébré à l’occasion de cette Journée.&nbsp;</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>En tant que directrice d’une jeune maison d’édition, pourrez-vous nous dire quelles sont les difficultés auxquelles le secteur de l’édition est confronté au Mali aujourd’hui ?</strong></h5>



<p>Le secteur de l’édition et du livre est confronté à de nombreux défis liés au coût élevé de l’édition du livre, de la publication, de la distribution, de la promotion des auteurs et de leurs œuvres. On peut également noter qu’au Mali il y a une inexistence d’une politique nationale du livre, l’absence de réseau de distribution et de véritables entreprises de librairie, l’inexistence d’un réseau étendu de bibliothèque à l’école et dans la communauté.</p>



<p>Il faut noter également le manque d’une culture de la lecture. Il y a également le coût élevé du livre comparé au faible pouvoir d’achat. Parce qu’il est difficile pour quelqu’un qui cherche ses frais de condiments de s’acheter un livre ou de l’acheter pour son enfant.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1564&amp;action=edit">« Au nom de Sankar » : un essai pour dénoncer les crimes d’honneur et le système castéiste dans le monde</a></p>



<p>Les gens n’ont pas le goût à la lecture. Nous sommes un peuple enraciné dans l’oralité. Ce qui peut expliquer pourquoi la lecture n’est pas le domaine préféré des Maliens. À ces défis s’ajoutent l’inexploitation de nos langues nationales qui ne sont pas suffisamment écrites, l’inexploitation locale des œuvres publiées au Mali et de leur apport pour faire avancer la société.</p>



<p>Nous pouvons constater que dans les programmes scolaires ce sont les livres étrangers que nos élèves, nos étudiants étudient plus alors que nous avons des écrivains maliens qui sont très talentueux. Mais malheureusement leurs écrits ne sont pas exploités.</p>



<p>J’ai aussi mentionné précédemment l’inexistence d’un fonds d’aide au livre et à l’édition au Mali.</p>



<p>Tous ces défis entraînent une démotivation des auteurs parce qu’il y a un faible revenu provenant des droits d’auteurs que les auteurs perçoivent. Notre secteur souffre du délaissement de nos autorités.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Selon vous, que faut-il faire pour améliorer ce secteur dans notre pays ?&nbsp;</strong></h5>



<p>D’abord, il faut une politique d’aide au livre. Il faut surtout que nos autorités accordent de l’intérêt à ce secteur. Par la mise en place d’un fonds d’aide pour le secteur de l’édition. Il faudrait également que le ministère de la Culture ainsi que les partenaires du Mali aide à mettre une chaîne de distribution du livre. La formation des éditeurs aux nouveaux défis du monde éditorial est nécessaire comme par exemple la traduction de la version papier à la version numérique qui est vraiment impérative pour les éditeurs maliens. </p>



<p>L’État doit également pouvoir commander au moins un livre chez chaque éditeur pour qu’il puisse vivre. Parce que nous avons remarqué que les plus grosses commandes de nos autorités sont faites à l’extérieur. Or, elles peuvent aussi le faire auprès des éditeurs maliens. Il faudrait aussi que les éditeurs maliens se forment parce que le défi de l’édition, c’est vraiment produire des livres de qualité dans le contenu aussi bien que dans la présentation physique. Cela est indispensable pour que nos livres soient compétitifs sur le plan international.</p>



<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Pour la célébration de cette Journée mondiale du livre, qu’est-ce que les éditions Gafe prévoit ?</strong></h5>



<p>En cette période de confinement où les écoles sont fermées, les populations sont quasiment confinées, les livres sont et restent un des moyens pour combattre l’isolement, mais aussi de permettre de s’instruire pour ne pas perdre le niveau, surtout pour les élèves.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1513&amp;action=edit">Zéni Traoré, jeune auteure de « Prénoms bambara » : « Les prénoms bambara sont aussi des principes de laïcité qu’il importe de préserver »</a></p>



<p>Pendant cette période, il faut mettre en place des politiques qui donnent le temps et que les élèves eux-mêmes se donnent le temps pour lire et surtout de profiter de ce mois de la Journée mondiale du livre de lire pour célébrer la lecture et le livre.</p>



<p>Pendant cette Journée mondiale du livre, les éditions Gafe lance un concours interclubs littéraire. Un concours qui sera axé sur la lecture et le livre. Ce concours sera lancé et les clubs de lecture pourront s’inscrire. Ce concours se nomme Gafe-confinement.</p>



<p>Notre objectif, c’est vraiment de célébrer la lecture, le livre, mais aussi de permettre et de voir une animation littéraire pendant ce mois de la Journée mondiale du livre. Parce que tout est arrêté et il faut vraiment une animation dans le secteur éditorial pour que le secteur ne se meure pas. Il y a des clubs motivés, mais par manque d’activités en cette période, ils risquent d’être fragilisés. Le secteur même risque d’être fragilisé.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1475&amp;action=edit">Amélie Diack : « Je pense que nous croulerons sous les écrits concernant ce virus. »</a></p>



<p>Malgré les difficultés, nous sommes obligés de rester debout et nous n’allons pas céder au covid-19. L’objectif, c’est vraiment avoir une animation culturelle même si c’est en confinement. Aussi, voudrait-on aider à instaurer le goût de la lecture et du livre à la jeunesse malienne. Aider pendant cette période, à instruire et à partager la connaissance. Même si nous n’organisons pas d’activités compte tenu de la situation, le savoir ne doit pas connaitre un coup d’arrêt. On ne doit pas arrêter de partager le savoir. Pour cela, il faut utiliser tous les moyens nécessaires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Coronavirus : plus de 250 millions de personnes menacées d’insécurité alimentaire</title>
		<link>https://saheltribune.com/coronavirus-plus-de-250-millions-personnes-menacees-insecurite-alimentaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[PAM]]></category>
		<category><![CDATA[urgences sanitaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Près de 265 millions des personnes qui seront atteintes d’insécurité alimentaire aiguë d’ici la période indiquée se situeront dans les pays à faible et moyen revenu.  </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans un <a rel="noreferrer noopener" href="https://fr.wfp.org/communiques-de-presse/covid-19-le-nombre-de-personnes-confrontees-une-crise-alimentaire-doublera-si" target="_blank">communiqué de presse</a> publié le 21 avril 2020, le programme alimentaire mondial (PAM) tire la sonnette d’alerte. Le coronavirus pourrait aggraver l&rsquo;insécurité alimentaire dans le monde. Le PAM invite au maintien des programmes d’assistance alimentaire.</strong></p>



<p>D’ici la fin de l’année&nbsp;2020, plus de 250 millions de personnes pourraient être touchées par la faim. Une situation tributaire du covid-19, rapporte le PAM.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Près de 265 personnes en crise alimentaire</strong></h5>



<p><em>« </em><em>En raison de l’impact économique du COVID-19, le nombre de personnes confrontées à l’insécurité alimentaire aiguë (IPC/CH&nbsp;3 ou plus) devrait passer à 265 millions en 2020, soit une augmentation de 130 millions par rapport aux 135 millions de 2019</em> », lit-on dans le communiqué de presse du PAM.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1720&amp;action=edit">Alain Maufinet, coauteur de « Coronavirus, la dictature sanitaire» : « Le virus a pu échapper à des chercheurs »</a></p>



<p>Selon ce programme alimentaire des Nations unies, près de 265 millions des personnes qui seront atteintes d’insécurité alimentaire aiguë d’ici la période indiquée se situeront dans les pays à faible et moyen revenu. &nbsp;</p>



<p>En 2019, la majorité des personnes touchées par l’insécurité alimentaire habitait dans des zones de conflits ou touchées par le changement climatique, les crises économiques.</p>



<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Agir collectivement</strong></h5>



<p>« <em>Le COVID-19 a un impact potentiellement catastrophique pour des millions de personnes déjà extrêmement fragiles. C’est un coup de massue pour des millions d’autres personnes qui ne peuvent pas manger si elles ne parviennent pas à gagner un salaire. Le confinement et la récession économique mondiale ont déjà anéanti leurs économies. Un choc supplémentaire (tel que le COVID-19) peut leur être fatal. Nous devons agir collectivement dès maintenant pour atténuer l’impact de cette catastrophe mondiale</em> », explique l’économiste en chef du PAM, Arif Husain.&nbsp;</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1726&amp;action=edit">Disparité numérique en Afrique subsaharienne : 89 % d’apprenants n’ont pas accès à un ordinateur à la maison et 82 % sont privés d’internet</a></p>



<p>Le PAM invite au maintien des programmes d’assistance alimentaire. Surtout les programmes permettant « <em>de sauver la vie de près de 100 millions de personnes parmi les plus vulnérables dans le monde</em> ».</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1742&amp;action=edit">Achille Bembé sur le covid-19 : « Le catastrophisme n’est pas une option »</a></p>



<p>Rappelons que c’est suite à ces genres d’alertes que le philosophe camerounais, Achille Bembé s’est dressé ce mercredi 22 avril 2020 lors d’un entretien accordé à RFI. Selon lui, <em>« Le catastrophisme n’est pas une option ».</em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Achille Bembé sur le covid-19 : « Le catastrophisme n’est pas une option »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 07:20:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Achille Bembé]]></category>
		<category><![CDATA[catastrophisme]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation des intellectuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>« Le catastrophisme n’est pas une option ». Parce qu’il ne permet pas de rendre compte de la dynamique des sociétés plurielles et complexes. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le professeur Achille Bembé dénonce le catastrophisme comme une mauvaise option  dans la gestion de la crise du covid-19. C’était sur les antennes de Radio France internationale (<a rel="noreferrer noopener" href="http://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200422-coronavirus-chaque-fois-il-est-question-d-afrique-c-est-la-catastrophe" target="_blank">RFI</a>) ce mercredi 22 avril 2020.</strong></p>


<p><em>« Chaque fois qu’il est question d’Afrique, c’est la catastrophe. Or, c’est des catastrophes souvent annoncées, mais qui ne se réalisent pas du tout</em> », s’alarme le professeur d’histoire et de sciences politiques en sud-africaine.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1726&amp;action=edit">Disparité numérique en Afrique subsaharienne : 89 % d’apprenants n’ont pas accès à un ordinateur à la maison et 82 % sont privés d’internet</a></p>


<p>À l’en croire, à l’heure où nous sommes, il est impossible pour l’humanité de mieux envisager le déroulement futur du covid-19. Car <em>« L’histoire de l’humanité est faite d’imprévus ».</em></p>


<p>Selon lui, <em>« Le catastrophisme n’est pas une option</em> ». Parce qu’il ne permet pas de rendre compte de la dynamique des sociétés plurielles et complexes. Des sociétés capables de se servir de leurs expériences dures du passé pour mieux résoudre les problèmes d’un présent très obscur.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1294&amp;action=edit">Coronavirus en Afrique : le directeur général de l’OMS est-il devenu un prophète de malheur ?</a></p>


<p>Face à toutes ces situations, Achille Bembé invite à une mobilisation des intellectuelles africains afin d’évaluer d’autres options possibles en dehors du confinement, de réfléchir sur les tenants et les aboutissants de cette crise sanitaire mondiale. D’après lui, l’acharnement sur les frontières n’est pas non plus une option valable, puisque ce « <em>virus n’a pas de frontière ».</em> Partout il est chez lui, indique-t-il. &nbsp;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Alain Maufinet, coauteur de « Coronavirus, la dictature sanitaire» : « Le virus a pu échapper à des chercheurs »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Maufinet]]></category>
		<category><![CDATA[confinement]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[dictature sanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[peur du virus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le virus fait peur, comme la peste a fait peur. Un mal que l’on ne sait pas soigner inquiète. Certains pensent que le virus serait moins dangereux dans les pays dits : « chauds »</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>L’apparition du coronavirus dans le monde nous donne une occasion de méditer. Alain Maufinet, ancien militaire devenu écrivain depuis sa retraite, a coécrit, avec Yoann Laurent-Rouault, Katia Lambert et&nbsp;Plotin Samsa, « <em>Coronavirus, la dictature sanitaire </em>». Un livre publié dans la collection UPPERCUT chez <a rel="noreferrer noopener" href="https://jdheditions.fr/produit/coronavirus-la-dictature-sanitaire/?fbclid=IwAR2e2THa4tcJZpCw0CaW3d2FIkO1uex3iiHdeuoib9jAgXUdizJ9L42dq4g" target="_blank">JDH éditions</a> à Paris. À travers ses quatre courts pamphlets, cet ouvrage dit haut ce que beaucoup pensent tout bas sur ce virus. Pour comprendre davantage cet essai, nous nous sommes entretenus avec Alain.</strong> <strong>Notons que Alain est auteur de plusieurs ouvrages, dont «&nbsp;<em><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.amazon.fr/gp/product/2754307168/ref=as_li_qf_asin_il_tl?ie=UTF8&amp;tag=phileingora-21&amp;creative=6746&amp;linkCode=as2&amp;creativeASIN=2754307168&amp;linkId=ed0368fc60712e6f9368a9354abd275a" target="_blank">Les larmes du désert&nbsp;</a></em>» et «&nbsp;<em><a href="https://jdheditions.fr/produit/le-chant-des-brisants/">Les chants des </a><a rel="noreferrer noopener" href="https://jdheditions.fr/produit/le-chant-des-brisants/" target="_blank">brisants&nbsp;</a></em>». &nbsp;</strong></p>



<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Phileingora</strong>&nbsp;: <strong>pourquoi le titre « <em>Coronavirus, la dictature sanitaire </em>»?</strong></h5>



<p><strong>Alain</strong>&nbsp;: une dictature sanitaire a été mise en place pour lutter contre le virus. Elle limite les libertés individuelles et collectives. Des dérives sont à craindre. C’est dans cette situation exceptionnelle que l’on peut voir la force ou la faiblesse de la démocratie.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i1.wp.com/phileingora.org/wp-content/uploads/2020/06/1ereCOUV-pamphlet-coronavirus-image.jpg?fit=643%2C1024&amp;ssl=1" alt="" class="wp-image-2814" width="949" height="1511" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/06/1ereCOUV-pamphlet-coronavirus-image.jpg 1485w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/06/1ereCOUV-pamphlet-coronavirus-image-600x956.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/06/1ereCOUV-pamphlet-coronavirus-image-188x300.jpg 188w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/06/1ereCOUV-pamphlet-coronavirus-image-643x1024.jpg 643w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/06/1ereCOUV-pamphlet-coronavirus-image-768x1223.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/06/1ereCOUV-pamphlet-coronavirus-image-964x1536.jpg 964w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/06/1ereCOUV-pamphlet-coronavirus-image-1286x2048.jpg 1286w" sizes="(max-width: 949px) 100vw, 949px" /><figcaption>Capture d&rsquo;écran de la 1ère couverture du livre. </figcaption></figure>



<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Pensez-vous qu’au jour d’aujourd’hui la nature de ce virus est déterminée ?</strong></h5>



<p>L’origine n’est pas déterminée, nous sommes face à un type de Corona que l’on ne connait pas bien. Toutes les spéculations sont possibles.</p>



<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>« <em>Le monde est fou, les peuples s’affolent</em> ». Les discours contradictoires ne seraient-ils pas à l’origine de cet état d’esprit ?</strong></h5>



<p>Les affirmations des médecins et parfois les rivalités entre chercheurs et professeurs en sont à l’origine. Il n’est pas simple d’expliquer ou de présenter ce que l’on ne connait pas vraiment. Les hommes politiques prennent des décisions, les expliquent et sont obligés de changer sans cesse leurs discours. Les affirmations de la veille sont balayées le jour suivant.</p>



<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>« <em>Aucun pays, aucun peuple n’est épargné</em> ». Mais nombreux étaient les Africains qui croyaient leur continent immunisé contre ce virus. Aujourd’hui, la situation épidémiologique en Afrique donne la peur au ventre. Comment expliquer cette aggravation ?</strong></h5>



<p>Le virus fait peur, comme la peste a fait peur. Un mal que l’on ne sait pas soigner inquiète. Certains pensent que le virus serait moins dangereux dans les pays dits&nbsp;: « chauds ». Certains pensent que les populations ne sont pas égales face aux virus. On sait aujourd’hui que les hommes sont nettement plus touchés que les femmes, à hauteur de 80&nbsp;%. Les personnes obèses et ayant de lourdes pathologies sont plus touchées, à environ 70&nbsp;%. Les scientifiques font des progrès très rapides, mais on est loin de tout savoir.</p>



<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Faut-il croire que le confinement a été une occasion pour beaucoup de citoyens de penser à certaines choses essentielles qu’ils avaient jadis négligées ?</strong></h5>



<p>Tout à fait. Retour aux valeurs essentielles, à la famille, à l’entraide.</p>



<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Les méthodes chinoises étaient objet de rire. Mais tous les appliquent aujourd’hui. Faut-il croire que la nature nous montre nos faiblesses ? Que nous sommes victimes de nos négligences ?</strong></h5>



<p>J’en suis persuadé. Il n’y a rien de pire que d’affirmer savoir mieux que les autres. En janvier 2020, il aurait été souhaitable d’essayer de comprendre et de se préparer. Mieux vaut prévenir que guérir.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Vous évoquez également la théorie du complot qui se développe autour de cette crise sanitaire mondiale. Est-il possible que ce virus soit l’œuvre d’une main invisible ? Si oui, pour quel objectif ?</strong></h5>



<p>Pour le mouvement féministe, je plaisantais. Mais je pense qu’une erreur de laboratoire est fort possible. Le virus a pu échapper à des chercheurs (à priori en Chine), et comme il se transmet très vite, il n’a pas été possible de freiner son&nbsp;action destructrice. Cette hypothèse semble plausible.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1697&amp;action=edit">Pourquoi lire « Génération offensée » de Caroline Fourest au Mali</a></p>



<p>À mon sens deux leçons sont à retenir&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Une guerre bactériologique serait catastrophique,</li><li>Les laboratoires devraient être rigoureusement surveillés au niveau mondial.</li></ul>



<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>À cause du Covid-19, vous avez perdu votre cher père. Parlez-nous de cette expérience douloureuse.&nbsp; </strong><strong></strong></h5>



<p>Tout à fait. Il était âgé, déjà malade, et l’effet du virus a été foudroyant. Pour des raisons sanitaires, je n’ai pas pu le voir les quinze derniers jours de sa vie. Je n’ai pas pu lui dire au revoir non plus, avant qu’il soit incinéré.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1657&amp;action=edit">Pandémie de Covid-19 : pour les Maliens sceptiques, la croyance par la preuve</a></p>



<p>Vous pouvez commander ce livre sur <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.amazon.fr/gp/product/2381270272/ref=as_li_qf_asin_il_tl?ie=UTF8&amp;tag=phileingora-21&amp;creative=6746&amp;linkCode=as2&amp;creativeASIN=2381270272&amp;linkId=208e944393377b286cbc78d7d96e25a2" target="_blank">Amazon</a><a href="https://www.amazon.fr/gp/product/2381270272/ref=as_li_qf_asin_il_tl?ie=UTF8&amp;tag=phileingora-21&amp;creative=6746&amp;linkCode=as2&amp;creativeASIN=2381270272&amp;linkId=208e944393377b286cbc78d7d96e25a2">.fr</a>, <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.fnac.com/SearchResult/ResultList.aspx?SCat=0%211&amp;Search=Coronavirus%2C+la+dictature+sanitaire%3F+&amp;sft=1&amp;sa=0" target="_blank">Fnac.com</a>, <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.chapitre.com/BOOK/laurent-rouault-yoann-maufinet-alain-lambert-katia-samsa-plotin/coronavirus-la-dictature-sanitaire,81050477.aspx" target="_blank">Chapitre</a><a href="https://www.chapitre.com/BOOK/laurent-rouault-yoann-maufinet-alain-lambert-katia-samsa-plotin/coronavirus-la-dictature-sanitaire,81050477.aspx">.com</a>, <a href="https://www.cultura.com/coronavirus-la-dictature-sanitaire-9782381270272.html">Cultura.</a><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.cultura.com/coronavirus-la-dictature-sanitaire-9782381270272.html" target="_blank">com</a>, etc. Au Mali, il suffit de vous rendre à la librairie Ba du Grand hôtel de Bamako pour passer votre commande. Sur le site de l’éditeur, son prix est fixé à 4,99 euros.</p>



<p><strong>Réalisée par F. Togola </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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