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	<title>Mariam, auteur sur Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Mariam, auteur sur Sahel Tribune</title>
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		<title>L’amour à contre-courant : les défis des couples du Sahel moderne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mariam]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 09:39:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Entre traditions ancestrales et aspirations modernes, ce storytelling explore les histoires d’amour dans le Sahel, où les couples jonglent entre respect des coutumes et quête de liberté, pour bâtir des unions à la croisée des époques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Entre traditions ancestrales et aspirations modernes, ce storytelling explore les histoires d’amour dans le Sahel, où les couples jonglent entre respect des coutumes et quête de liberté, pour bâtir des unions à la croisée des époques.</em></strong><em></em></p>



<p>Dans les vastes étendues du Sahel, où les dunes s’étendent à perte de vue et les villages s’ancrent dans des traditions séculaires, l’amour s’écrit souvent dans un mélange d’épreuves et de résilience. Ici, les couples doivent naviguer entre des coutumes profondément enracinées et les aspirations modernes d’une jeunesse en quête de liberté.</p>



<p>Dans cette région, l’union de deux êtres dépasse largement les sentiments individuels. Le mariage est un contrat social qui engage des familles entières. Les cérémonies fastueuses, les dots souvent lourdes à porter, et les conseils des anciens dictent encore le tempo des histoires d’amour. Mais pour Fatoumata et Idrissa, jeunes amoureux du village de Ségou, le défi a été de concilier leurs rêves avec les attentes de leurs familles.</p>



<p>Fatoumata, étudiante en médecine, a refusé de quitter son cursus pour suivre les injonctions d’un mariage précipité. Idrissa, quant à lui, a bravé la désapprobation de son père en soutenant sa décision. Ensemble, ils ont plaidé pour un mariage qui ne serait pas une fin, mais un tremplin pour leurs ambitions. Leur union, bénie sous le regard des anciens après de longues négociations, a marqué un tournant pour leur communauté.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Modernité, une chance ou une menace ?</strong></h3>



<p>Le vent de la modernité souffle de plus en plus fort dans le Sahel. Les smartphones, les réseaux sociaux et les influences extérieures redéfinissent les relations. Désormais, l’amour s’affiche sur WhatsApp et se murmure dans des messages vocaux envoyés en secret. Si ces outils facilitent les connexions, ils viennent aussi avec leur lot de malentendus et de jalousies.</p>



<p>Aïssata et Moussa, tous deux enseignants à Tombouctou, incarnent cette dualité. Leur histoire a débuté sur Facebook, loin des regards intrusifs. Mais le couple a dû affronter les rumeurs nées de leur audace à ignorer les codes habituels. Aujourd’hui mariés, ils prônent une vision où l’amour s’appuie sur le dialogue et la compréhension mutuelle, plutôt que sur la conformité aux normes traditionnelles.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les résistances face à l’évolution</strong></h3>



<p>Cependant, tout le monde n’accueille pas ces changements à bras ouverts. Les aînés redoutent la perte des valeurs ancestrales et la dilution des liens communautaires. « <em>L’amour moderne, c’est comme un feu de paille&nbsp;: il brûle vite et s’éteint tout aussi rapidement »,</em>&nbsp;affirme un griot lors d’une veillée dans un village du Gourma. Pourtant, même les plus réticents reconnaissent que les jeunes d’aujourd’hui cherchent à écrire une histoire qui leur appartient.</p>



<p>Entre coutumes et modernité, les couples du Sahel tentent de bâtir des ponts. Ils inventent un langage commun, mêlant respect pour les traditions et quête d’authenticité. Dans cette quête, l’amour devient une danse délicate entre héritage et innovation.</p>



<p>Au Sahel, l’amour ne se mesure pas uniquement aux gestes romantiques, mais à la capacité de deux âmes à traverser ensemble les tempêtes culturelles. Et c’est peut-être cela, la vraie beauté de l’amour&nbsp;: un voyage où tradition et modernité se rencontrent pour écrire une histoire qui transcende les époques.</p>



<p><strong>Mariam&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Storytelling] Les retrouvailles d’un 31 décembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mariam]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Dec 2024 07:25:38 +0000</pubDate>
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<p>Embarquez pour un récit inoubliable, où les retrouvailles du 31 décembre offrent une lueur d'espoir et d'amour dans le paysage magique du Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>S’aimer après la perte : histoires de reconstruction amoureuse dans le Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mariam]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 07:39:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Laissez-vous emporter par des histoires émouvantes de résilience et d'espoir au Sahel, où l'amour renaît après le deuil.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans les étendues du Sahel, où la vie est souvent marquée par la perte, des histoires émouvantes émergent&nbsp;: celles de cœurs brisés qui réapprennent à battre, de liens tissés dans l’adversité, et de l’amour qui renaît après le deuil. Un storytelling touchant sur la résilience et l’espoir.</em></strong></p>



<p>Dans les vastes plaines du Sahel, où le sable se mêle au vent et où les couchers de soleil illuminent l’horizon d’une lumière douce, la vie avance malgré les épreuves. Ici, l’amour s’écrit souvent dans des contextes de douleur et de perte. Mais même après les déchirements du deuil, il arrive que des cœurs brisés trouvent la force de battre à nouveau, reconstruisant patiemment des liens d’affection dans un paysage marqué par l’adversité.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-amour-renait-dans-la-tempete"><strong>L’amour renaît dans la tempête</strong></h3>



<p>Pour Fatoumata, 32&nbsp;ans, la vie s’est figée il y a trois ans lorsque son mari, agriculteur, a été emporté par une maladie foudroyante. Mère de deux enfants, elle s’est retrouvée face à une solitude pesante dans son village de Mopti. « <em>Je croyais que c’était la fin</em>, » confie-t-elle. Mais un jour, dans une rencontre fortuite au marché, elle croise Moussa, un commerçant itinérant. Lui aussi avait connu le deuil, ayant perdu sa femme lors d’une attaque terroriste dans une région voisine.</p>



<p>Leur histoire a débuté par des conversations simples&nbsp;: des échanges sur leurs enfants, leurs espoirs, et la difficulté d’avancer. « <em>Nous avions chacun nos blessures, mais en parlant, nous avons appris à nous soutenir, »</em>&nbsp;raconte Moussa. Lentement, un lien s’est tissé entre eux. Aujourd’hui, ils partagent une maison et élèvent leurs enfants ensemble, prouvant que l’amour peut renaître même après les plus grandes tragédies.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-coeurs-marques-par-le-desert"><strong>Des cœurs marqués par le désert</strong></h3>



<p>Dans les villages du Sahel, où le quotidien est rythmé par les récoltes et les prières, le deuil est une réalité omniprésente. Mariam, une jeune veuve de 27&nbsp;ans, raconte comment les chants traditionnels l’ont aidée à exprimer sa douleur. « <em>Le désert garde nos larmes, mais la communauté nous porte</em>, » explique-t-elle.</p>



<p>Quelques mois après la perte de son époux, Mariam a commencé à participer à des réunions communautaires organisées par des ONG locales pour soutenir les veuves. C’est là qu’elle a rencontré Salif, un instituteur. Lui aussi portait le poids du deuil. Ensemble, ils ont trouvé un réconfort mutuel. « <em>Nous n’avons pas cherché à remplacer nos anciens amours, mais à bâtir quelque chose de nouveau, différent</em>, » confie Mariam.</p>



<p>Dans ces régions touchées par la pauvreté, l’insécurité et le dérèglement climatique, la reconstruction amoureuse est une leçon de résilience. Les couples qui se reforment après le deuil montrent qu’aimer, c’est aussi un acte de courage et d’espoir. Ce n’est pas un oubli, mais une célébration de la vie, même dans l’adversité.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-amour-comme-renaissance"><strong>L’amour comme renaissance</strong></h3>



<p>L’histoire de Fatoumata, Moussa, Mariam et Salif reflète une réalité universelle&nbsp;: celle de la capacité humaine à se relever. Dans le Sahel, chaque amour retrouvé est une victoire contre l’adversité, un rappel que même au cœur des tempêtes de sable, la lumière peut briller. Ici, aimer après la perte, c’est apprendre à reconstruire sur des ruines, avec patience et espoir.</p>



<p>Et lorsque le vent du désert souffle doucement, il porte ces histoires d’amour, comme un murmure, rappelant que la vie, malgré tout, continue.</p>



<p><strong>Mariam&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>De l’écran au mariage : contes d’amour 2.0 dans le désert</title>
		<link>https://saheltribune.com/de-lecran-au-mariage-contes-damour-2-0-dans-le-desert/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mariam]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Nov 2024 07:36:14 +0000</pubDate>
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<p>Vivez une histoire d'amour moderne dans les villages sahéliens. Explorez la romance qui naît entre technologie et tradition dans cette histoire captivante.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Plongez dans une histoire captivante où la technologie et la tradition s’entrelacent pour donner naissance à une romance moderne au cœur des villages sahéliens. Les noms utilisés dans le texte sont des emprunts.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Dans un petit village sahélien, où la terre rouge raconte des siècles d’histoire et où le vent transporte les murmures du passé, une nouvelle ère de romances émerge, portée par la technologie. Ici, au cœur de la simplicité rurale, les connexions ne sont plus uniquement celles des mains qui s’entrelacent ou des regards qui se croisent dans les champs. Elles naissent aussi d’écrans lumineux et de claviers timides.</p>



<p>Fatoumata, 24&nbsp;ans, est une jeune femme rêveuse, vivant à Kouré, un village niché au cœur du Sahel. La nuit tombée, une fois les corvées du jour terminées, elle s’installe dans la modeste chambre qu’elle partage avec ses petites sœurs. Entre les murs de terre cuite, son téléphone, rechargé grâce à un panneau solaire, devient sa fenêtre sur le monde. C’est là qu’elle a rencontré Mamadou, un instituteur de Gossi, à plus de 200&nbsp;kilomètres de là.</p>



<p>Tout a commencé par un simple message sur un groupe WhatsApp dédié aux jeunes sahéliens. Une discussion anodine sur les traditions locales s’est rapidement transformée en échanges privés. « <em>J’ai vu dans ses mots une sincérité rare</em> », confie Fatoumata en souriant timidement. Mamadou, de son côté, décrit Fatoumata comme « <em>un rayon de soleil qui brille au-delà des dunes</em> ».</p>



<p>Leur relation a prospéré dans l’univers digital. Des appels vidéos sous les étoiles, des messages échangés au rythme des connexions instables, et même des poèmes envoyés par SMS ont construit un lien fort. Fatoumata partageait avec Mamadou les chansons qu’elle fredonnait en pilant le mil, tandis que Mamadou lui montrait les dessins que ses élèves faisaient en classe.</p>



<p>Pourtant, cette histoire d’amour virtuelle n’a pas été sans défis. Dans un village où la modernité s’installe à petits pas, Fatoumata a dû affronter les regards sceptiques de sa famille. « <em>Une romance née d’un écran ? Ce n’est pas sérieux</em> », lui répétait sa tante. Mais Fatoumata a tenu bon. Elle savait que son cœur battait pour quelqu’un qui la comprenait et respectait ses aspirations.</p>



<p>Le grand jour de leur rencontre en personne est arrivé un matin de marché. Mamadou a parcouru des kilomètres sur sa vieille moto pour rejoindre Fatoumata. Quand leurs regards se sont croisés pour la première fois, tout doute s’est envolé. Leurs mains se sont enfin touchées, et le silence a dit tout ce que les mots n’avaient pu exprimer.</p>



<p>Aujourd’hui, Fatoumata et Mamadou préparent leur mariage, prouvant à leur communauté qu’une histoire d’amour peut naître même dans les pixels d’un écran. Leur union est un symbole d’espoir, un pont entre traditions séculaires et modernité.</p>



<p>Dans les villages sahéliens, où la technologie semble parfois incongrue face aux traditions immuables, les histoires d’amour&nbsp;2.0 se multiplient, tissant de nouveaux rêves dans le désert. Entre messages numériques et promesses sous les étoiles, les échos d’amour continuent de résonner, modernes et éternels à la fois.</p>



<p><strong>Mariam&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le baobab et les étoiles : une histoire pour parler de sexualité aux enfants dans le Sahel</title>
		<link>https://saheltribune.com/baobab-et-etoiles-histoire-pour-parler-sexualite-enfants-dans-sahel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mariam]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 07:21:01 +0000</pubDate>
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<p>Dans ce récit captivant, explorez la façon dont Aminata affronte les questions délicates sur la sexualité de son enfant, sous l'ombre du baobab.</p>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Billet. Vie de couple : après analyses de son conjoint, Alima sort blanchie d’une fausse stérilité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mariam]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 15:25:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exclusif]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[planification familiale]]></category>
		<category><![CDATA[polygamie]]></category>
		<category><![CDATA[problème de couple]]></category>
		<category><![CDATA[stérilité]]></category>
		<category><![CDATA[Stigmatisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, le problème de stérilité est généralement attribué aux femmes seules. On oublie que ce mal peut venir de l'homme aussi. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Au Mali, lorsque le couple peine à avoir des enfants, c&rsquo;est la femme qui est généralement tenue pour seule responsable. Alors que le problème peut aussi venir de l’homme. Dans ce billet fictif, Mariam nous raconte l&rsquo;histoire d’Alima et Binafa.</strong></p>



<p>Marié depuis dix ans, le couple Alima-Binafa attend toujours le premier fruit de leur union. Alima n’est jamais tombée enceinte durant cette décennie de mariage. Son rêve, comme beaucoup de jeunes mariées, est d’être <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwjepYDAiuPyAhUQrqQKHTvaCNAQFnoECAoQAQ&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.cairn.info%2Frevue-spirale-2017-4-page-127.htm&amp;usg=AOvVaw1hViLiLEOqWbfEF0uj4rYC" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mère au foyer</a>. Ce rêve s’est malheureusement transformé en un cauchemar pour la jeune dame, âgée de 28 ans.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Poids des préjugés</strong></h3>



<p>« <em>Je me couche fréquemment, la nuit, sans réussir à fermer les yeux</em> », raconte très souvent la jeune Alima à ses amies, qui venaient de temps en temps papoter avec elle dans son grand salon, bien parfumé. Comment pourrait-elle dormir ?</p>



<p>Au départ, Alima a toujours bénéficié l’accompagnement de sa belle-famille. Celle-ci constituait pour elle un grand soutien moral. Elle l’aidait énormément dans ses traitements. Mais, par fini, elle est devenue la <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwiKjbaRjePyAhUM6aQKHdKIAgoQFnoECCUQAQ&amp;url=http%3A%2F%2Fnews.adakar.com%2Fh%2F103452.html&amp;usg=AOvVaw2dJ7RSS0X93VsZNH1WVBrR" target="_blank" rel="noreferrer noopener">risée publique</a>. « <em>Mon mari, ses petites sœurs, mes beaux-parents, tous me stigmatisent. Ils estiment que je refuse de faire des enfants à Binafa</em> », déplore-t-elle.</p>



<p>Selon ses dires, elle est victime de <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwjepYDAiuPyAhUQrqQKHTvaCNAQFnoECAsQAQ&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.cairn.info%2Frevue-sciences-sociales-et-sante-2012-4-page-5.htm&amp;usg=AOvVaw3Cn2BzbFqP7TL34beKYAaS" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plusieurs préjugés</a>. Certains « <em>estiment même que j’utilise des méthodes de planification familiale</em> <em>afin de ne pas avoir d’enfants pour mon mari », </em>nous rapporte-t-elle en fondant en larme.</p>



<p>Binafa, sous la pression de ses parents, finit par convoler en secondes noces. Depuis ce mariage, celui-ci s’est détourné d’Alima, qui n’a plus de soutien dans la famille. Toutefois elle décide d’y rester et se battre pour son amour.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Résultat des analyses</strong></h3>



<p>Comme on dit généralement, <em>« après la pluie, le beau temps</em> ». Trois ans après ce second mariage, Binafa n’a toujours pas d’enfants.&nbsp;Des mésententes s’installent entre lui et sa seconde épouse, qui n’hésite pas à l’insulter en le qualifiant « <em>d’incapable</em> ».<br>Le jeune homme finit par se convaincre de l’imminence d’une analyse médicale. Les résultats sont sans conteste. Binafa souffre, il est malade. « <em>Le résultat du <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwjN9uLRjOPyAhXmMuwKHZxeBcgQFnoECBgQAw&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.elsan.care%2Ffr%2Fnos-actualites%2Fspermogramme-dans-quel-cas-faire-analyser-son-sperme-et-comment-se-passe-lexamen%23%3A~%3Atext%3DUn%2520spermogramme%2520se%2520d%25C3%25A9finit%2520comme%2Cle%2520sperme%2520d%27un%2520homme.&amp;usg=AOvVaw3WjU6tw3a0PrILcyPKn6mB" target="_blank" rel="noreferrer noopener">spermogramme</a> m’a à la fois inquiété et donné un ouf de soulagement </em>», explique Alima, qui a longuement remercié Dieu d’avoir permis que la vérité éclate au grand jour.</p>



<p>Ce résultat des analyses Binafa a été le début du bonheur de la jeune Alima. Elle est désormais la bien-aimée de la famille. Elle la considère maintenant comme une femme exemplaire.</p>



<p><strong>Mariam</strong></p>



<p><strong>__________________________________________________</strong></p>



<p><em>Les noms utilisés dans cet article sont des emprunts. Toute ressemblance n’est qu’une pure coïncidence.</em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Inceste : « Comment je suis devenue la mère de mon frère » </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mariam]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jul 2021 13:41:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse indésirée]]></category>
		<category><![CDATA[inceste]]></category>
		<category><![CDATA[jeune fille]]></category>
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<p>Dans les sociétés maliennes, l’inceste est une réalité qui a la peau dure. Dans ce billet fictif, Mariam N’diaye explique comment Matou s’est trouvée enceinte de son père.&#160; Matou est&#8230;</p>
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<p><strong>Dans les sociétés maliennes, l’inceste est une réalité qui a la peau dure. Dans ce billet fictif, Mariam N’diaye explique comment Matou s’est trouvée enceinte de son père.&nbsp; </strong><strong></strong></p>



<p>Matou est réputée calme et polie dans tout le quartier. Belle et charmante, cette fille était admirée par tous les jeunes du quartier. Rares sont les garçons de son entourage qui ne lui ont pas avoué leur amour. Âgée seulement de dix-sept (17) ans, cette jeune fille ne mettait les pieds dans la rue que pour se rendre à l’école ou pour des commissions de ses parents.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Pas de petit copain, mais enceinte </strong><strong></strong></h3>



<p>Issue d’un travailleur manuel et d’une ménagère, Matou s’est toujours glorifiée de ses géniteurs. Elle ne s’est jamais complexée de sa catégorie sociale. « <em>Pourquoi vouloir être ce que je ne suis pas. Je suis fille de pauvre et je ne m’apitoie pas sur mon sort »</em>, dit-elle en souriant.</p>



<p>Cette joie de Matou va-t-elle durer pendant combien de temps ? Juste quelques semaines ? Depuis deux mois déjà, la timide fille ne perçoit plus son cycle menstruel. Elle a tout le temps de la nausée, des vertiges, du manque d’appétit et maigris de jour en jour.</p>



<p>Binta, attentive à tous ces <a href="https://www.doctissimo.fr/html/grossesse/avant/gr_4183_premiers_signes.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">changements d’humeurs</a> et de comportements de sa fille, la conduit au Centre de santé de référence (CSREF) du quartier, pour un test de grossesse. « <em>Quelle n’a pas été ma surprise en apprenant de la sage-femme que ma fille est en état de grossesse !</em> », s’esclaffe Binta, la mère de Matou.</p>



<p>La vie de la jeune adolescente devient du jour au lendemain un <a href="https://www.hrw.org/fr/news/2018/06/14/afrique-des-filles-enceintes-et-des-jeunes-meres-sont-exclues-de-lecole" target="_blank" rel="noreferrer noopener">calvaire</a>. La nouvelle de sa grossesse se répand dans tout le quartier comme une traînée de poudre. Mais la grande interrogation&nbsp;: qui est l’auteur de la grossesse ? Personne ne sait qui est le petit-copain de la jeune fille. Parce que nul ne l’a vu en compagnie d’un jeune homme.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Violée à plusieurs reprises &nbsp;</strong></h3>



<p>Sous des tonnes de pressions, Matou n’a pas pu résister longtemps&nbsp;: « <em>C’est <a href="https://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/violee-elle-est-enceinte-de-son-pere-10-12-2001-2002647897.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">papa </a>qui m’a violé et enceinté </em>», déclare-t-elle à sa mère qui n’a pas pu lui croire. Celle-ci lui interdit d’ailleurs d’accuser son mari. Mais la jeune fille insiste&nbsp;: « <em>J’ai été <a href="https://saheltribune.com/violences-conjugales-battue-et-devenue-veuve-elle-tombe-enceinte-pendant-le-deuil/">violée à plusieurs reprises </a>par papa en ton absence, maman. Il me menaçait de me tuer si je criais ou en parlait à quelqu’un</em> ».</p>



<p>Selon les explications de l’adolescente, bien avant qu’elle ne tombe enceinte, depuis le premier viol, elle a essayé d’alerter sa mère. Mais celle-ci ne lui a pas du tout cru, pensant qu’elle cherchait à discréditer son père.</p>



<p>Interrogé par Binta, Youssou reste immobile, la tête baissée. « <em>Ma chère Binta, je peux tout t’expliquer. Je ne sais vraiment pas ce qui m’a pris. Pardonne-moi s’il te plaît</em> », s’excuse le père de Matou auprès&nbsp;de sa femme. Mais la décision de Binta est déjà prise. Elle décide de faire ses bagages et partir pour ne pas mourir de honte et d’humiliation.&nbsp;</p>



<p>Depuis sa révélation à sa mère, Matou a trouvé refuge chez l’une de ses amies et a décidé de donner naissance à son enfant, qui sera également son jeune frère. « <em>Voilà comment je suis devenue la mère de mon frère</em> », conclut la jeune fille.</p>



<p><strong>Mariam</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-background has-black-background-color has-black-color is-style-wide"/>



<p><em>Les noms utilisés dans ce texte</em> <em>sont des pseudonymes. Toute vraisemblance avec des noms réels est juste une coïncidence.</em></p>
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		<title>Vie de couple : quand « ma femme me livrait son corps contre l’argent »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mariam]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 17:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[femme violente]]></category>
		<category><![CDATA[vie de couple]]></category>
		<category><![CDATA[violence faite aux hommes]]></category>
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<p>Les violences conjugales ne concernent plus que les femmes. Certains hommes en souffrent également, en catimini. À travers cette fiction, Mariam nous interpelle sur cette violence faite aux hommes. Au&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Les violences conjugales ne concernent plus que les femmes. Certains hommes en souffrent également, en catimini. À travers cette fiction, Mariam nous interpelle sur cette violence faite aux hommes.</strong></p>



<p>Au Mali, les femmes semblent n’être plus les seules à subir de violence conjugale. Les hommes semblent de plus en plus <a href="https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/08/07/violences-conjugales-faites-aux-hommes-la-double-peine_6048343_3232.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">victimes du phénomène</a>. Mais beaucoup préféreraient se taire, pour des raisons sociales ou du poids de la société.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>De l’argent contre le sexe </strong><strong></strong></h3>



<p>Depuis près de vingt (20) ans, Balla, enseignant de son État, vit en couple avec Aïda, son amour de jeunesse. Aïda est une commerçante qui sort dès l’aube et ne retourne qu’à la tombée du soleil. Elle est de quatre ans plus âgée que son conjoint, qui <em>« se dit souffrir intérieurement</em> » en raison des agissements de sa femme à son endroit.</p>



<p>Victime de <a href="https://educaloi.qc.ca/capsules/la-violence-conjugale/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">violence conjugale</a> depuis les premières heures de leur mariage, le jeune enseignant a toujours préféré garder le silence. Garder le silence sur ces violences qu’il subissait de sa femme au fond de leur chambre, une fois la nuit tombée, est pour lui la meilleure option. &nbsp;« <em>À qui dois-je raconter cette partie sombre de ma vie conjugale ?</em> », s’interroge Balla. Avant de se répondre de façon désespérée&nbsp;: <em>« De toutes les façons, je sais d&rsquo;avance qu’il est très difficile de trouver des gens dans cette communauté pour me croire ».&nbsp;</em><em></em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Les violences faites aux hommes aussi existent" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/BuHBsnU9ync?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Aussi, &nbsp;raconte Balla&nbsp;: son couple vivait selon le bon vouloir de sa femme. Celle-ci lui facturerait chaque rapport sexuel à 2000&nbsp;FCFA. « <em>J’ai acheté en quelque sorte chacun de mes enfants auprès de ma femme</em> », ironise-t-il, la gorge nouée. Avant de poursuivre : « <em>Ma femme me livrait son corps contre l’argent ».</em>&nbsp;À l&rsquo;en croire, Aida aurait toujours conditionné leur intimité conjugale &nbsp;au paiement de cette somme d’argent.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Mon corps m’appartient »</strong><strong></strong></h3>



<p>Au début, deux ans après leur mariage, « <em>quand je lui ai demandée si c’est parce qu’elle ne m’aimait pas qu’elle me fait subir toutes ces humiliations, j’ai eu droit à une gifle</em> », révèle Balla. Il explique qu’il n’avait d’autre choix que le silence pour éviter que cette <em>« mère de [ses] enfants, qu’[il] aime de tout [son] cœur</em> », ne change de <a href="https://www.facebook.com/Ortm1/videos/2695696317421615" target="_blank" rel="noreferrer noopener">forme de violence contre lui</a>. Surtout que, raconte-t-il, elle aurait l’habitude de lui laisser dormir le ventre vide. « <em>Nous nous sommes bagarrés, une fois, à l’intérieur de notre chambre conjugale. J’avoue que je n’ai pas réussi à la battre. Parce que je l’aimais à tel point que je ne voudrais pas lui faire du mal »</em>, nous confie Balla.</p>



<p>Selon les explications du jeune enseignant, certes,  il a beaucoup enduré auprès de cette dame, mais aujourd’hui, avec la vieillesse, Aida regrette tous ses faits et gestes. « <em>Elle ne cesse de me supplier de la pardonner. Elle me raconte qu’elle était encore sous l’emprise des théories féministes qu’elle n’avait jamais comprises</em> », nous rapporte Balla. Lui qui précise qu’Aida ne cessait de lui répéter que son « <em>corps l’appartient</em> ». Une phrase que Balla n’a comprise que bien plus tard, en même temps qu’Aida. <a href="https://www.cairn.info/revue-figures-de-la-psy-2014-2-page-157.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mon « <em>corps m’appartient</em></a><em> signifiait, pour elle, mon corps se vend</em> ».</p>



<p>Mais Balla estime que sa femme n’est pas une <em>« personne violente&nbsp;de nature »</em>. Et que c’est sous l’influence « <em>de mauvaises compagnies, elle avait épousé l’idéologie selon laquelle les hommes ne méritent que les mauvais traitements »</em> pour qu’ils respectent les femmes, reconnaît le jeune enseignant. <em>« Notre couple vit aujourd’hui ses moments de bonheur »,</em> nous rassure-t-il.&nbsp;</p>



<p><strong>Mariam </strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-background has-black-background-color has-black-color is-style-wide"/>



<p><em>Balla et Aïda sont des pseudonymes. Toute vraisemblance avec des noms réels est juste une coïncidence.</em><em></em></p>



<p><em>Vous pouvez lire aussi </em><a href="https://saheltribune.com/violences-conjugales-battue-et-devenue-veuve-elle-tombe-enceinte-pendant-le-deuil/">Violences conjugales : battue et devenue veuve, elle tombe enceinte pendant le deuil</a></p>
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		<title>Violences conjugales : battue et devenue veuve, elle tombe enceinte pendant le deuil</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mariam]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 16:15:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
		<category><![CDATA[veuvage]]></category>
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		<category><![CDATA[violence conjugales]]></category>
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<p>Dans ce billet fictif, Mariam entretient ses lecteurs sur les violences conjugales, l’adultère ainsi que sur une pratique propre à plusieurs sociétés maliennes. Mariée alors qu’elle n’avait que seize (16)&#8230;</p>
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<p><strong>Dans ce billet fictif, Mariam entretient ses lecteurs sur les violences conjugales, l’adultère ainsi que sur une pratique propre à plusieurs sociétés maliennes.</strong></p>



<p>Mariée alors qu’elle n’avait que <a href="https://blogs.worldbank.org/fr/youth-transforming-africa/au-mali-la-lutte-contre-les-mariages-precoces-ne-sera-une-reussite-que-si" target="_blank" rel="noreferrer noopener">seize (16) ans</a>, Aichata a souffert des violences conjugales. Elle avait été mariée à un homme qui ne manquait aucune occasion pour s’en prendre à elle. Elle était insultée, battue, et, pire, n’était pas prise en charge lorsqu’elle tombait malade. « <em>Alors que j’étais enceinte de mon premier garçon, j’ai failli mourir par manque de soins »</em>, confie la jeune dame. Malgré tout, elle est restée dans ce mariage. Elle disait non seulement obéir aux décisions de ses parents, mais aimait cet <a href="https://maliactu.net/mali-violence-conjugale-le-livre-mon-mari-sappelle-violent-de-samata-guigma-vient-de-paraitre/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">homme violent</a> à qui elle est toujours restée fidèle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Enceinte de l’ami de son mari</strong></h3>



<p>Mère de six (6) enfants, « Aichata la musulmane », comme on la nomme dans son quartier, aura-t-elle une vie heureuse ? Après plus de trente (30) ans de mariage, elle perd son mari violent. « <em>Malgré qu’il ait toujours été dur avec moi, je l’aimais de tout mon cœur. C’est le père de mes enfants », a-t-elle expliqué</em>.</p>



<p>Chez cette dame, on dirait que le malheur appelle le malheur. Alors qu’elle se trouve dans la <a href="https://benbere.org/cultures-maliennes/veuvage-opprime-femmes-quon-se-le-dise/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chambre de deuil</a> pour une durée de plus de quatre (3) mois, elle contractera une grossesse. « <em>Deux mois après la mort de mon mari, je tombe enceinte pendant ma période de viduité </em>», déplore-t-elle la tête baissée avant d’indiquer que l’auteur de cette grossesse n’est autre que <em>« l’ami de </em>[son]<em> défunt mari ». </em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Plus envie de se marier</strong></h3>



<p>Selon ses dires, alors qu’elle faisait le deuil de son mari, cet homme venait fréquemment en catimini lui rendre visite et <a href="https://www.seneplus.com/societe/le-fardeau-du-veuvage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">demander son moral</a>. « <em>Juste quelques semaines après, </em>explique la veuve<em>, il me dévoile son amour. Un amour qu’il aurait caché depuis le vivant de mon mari </em>».</p>



<p>Toutes ses résistances, en mémoire de son défunt mari, n’auront servi à rien, Youssouf finit par obtenir d’elle ce qu’il a toujours voulu. « <em>Lorsque je lui ai informé de la grossesse, il m’a remis de l’argent pour l’avortement. J’ai catégoriquement refusé</em> », souligne-t-elle.</p>



<p>Elle nomme cet enfant Hourou. Malgré les critiques qu’elle reçoit de part et d’autre, Aichata se promène fièrement <a href="https://www.jstor.org/stable/43840635?seq=1#metadata_info_tab_contents">avec son fils</a>. « <em>Je dis à tout le monde que c’est Youssouf qui n’a pas honoré la mémoire de son ami en venant me trouver jusque dans la chambre de deuil</em> », précise-t-elle tout en indiquant son regret d’avoir déçu, pour la première fois, son mari en déshonorant sa mémoire.</p>



<p>Aichata a finalement le dégoût du mariage. Elle demeure toujours célibataire et ne souhaite plus se remarier. « <em>Je souhaite consacrer le reste de ma vie à l’avenir de mes enfants, à prier pour eux et pour le repos de l’âme de mon mari »</em>, a-t-elle conclu.</p>



<p><strong>Mariam </strong></p>



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<p><em>Les noms utilisés dans ce texte sont juste des emprunts</em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Comment à 20 ans [Sira] devient mère célibataire à deux enfants sans père</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mariam]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 08:07:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[éducation sexuelle]]></category>
		<category><![CDATA[mère célibataire]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
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<p>Au Mali, nombreuses sont les jeunes filles, pour diverses raisons, qui s’adonnent très tôt à la sexualité et deviennent rapidement des mères célibataires avec des enfants. Dans cet article fictif,&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Au Mali, nombreuses sont les jeunes filles, pour diverses raisons, qui s’adonnent très tôt à la sexualité et deviennent rapidement des mères célibataires avec des enfants. Dans cet article fictif, Mariam nous raconte le cas d’une fille imaginaire qu’elle nomme Sira.</strong></p>



<p>Âgée de 20 ans, Sira<a href="#_edn1">[i]</a>, en raison de son charme et de sa beauté, est une véritable <em>« fille de concurrence</em> », comme on se plait le plus souvent à nommer les filles les plus sollicitées par les hommes. Grande, mince, teint clair tel une Touarègue, Sira se faisait parler d’elle, sans cesse, dans les milieux des jeunes.</p>



<p>Le problème de Sira jolie est qu’elle ne sait pas prendre soin de toutes ces qualités que Dieu lui a offertes. Issue d’une famille assez pauvre, la petite Sira s’adonne très tôt à la sexualité. Déjà à 16 ans, elle se promène avec un enfant sans père. Quatre ans plus tard, elle est de nouveau enceinte.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Ma beauté en fonds de commerce</strong> <strong>»</strong></h2>



<p>Ils sont nombreux les hommes avec lesquels cette jeune fille est en relation « <em>amoureuse</em> », le plus souvent malgré elle-même. Elle a perdu son père depuis à bas âge. Sa mère prend soin d’elle et de ses frères grâce à la vente de beignets, chaque matin au portail du domicile, qu’il squatte en attendant que le propriétaire revienne de l’aventure. Sa maman faisait également de la lessive pendant le reste de la journée.</p>



<p>« <em>Pour subvenir à mes propres besoins, je me suis laissé tomber dans les bras des hommes en transformant ma beauté en fonds de commerce</em> », déplore la jeune dame qui regrette s’être adonnée très tôt à des relations sexuelles sans pour autant avoir la moindre expérience.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>À 16 ans, lorsqu’elle tombe enceinte pour la première fois, jusqu’à trois mois, elle ne savait absolument pas ce qui se passait bien vrai que certaines de ses amies la taquinaient. « <em>Je ne voyais plus mes menstrues, mais je ne vomissais point, je ne sentais pas de vertige et tous les changements qui survenaient au niveau de ma physiologie, je les trouvais normaux</em> », explique-t-elle avant de reconnaitre&nbsp;: « <em>J’étais pourtant enceinte d’un enfant sans père ».</em> Aucun des hommes avec lesquels elle a eu des relations sexuelles, il y a trois mois, n’a souhaité s’assumer.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Mère célibataire à deux enfants »</strong></h3>



<p>Après la naissance de ce petit garçon, bien vrai que Sira avait pris la décision de changer de mode de vie, le même système a vite repris en raison de l’augmentation des dépenses et de la pauvreté. « <em>Chose bizarre, tous me disent que je suis belle et qu’ils souhaitent être avec moi, mais personne ne souhaite venir demander ma main en mariage »</em>, constate Sira avec regret avant de se convaincre&nbsp;: <em>« Ils veulent juste coucher avec moi ».</em></p>



<p>À 20 ans, elle conçoit sa deuxième grossesse. Cette fois-ci, celui qu’elle a indexé comme en étant l’auteur a catégoriquement nié la paternité malgré qu’il a couché avec la fille à plusieurs occasions. « <em>Je ne peux pas assumer la paternité de l’enfant d’une fille, </em>me dit-il<em>, qui couche avec tous les hommes »</em>, rapporte Sira, la tête entre les deux mains.</p>



<p><em>« Il était cette fois-ci hors de question que je donne naissance à un second enfant sans père</em> », laisse-t-elle entendre dans une voix imposante. Elle décide donc de porter plainte contre le supposé auteur de sa grossesse.</p>



<p>Au commissariat, Ahmadou, âgé de 40 ans, est tenu responsable de la grossesse du fait qu’il reconnait avoir eu des relations sexuelles avec la fille durant toute la période dont date la grossesse. Toutefois, « <em>il refuse catégoriquement de m’épouser comme je le souhaitais, </em>précise Sira<em>. Je deviens ainsi une mère célibataire à deux enfants</em> ».</p>



<p><strong>Mariam</strong></p>



<hr class="wp-block-separator"/>



<p><a href="#_ednref1">[i]</a> Les prénoms, Sira et Ahmadou, sont des pseudonymes utilisés par l’auteure dans ce billet. Toute ressemblance est fortuite.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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