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	<title>Fatoumata Togo, auteur sur Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Fatoumata Togo, auteur sur Sahel Tribune</title>
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		<title>Bamako : dans les marchés, la résilience des femmes face à la précarité et à l’inflation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatoumata Togo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 06:17:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les femmes dans les marchés de Bamako : une force silencieuse qui contribue à l'économie tout en affrontant des défis quotidiens.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Au cœur des marchés de Bamako, des milliers de femmes, piliers de l’économie informelle, luttent chaque jour pour nourrir leurs familles. Entre débrouille, quête d’indépendance et flambée des prix, elles incarnent une résilience silencieuse qui façonne l’avenir économique et social de la capitale malienne.</em></strong></p>



<p>Pour de nombreuses femmes de Bamako, vendre au marché n&rsquo;est pas un choix, mais une nécessité. Hawa Guindo, le visage marqué par le soleil et le travail, est l&rsquo;une d&rsquo;entre elles. Assise devant son étal, elle confie : «&nbsp;<em>Nos ventes nous aident à couvrir nos petites dépenses et celles de nos enfants.&nbsp;</em>» Son témoignage est un écho à la réalité de milliers de foyers maliens où chaque franc compte. Hawa ne se plaint pas, mais ne masque pas les difficultés : «&nbsp;<em>Chaque jour, nous nous débrouillons avec ce que nous avons. Les bénéfices sont parfois très faibles, et quand les ventes sont bonnes, cela fait une réelle différence.</em>&nbsp;» Cette fluctuation des revenus est une constante dans le secteur informel, où la stabilité est un luxe rarement accessible.</p>



<p>À ses côtés, Mariam Diarra, vendeuse de céréales, abonde dans le même sens : «&nbsp;<em>On se lève avant l&rsquo;aube pour préparer nos marchandises et on rentre souvent tard le soir. C&rsquo;est un travail acharné, mais il faut le faire pour nourrir nos familles</em>&nbsp;», explique-t-elle, les yeux fatigués mais le regard déterminé. Pour Mariam, comme pour Hawa, chaque journée est une bataille pour assurer le lendemain de leurs proches.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-independance-une-quete-de-dignite"><strong>L&rsquo;indépendance, une quête de dignité</strong></h2>



<p>L&rsquo;autonomie est un mot qui revient souvent dans la bouche de ces travailleuses infatigables. Awa Keita, vendeuse de légumes, incarne cette quête de dignité. Ses mains sont habiles à préparer ses produits, son esprit aiguisé à gérer son petit commerce. «&nbsp;<em>Je peux prendre soin de mes enfants et subvenir à leurs besoins</em>», affirme-t-elle avec une fierté palpable. Pour Awa et beaucoup d&rsquo;autres, l&rsquo;activité marchande transcende la simple transaction commerciale ; elle est un vecteur d&rsquo;émancipation sociale. «&nbsp;<em>Nous devenons indépendantes et évitons de quémander&nbsp;</em>», ajoute-t-elle, soulignant l&rsquo;importance psychologique et sociale de leur travail. Cet engagement personnel leur confère une place respectée au sein de leurs familles et de leurs communautés.</p>



<p>Cependant, cette indépendance durement acquise n&rsquo;est pas sans embûches. Awa Keita lance un appel clair aux autorités : «&nbsp;<em>Il est crucial que les autorités nous fournissent un soutien durable pour améliorer nos conditions de travail.</em>&nbsp;» Un soutien qui permettrait de passer de la simple survie à une véritable progression économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-face-a-l-inflation-la-devise-de-la-debrouille"><strong>Face à l&rsquo;inflation, la devise de la débrouille</strong></h2>



<p>La flambée des prix est une préoccupation majeure pour ces femmes. F. Coulibaly, une autre vendeuse croisée au cœur du marché, exprime une joie simple mais profonde : «<em>&nbsp;Faire les petits besoins de mes enfants me rend heureuse.</em>&nbsp;» Pourtant, cette joie est souvent teintée d&rsquo;inquiétude. Le coût des légumes, denrées essentielles, ne cesse d&rsquo;augmenter, rognant les marges déjà minces de ces commerçantes. «&nbsp;<em>Se débrouiller est notre devise</em>&nbsp;», déclare-t-elle avec une résignation empreinte de force. Son cri d&rsquo;alarme est également adressé aux pouvoirs publics, implorant une intervention pour stabiliser les prix. Une mesure qui pourrait considérablement alléger le fardeau de ces familles et garantir une meilleure sécurité alimentaire.</p>



<p>Sitan Sidibé, qui vend des condiments et des épices, partage ces préoccupations. «&nbsp;<em>Les prix changent tout le temps, et c&rsquo;est difficile de s&rsquo;y retrouver. Quand le prix d&rsquo;un sac de piment augmente de moitié en quelques jours, il faut trouver des solutions pour ne pas perdre nos clients et gagner notre vie</em>&nbsp;», confie-t-elle avant de souligner la nécessité d&rsquo;une meilleure régulation pour protéger les petits commerçants et les consommateurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-resilience-inspirante-et-un-appel-a-l-action"><strong>Une résilience inspirante et un appel à l&rsquo;action</strong></h2>



<p>Les récits de ces femmes ne sont que quelques-unes des innombrables histoires qui tissent la trame de l&rsquo;économie informelle de Bamako. Ces femmes, malgré les défis structurels, la précarité des revenus et l&rsquo;absence de filets sociaux formels, font preuve d&rsquo;une résilience et d&rsquo;une ingéniosité remarquables. Leur travail est bien plus qu&rsquo;une simple activité économique ; il est un pilier de la société malienne, un garant de la dignité et un moteur d&rsquo;autonomie.</p>



<p>Leur détermination est une source d&rsquo;inspiration, mais elle doit aussi être un catalyseur pour l&rsquo;action. Le soutien durable des autorités, la stabilisation des prix des denrées de base et la reconnaissance officielle de leur rôle vital sont essentiels pour transformer cette économie informelle en un secteur plus sûr et plus prospère pour ces femmes qui bâtissent l&rsquo;avenir de Bamako, jour après jour.</p>



<p><strong>Fatoumata Togo, stagiaire</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Urbanisme : Bougouni et Dioïla dotées de nouveaux schémas directeurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatoumata Togo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 May 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les schémas directeurs de Bougouni et Dioïla soutiennent l'urbanisation maîtrisée pour un Mali durable et résilient dans les années à venir.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Lors du Conseil des ministres du mercredi&nbsp;7&nbsp;mai 2025, le gouvernement malien a adopté deux projets de décret portant approbation des schémas directeurs d’urbanisme des villes de Bougouni et de Dioïla. Ces documents stratégiques, proposés par le ministre de l’Urbanisme, visent à encadrer le développement futur de ces localités devenues capitales régionales. Face à leur expansion rapide et à l’ampleur des activités économiques et sociales, ces schémas actualisés offriront un cadre de planification urbaine durable pour les vingt prochaines années, intégrant habitat, infrastructures et enjeux environnementaux.</em></strong></p>



<p>Situées dans le sud du pays, Bougouni et Dioïla connaissent une transformation accélérée de leur tissu urbain. Chef-lieu de la commune urbaine de Bougouni, cette région s’étend sur une superficie de 5 808&nbsp;hectares et comptait une population estimée à 74 647&nbsp;habitants en 2022. Quant à Dioïla, relevant de la commune rurale de Kaladougou, elle couvre 1 335&nbsp;hectares pour environ 22 808&nbsp;habitants à la même période.</p>



<p>Leur désignation récente comme capitales régionales a accentué l’ampleur des activités économiques, sociales et administratives sur leurs territoires. Une dynamique qui rendait indispensable une mise à jour de leurs outils de planification, les précédents schémas ayant été élaborés en 2002 pour Bougouni et en 2001 pour Dioïla.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-outils-pour-anticiper-l-avenir"><strong>Des outils pour anticiper l’avenir</strong></h3>



<p>Les schémas directeurs d’urbanisme sont des instruments de planification de long terme. Ils définissent les grandes orientations de développement et d’aménagement du territoire à l’échelle urbaine. En d’autres termes, ils tracent la vision d’évolution harmonieuse de la ville pour les vingt prochaines années. Leur champ d’action couvre plusieurs domaines clés, allant de l’habitat à la voirie, en passant par les réseaux divers, les équipements publics et la gestion environnementale.</p>



<p>Les nouveaux schémas validés par le gouvernement prennent ainsi en compte les mutations intervenues au cours des deux dernières décennies, mais aussi les projections futures liées à la pression démographique, à l’urbanisation galopante, à l’essor des activités économiques, et à la transformation des fonctions urbaines de ces localités.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-cadre-pour-un-developpement-harmonieux"><strong>Un cadre pour un développement harmonieux</strong></h3>



<p>L’adoption de ces deux projets de décret permettra d’encadrer le développement des villes de Bougouni et de Dioïla sur les plans spatial, économique, social et environnemental. En dotant ces collectivités d’outils de gestion modernes et adaptés aux réalités actuelles, les autorités ambitionnent de prévenir les désordres urbains, d’optimiser les investissements publics et privés, et d’assurer un cadre de vie décent à leurs habitants.</p>



<p>Par ailleurs, les nouveaux schémas intègrent les exigences environnementales dans la planification urbaine, notamment en matière de traitement des déchets, de gestion des eaux pluviales, de préservation des zones vertes et de réduction des risques liés aux changements climatiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-volonte-politique-affirmee"><strong>Une volonté politique affirmée</strong></h3>



<p>Cette double adoption traduit la volonté des plus hautes autorités de doter toutes les régions du pays, en particulier les nouvelles capitales régionales, d’outils efficaces pour un développement durable. Elle s’inscrit dans la dynamique de refondation de l’État et de réorganisation territoriale engagée par le gouvernement de Transition. En misant sur une urbanisation planifiée et maîtrisée, l’exécutif malien anticipe les défis de demain, tout en répondant aux besoins immédiats des populations en matière d’infrastructures, de logements décents et d’aménagement du cadre de vie.</p>



<p>Avec ces schémas directeurs révisés et approuvés, Bougouni et Dioïla disposent désormais d’une boussole pour orienter leur croissance et asseoir les bases d’un développement cohérent, inclusif et résilient.</p>



<p><strong>Fatoumata Togo, stagiaire&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>32e édition de la journée internationale de la liberté de la presse : une célébration symbolique et fraternelle  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatoumata Togo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 10:22:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Taabolow ani Tabiaw]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la Journée internationale de la liberté de la presse et son importance pour les journalistes face à l'intelligence artificielle.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le samedi 3 mai 2025, la 32e édition de la Journée internationale de la liberté de la presse couplée à la Semaine nationale de la liberté de la presse s’est tenue à la Maison de la presse. Placée sous le thème : « Le journaliste malien face aux défis de l’intelligence artificielle : information et désinformation en période de crise multidimensionnelle », cette cérémonie solennelle a été présidée par M. Bandiougou Danté, président de la Maison de la presse, en présence du représentant résident de l’UNESCO, du ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration.</em></strong></p>



<p>La cérémonie a débuté par un discours du président de la Maison de la presse, M. Danté, qui a salué l’ensemble des journalistes présents, tout en rendant hommage aux confrères disparus, notamment ceux portés disparus dans l’exercice de leur métier.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-soutiens-institutionnels-et-reconnaissance"><strong>Soutiens institutionnels et reconnaissance</strong></h3>



<p>Il a été suivi par M. Sambou Biagui, directeur de la Maison de la presse du Sénégal, qui a souligné dans son intervention les liens de fraternité et de solidarité qui unissent le Mali et le Sénégal, notamment dans le domaine de la presse et de la liberté d’expression.</p>



<p>Le représentant de l’UNESCO et le secrétaire du ministre de la Communication ont également exprimé, à travers leurs allocutions, leur gratitude et leur soutien aux journalistes à l’occasion de cette journée de commémoration.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-intelligence-artificielle-au-coeur-des-reflexions"><strong>L’intelligence artificielle au cœur des réflexions</strong></h3>



<p>La cérémonie a ensuite été marquée par une conférence inaugurale suivie d’une projection audiovisuelle en lien avec le thème de l’année. Celle-ci a permis de clarifier plusieurs aspects, notamment : le rôle et les missions du journaliste, les qualités requises pour exercer ce métier, l’évolution des pratiques journalistiques, les spécificités de l’audiovisuel en Afrique, ainsi que les principes d’éthique et de déontologie qui encadrent la profession.</p>



<p>Un accent particulier a été mis sur l’usage de l’intelligence artificielle dans les médias. Les intervenants ont invité les journalistes, professionnels comme débutants, à faire preuve de discernement dans l’utilisation des outils d’IA. «&nbsp;<em>C’est l’intelligence humaine qui rend l’intelligence artificielle plus intelligente&nbsp;</em>», a-t-on rappelé. Ces outils, bien que puissants, peuvent aussi induire en erreur s’ils sont mal maîtrisés. Leurs avantages et inconvénients ont été exposés lors d’une séance d’échanges avec le public.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-lancement-du-salon-des-medias-au-mali"><strong>Lancement du Salon des Médias au Mali</strong></h3>



<p>La cérémonie d’ouverture a été clôturée par le lancement officiel du Salon des Médias au Mali (SAM Mali), édition 2025. Dans son discours, le président du comité d’organisation, M. Issa Kaba Sidibé, a annoncé que ce rendez-vous sera désormais baptisé Salon des Médias au Mali, ouvert à l’international.</p>



<p>Ainsi, cette journée a été riche en échanges, en apprentissages et en fraternité, marquant une nouvelle étape dans la réflexion sur l’avenir du journalisme face aux mutations technologiques.</p>



<p><strong>Fatoumata Togo, stagiaire&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crise politique au Mali : des partis appellent à préserver les acquis démocratiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatoumata Togo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Apr 2025 19:18:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les partis politiques maliens s'unissent pour exiger le respect de la Constitution au Mali et protéger le pluralisme politique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le samedi 26 avril 2025, plus d’une centaine de partis politiques maliens se sont réunis pour exprimer leur profonde inquiétude face à la crainte d&rsquo;une éventuelle dissolution des formations politiques. Lors d’un point de presse organisé à la Maison de la Presse, les leaders politiques ont réaffirmé leur engagement envers la démocratie et ont exigé le respect strict de la Constitution, la préservation du pluralisme politique, l’unité nationale et la libération immédiate des «&nbsp;prisonniers politiques&nbsp;».</em></strong></p>



<p>Dans une déclaration commune, les responsables politiques ont dénoncé ce qu’ils qualifient de «&nbsp;<em>dérives autoritaires</em>&nbsp;» mettant en péril les acquis démocratiques obtenus au prix de lourds sacrifices. Ils ont rappelé que la Constitution garantit la liberté d’association et d’expression, et ont exigé que ces principes soient scrupuleusement respectés. Pour eux, toute tentative visant à réduire l’espace politique est non seulement illégale, mais constitue également une menace grave pour la stabilité et la cohésion nationale.</p>



<p>Dans son discours d’ouverture, Mamadou Sidibé, leader du Forum, a exprimé sa gratitude envers tous les participants et les médias pour leur mobilisation. «&nbsp;<em>Avant tout, nous affirmons notre soutien indéfectible à notre camarade Mamadou Traoré, surnommé «&nbsp;Roi Président&nbsp;» du parti Alternative pour le Mali, actuellement emprisonné pour ses convictions politiques. Son courage et sa détermination nous motivent à poursuivre notre lutte pour un Mali libre et démocratique</em>&nbsp;», a-t-il indiqué avec conviction.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-revendications-claires-pour-la-refondation-politique"><strong>Des revendications claires pour la refondation politique</strong></h3>



<p>Aussi, M. Sidibé a exigé la libération immédiate de Mamadou Traoré et a souligné l’engagement des partis à promouvoir la liberté d’expression et d’association. Il a aussi rappelé que plus de 3 millions de Maliens avaient exprimé leur attachement à la démocratie lors du scrutin du 21 juillet 2023, validé par la Cour Constitutionnelle avec un taux de participation de 96 %. Cependant, il a déploré la suspension des activités des partis politiques décidée par le Conseil des Ministres en avril 2024, une mesure vue comme un «&nbsp;<em>grave recul</em>&nbsp;» pour la démocratie.</p>



<p>Au cours de cette mobilisation, les figures présentes ont plaidé pour une révision de la charte des partis politiques, en mettant l’accent sur quatre exigences essentielles : le respect strict de la Constitution et des lois en vigueur, la préservation du pluralisme démocratique, l’unité entre les acteurs politiques et la libération immédiate des prisonniers politiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-inquietude-croissante-face-aux-restrictions"><strong>Une inquiétude croissante face aux restrictions</strong></h3>



<p>De plus, Tamega Ibrahima, membre du parti «&nbsp;<em>La Convergence</em>&nbsp;», a exprimé son inquiétude face aux récentes évolutions politiques. Il a mentionné que les partis avaient initialement prévu de se réunir au Palais de la Culture, mais, en raison de précédents incidents de dispersion, ils ont choisi de se rassembler à la Maison de la Presse pour faire entendre leur mécontentement.</p>



<p>«&nbsp;<em>La dispersion des partis politiques soulève de sérieuses inquiétudes, car elle constitue une menace directe à la démocratie et à la liberté d’expression. Selon la loi, la création et l’existence des partis politiques ne devraient pas poser problème. Pourtant, aujourd’hui, ces droits fondamentaux sont en danger</em>&nbsp;», déclare M. Tamega.</p>



<p>En réponse à cette situation, plus d’une centaine de partis, sans distinction d’appartenance politique, se sont unis pour organiser une marche pacifique. Leur objectif commun est de défendre la démocratie, préserver la liberté d’expression et contester les rumeurs d’un éclatement ou d’une dissolution définitive des partis politiques.</p>



<p><strong>Fatoumata Togo, stagiaire&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso : Près de 2 500 violations graves contre les enfants en deux ans, alerte l’ONU</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatoumata Togo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 19:20:02 +0000</pubDate>
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<p>Entre 2022 et 2024, des milliers d'enfants en Burkina Faso ont subi de graves violations. Informez-vous sur cette situation tragique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le conflit armé qui secoue le Burkina Faso depuis plusieurs années continue de faire de nombreuses victimes, en particulier parmi les enfants. Entre le 1<sup>er</sup>&nbsp;juillet 2022 et le 30 juin 2024, plus de 2 200 enfants ont été touchés par des violations graves, selon un rapport du Secrétaire général des Nations Unies publié en mars 2025.</em></strong></p>



<p>Ce document, le tout premier consacré à la situation des enfants dans le conflit burkinabè, met en lumière l’ampleur des souffrances vécues par les plus jeunes. Ils ont été tués, blessés, enlevés, ou encore recrutés de force pour combattre au sein de groupes armés. Certaines de ces violations ont également été commises par les forces de sécurité nationales et les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), précise le rapport.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-recrutement-meurtres-et-attaques-la-guerre-ne-fait-pas-de-distinction"><strong>Recrutement, meurtres et attaques, la guerre ne fait pas de distinction</strong></h3>



<p>Les groupes armés comme Jama’a Nusrat ul-Islam wa al-Muslimin (JNIM) et l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) sont responsables de la majorité des actes. Les enfants sont souvent utilisés comme soldats, porteurs, espions, ou sont tout simplement pris dans les feux croisés lors d’attaques ou d’opérations militaires.</p>



<p>Parmi les cas recensés, près de 1 400 enfants ont été tués ou grièvement blessés. Les frappes aériennes, les tirs croisés, les mines ou les engins explosifs improvisés figurent parmi les principales causes. En novembre 2023, une attaque menée par l’armée contre une base de JNIM a causé la mort de 111 enfants utilisés comme combattants.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-violences-sexuelles-des-filles-particulierement-exposees"><strong>Violences sexuelles, des filles particulièrement exposées</strong></h3>



<p>Le quotidien de nombreuses filles est devenu extrêmement dangereux. Certaines ont été enlevées et violées, souvent alors qu’elles allaient chercher de l’eau ou du bois. Le rapport de l’ONU recense 20 cas confirmés de violences sexuelles, dont un viol collectif ayant entraîné la mort d’une adolescente.</p>



<p>Ces chiffres ne reflètent qu’une partie de la réalité. Les cas de violences sexuelles sont très souvent sous-déclarés à cause de la peur, de la stigmatisation ou de l’absence de services adaptés. Le silence qui entoure ces violences rend leur prise en charge encore plus difficile.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ecoles-et-hopitaux-pris-pour-cibles"><strong>Écoles et hôpitaux pris pour cibles</strong></h3>



<p>Le conflit a également de graves répercussions sur l’éducation et la santé. Plus de 5 300 écoles ont été fermées, privant près de 820 000 enfants de leur droit à l’éducation. Des enseignants ont été menacés, des établissements incendiés ou occupés à des fins militaires.</p>



<p>Les hôpitaux ne sont pas épargnés. Environ 400 structures de santé ont cessé de fonctionner, compromettant l’accès aux soins pour des centaines de milliers d’enfants. Certaines régions comme la Boucle du Mouhoun, le Sahel ou le Centre-Nord sont particulièrement touchées.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-aide-humanitaire-bloquee-ou-attaquee"><strong>L’aide humanitaire bloquée ou attaquée</strong></h3>



<p>Les attaques contre les humanitaires se multiplient. Le rapport recense 96 cas de refus d’accès humanitaire. Des convois ont été bloqués, des ponts détruits, des dépôts de vivres pillés, et des agents humanitaires attaqués ou tués. Plus d’un million de personnes, dont de nombreux enfants, se trouvent aujourd’hui privées d’aide de première nécessité.</p>



<p>Cette situation aggrave une crise humanitaire déjà sévère. Les enfants sont exposés à la malnutrition, à des maladies non soignées, et à des risques accrus de violences dans un contexte d’extrême vulnérabilité.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-efforts-mais-encore-insuffisants"><strong>Des efforts, mais encore insuffisants</strong></h3>



<p>Face à ces défis, quelques avancées positives ont été notées. Le Gouvernement burkinabè et l’ONU ont signé un protocole de transfert pour que les enfants capturés ou libérés des groupes armés soient pris en charge par des structures civiles. En 2023, six enfants ont été libérés de prison grâce à ce mécanisme.</p>



<p>Au total, 397 enfants ont bénéficié de programmes de réintégration, d’éducation ou de soutien psychosocial, souvent en partenariat avec des ONG locales. Des formations ont également été dispensées à plus de 11 000 membres des forces de défense sur les droits de l’enfant en situation de conflit.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-onu-appelle-a-une-action-urgente"><strong>L’ONU appelle à une action urgente</strong></h3>



<p>Malgré ces initiatives, les Nations Unies appellent toutes les parties au conflit à cesser immédiatement les violences contre les enfants, à libérer ceux qui sont encore utilisés par les groupes armés, et à respecter le droit international humanitaire.</p>



<p>Le Secrétaire général de l’ONU insiste aussi sur la nécessité de renforcer les programmes de soutien, notamment pour les enfants victimes de violences sexuelles et ceux vivant dans les zones isolées. «&nbsp;<em>Les enfants ne doivent jamais être des cibles. Ils ont besoin de paix, d’éducation et de soins pour espérer un avenir</em>&nbsp;», rappelle l’ONU.</p>



<p><strong>Fatoumata Togo, stagiaire&nbsp;</strong></p>



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		<title>Fesmama 2025 : un festival culturel et citoyen au cœur de Markala</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatoumata Togo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 16:21:48 +0000</pubDate>
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<p>Participez au Festival Fesmama 2025 et plongez dans les traditions locales tout en célébrant la culture malienne à Markala.</p>
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<p><strong><em>Le Festival Fesmama, actuellement à sa 31ᵉ édition, se déroule à Markala du 15 au 21 avril 2025. Premier événement culturel de ce genre au Mali, il vise à promouvoir les traditions locales tout en sensibilisant à la citoyenneté et au développement durable.</em></strong></p>



<p>La cérémonie d’ouverture s’est tenue au bord de la rivière, lieu hautement symbolique soigneusement choisi par le comité d’organisation. Elle était présidée par Aliou Ifra N’diaye, promoteur du <a href="https://saheltribune.com/culture-festival-sur-le-niger-lexemple-dinstrument-de-developpement-durable-et-dintegration/">festival</a>. C&rsquo;était aussi en présence du maire de <a href="https://saheltribune.com/segou-markala-reclame-son-%e2%80%89statut-de-cercle%e2%80%89/">Markala</a> et de figures culturelles locales. La population, massivement mobilisée dès 21h, a célébré cet événement unique dans une ambiance solennelle.</p>



<p>Avec l’autorisation du chef des pêcheurs, Seydou Konta, les festivités ont été lancées par la danse rituelle Gon Farima, symbole de purification. Cette danse vise à chasser les énergies négatives avant toute autre prestation artistique, selon la tradition locale.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-sogobo-entre-transmission-et-emerveillement">Le Sogobo, entre transmission et émerveillement</h3>



<p>Les prestations se sont enchaînées avec notamment le Sogobo, danse emblématique des Bozos et des Somonon. Cette danse mettait en scène une galerie de représentations animales : capitaine, serpent, sirène, petits poissons, crocodile… Un véritable tableau vivant, rythmé par des <a href="https://saheltribune.com/segouart-festival-sur-le-niger-2025-une-ode-a-la-diversite-culturelle-et-a-la-paix/">chants traditionnels</a>, qui a captivé les spectateurs.</p>



<p>Seydou Konta, également membre de la commission d’organisation, a insisté sur l’importance de transmettre ce patrimoine aux jeunes générations. « <em>Nous impliquons les jeunes pour leur apprendre et les former pour les années à venir </em>», a-t-il affirmé. Cela traduit la volonté de <a href="https://saheltribune.com/festival-du-vivre-ensemble-9-une-celebration-de-la-diversite-et-de-la-resilience/">pérenniser les savoirs culturels.</a></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-levier-d-education-citoyenne">La culture comme levier d’éducation citoyenne</h3>



<p>Pour Aliou Ifra N’diaye, le Fesmama est «&nbsp;<em>avant tout un instrument d’éducation à la citoyenneté</em>&nbsp;». Son ambition : faire de Markala un centre de construction citoyenne, en utilisant la culture comme moteur de développement social.</p>



<p>La jeunesse, très présente, n’est pas restée insensible à cette <a href="https://saheltribune.com/segouart-festival-sur-le-niger-un-tremplin-economique-pour-les-femmes-et-les-jeunes/">dynamique</a>. Kané Zenabou, étudiante, a partagé son émotion : «&nbsp;<em>Quand je suis arrivée, j’étais excitée. C’est vraiment extraordinaire, c’est ma première fois ici</em>&nbsp;». Sorry Ibrahim Samaké, quant à lui, a été marqué par la performance de la sirène et des petits poissons, soulignant l’impact émotionnel de ces traditions.</p>



<p>M. N’diaye a conclu avec un message fort : «&nbsp;<em>Il est temps de reconnaître la valeur de notre culture pour en faire un véritable pilier de fondation de la société&nbsp;</em>». Le Fesmama se présente ainsi non seulement comme un espace festif, mais aussi comme un manifeste vivant pour une société malienne plus consciente de ses racines et de son avenir.</p>



<p><strong>Fatoumata Togo, stagiaire, envoyée spéciale à Markala</strong></p>



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