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	<title>Archives des A la Une au sahel et au monde : les faits importants &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des A la Une au sahel et au monde : les faits importants &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>AES : une compagnie aérienne commune entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso dès 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 09:01:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’Alliance des États du Sahel prévoit de lancer une compagnie aérienne commune d’ici 2026 pour renforcer la connectivité entre Bamako, Niamey et Ouagadougou et accélérer l’intégration régionale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>L’Alliance des États du Sahel (AES), qui regroupe le Burkina Faso, le Mali et le Niger, franchit une nouvelle étape dans son ambition d’intégration régionale. Les trois pays prévoient de lancer une compagnie aérienne commune d’ici fin 2026, selon des déclarations officielles du ministre nigérien des Transports et de l’Aviation civile, Abdourahamane Amadou.</em></strong></p>



<p>Dans un entretien accordé à la télévision nationale RTN, le ministre a confirmé que les bases institutionnelles du projet étaient déjà posées. «&nbsp;<em>Nous avons signé le traité de création de la compagnie AES&nbsp;</em>», a-t-il indiqué, précisant que la prochaine étape consiste à définir une stratégie opérationnelle. Celle-ci sera confiée aux directeurs généraux des compagnies nationales des trois pays, chargés de proposer un modèle permettant de mutualiser rapidement les ressources disponibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une réponse aux défis de connectivité régionale</strong></h2>



<p>Au cœur de cette initiative figure un enjeu majeur : améliorer la connectivité entre les capitales et les régions de l’espace sahélien. Aujourd’hui, relier Bamako, Ouagadougou et Niamey peut nécessiter une journée entière de voyage, en raison du manque de liaisons directes.</p>



<p>«&nbsp;<em>Avec une compagnie commune, nous pourrons assurer rapidement des vols entre les capitales et même vers certaines régions</em>&nbsp;», a souligné Abdourahamane Amadou. L’objectif est de réduire drastiquement les temps de trajet et faciliter les échanges économiques, administratifs et humains au sein de l’AES.</p>



<p>Le ministre a également confirmé que le premier vol pourrait intervenir dès 2026, si le calendrier est respecté.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une flotte encore en discussion</strong></h2>



<p>Sur le plan technique, plusieurs questions restent à trancher, notamment celle du choix des appareils. Parmi les options envisagées figure l’Embraer 190, déjà utilisé par le Burkina Faso.</p>



<p>Pour les autorités, l’harmonisation de la flotte est un enjeu stratégique. «&nbsp;<em>Si nous voulons une compagnie commune, il est logique que nous ayons le même type d’appareil. Cela facilite l’exploitation et la maintenance</em>&nbsp;», a expliqué le ministre nigérien.</p>



<p>Au-delà de l’exploitation, les trois pays envisagent également de développer un écosystème industriel autour de l’aviation. L’installation d’une filiale du constructeur brésilien Embraer dans la sous-région est évoquée, notamment pour assurer la maintenance technique des appareils.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une coopération aérienne élargie</strong></h2>



<p>Le projet de compagnie aérienne s’inscrit dans un cadre plus large de coopération dans le secteur aérien. Début avril, à Niamey, les trois États ont signé un accord global visant à renforcer leur collaboration en matière d’aviation civile.</p>



<p>Ce partenariat prévoit notamment la création d’un bureau conjoint d’enquête sur les accidents aériens, l’élaboration d’une feuille de route commune pour le développement du secteur, ainsi que le renforcement des capacités en formation et en maintenance.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un levier d’intégration pour l’AES</strong></h2>



<p>Au-delà de l’aspect technique, cette future compagnie aérienne constitue un symbole fort de la volonté d’intégration des pays de l’AES. Dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires et économiques, les autorités misent sur le transport aérien comme levier de développement et de souveraineté.</p>



<p>En facilitant la mobilité des personnes et des biens, le projet pourrait contribuer à dynamiser les échanges intra-régionaux, encore limités, et à renforcer la cohésion entre les trois pays.</p>



<p>Si les défis restent nombreux — financement, organisation, viabilité économique —, le lancement annoncé pour 2026 marque une étape décisive. Pour Bamako, Ouagadougou et Niamey, il s’agit désormais de transformer cette ambition politique en réalité opérationnelle.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako : comment le religieux contribue à la cohésion sociale et à la paix au Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 08:16:59 +0000</pubDate>
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<p>À Bamako, le rôle du religieux dépasse la foi : médiation, solidarité et cohésion sociale en font un levier clé de paix dans un Mali en crise.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Bamako, où se croisent tensions sécuritaires, fractures sociales et aspirations à la stabilité, la religion s’impose comme un acteur discret mais déterminant. Au-delà de la foi, mosquées, églises et leaders religieux contribuent à maintenir le dialogue, à apaiser les crises et à renforcer la cohésion nationale, faisant du fait religieux un levier essentiel dans la quête d’une paix durable au Mali.</em></strong></p>



<p>Dans un Mali confronté depuis plus d’une décennie aux violences terroristes, aux fractures sociales et aux tensions institutionnelles, la quête d’une paix durable demeure l’un des défis majeurs de l’État. Si les réponses militaires et politiques occupent légitimement le devant de la scène, d’autres mécanismes, plus discrets mais profondément enracinés dans la société, participent chaque jour à la préservation de l’équilibre collectif. Parmi eux, le fait religieux à Bamako s’impose comme un levier essentiel de cohésion sociale et de pacification.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une capitale sous tension, entre diversité et fragilités</strong></h2>



<p>Capitale politique et économique du pays, Bamako concentre à elle seule les multiples contradictions du Mali contemporain. Ville de brassage humain, elle accueille des populations venues de toutes les régions, porteuses de langues, de cultures et de trajectoires diverses.</p>



<p>Cette diversité constitue une richesse sociale, mais elle s’accompagne également de fragilités liées aux inégalités économiques, au chômage des jeunes, à la pression urbaine et aux répercussions de la crise sécuritaire nationale. Dans un tel environnement, la cohésion sociale devient une condition indispensable de stabilité — un rôle dans lequel le religieux s’affirme comme un acteur de premier plan.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le religieux, acteur structurant du lien social</strong></h2>



<p>À Bamako, la religion dépasse largement le cadre spirituel. Mosquées, églises, associations confessionnelles et leaders religieux participent activement à la structuration du lien social.</p>



<p>À travers l’encadrement moral, les actions de solidarité et les médiations communautaires, ils contribuent à maintenir des espaces de dialogue et de confiance. Cette reconnaissance se traduit jusque dans l’action publique : les rencontres régulières entre les autorités de la transition et les leaders religieux illustrent la volonté de mobiliser ces forces morales pour renforcer la cohésion nationale. Leur rôle est d’ailleurs consacré par la Constitution du 22 juillet 2023.</p>



<p>Depuis les audiences initiées à Koulouba en 2021, le pouvoir politique affirme ainsi la place stratégique du religieux dans la consolidation de la stabilité nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un rôle décisif en période de crise</strong></h2>



<p>La fonction pacificatrice du religieux s’est particulièrement illustrée lors de la crise politico-militaire de 2012. Dans un climat marqué par l’incertitude et la méfiance, plusieurs leaders religieux ont multiplié les appels à l’apaisement.</p>



<p>Leurs médiations discrètes ont contribué à réduire les tensions dans la capitale et à favoriser un environnement propice à la transition politique. Plus récemment, leur rôle s’est également révélé déterminant dans certaines médiations liées aux enlèvements ou aux violences intercommunautaires.</p>



<p>L’exemple de la libération de passagers enlevés sur l’axe Bankass–Bandiagara en 2024 illustre cette capacité d’intercession, là où les voies institutionnelles restent parfois limitées.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Prières, dialogues et initiatives interreligieuses</strong></h2>



<p>À Bamako, la religion sert aussi de point de rassemblement dans les moments de tension. Les prières collectives organisées sur le campus universitaire de Badalabougou en sont une illustration marquante.</p>



<p>Dans une étude académique, le chercheur Sekou Sala Timbely souligne que les années 1990 ont vu une implication accrue des organisations religieuses dans les affaires publiques, contribuant à structurer ces espaces de dialogue.</p>



<p>La relance du cadre de concertation entre l’État et les associations religieuses en février 2026 confirme cette reconnaissance institutionnelle du dialogue interreligieux comme outil de stabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une conception malienne de la paix</strong></h2>



<p>Au Mali, la paix ne se limite pas à l’absence de violence : elle repose sur la qualité des relations sociales. Cette vision s’inscrit dans l’héritage de la Charte de Kouroukanfouga, fondée sur le respect, la solidarité et la dignité.</p>



<p>À travers des valeurs comme le Maya, le Dambé ou le Malidenya, la société malienne rappelle que la stabilité collective repose sur la responsabilité partagée et la reconnaissance de l’autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le rôle moral et social des leaders religieux</strong></h2>



<p>À travers sermons et prêches, les leaders religieux diffusent des messages de tolérance, de patience et de responsabilité collective. Leur influence contribue à orienter les comportements dans les périodes difficiles.</p>



<p>Lors des tensions liées à la crise énergétique, certains ont ainsi appelé à la solidarité et à l’endurance, participant à maintenir une forme de résilience sociale.</p>



<p>Par ailleurs, dans un contexte où les services publics sont parfois insuffisants, les structures religieuses jouent un rôle de proximité essentiel : aides alimentaires, soutien aux familles vulnérables, accompagnement des jeunes et médiation des conflits.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Entre influence positive et risques d’instrumentalisation</strong></h2>



<p>Cependant, cette influence n’est pas sans limites. Le religieux peut aussi faire l’objet d’instrumentalisations politiques ou identitaires. Lorsqu’il alimente l’exclusion ou la radicalisation, il devient un facteur de fragilisation.</p>



<p>Certaines dérives rappellent que la contribution du religieux à la paix dépend de son inscription dans une logique d’inclusion et de responsabilité. C’est dans cet esprit que Assimi Goïta a appelé, en 2026, les confessions religieuses à davantage de responsabilité dans leurs interventions publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un levier essentiel pour la paix durable</strong></h2>



<p>Dans la reconstruction de la paix sociale, les réponses sécuritaires restent indispensables, mais insuffisantes à elles seules. Le fait religieux constitue une ressource interne précieuse pour soutenir la cohésion sociale et renforcer les solidarités.</p>



<p>Dans un Mali en quête de stabilité durable au cœur du Sahel, la paix dépend autant de la solidité des institutions que de la vitalité des liens sociaux. À Bamako, le religieux demeure ainsi un ressort discret mais puissant de la pacification nationale.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Obsèques nationales : le Mali rend hommage à un pilier de sa stratégie sécuritaire </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 15:10:50 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali rend hommage, à travers des obsèques nationales, au général Sadio Camara, mort lors des attaques du 25 avril 2026.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Il y a des morts qui dépassent le deuil. Celle du Général d’armée Sadio Camara appartient à cette catégorie rare où la disparition d’un homme devient un moment politique, presque un tournant historique. Le 30 avril 2026, sur la place d’armes du génie militaire de Bamako, la République malienne n’a pas seulement enterré un ministre de la Défense tombé sous les balles terroristes. </em></strong></p>



<p>Dans le cérémonial militaire, tout était là : la marche funèbre, le drapeau national, la sonnerie aux morts, les hommages officiels. Mais derrière le protocole, une autre réalité affleurait : celle d’un pays en guerre contre une menace diffuse, persistante, et profondément politique. Car Sadio Camara n’était pas qu’un soldat. Il était l’un des visages les plus assumés de la refondation sécuritaire engagée par les autorités de transition.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un parcours marqué d’engagement&nbsp;</strong></h2>



<p>Sa trajectoire, longuement rappelée dans les témoignages de ses compagnons d’armes, dessine le portrait d’un officier forgé dans les fractures du Mali contemporain. Formé à l’École militaire interarmes de Koulikoro, passé par plusieurs théâtres d’opérations, il appartient à cette génération marquée au fer rouge par l’effondrement de 2012. Une génération qui a fait de la souveraineté non pas un slogan, mais une obsession.</p>



<p>À l’écouter — ou plutôt à écouter ceux qui l’ont connu —, une constante revient : la rigueur. Une discipline presque austère, mêlée à une forme d’humilité qui contraste avec le poids des responsabilités qu’il a assumées. Refus de privilèges, engagement personnel, proximité avec ses hommes. Autant d’éléments qui nourrissent aujourd’hui une figure quasi mythifiée.</p>



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<p>Mais il serait trop simple d’en faire un héros sans contradictions. Car l’homme s’inscrivait dans une dynamique politique contestée, celle d’une transition militaire confrontée à des défis immenses : insécurité chronique, recomposition des alliances internationales, tensions régionales. En incarnant la montée en puissance des Forces armées maliennes, Sadio Camara portait aussi les espoirs — et les risques — d’une stratégie centrée sur la réponse sécuritaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le serment collectif de continuer le combat</strong></h2>



<p>Sa mort, survenue lors des “<em>attaques complexes, simultanées et coordonnées</em>” du 25 avril, agit dès lors un révélateur. Révélateur des complots persistants contre le Mali. Révélateur aussi de l’appui des sponsors internes et externes aux groupes armés terroristes qui ne souhaitent point l’unité et la paix pour la construction du Mali actuel.</p>



<p>Les discours prononcés lors des obsèques ont d’ailleurs dépassé la simple évocation du souvenir. Ils ont pris des allures de serment collectif. Continuer le combat. Ne pas céder. Transformer la perte en énergie politique. Ce glissement du deuil vers la mobilisation est révélateur d’un pays qui refuse de se penser en victime.</p>



<p>Dans les témoignages, une image revient avec insistance : celle d’un homme qui «&nbsp;<em>appartenait à tous</em>&nbsp;». À l’armée, bien sûr. Mais aussi à la nation. Et, au-delà, à une certaine idée du Sahel en résistance. La présence de délégations étrangères, notamment du Burkina Faso et du Niger, rappelle que cette guerre dépasse les frontières maliennes.</p>



<p>Reste une question, essentielle : que fait une nation de ses morts ? Elle peut les pleurer, les honorer, les oublier. Ou les transformer en repères. À entendre les promesses faites au général défunt — poursuivre son œuvre, prolonger son engagement, incarner ses valeurs —, le Mali a choisi la dernière option.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le général est tombé «&nbsp;<em>les armes à la main</em>&nbsp;»</strong></h2>



<p>Mais transformer un homme en symbole est toujours un exercice risqué. Car le symbole simplifie. Il gomme les nuances, efface les débats, fige une trajectoire dans une narration univoque. Le défi sera donc de préserver ce que Sadio Camara représentait sans enfermer son héritage dans une lecture unique.</p>



<p>Au fond, cette disparition renvoie le Mali à lui-même. À ses fractures, à ses ambitions, à ses choix stratégiques. Elle rappelle que la souveraineté a un coût, souvent humain. Et que derrière chaque discours martial se trouvent des trajectoires individuelles, des vies interrompues, des familles endeuillées.</p>



<p>Le général est tombé «&nbsp;<em>les armes à la main</em>&nbsp;», répète-t-on. Formule classique, presque attendue. Mais dans le contexte malien, elle prend une dimension particulière : celle d’un État qui se construit — ou se reconstruit — dans l’épreuve.</p>



<p>Les grands hommes ne meurent pas, dit-on. Peut-être. Mais les nations, elles, doivent continuer à vivre avec leur absence.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Adultère : quand l’infidélité devient un trophée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Analyse sociétale : au Mali, l’adultère tend à se banaliser sous l’effet des mutations sociales, des réseaux sociaux et d’une nouvelle culture de la performance sexuelle. Entre crise des valeurs conjugales et enjeux de santé publique, le phénomène interroge l’avenir du couple.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Longtemps perçu comme une faute morale grave et une atteinte à l’honneur familial, l’adultère semble aujourd’hui connaître une forme de banalisation dans la société malienne. Dans un contexte de mutations sociales accélérées, ce phénomène, autrefois stigmatisé, tend à se normaliser, voire à être revendiqué comme un signe de virilité ou d’émancipation. Une évolution qui interroge sur les transformations profondes des valeurs et des rapports conjugaux.</em></strong></p>



<p>Faute de statistiques officielles, l’ampleur de l’adultère au Mali reste difficile à mesurer avec précision. Pourtant, certains indicateurs indirects témoignent de sa prégnance. À Bamako, en 2019, les cas de coups et blessures associés à l’adultère représentaient près de 80 % des motifs de divorce. Un chiffre révélateur d’un malaise conjugal profond.</p>



<p>Dans le droit malien, l’adultère figure d’ailleurs en tête des causes de divorce, devant les violences conjugales, les injures graves, l’alcoolisme ou encore l’incapacité à assumer les obligations maritales. Ce classement souligne l’importance accordée à la fidélité dans l’équilibre du couple, même si, dans les faits, les comportements évoluent.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>De la honte à la revendication</strong></h2>



<p>Ce qui frappe aujourd’hui, c’est le renversement symbolique qui entoure l’adultère. D’acte honteux, il devient parfois objet de fierté, notamment chez certains hommes qui y voient une preuve de virilité. Mais cette évolution ne concerne plus exclusivement les hommes : certaines femmes revendiquent également leur liberté, dans un contexte où les normes sociales traditionnelles sont de plus en plus contestées.</p>



<p>Cette transformation s’explique en partie par l’influence des cultures étrangères, véhiculées par les migrations, les productions audiovisuelles et les réseaux sociaux. Le modèle traditionnel du couple malien, fondé sur la fidélité et la stabilité, se trouve confronté à de nouvelles représentations des relations amoureuses, plus individualistes et moins contraignantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le paradoxe des comportements</strong></h2>



<p>Cette évolution révèle toutefois une contradiction majeure. D’un côté, l’infidélité tend à se banaliser ; de l’autre, elle reste massivement sanctionnée par le divorce lorsqu’elle est découverte. Le même individu peut ainsi tolérer l’infidélité en théorie, tout en la refusant catégoriquement dans sa propre vie conjugale.</p>



<p>Ce paradoxe renvoie à une tension plus profonde : celle entre désir individuel et normes sociales. L’être humain, par nature, oscille entre quête de nouveauté et besoin de stabilité. Cette dualité se manifeste de manière aiguë dans les relations de couple, où les attentes restent élevées malgré des comportements de plus en plus libérés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Sexualité, performance et dérives</strong></h2>



<p>Un autre aspect préoccupant du phénomène réside dans le recours croissant aux aphrodisiaques, notamment chez les jeunes. En 2025, une étude menée dans la région de Kayes révélait que 31,4 % des jeunes consommaient ces substances. Une tendance — ce chiffre pourrait être en hausse à Bamako — qui s’inscrit dans une logique de performance sexuelle, souvent liée à la multiplicité des partenaires.</p>



<p>Or, cette pratique n’est pas sans risques. Dès 2024, le Laboratoire national de la santé avait interdit plusieurs produits présentés comme «&nbsp;<em>100 % naturels</em>&nbsp;», mais contenant en réalité des substances actives comme le sildénafil ou le tadalafil, utilisées dans le traitement des troubles de l’érection. Leur usage détourné et excessif expose les consommateurs à des complications graves, allant jusqu’à des accidents vasculaires cérébraux ou des infarctus.</p>



<p>Ce recours aux stimulants soulève une autre contradiction : comment expliquer que certains hommes, accusés d’impuissance dans le cadre conjugal, affichent parallèlement une activité sexuelle intense en dehors du foyer ? La réponse pourrait résider dans une dépendance progressive à ces produits, qui altèrent à terme les capacités naturelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vers une recomposition des relations conjugales ?</strong></h2>



<p>Au-delà des comportements individuels, c’est l’évolution même du lien conjugal qui est en question. De plus en plus de couples semblent fonctionner sur la base du devoir plutôt que de l’affection, dans un contexte où l’amour s’effrite face aux contraintes sociales et économiques.</p>



<p>Certains observateurs évoquent même, à long terme, le risque d’une transformation radicale des modèles relationnels, avec l’émergence de pratiques encore marginales aujourd’hui, comme l’échangisme. Une hypothèse qui, si elle reste spéculative, traduit néanmoins une inquiétude face à l’érosion des repères traditionnels.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un enjeu de santé publique et d’éducation</strong></h2>



<p>Face à ces évolutions, plusieurs défis se posent. La régulation du marché des aphrodisiaques demeure une priorité, afin de protéger la santé publique. Parallèlement, l’éducation sexuelle, encore insuffisante, doit être renforcée pour permettre aux jeunes d’adopter des comportements responsables et éclairés.</p>



<p>Plus largement, la question de l’adultère renvoie à un enjeu sociétal majeur : celui de la redéfinition des valeurs et des équilibres au sein du couple. Entre tradition et modernité, la société malienne est engagée dans une phase de transition, où les certitudes d’hier laissent place à des réalités plus complexes, parfois contradictoires.</p>



<p>Dans ce contexte, comprendre sans juger, analyser sans caricaturer, devient essentiel pour appréhender un phénomène qui, au-delà de la sphère intime, révèle les mutations profondes d’une société en pleine recomposition.</p>



<p><strong>F. Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Sadio Camara promu à titre posthume lors d’un Conseil des ministres marqué par le deuil</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 20:36:47 +0000</pubDate>
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<p>Au Mali, le Conseil des ministres du 29 avril rend hommage aux victimes des attaques et élève Sadio Camara au grade de général d’armée à titre posthume.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Réuni ce mercredi 29 avril 2026 au palais de Koulouba, le Conseil des ministres s’est ouvert dans une atmosphère lourde, quelques jours après les attaques meurtrières du 25 avril. Présidée par le chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, la session a été marquée par un hommage appuyé aux victimes, au premier rang desquelles figure le ministre de la Défense, Sadio Camara.</em></strong></p>



<p>Dès l’ouverture des travaux, une minute de silence a été observée en mémoire des civils et militaires tués dans ces attaques complexes, simultanées et coordonnées qui ont frappé plusieurs localités du pays. Le président de la Transition a, dans la foulée, adressé ses condoléances aux familles endeuillées et souhaité un prompt rétablissement aux blessés, dans un message de compassion mais aussi de fermeté face à la menace sécuritaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une promotion posthume hautement symbolique</strong></h2>



<p>Au-delà du recueillement, le Conseil des ministres a entériné une décision à forte portée symbolique : la promotion à titre posthume de Sadio Camara au grade de général d’armée. Une manière, pour les autorités, de saluer l’engagement d’un officier central dans l’appareil sécuritaire malien, mort dans l’exercice de ses fonctions.</p>



<p>Dans une adresse à la nation, diffusée sur la chaîne nationale (ORTM), le 28 avril 2026, le président de la transition avait déclaré au sujet de la&nbsp;la disparition de Sadio Camara qu’il s’agit&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>d’une perte immense pour la Nation malienne. Ce valeureux officier a servi le Mali avec loyauté, courage et dignité avec un sens élevé du devoir à un moment où notre pays est engagé dans une lutte acharnée contre le terrorisme</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Cette élévation du ministre Camara au grade de général à titre posthume intervient alors que le pays reste confronté à une recrudescence des attaques des groupes armés terroristes et de leurs sponsors internes et externes. Elle s’inscrit aussi dans une volonté politique de valoriser le sacrifice des forces de défense, au moment où la question sécuritaire domine l’agenda national.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des funérailles nationales attendues</strong></h2>



<p>Les obsèques du ministre défunt sont prévues ce jeudi 30 avril à Bamako. Elles devraient rassembler les plus hautes autorités du pays, dans un contexte de deuil national décrété après les attaques.</p>



<p>Au-delà de l’hommage individuel, cette séquence traduit la volonté du pouvoir de maintenir une forme d’unité nationale face à l’épreuve. «&nbsp;<em>Nous devons garder à l’esprit que c’est dans l’épreuve qu’une nation doit conforter sa cohésion et son unité.</em>&nbsp;», a exhorté le président Goïta.&nbsp;&nbsp;Entre reconnaissance symbolique et message politique, le Conseil des ministres du 29 avril aura ainsi servi de tribune pour réaffirmer la résilience de l’État malien dans un moment de forte tension.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Conseil supérieur de la défense : Assimi Goïta fixe 16 orientations pour renforcer la défense nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 16:51:14 +0000</pubDate>
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<p>Après les attaques coordonnées du 25 avril 2026, le président de la Transition Assimi Goïta a présidé une réunion du Conseil supérieur de la Défense nationale et fixé seize orientations stratégiques pour renforcer la sécurité au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Quatre jours après les attaques complexes, simultanées et coordonnées du 25 avril, les autorités maliennes ont réuni le plus haut organe de décision en matière de sécurité. Réuni le 29 avril à Bamako, le Conseil supérieur de la Défense nationale, présidé par le chef de l’État de transition, le général d’armée Assimi Goïta, a examiné la situation sécuritaire du pays et défini de nouvelles orientations stratégiques pour renforcer la riposte contre les groupes armés terroristes.</em></strong></p>



<p>La réunion s’est tenue au lendemain d’une série d’attaques simultanées ayant visé plusieurs localités du territoire malien. Autour du président de la Transition étaient présents le Premier ministre, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, les membres du gouvernement ainsi que le chef d’état-major général des armées.</p>



<p>Au terme de la session, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Daoud Aly Mohammedine, s’est adressé à la presse pour rendre compte des décisions prises et de l’évaluation de la situation sécuritaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Hommage au ministre de la Défense Sadio Camara</strong></h2>



<p>Lors de cette déclaration, le ministre a exprimé les condoléances de la Nation aux familles des victimes des événements du 25 avril. Il a également rendu un hommage appuyé au ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens combattants, le général de corps d’armée Sadio Camara, décédé dans le contexte de ces événements.</p>



<p>Selon lui, ce dernier restera une figure marquante de la défense nationale, saluée pour «&nbsp;<em>son engagement exemplaire et son sacrifice au service de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Mali</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des attaques coordonnées attribuées aux groupes terroristes</strong></h2>



<p>Les autorités estiment que les attaques du 25 avril ont été soigneusement planifiées par des groupes armés terroristes et visaient des objectifs stratégiques. Malgré cette offensive simultanée, les forces armées et de sécurité maliennes ont réussi à contenir les assaillants.</p>



<p>D’après le ministre de la Sécurité, la réaction rapide et la coordination des forces engagées ont permis d’infliger «&nbsp;<em>d’importantes pertes humaines et matérielles</em>&nbsp;» aux groupes armés, contraints finalement de se replier.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Seize orientations stratégiques pour renforcer la sécurité</strong></h2>



<p>Face à cette situation, le Conseil supérieur de la Défense nationale a procédé à une analyse approfondie du dispositif sécuritaire. À l’issue des échanges, le chef suprême des armées a formulé seize orientations stratégiques destinées à renforcer les capacités nationales de défense et de sécurité.</p>



<p>Ces orientations portent notamment sur l’amélioration de la coordination des forces, le renforcement du renseignement opérationnel et l’adaptation du dispositif sécuritaire aux nouvelles formes de menaces.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les autorités appellent au calme et à la vigilance</strong></h2>



<p>Le gouvernement assure que la situation reste sous contrôle sur l’ensemble du territoire national. Les autorités ont également salué la mobilisation des populations, dont les informations et signalements contribuent à l’efficacité des opérations militaires.</p>



<p>Le ministre de la Sécurité a enfin appelé les citoyens au calme, à la vigilance et à la cohésion nationale. Il a également invité la population à se référer exclusivement aux canaux officiels d’information, dénonçant la propagation de rumeurs et de campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Le Président de la Transition s’est adressé à la nation malienne, à travers la chaîne nationale, le 28 avril dernier,&nbsp;au cours de laquelle le chef de l’État a salué l’intervention rapide des forces armées et de sécurité, qui a permis de déjouer l’attaque de mettre la situation sous contrôle. Le Président a également rendu hommage au ministre de la Défense, le Général Sadio Camara, tué dans l’attaque du 25 avril. Il a aussi appelé à l’unité nationale face à cette menace.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commerce et investissement : l’Allemagne consolide sa présence financière en Afrique</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 11:31:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La banque publique allemande de développement KfW a annoncé son entrée au capital de African Trade &#038; Investment Development Insurance (ATIDI), institution panafricaine spécialisée dans l’assurance du commerce et de l’investissement. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><br>La banque publique allemande de développement KfW a annoncé son entrée au capital de African Trade &amp; Investment Development Insurance (ATIDI), institution panafricaine spécialisée dans l’assurance du commerce et de l’investissement. Cette participation de 32 millions de dollars illustre la volonté de Allemagne d’intensifier ses relations économiques avec le continent et de soutenir les mécanismes africains de sécurisation des investissements.</em></strong></p>



<p>Réunie à Nairobi, au Kenya, la direction de l’African Trade &amp; Investment Development Insurance (ATIDI) a officialisé, le 29 avril 2026, l’entrée au capital de la banque de développement allemande KfW. L’institution devient ainsi le 13ᵉ actionnaire institutionnel de l’organisme africain d’assurance-crédit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Allemagne renforce son partenariat économique avec les marchés africains </h2>



<p>La signature de l’accord de souscription s’est tenue lors d’une rencontre entre le directeur général d’ATIDI, Manuel Moses, et la ministre fédérale allemande de la Coopération économique et du Développement, Reem Alabali Radovan.&nbsp;<em>&nbsp;«&nbsp;</em><em>Cet événement est symbolique à plus d’un titre. Tout d&rsquo;abord, il renforce nos liens déjà solides avec la KfW et crée de nouvelles opportunités pour les investisseurs allemands qui souhaitent s&rsquo;implanter en Afrique. C&rsquo;est également une reconnaissance du statut acquis par ATIDI en tant que principal organisme d&rsquo;assurance pour le développement en Afrique, ainsi qu&rsquo;une preuve de la solidité de notre modèle économique. Enfin, cela met en évidence l&rsquo;importance des partenariats dans un contexte mondial de plus en plus marqué par la volatilité et l&rsquo;incertitude. ATIDI ne ménagera aucun effort pour que ce partenariat soit couronné de succès. »,&nbsp;</em>a expliqué&nbsp;Manuel Moses,&nbsp;<em>&nbsp;</em></p>



<p>Avec cette prise de participation, l’Allemagne entend renforcer son partenariat économique avec les marchés africains et soutenir les institutions capables de réduire les risques liés au commerce et aux investissements sur le continent.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/ATDI-German-Embassy_218-1.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/ATDI-German-Embassy_218-1-1024x683.jpg" alt="ATDI German Embassy_218." class="wp-image-22127" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/ATDI-German-Embassy_218-1-1024x683.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/ATDI-German-Embassy_218-1-300x200.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/ATDI-German-Embassy_218-1-768x512.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/ATDI-German-Embassy_218-1-1536x1024.jpg 1536w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/ATDI-German-Embassy_218-1-2048x1366.jpg 2048w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/ATDI-German-Embassy_218-1-1920x1280.jpg 1920w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/ATDI-German-Embassy_218-1-1170x780.jpg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/ATDI-German-Embassy_218-1-585x390.jpg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/ATDI-German-Embassy_218-1-263x175.jpg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/ATDI-German-Embassy_218-1-600x400.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">ATDI German Embassy_218. </figcaption></figure>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un investissement de 32 millions de dollars</strong></h2>



<p>Pour devenir actionnaire de catégorie D2 – un statut réservé aux agences publiques et aux agences de crédit à l’exportation non africaines – KfW a investi 32 millions de dollars. Sur ce montant, 18,4 millions de dollars proviennent du budget du Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) ; 13,6 millions de dollars sont financés sur fonds propres de la banque allemande.</p>



<p>Cette participation permettra à la KfW de siéger dans les instances de gouvernance de l’institution et de contribuer à la définition de ses orientations stratégiques. L’initiative s’inscrit également dans la dynamique du G20 à travers le programme Compact with Africa (CwA), destiné à stimuler les investissements privés sur le continent.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un partenariat déjà ancien</strong></h2>



<p>L’entrée de la KfW au capital d’ATIDI constitue l’aboutissement d’une coopération engagée depuis plusieurs années. Agissant pour le compte du Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), la banque allemande a déjà financé l’adhésion de plusieurs pays africains à l’organisation pour un montant supérieur à 100 millions de dollars.</p>



<p>Ces contributions ont permis à ATIDI d’élargir sa base financière et de renforcer sa capacité à atténuer les risques politiques et commerciaux, condition essentielle pour attirer des investisseurs privés sur les marchés africains.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Stimuler les investissements allemands en Afrique</strong></h2>



<p>Fondée en 1948, KfW est l’une des plus importantes banques publiques de développement au monde. Basée à Francfort-sur-le-Main, elle finance des projets dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, du développement durable ou encore du soutien aux PME dans les économies émergentes.</p>



<p>Selon les estimations de la banque, sa participation dans African Trade &amp; Investment Development Insurance (ATIDI) pourrait générer jusqu’à 500 millions de dollars d’échanges commerciaux et d’investissements supplémentaires entre entreprises allemandes et marchés africains.</p>



<p>De son côté, Christiane Laibach, membre du comité de direction de KfW, affirme que ce partenariat vise à «&nbsp;<em>renforcer les opportunités d’affaires pour les investisseurs européens et allemands en Afrique</em><em>, dans le but de favoriser la prospérité et le développement, dans l&rsquo;intérêt de tous.</em>&nbsp;». Elle poursuit en ajoutant :&nbsp;<em>« Aujourd’hui, nous réaffirmons notre partenariat stratégique de longue date avec ATIDI.&nbsp;</em>[…]<em>&nbsp;Nous adhérons à l&rsquo;institution au nom de la République fédérale d&rsquo;Allemagne. Il s’agit de l’aboutissement d&rsquo;une coopération fructueuse qui a permis à plusieurs États africains d&rsquo;adhérer à ATIDI et a donné naissance à des solutions d&rsquo;assurance innovantes destinées à attirer les investissements étrangers sur le continent. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une institution africaine en pleine expansion</strong></h2>



<p>Créée en 2001 par plusieurs États africains, African Trade &amp; Investment Development Insurance (ATIDI) s’est imposée au fil des années comme un acteur central de la sécurisation des investissements sur le continent. L’institution propose notamment des assurances contre les risques politiques, des assurances-crédit, des garanties financières pour les projets d’investissement.</p>



<p>Depuis sa création, ATIDI a soutenu plus de 93 milliards de dollars de transactions commerciales et d’investissements en Afrique. L’organisation bénéficie également de solides partenariats avec plusieurs institutions internationales, dont l’Union africaine, le Groupe de la Banque mondiale, la Banque européenne d’investissement et le COMESA.</p>



<p>Notée A/Stable par Standard &amp; Poor&rsquo;s et A2/Stable par Moody&rsquo;s, elle a été élue Institution de financement du développement de l’année 2025 lors des African Banker Awards.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vers une nouvelle dynamique d’investissement</strong></h2>



<p>Au-delà de l’apport financier, l’entrée de KfW dans le capital d’ATIDI symbolise le rapprochement entre l’expertise financière européenne et les besoins croissants de financement du continent africain.</p>



<p>En combinant la capacité de financement de la banque allemande et la connaissance du terrain d’ATIDI, les deux institutions espèrent renforcer les corridors commerciaux, réduire les risques pour les investisseurs et soutenir la transformation économique à long terme de l’Afrique.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>



<p><br></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Kabala : installer des lampadaires pour mieux les voir tomber ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 07:23:02 +0000</pubDate>
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<p>À Kabala, l’absence d’éclairage public alimente la frustration des habitants. Mais derrière ce manque apparent se cache une réalité plus complexe : des lampadaires régulièrement détruits par des accidents et l’incivisme routier.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Entre réclamations citoyennes et réalité du terrain, l’absence d’éclairage public sur l’un des axes les plus fréquentés de Bamako révèle une autre facette du problème : celle des équipements détruits presque aussitôt installés. Derrière la polémique, une question s’impose — à qui la faute, et surtout, à quoi bon investir sans changer les comportements ?</em></strong></p>



<p>Sur la route de Kabala, la question de l’éclairage public revient comme un refrain. En avril encore, sur les ondes de l’émission «&nbsp;<em>Allô Kledu&nbsp;</em>» de la radio Kledu – ce micro ouvert où les auditeurs auscultent les maux du pays – plusieurs intervenants ont pointé l’absence de lampadaires solaires le long de cet axe stratégique menant à l’université. Le dernier en date, le 22 avril dernier, n’a fait que raviver une frustration devenue chronique.</p>



<p>Mais derrière la plainte, une réalité plus dérangeante : l’État n’est pas seul en cause. Car ces lampadaires, lorsqu’ils existent, ont une fâcheuse tendance à disparaître… sous les chocs répétés des véhicules. Conduite hasardeuse, excès de vitesse, manque de civisme : sur cette voie très fréquentée, les mâts solaires sont régulièrement renversés, parfois en quelques mois à peine.</p>



<p>Dès lors, une question s’impose : faut-il continuer à installer des équipements voués à être détruits ?</p>



<p>Le paradoxe est là. D’un côté, les autorités de la Transition ont fait de la sécurité et de l’éclairage public une priorité, multipliant les initiatives d’électrification solaire à Bamako, sur les grands axes, mais aussi dans les centres de santé et les hôpitaux. De l’autre, certaines zones comme Kabala semblent laissées dans une semi-obscurité, non par oubli, mais sûrement par pragmatisme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tension entre investissement public et responsabilité collective</h2>



<p>Car investir dans des lampadaires sur cet axe, c’est prendre le risque de les voir disparaître à la vitesse d’une SOTRAMA mal maîtrisé ou d’un camion-benne lancé trop vite. Une politique publique confrontée, ici, à ses propres limites : comment équiper durablement un espace où les infrastructures ne sont pas respectées ?</p>



<p>Pour autant, Kabala ne peut être réduit à cette seule carence. Depuis 2021, le quartier a bénéficié de plusieurs réalisations dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, notamment en matière d’accès à l’eau potable. Le 10 avril 2026 encore, un forage – le 495e du programme – a été inauguré à Kabala-Est, au sein de l’église catholique. L’université elle-même a également été dotée de plusieurs infrastructures hydrauliques.</p>



<p>Difficile, dans ces conditions, de parler d’abandon. Mais l’épisode des lampadaires révèle autre chose : une tension entre investissement public et responsabilité collective.</p>



<p>À Kabala, la lumière ne manque peut-être pas de projets. Elle manque surtout de protection.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : après les attaques du 25 avril, Assimi Goïta appelle à l’unité nationale et à la vigilance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 20:10:00 +0000</pubDate>
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<p>Après les attaques du 25 avril, le président malien Assimi Goïta appelle à l’unité nationale, à la vigilance et réaffirme la poursuite de la lutte contre le terrorisme.</p>
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<p><strong><em>Trois jours après les attaques coordonnées qui ont frappé plusieurs villes du pays, le président de la Transition, Assimi Goïta, s’est adressé à la Nation dans un discours solennel, le 28 avril, à travers la chaîne de télévision nationale (ORTM). Face à ce qu’il qualifie de « moment d’extrême gravité », le chef de l’État a appelé à l’unité, à la résilience et à une mobilisation générale contre le terrorisme.</em></strong></p>



<p>Les attaques du 25 avril, menées simultanément à Bamako, Kati, Mopti, Gao et Kidal, visaient selon lui à «&nbsp;<em>installer un climat de violence généralisée</em>&nbsp;». Le président a salué la «&nbsp;<em>promptitude&nbsp;</em>» et le «&nbsp;<em>professionnalisme</em>&nbsp;» des forces armées et de sécurité, affirmant que leur réaction a permis de déjouer le plan des assaillants et de neutraliser un nombre important d’entre eux.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une nation endeuillée</strong></h2>



<p>Dans une allocution marquée par l’émotion, le général Assimi Goïta a rendu hommage aux victimes civiles et militaires, tout en adressant ses condoléances aux familles endeuillées. Il a particulièrement salué la mémoire du ministre de la Défense, Sadio Camara, tué lors des attaques, qualifiant sa disparition de «&nbsp;<em>perte immense pour la Nation</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Son engagement restera gravé dans la mémoire collective, et son sacrifice nous oblige&nbsp;</em>», a déclaré le chef de l’État, insistant sur la dimension symbolique de cette disparition dans un contexte de lutte prolongée contre les groupes armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une stratégie de déstabilisation dénoncée</strong></h2>



<p>Au-delà de la dimension sécuritaire, le président malien a inscrit ces attaques dans un «&nbsp;<em>vaste plan de déstabilisation</em>&nbsp;», impliquant selon lui des soutiens internes et externes aux groupes armés terroristes. Cette lecture politique du conflit s’inscrit dans un discours plus large sur la souveraineté nationale et la refondation de l’État malien.</p>



<p>«&nbsp;<em>Notre peuple a fait le choix de la souveraineté et de la dignité</em>&nbsp;», a-t-il martelé, reconnaissant que cette orientation stratégique «&nbsp;<em>a un prix</em>&nbsp;», mais qu’elle constitue, selon lui, la seule voie vers un avenir «&nbsp;<em>libre, juste et prospère</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Appel à la vigilance et à la cohésion</strong></h2>



<p>Face à une menace persistante, le chef de l’État a exhorté les Maliens à faire preuve de vigilance et de responsabilité, appelant chaque citoyen à contribuer à l’effort sécuritaire, notamment en partageant toute information utile aux autorités. Il a également mis en garde contre les rumeurs et la désinformation, qu’il considère comme «&nbsp;<em>une arme au service des terroristes</em>&nbsp;».</p>



<p>Dans un contexte marqué par la multiplication des attaques ces dernières années, cet appel vise à renforcer la coopération entre civils et forces de sécurité, jugée essentielle dans la lutte contre des groupes opérant de manière asymétrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Coopération régionale et alliances stratégiques</strong></h2>



<p>Le président a également mis en avant la coopération régionale, saluant l’action de la Confédération des États du Sahel (AES), dont la force conjointe est engagée dans la lutte contre l’insécurité. Il a par ailleurs évoqué le soutien de partenaires internationaux, notamment la Russie, dans le cadre de la coopération militaire.</p>



<p>Sur le plan humanitaire, le général Assimi Goïta a assuré avoir instruit le gouvernement de renforcer l’assistance aux victimes, de soutenir les familles endeuillées et de prendre en charge les blessés.</p>



<p>Sur le terrain, les opérations militaires se poursuivent, avec un renforcement du dispositif sécuritaire et des actions de ratissage et de renseignement destinées à neutraliser les groupes impliqués.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une épreuve présentée comme fondatrice</strong></h2>



<p>Dans la dernière partie de son discours, le président a insisté sur la nécessité d’un «&nbsp;<em>sursaut national</em>&nbsp;», appelant à dépasser les divisions pour préserver l’unité du pays. «&nbsp;<em>Aucune violence ne saurait inverser la marche de notre pays</em>&nbsp;», a-t-il conclu, affirmant que la refondation du Mali se poursuivra malgré les tentatives de déstabilisation.</p>



<p>Dans un Sahel confronté à une insécurité chronique, ce discours s’inscrit dans une volonté des autorités maliennes de projeter une image de fermeté, tout en mobilisant la population autour d’un récit de résistance et de souveraineté.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Assimi Goïta réapparaît publiquement et affiche sa détermination après les attaques du 25 avril</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 18:38:07 +0000</pubDate>
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<p>Après les attaques du 25 avril, Assimi Goïta multiplie les apparitions publiques, rencontre l’ambassadeur russe et rend visite aux blessés, mettant fin aux rumeurs.</p>
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<p><strong><em>Au lendemain d’une vague de rumeurs alimentées par les attaques coordonnées du 25 avril, le président de la Transition malienne, Assimi Goïta, a multiplié les apparitions publiques ce mardi 28 avril, mettant fin aux spéculations sur sa situation et réaffirmant son engagement dans la gestion de la crise sécuritaire.</em></strong></p>



<p>Ces attaques complexes, coordonnées et simultanées, qui ont visé plusieurs villes stratégiques du pays — dont Bamako, Kati, Mopti, Gao et Kidal — ont provoqué un choc national et relancé les interrogations sur la stabilité du dispositif sécuritaire. Dans ce contexte tendu, la présence active du chef de l’État vise à rassurer l’opinion et à affirmer la continuité du pouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une rencontre diplomatique sous le signe du partenariat russo-malien</strong></h2>



<p>Dans la matinée, le général d’armée Assimi Goïta a reçu en audience l’ambassadeur de la Fédération de Russie au Mali, Igor Gromyko. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire actuelle et sur le renforcement des relations entre Mali et Russie.</p>



<p>Le diplomate russe a réaffirmé le soutien de Moscou à Bamako dans la lutte contre le terrorisme, évoquant notamment la coopération militaire entre les forces maliennes et russes. «&nbsp;<em>La Russie restera toujours l’amie du Mali&nbsp;</em>», a-t-il assuré, tout en adressant ses encouragements aux Forces armées maliennes (FAMa).</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Au chevet des blessés à Kati</strong></h2>



<p>Dans la foulée, le chef de l’État s’est rendu au CHU Bocar Sidy Sall de Kati, où sont hospitalisés plusieurs blessés des attaques. Accueilli par la ministre de la Santé, Assa Badiallo Touré, il a visité les patients civils et militaires, leur adressant des messages de soutien et d’encouragement.</p>



<p>Le président a également salué le travail du personnel médical, mobilisé dans un contexte d’urgence, tout en réaffirmant l’engagement des autorités à assurer une prise en charge adéquate des victimes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Hommage au général Sadio Camara</strong></h2>



<p>Poursuivant cette journée marquée par une forte charge symbolique, Assimi Goïta s’est ensuite rendu au domicile du ministre de la Défense, Sadio Camara, décédé lors des attaques, le 26 avril dernier. Il y a présenté ses condoléances à la famille du défunt, saluant la mémoire d’un officier «&nbsp;<em>engagé et loyal</em>&nbsp;».</p>



<p>Le chef de l’État a assuré que le combat mené par le général Camara pour la sécurisation du territoire sera poursuivi&nbsp;<em>« jusqu’à son aboutissement</em>&nbsp;», inscrivant cet engagement dans la continuité de la stratégie de lutte contre les groupes armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un message attendu à la Nation</strong></h2>



<p>En parallèle de ces activités, la présidence malienne a annoncé que le chef de l’État devait s’adresser à la Nation dans la soirée, via la chaîne publique ORTM. Une allocution attendue, dans un contexte où les autorités entendent reprendre la main sur la communication et à contrer la propagation de fausses informations.</p>



<p>Au-delà du démenti implicite apporté aux rumeurs, ces apparitions publiques traduisent une volonté de consolider l’autorité de l’État et de rassurer une opinion éprouvée par la violence des événements récents.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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